vendredi 2 février 2018

GR 111 de Milly à Saint Michel sur Orge. Branche 111''a'' - Etape 4 D'Huisson Longueville a la Ferté Allais

Nous partons pour un nouveau cycle de Promenade en Essonne. Le GR 111 remplacé aujourd'hui par quatre boucles.
Aujourd'hui nous réalisons une boucle entre D'Huisson Longueville à la Ferté Allais

(trace bleu, GR 111 - Traces rouge, les "tiroirs", Traces de couleur "le retour" ) Pour la compréhension de la carte il n'y figure que les boucles du retour que l'on pourrait appeler promenade en Essonne.


GR 111E : Deux étapes en foret de Fontainebleau (sncf) pour rejoindre Mily la Foret
GR 111A : Puiselet le Marais rejoint La Ferté Alais (sncf)
GR 111B : Chalo St Mars rejoint Etampes (sncf)
GR 111D : Richarville rejoint Villeconin
GR111C : Montcouronne rejoint Saint Chéron (sncf)
Comme je suis un grand malade "de la marche" et que l'on emprunte de long parcours au GR 655  (Saint Jacques de Compostelle). Je me suis dit  ; pourquoi ne pas rentrer avec ce dernier, puis GR 1 & 11. Mais il y avait du déjà fait. Je suis revenu sur cette idée en remarquant que nous coupions de nombreux balisages locaux bien tracés et entretenus. Par chance, ils figurent sur la carte, j'ai donc tracé un long parcours sur le 655 pour rejoindre le centre de cet arc de cercle constitué par le GR 111. Je reviens sur Fontainebleau en butinant de ci de là avec de très bonne surprises. Bonne rando  

Carte : D'huisson Longueville a la Ferté Allais étape 6
 
En agrandissant la carte nous arrivons à la carte Top 25


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février 2016

Km    Temps     Arret     V/d        V/g        Dénivelé
27       4h45       0h15      5,6         5,4            200 +


Gr 111''a'' de D'huisson Longueville a la Ferté Allais étape 6

Sur ma trace, mon départ se fait de Huison Longueville, mais ayant mal programme le GPS voiture j'avais juste écrit Huisson, je me retrouve à garer la voiture à La Mothe petit village proche de Huisson, sirué sur ma boucle mais sans une seul place de parking.
A Huisson Longueville nous trouvons des parkings. 

Coupons la D 145 descendons la rue de la Mairie à la fourche nous retrouvons le GR 111a  que nous prenons à droite, à la fourche suivante à gauche « rue du fer à cheval »et au carrefour suivant à gauche une rue sans issu « chemin des platines » se terminant par un chemin dans les champs « Le rocher à Marin Vergeon , puis le Vau Dimanche» qui pénètre un peut plus loin dans un bois. Le chemin est carrossable, il amène à un centre de vacances et à un
paint-ball. Nous quittons le GR 1 tournant à gauche et continuons le 111a, tout droit, nous grimpons toujours puis nous tournons à droite, ne louper pas ce virage à quatre vingt dix degrés. Nous sommes dans l'espace Naturel de la butte Hebert. D'un intérêt géologique et paysager. Il est représentatif de la biodiversité du Gâtinet Essonnien et s'intègre dans le réseau de relief gréseux aux marges du massif de Fontainebeau (Panneau d'information du Conseil General) 
 Le GR tourne brusquement à droite puis s’incline par un large virage toujours sur la droite et nous redescendons la butte. Nous arrivons de nouveau en lisière de ville et retrouvons le bitume par la rue des Rochettes. Au carrefour nous ne tournons plus à gauche route de Boissy. Le GR poursuit tout droit "chemin de Farcheville". Dommage sur la gauche d'après la carte nous étions dans les bois, ici nous sommes dans la zone industrielle et les dernières maisons du village. Certaine sont forts belles, d'autres ressemblant plus à des cabanons de jardin agrandis au fil des années et devenues résidences principales. On pénètre enfin en foret par un
petit chemin sur la gauche et un peut plus loin nous retrouvons l'ancienne trace du GR. Lorsque le chemin fait fourche, nous trouvons des panneaux d'informations nous indiquant Cerny. J'ai suivi le GR en prenant la branche de gauche, mais cela n'a aucun intérêt et l'on peut prendre à droite "le chemin des amoureux". Nous arrivons à Cerny. Nous traversons tout le village pas facile dans ses petites rues (rues aux Moines, rue de Longueville), mais le balisage est bien fait. Passons
devant l'église par la place de Selves qui ressemble plus à une rue et quittons cette rue principale pour prendre un chemin intra muros nous menant dans les jardins et nous faisant traverser ''le ru''. Sur la droite une belle vue sur l'église, un peu plus loin un lavoir, malheureusement à l'abandon. Revenons sur nos pas et traversons un second pont, tournons à gauche, sur le chemin de la pente de Bray mais seul la carte nous le dit. Juste après ce qu'il appelle le marais nous avons une très belle propriété (c'est peut être une maison de retraite.) En bout du chemin nous arrivons sur une route (rue de tanqueux) et nous prenons à droite. Pas facile de marcher le long du mur du château de Prêles pas de trottoir et un talus non fauché, nous arrivons sur la D449 [Un coin de Cerny nommé Presles *
Lazare Carnot, l'Organisateur de la Victoire, inquiet par l'ambition de Bonaparte, vote contre le Consulat à vie et, après avoir prononcé un discours important contre le rétablissement de l'Empire, abandonne les affaires publiques et va s'enfermer pour poursuivre 
ses études mathématiques, militaires et poétiques.
 C'est là, à Cerny, dans sa propriété de Presles qu'il va se retirer, transportant ainsi la résidence des Carnot de la Côte d'Or à Presles. La plus belle description de l'époque que nous ayons nous vient de son fils Hippolyte dans les "Mémoires sur Lazare Carnot". "Quand vous quittez La Ferté-Alais pour remonter la fraîche rivière d'Essonne, à moins d'un kilomètre de distance vous longez le mur d'un parc et vous apercevez au milieu de ce parc, à mi-côte, une maison perdue dans la verdure. Cette maison, construite sur l'emplacement d'un petit manoir féodal, est ombragée par un majestueux tilleul ; au bas de sa terrasse coule, dans les fossés de l'ancien château, une eau si limpide que l'on compterait au fond les cailloux ou les brins d'herbe.
 Elle a pour premier horizon des prairies vertes, et plus loin des collines rocheuses couvertes de bouleaux. Cette maison se nomme Presles.* "C'est Carnot qui a planté ce tilleul; il a aussi planté les deux beaux arbres verts de la cour, cette longue avenue de platanes par laquelle nous sommes arrivés, et ces cyprès de la Louisiane, apportés tout petits par André Thouin, qui étendent aujourd'hui leurs branches horizontales et leur délicat feuillage au-dessus d'un ruisseau transparent. Carnot a passé là les heures les plus paisibles de sa vie. "Il avait depuis longtemps le désir d'acquérir un coin de terre à la campagne, pour y goûter le repos et rétablir sa santé 
 délabrée. Un de ses vieux amis de la Révolution, le général Canclaux, qui possédait une belle habitation dans la vallée de l'Essonne, l'attira vers cette contrée. Il y trouva ce qu'il cherchait : Hoc erat in votis **. C'était un nid à construire, car les spéculateurs étaient passés par là et n'y avaient rien laissé qu'un site charmant à regarnir de sa parure. Ce fut l'occupation et le bonheur de mon père pendant plusieurs années, sa serpette à la main ou sa toise d'acacia, dirigeant
les ouvriers ou travaillant lui-même, procédant avec lenteur, selon la prudence commandée par ses faibles ressources. Ma mère aussi était satisfaite de pouvoir veiller au détail d'une toute petite ferme; et, quant à nous, enfants, nous ne songions pas que le paradis terrestre pût être plus beau que Presles". Il faut noter au passage que son ami le général Canclaux habitait au Saussaye, à Ballancourt, dont le propriétaire actuel et descendant est l'académicien Jacques de Bourbon Busset.
Mais quelle est l'histoire de Presles?

Nous reprendrons là aussi les archives de Sadi Carnot qui présente ainsi l'histoire de Presles : "- en 1689, Charlier, Seigneur du Grand Presles dépose chez un notaire une déclaration constatant qu'il tient le domaine de la Dame châtelaine de d'Huizon. - An IV : confisqué à l'Emigré de Mauroy en vertu de la loi du 28 ventôse - An V : vendu par le département de la Seine-et-Oise à Monsieur de Fourmont le 12 vendémiaire An V. - Mme Minus, séparée de biens de Mr Deschamps, achète Presles à Mr de Fourmont et complète le paiement au département le 8 germinal an V. - An XI : Mme Minus
vend à Mr de Mauroy, ancien propriétaire, le 14 brumaire an XI. Le même jour, Mr de Mauroy remet la propriété à Mr Aviat pour le même prix plus un pot de vin. - le 20 septembre 1806, le général Carnot achète de Mr Aviat le parc et le clos. - le 11 février 1818, le général Carnot achète de Mr Métivet la ferme et le champ. - le 16 février 1822, Mr et Mme Pothier, beaux-parents de LazareCarnot, achètent Presles, leur gendre ayant été exilé. - le 2 septembre 1838, mon père et ma mère le rachètent de Mr et Mme Pothier." ... et depuis 1838, Presles restera dans la famille Carnot avec cependant de nombreuses modifications : Sur le château - Hipplolyte le fera agrandir en hauteur et en avancée au centre, le peignant en fausses briques pour être "plus à la mode". - son petit fils François Carnot (fils du président) ravalera le château et pour esthétiquement faire paraître moins haut, fera poser les bas-reliefs et la colonnade de l'arrière. Sur la ferme dite "les communs" Le président Sadi Carnot fera raser la vieille ferme ancienne typique de notre région, et fera construire "une ferme modèle", donnant libre cours - d'une part à ses talents de polytechnicien, ingénieur des ponts et chaussées : un système très efficace d'évacuation des eaux usées, des eaux de pluies existe toujours avec de gros tuyaux de grès. - d'autre part à ses origines bourguignonnes en faisant construire les toits en tuiles vernissées comme ceux des Hospices de Beaune. Nous fêtons du reste, en cette année 1992, le centenaire de la fin de la construction. Pour la petite histoire, le Président aimait tellement Presles et cette ferme qu'il faisait cultiver dans la serre les fleurs dont on se servait pour la décoration des fêtes qu'il donnait avec sa femme à l'Elysée.
Quant au parc et au jardin

Lazare Carnot avait toujours voulu pouvoir vivre presque en autarcie sur son domaine : la ferme, le jardin et le potager ont toujours été le trépied de Presles. On y a toujours fait du cidre et même le pain, le four existant encore devant le château. C'est le parc qui a sans doute le plus bougé - d'après les plans de l'époque de Lazare Carnot, il n'existait qu'un miroir*** derrière Presles : il en fit faire un second et surtout planta la magnifique "allée des platanes" que l'on admire depuis la grille située devant le CES. - c'est ensuite la femme de Sadi Carnot, descendante de Dupont-White, le célèbre
économiste anglais, qui remodela complètement le parc, comblant les marais, faisant serpenter la rivière dans le parc et dessinant le parc "à l'anglaise" avec grandes prairies, percées, boqueteaux, tout ceci dans une parfaite harmonie jouant avec l'eau, le dénivelé, les grandes espèces d'arbres plantées d'abord par Lazare Carnot, les complétant agréablement pour révéler par endroits des troncs et en cacher d'autres par des buissons de lauriers et de buis. De tout ceci, il reste ce jour un endroit pétri d'histoire mais surtout imprégné de belles traditions et d'amour de la famille. Et chaque année, le jour de la peinture rapide, de nombreux amoureux de ce coin de Cerny, viennent y exercer leur talent et y rêver... 
Thierry Carnot
NDLR : * du nom de la presle : plante à tige creuse et épis terminaux qui croît dans les endroits humides.
** voici quels étaient mes vœux.
*** pièce d'eau de forme géométrique.
http://web101com.fr/commune/cerny/patrimoine/presles.html?PHPSESSID=29aeb18fe0ce9cc748919257c663a065]
nous traversons la D 449 et prenons à gauche la piste cyclable. Nous arrivons à la Ferté Alais. Quittons la départementale pour prendre une ruelle sur la droite longeant les terrains de sport et le collège, (allée Jean Moulin) nous traversons l'Essonne, coupons le boulevard de Presles prenons la suivante sur la gauche (rue Saint Firmin). Nous quittons le Gr lorsqu'il tourne à droite et poursuivons la rue St. Firmin. Poursuivons par la la rue de l’hôtel de ville à droite, puis à gauche la place du château jusqu'à l'église. Nous avons de belles maisons 1900 autour de cette dernière. Par le chevet nous prenons la rue sainte Barbe sur la droite puis la rue de l’hôtel de ville sur la gauche. La place Carnot ressemble plus à une rue. Coupons la D 831 (avenue du Général Leclerc) poursuivons en face par la rue du cimetière, passons la ligne SNCF et prenons à  droite la rue des deux ponts. Au carrefour suivant poursuivons par la rue de Guigneville, Nous l’abandonnons lorsque la rue fait un virage à droite et prenons sur la gauche la rue des pierres Rangées (le long des immeubles.) Nous trouvons un sentier sur la droite nous faisant traverser des champs (en 2015) et apercevons sur la droite une chapelle. Le sentier débouche sur une route (Route du Four) que nous prenons à gauche (c’est également un PR.) A la croix Saint Jacques prenons un chemin sur la droite dans les champs. Nous longeons à nouveau des réservoirs, puis nous pénétrons dans un bois. A sa sortie nous restons à la lisière entre bois et champs, nous débouchons sur un chemin formant Té et prenons la branche de droite. Nous arrivons sur la D 153 que nous longeons.
Laissons le balisage partant sur la gauche poursuivons la départementale (pas facile.) Au terrain de sport prendre à droite la rue des fermes. (A l’origine je n’avais pas prévu de passer par là, je devais prendre le chemin communal de la vallée Saint Jacques. Mais je ne l’ai pas trouvé… mal indiqué j’ai cru que je rentrais dans une propriété.) J’ai donc pris la rue des Grouettes, que j’ai suivie jusqu'à la patte d’oie ou je retrouvais mon itinéraire. Prenons à la patte d’oie la branche de droite route de Montepanier, cette rue devient chemin et descend tranquillement vers la rue de la Ferté Alais "D 105" que nous prenons à droite. La route longe des propriétés derrière la ligne de chemin de fer. Prenons à gauche au pont et de suite à droite derrière celui-ci longer la ligne SNCF et prendre la route sur la gauche rue des Rochettes. Par moment nous apercevons l’Essonne, j’ai voulu suivre un chemin de pêcheur mais je me suis cassé le nez. Il ne débouche pas. Je ne suis pas sur, qu’au printemps, il soit accessible, tant que les pécheurs ne l’on pas entretenus. Ne voulant pas faire demi-tour pour rejoindre la route j’ai longé un champ et une clôture. Nous traversons le village de Clercy ne prenez pas l’impasse du lavoir « ce dernier n’est pas entretenu » il n’y a plus rien à voir et le pont à du être emporté par une crue. on ne peut plus utiliser
le chemin que l’on voit en face. Poursuivons jusqu'à la rue de la Mothe que nous prenons à gauche. Traversons l’Essonne par un pont solide. Nous arrivons à une fourche et prenons la rue de gauche. A la seconde fourche nous prenons à droite coupons la D 449 (route de Maleherbes) poursuivons par un chemin dans les champs jusqu'à la D 145 que nous prenons à gauche, piste cyclable.  j’ai compliqué un peu en prenant à gauche la rue de l’Ile puis à droite la rue des Monteaux puis à droite la rue de l’Egalité. La boucle est bouclée.



 




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GR 111 de Milly à Saint Michel sur Orge. Etape 3 Valpuiseaux - Puiselet- Huisson Longueville

Nous partons pour un nouveau cycle de Promenade en Essonne. Le GR 111 remplacé aujourd'hui par quatre boucles.
Aujourd'hui nous réalisons une boucle entre Valpuiseaux - Puiselet- Huisson Longueville

(trace bleu, GR 111 - Traces rouge, les "tiroirs", Traces de couleur "le retour devenu Rando en Essonne")

 

GR 111E : Deux étapes en foret de Fontainebleau (sncf) pour rejoindre Mily la Foret (remplacées par promenade en foret de Fontainebleau : Gare Fontainebleau Avon -Franchard & De Franchard à Milly
GR 111A : Puiselet le Marais rejoint La Ferté Alais (sncf)
GR 111B : Chalo St Mars rejoint Etampes (sncf)
GR 111D : Richarville rejoint Villeconin
GR111C : Montcouronne rejoint Saint Chéron (sncf)
 
Comme je suis un grand malade "de la marche" et que l'on emprunte de long parcours du GR 655  (Saint Jacques de Compostelle). Je me suis dit  ; pourquoi ne pas rentrer avec ce dernier, puis GR 1 & 11. Mais il y avait du déjà fait. Je suis revenu sur cette idée en remarquant que nous coupions de nombreux balisages locaux bien tracés et entretenus. Par chance, ils figurent sur la carte, j'ai donc tracé un long parcours sur le 655 pour rejoindre le centre de cet arc de cercle constitué par le GR 111. Je reviens sur Fontainebleau en butinant de ci de là sur les sentiers locaux avec de très bonne surprises. Bonne rando  
  
Carte : GR 111 et 111A  Valpuiseaux - Puiselet- GR 111A Huisson Longueville
 
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février 2016

Km         Temps     Arret     V/d        V/g        Dénivelé

27,3         4:46         0:7       5,7         5,4            265 +

Le départ ce fait de Valpuiseaux. On trouve facilement à ce garer proche de l'église. Redescendons la rue des tilleuls, traversons la rue principale (rue chaude), ou nous trouvons les directions de Grigny et d'Etampes. Grimpons le chemin face à nous. Ne pas prendre le balisage jaune et le chemin de droite. Dès le départ nous sommes sur le Gr, le balisage étant bien fait pas de problèmes. Le chemin fait deux fourches et nous prenons à chaque fois la branche de gauche. Nous sommes dans la Vallée des Monts. Nous débouchons sur un chemin faisant Té et prenons la branche de droite, nous sommes toujours commun au chemin Jacquaire. Sur ce plateau en tournant la tête  sur notre gauche nous avons un paysage magnifique composé de petits vallons soit en culture soit boisé. Nous arrivons rapidement à Puiselet le Marais. Nous passons devant une charmante église qui me semble être de style romane, mais nous trouvons sur le contrefort de la nef une ogive ce qui me ferait dire qu'elle est entre deux époques. Tout en descendant je suppose que l'espace herbeux devant l'église devait être le cimetière, mais pourquoi a t'on laissé une chapelle funéraire et une croix au milieu de cette esplanade herbeuse ? Seule les anciens pourraient nous le dire. Descendons vers la rue principale et au carrefour nous sommes en présence de deux GR, Le GR 111 toujours doublé du 655 partant sur la gauche et le GR 111a, partant sur la droite malheureusement ce n'est pas bien expliqué.
Prenons la branche partant sur la droite en direction de Bouville. Après un crochet, il coupe la D 145 prenons en face et nous arrivons dans les champs. Le chemin fait fourche prenons la branche de droite. Un poteau nous indique la direction. Puis attention à ne pas se laisser embarquer par le chemin, nous arrivons dans un espace servant aux rassemblements sportifs ou autres manifestations. Nous trouvons sur la gauche des abris en tôles avec des tables, peut être des abreuvoirs ou plutôt des bacs pour décrotter des chaussures ou des bottes. Le GR tourne sur la gauche et traverse cette partie que j'avais pris pour un terrain privé. Un peu plus loin nous trouvons une information. Nous sommes sur le chemin de l'amitié et tout à cote l'info Gr. Elle serait un peut plus en amont cela nous arrangerais bien. Entrons dans ce bois par un petit sentier. Nous alternerons entre bois et champs jusqu'à la D 837 que nous couperons. Face à nous le château de Farcheville. Magnifique château mais pas facile à prendre en photo. Je crois que c'est une maison de retraite. Pour deviner sa façade prendre face à nous la D 145 jusqu'à la grille du château. Puis revenir au carrefour. [Le château de Farcheville est une forteresse de plaine, disposition inhabituelle, et l'une des plus remarquables d'Île-de-France. Il comporte en particulier une vaste enceinte rectangulaire entourée de douves humides, flanquée de tours aux angles et dont les mâchicoulis sont portés par de grands arcs en tiers point bandés entre les contreforts. Au milieu de l'un des côtés, l'entrée s'ouvre dans le donjon rectangulaire, à côté d'un pavillon datant du début du XVIIe siècle. « En l'absence de fouilles à l'intérieur de l'enceinte et compte tenu des restaurations, il n'est pas possible d'établir une chronologie fiable de la construction. »
Photo wikipédia
Rien ne permet de penser que l'enceinte de la fin du XIIIe siècle n'avait pas les dimensions de celle qui subsiste. L'emploi du mâchicoulis sur arc est cependant peu fréquent en Île-de-France et les deux autres exemples connus au nord de la Loire sont plus tardifs. Le pavillon d’entrée, à grand comble, est (?).
L'ancienne résidence seigneuriale se situait probablement dans la partie Sud-Est qui, au XVIIIe siècle, était déjà devenue la ferme du château.
À l'intérieur de l'enceinte, on trouve une salle seigneuriale, une grange aux dîmes, des communs, un colombier, des remises et écuries, une chapelle à voûte lambrissée au décor datant probablement du début du XIVe siècle.
 Selon dom Basile Fleureau, auteur en 1683 des Antiquités de la Ville et du Duché d'Étampes, on pouvait encore lire en 1667 sur la porte du logis de Farcheville une inscription attribuant la construction d'un « château considérable » à Hugues II de Bouville (1240-1304), baron de Milly, chambellan de Philippe le Bel, en 1291.
La chapelle est citée en 1321. Il s'agit probablement de celle qui a été conservée jusqu'aujourd'hui, avec son décor dont les peintures murales et les lambris de couvrement sont ornés d'anges musiciens, et qui paraît dater du début du XIVe siècle.
En 1407, le domaine entre par héritage dans les possessions de la branche de Châtillon-sur-Loing de la maison de Coligny, illustre famille protestante qui va le conserver pendant plus de deux siècles. Il est pillé et saccagé à trois reprises pendant les Guerres de religion entre 1567 et 1576, et remis en état entre 1578 et 1604.
Farcheville entre aux XVIIe siècle et XVIIIe siècle dans le patrimoine de riches familles de robe, les Jappin puis les Maynon. En 1637, la seigneurie est achetée par Maximilien Jappin, conseiller et secrétaire du roi. En 1741, le domaine devient la propriété de Vincent Michel Maynon, président de la quatrième chambre des enquêtes au Parlement de Paris. Sous la Révolution française, celui-ci ne put empêcher la démolition d'environ la moitié des arcs de l'enceinte et d'une partie des créneaux. À cette époque, le pont-levis avait déjà disparu et les fossés étaient dits « cultivés ».
Des travaux « sans doute importants, quoique peu documentés » sont réalisés dans la seconde moitié du XIXe siècle. Une nouvelle remise à voitures est notamment bâtie en 1858 sur des dessins de l'architecte Alphonse Adam. Une campagne de restauration de grande envergure est entreprise à partir de 1899, avec notamment la reprise de la totalité du mur d'enceinte, la construction d'au moins trente-deux créneaux et la réfection des cintres. La façade principale est entièrement rhabillée. Le chemin de ronde reposant sur des arcades date en totalité de 1900-1901. L'architecte Anjubert exécute également des dessins pour les nouvelles ferrures de la grande salle et de la chapelle.
D'importantes restauration ont encore lieu dans les années 1980. wikipédia
En septembre 2009, le docteur François Bouniol rachète le château 9 M€. Initialement, le PDG du groupe Repotel-Clinalliance, qui possède des maisons de retraite et des cliniques dans toute l’Ile-de-France, ambitionne d’établir au sein des 6000 m2 du domaine un centre anti-âge, une sorte de clinique de luxe. Avec peu de modifications à faire puisque le château appartenait auparavant au groupe Yellowstone, un club de milliardaires qui avait transformé l’ancienne bâtisse du producteur et scénariste Jean Chalopin (« les Mystérieuses Cités d’or », « Inspecteur Gadget » ou encore « Jayce et les Conquérants de la lumière ») en résidence de luxe pour les plus grosses fortunes du monde.
« Mais finalement, cela n’a pas abouti, raconte Nicolas Goldstein, délégué général du fonds. François Bouniol a alors décidé d’y installer un fond de nutrition pour lutter contre l’obésité. » Car, en 40 ans de carrière, le docteur a constaté que 50% des résidents de ses maisons de retraite souffraient de problèmes dus à une mauvaise alimentation et un manque d’exercice physique. Le fonds travaille avec des nutritionnistes bénévoles, et est devenu un partenaire officiel du collectif national des associations d’obèses. A défaut de devenir public, le château ouvre donc ses portes aux scolaires et aux entreprises, pour une bonne cause.
Prenons le chemin entre la D 837 et le mur d'enceinte. (Si l'on ne suis pas la D145 sur une vingtaine de mètres jamais plus nous aurons l'occasion de voir une pierre de la façade.) Longeons le mur d'enceinte et lorsqu'il fait un angle on fait comme lui tournons à gauche, suivons toujours ce même mur jusqu'à la D153, les ouvertures dans ce dernier ne donne plus aucune vue sur le château. Après la route le chemin fait fourche laissons le balisage jaune face à nous et prenons la branche de droite. Le terrain change, il devient sablonneux et nous commençons à apercevoir des rochers. Le sentier fait fourche et nous prenons la branche de gauche. Ensuite ce n'est pas claire et j'ai longtemps hésité. Nous arrivons à une intersection de sentiers. A droite le balisage jaune, un peu plus loin le GR 1 permettent un sacré raccourci. Je me posais la question faut-il faire le GR 111a, ou couper ? est-ce que cela vaut le coup de suivre ma trace. Si l'on commence à ce poser ses questions, ce n'est plus la peine de marcher, nous trouverons toujours un raccourci. Je poursuis donc le GR 111a et le GR 1. Cela commence mal, nous longeons un entrepôt comportant des citernes, comme paysage on trouve mieux. Nous arrivons à Buisson Longueville, ou nous quittons les GR, longeons sur la droite la D 145 par la piste cyclable (rue d'Étampes) à l'entrée du village nous quittons la D 145 pour prendre un petit chemin sur la droite contournant ce dernier. Nous sommes à la lisière du bois et des jardins. Notre balisage quitte le chemin après un virage aigu à droite pour devenir sentier. Nous entrons dans le bois Charron. Le sentier est balisé par de grosses flèches bleu ou rouge sur des poteaux en bois, malheureusement mal entretenues certaine on disparues. Le chemin est bien tracé au sol, de part en part nous trouvons des bornes en bois carres malheureusement ne comportant pas toutes des flèches. il ne faut pas prendre les sentiers grimpant sur le plateau. Le chemin fait fourche prenons à gauche, cela devait être une flèche bleu. Nous longeons également des bornes en grès comportant soit des numéros ou des chiffres (4-C-54), mais l'on a également une flèche rouge. Le chemin est peut être commun au deux couleurs. Nous débouchons dans la rue de la roche cornues que nous prenons à droite balisage rouge et bleu, rapidement la rue fait fourche nous prenons la branche de droite. Quittons cette rue en lisière de la foret pour pénétrer à l'intérieur du bois ou j'ai perdu le balisage. Non grimpons fortement, on est sur le balisage bleu et ici aussi nous trouvons des rochers comme à Fontainebleau. Le bois de Misery sur la gauche est privé, mais non clôt les chemins lui donnant accès sont fermés par une chaîne.
Le parvis devait être le cimetière
Sur le plateau nous retrouvons le GR 1 que nous prenons à gauche (nous y trouvons un balisage rouge et un bleu, mais c'est le GR qui nous intéresse.) Et je me dis : j'aurais du couper... Ce passage entre ville et bois n'est pas le plus intéressant. Nous longeons toujours le bois privé. Le chemin fait fourche nous ne prenons pas la branche de gauche (sentier bleu) continuons le Gr sur la droite. Nous redescendons vers le village de Vayres sur Essonne.
Au cimetière nous trouvons le bitume.  Passons les écoles et tournons à droite sur la D 449. Nous traversons ce village tentaculaire. Quittons le GR et le bleu que nous avons retrouvé sur la départementale. Lorsqu'ils tournent à gauche, nous l'abandonnons et poursuivons notre départementale sur ce large trottoir jusqu'au rond point. Nous quittons le bitume pour le chemin dans les champs situé entre la D153 et 449. Nous montons vers un hangar. Le chemin dans les champs fait fourche nous prenons celui de droite. Nous alternerons entre bois et champs jusqu'à la ferme de Coignampuits, ou nous trouvons le bitume et une route que nous prenons à droite jusqu'à la D 837 que nous
Quelques rochers sur notre route
traversons. Nous retrouvons un chemin dans une sorte de fossé plus ou moins boisé qui nous amène aux premières maisons de Valpuiseaux. Au village nous prenons la première rue à gauche (rue de la garenne.) On se dirige vers la mairie et l'école par la rue chaude. puis la seconde à droite et nous retrouvons les marques de notre GR que nous prenons sur notre gauche jusqu'à notre parking.
 




 

 

 

 

 

 

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