Juillet 2022
Pourquoi ce village ? N’y voyez pas une prochaine promenade sur les bords de Loire et ses châteaux.
N’y même une étape du GR 36 (Manche-Pyrénées). Le Maine et Loire étant pour nous, un point central pour ce rencontrer. Ce n’est simplement que quelques jours de vacances en famille. Et comme je m’ennuie rapidement lorsque je ne marche pas au minimum dix kilomètres par jours, j’ai découvert les bords du Thouet. Pas drôle les vacances avec moi… quoi que. Comme cette année il a fait très chaud en juillet, je me promenais le matin de 6h30 à 8h00. Lorsque je revenais, le petit monde sortait tout juste des songes et je prenais mon petit dej avec eux. L’après midi c’était bien souvent piscine, visite de champignonnière, on était bien sous la terre, douze degrés constant, ou canoë sur le Thouet, qui n’avais pas beaucoup d’eau et puis voilà la semaine est passé malgré tout assez vite.
Montreuil Bellay, se distingue par un patrimoine médiéval exceptionnel. La ville conserve encore ses remparts, ses portes fortifiées, son château… Située en bordure du Thouet.
Le territoire communal de Montreuil-Bellay comprend huit villages : Méron, Balloire, Chaumont, Panreux, Trézé, Champ de Liveau, La Motte Bourbon et Lenay. Ce sont dans ces hameaux que l’on trouve les premières traces d’occupation à travers de nombreux mégalithes et vestiges antiques.
Au début du XIème
siècle, au carrefour de l’Anjou, de la Touraine et du Poitou, Montreuil-Bellay
devient un
enjeu pour les puissances féodales rivales. Foulque Nerra construit
un donjon sur l’escarpement rocheux surplombant le Thouet avant de marcher vers
la ville de Saumur prise au Comte de Blois en 1026.
Le Comte d’Anjou confie Montreuil-Bellay à son vassal Giraud Berlay dont le nom déformé au cours du temps explique le « Bellay » dans l’origine du nom de la cité. La dynastie des Berlay, quelque peu belliqueuse, se révolte plusieurs fois contre son suzerain. La première forteresse de Montreuil-Bellay est alors mise à mal par Geoffroy Plantagenêt, puis par Henri II Plantagenêt.
Au pied du donjon, sur les bords du Thouet, se développe le premier noyau urbain. L’église Saint-Pierre est fondée ainsi qu’un prieuré confié aux moines de l’abbaye Saint-Nicolas d’Angers. Aujourd’hui les ruines du chœur de la première église paroissiale conservent un groupe de chapiteaux du milieu du XIIème siècle. D’une grande diversité, ces sculptures romanes sont à rapprocher de celles de Notre-Dame de Cunault. Le prieuré des Nobis, accolé au flanc sud, est rebâti au XVIIIème siècle.
Au début du XIIIème siècle, les vicomtes de Melun, nouveaux seigneurs de Montreuil-Bellay et proches du pouvoir royal, initient de vastes remparts et construisent une imposante forteresse. L’Anjou rattachée au domaine royal se dote d’une ligne défensive en direction du Poitou toujours dans le giron anglais. Ces fortifications du XIIIème siècle sont encore bien visibles autour du château et dans les parties basses de l’enceinte urbaine.Au cours de de la Guerre de Cent Ans, la cité devient une possession de la famille d’Harcourt, noble lignée d’origine normande ayant des charges prestigieuses (Connétable, Chambellan…). Jacques II d’Harcourt puis Guillaume IV d’Harcourt, grands bâtisseurs, dotent Montreuil-Bellay d’une architecture exceptionnelle, physionomie de la ville encore aujourd’hui.
Entre 1415 et 1485
s’échelonnent plusieurs chantiers ; l’enceinte urbaine est reprise, des portes
fortifiées
spectaculaires filtrent les entrées dans la ville, l’hôpital
Saint-Jean est édifié, la grange aux dîmes aménagée et de beaux manoirs à
tourelles accueillent le personnel de justice et administratif d’une cité
affirmée. Les seigneurs d’Harcourt vont également porter leur attention sur
leur résidence : Châtelet, château vieux, château neuf, oratoire peint,
chapelle castrale devenue collégiale… le XVème siècle est sans conteste le
Siècle d’Or de Montreuil-Bellay.
Montreuil-Bellay est un centre administratif et commercial jusqu’au XVIIIème siècle. L’essentiel du négoce se fait par le Thouet où les denrées venues d’Aquitaine et des Charentes rejoignent la Loire. Tout autour de la ville une importante production céréalière prédomine qualifiant le Montreuillais de « Grenier de l’Anjou » et ce depuis le Moyen-âge. Au lendemain de la Révolution, Saumur est déclarée sous-préfecture et Montreuil-Bellay aura une influence administrative moindre sur le territoire.
Au XIXème siècle le chemin de fer supplante la navigation pour le transport des marchandises, la ville se développe en dehors des remparts et le jardin du mail avec son kiosque à musique devient lieu de promenade. A la déclaration de la guerre une usine à poudre est construite sur la plaine de Méron, puis devient dès 1941, sur ordre du gouvernement de Vichy, un camp d'internement pour les tziganes. Une stèle commémorative est érigée en 1988 et le lieu est désormais classé au titre des Monuments Historiques depuis 2010.
Pour se rendre à Montreuil Bellay ; à moins de 25 kilomètres de Saumur (Maine-et-Loire), Thouars (Deux-Sèvres) et Loudun (Vienne). De Loudun ou de Saumur prenez la D 347 et de Doué en Anjou la D761.
La gare de Montreuil-Bellay est desservie par des trains du réseau TER Nouvelle-Aquitaine qui circulent entre Thouars et Saumur. Les lignes desservant Montreuil Bellay https://www.garesetconnexions.sncf/fr/gares-services/montreuil-bellay/horaires
Nous trouvons de la place sur le parking du super marcher
Carte IGN Trace GPC & Topo sans Commentaires Trace Randogps
Pour envoyer le circuit sur votre appareil mobile : Regarder le tutoriel video en Cliquant ici
Le code mobile de cette randonnée est b356554
Km Temps Arrêt V/d V/g dénivelé
7 1h15 0h10 5,6 4,9 204
Pour cette promenade nous ne visiterons pas le centre du village. A la sortie du parking prenons à gauche la rue des marronniers nous longeons un petit mur appareillé en moellons (derrière un parking), après la rue des
https://le-mystere-des-faluns.com/site-mystere-des-faluns/ Un autre site vous parle de cette pierre appelé également Grison https://www.persee.fr/doc/abpo_0399-0826_1997_num_104_3_3941 ]. La rue descend jusqu’au rond point de la rocade. Attention à la sortie de la ville nous n’avons plus de trottoirs. Poursuivons tout droit la D 938 en direction de Niort, Thouars et Brion. Nous pouvons marcher en sécurité par un espace protégé jusqu’à la première rue que nous prenons à droite. Passons quelques bâtisses et prenons le premier chemin sur la gauche, nous arrivons sur une route que nous prenons à droite, Nous passons la rivière la Losse longue de 17 km et se jetant dans le Thouars après le village de Lenay. Nous arrivons au hameau de Lenay constitué de gros bâtiments d’habitations et agricoles. Prenons à droite nous sommes sur le GR 36. Passons de nouveau la Losse, laissons

nom Thouet a pour origine un hydronyme gaulois sur lequel les spécialistes n'ont pas trouvé d'accord. Selon certains de ces derniers, il s'agit du mot tava signifiant tranquille, suivi du suffixe -Aris où se retrouve la racine hydronymique Ar. pour d'autres ; de toaro dont le sens reste obscur. Ce toponyme se retrouve également dans les noms de Thouars et du Thouaret, un des affluents de la rivière. Avant que le mot de Thouet ne se fixât au XVIIe siècle, le cours d'eau fut appelé Fluvius Toarum au IXe siècle, Fluvius Touverii autour de l'an mil, puis Thoer dans différents textes du XIVe siècle ou encore Thoué vers 1567. Long de 142,6 km, le Thouet naît en Gâtine poitevine, dernier avatar méridional, avec le Bocage vendéen, du Massif Armoricain, à 225 mètres d'altitude. Sa source, localisée à l'ouest du département des Deux-Sèvres, près de la ferme de la Pointerie sur le territoire de la commune de Le Beugnon, près de Secondigny, est voisine de celle de la Sèvre nantaise. La rivière parcourt ensuite deux entités géologiques très différentes qui expliquent les multiples aspects que présente son cours :
- au sud et à l'ouest, le Massif armoricain aux terrains granitique de l'ère primaire, constitués de roches éruptives et métamorphiques. Ces terrains peu perméables ne peuvent donner naissance à un aquifère d'importance mais constituent des zones de ruissellement des précipitations.
- au nord et à l'est, le Bassin parisien à la couverture sédimentaire d'origine marine formée de couches jurassiques calcaires de l'Aalénien supérieur au Callovien. La nature des roches permet ici la formation d'un aquifère dont les réserves en eau assure un soutien aux débits d'ét au nord et à l'est, le Bassin parisien à la couverture sédimentaire d'origine marine formée de couches jurassiques calcaires de l'Aalénien supérieur au Callovien. La nature des roches permet ici la formation d'un aquifère dont les réserves en eau assure un soutien aux débits d'étiage. Qui découvre cette paisible rivière à la traversée d’un pont aurait peine à imaginer qu’elle fut autrefois couverte de lourds bateaux chargés à la descente principalement de vins, d’eaux de vie, de céréales, de tuffeaux, et à la remontée de charbons, d’ardoises, de plâtres et autres marchandises.
Comme sur de nombreux cours d'eau, il est impossible de déterminer
l'époque à partir de laquelle des navires marchands commencèrent à circuler sur
le Thouet. La première mention d'une navigation (ou plutôt de la possibilité
d'emprunter le cours de la rivière) remonte à l'année 1430 lorsque des
marchands réunis en assemblée à Saumur soumirent le projet de rendre le cours
d'eau navigable dans sa partie angevine, c'est-à-dire entre sa confluence avec
la Loire et Montreuil-Bellay. La navigabilité du Thouet réclamait la création
de trois portes marinières dans les chaussées des moulins existant en aval des
ponts de Montreuil-Bellay pour permettre le passage des embarcations. Il est
possible que des bateaux transportaient déjà des marchandises sur la rivière
avant cette date, la cargaison étant transférée, à l'aide de grues, sur des
embarcations différentes au passage de chaque obstacle. Le roi Charles VII
autorisa le début des travaux par lettres patentes et trouva une solution pour
leur financement en autorisant les seigneurs de Montreuil-Bellay (la famille
d'Harcourt) à lever une taxe sur le vin qui allait transiter sur leurs terres.
Les aménagements furent réalisés, sans que l'on sache avec exactitude la
avec son escalier
extérieur témoin d’une ancienne parte devenu fenêtre. Prenons sur la droite la
rue de la Porte Nouvelle [Escarpement rocheux
naturellement protégé par le Thouet, le site de Montreuil-Bellay est fortifié
par Foulques Nerra vers 1025. Cette première enceinte subit de nombreux
dommages et est remplacée au XVe siècle, par Guillaume IV de Tancarville,
seigneur de Montreuil. Attestées dans les sources écrites dès 1366, les quatre
portes de la ville et les tours de flanquement sont reconstruites et adaptées
au progrès de l’artillerie à feu dans la seconde moitié du XVe siècle. Pendant
de la porte Saint-Jean à l'autre extrémité de la Grande-Rue, la porte Nouvelle
reprend un plan classique de porte-châtelet à deux tours semi-circulaires
encadrant un passage d'entrée. Deux pont-levis à flèche, l'un charretier,
l'autre piétonnier, constituaient les seuls éléments de défense passive et
permettaient d'enjamber le fossé. Bien que signalée dans les textes dès 1380,
la porte Nouvelle a probablement été reconstruite au milieu du XVe siècle
comme en atteste ses canonnières à fente droite et à bouche à feu circulaire.
Panneau d’information.]. Nous arrivons rue Nationale que nous prenons à
gauche. (Avez-vous remarqué sur les maisons, les rebords de fenêtres en
tuffeau, ainsi les report de charge en triangle au dessus des anciennes portes
et les immenses porte charretières en plein cintre pour le passage du foin ou
d’un empilement de tonneaux. Prenons à gauche la rue de l’Ardiller. A l’angle
de la rue Saint Thomas, nous trouvons le manoir de Lardiller [Ce manoir construit au xve siècle était le
siège d'une seigneurie dépendante de la Baronnie de Montreuil-Bellay. La grande
tour d'escalier demi hors-oeuvre, le pigeonnier dont on distingue encore les
trous de boulins sur la façade et la chapelle qui complétait l'édifice à
l'origine (elle fut détruite après 1843) sont des éléments caractéristiques des
demeures seigneuriales de la fin du Moyen Age. Panneau d’information].
Prenons à droite sur le Boulevard de Lardiller sur la droite. Nous retrouvons
le mur d’enceinte et notre parking.
Vous trouverez toute mes petites Promenades en cliquant sur le lien ;
Mes autres PetitesPromenades














Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire