samedi 2 mai 2026

Petite Promenade 183 en Loire Atlantique Saint Michel Chef Chef. 1 dans le Pays de Retz

Aujourd'hui nous partons en Loire Atlantique et plus précisément Saint Michel Chef Chef

Située sur la Côte de Jade. La commune fait partie de la Bretagne historique, dans le pays traditionnel du pays de Retz et dans le pays historique du Pays nantais.. La commune de Saint-Michel-Chef-Chef inclut la station balnéaire de Tharon-Plage et est aussi connue comme siège de la Biscuiterie Saint-Michel, qui produit notamment la « galette Saint-Michel ».

Le nom de la localité est attesté sous les formes Chemicherium au XIIe siècle, Sancti Michaelis de Chevecier en 1287. Le nom de Saint-Michel-Chef-Chef, dont l’étymologie est discutée, est une déformation de la forme ancienne Saint-Michel-de-Chevesché, issue du bas-latin Terra de Chevesché, ancien nom de la Pointe Saint-Gildas toute proche. Le terme Chevesché est une déformation de chevecier-chef, qui désignait naguère en langue ecclésiastique celui qui surveillait le chevet d'une église et qui, par extension, avait la garde du trésor. Ce dignitaire religieux qui percevait les revenus d'une abbaye (ici en l'occurrence celle de Pornic), logeait dans une chefferie. En ce qui concerne l'archange Saint Michel, il suffit de rappeler que les lieux nommés Saint-Michel sont très courants en France et qu'ils dérivent de lieux antérieurement consacrés à une divinité celtique, Lug, la divinité éponyme de Lugdunum (l’actuelle Lyon), interprétée par les Romains comme un avata de Mercure. Le cas le plus remarquable de cette filiation est Saint-Michel-Mont-Mercure en Vendée. En breton, son nom est Sant-Mikael-Keveger. L’occupation du territoire est attestée au Néolithique, comme en témoigne la découverte du site de l'éperon des Gâtineaux et, à peu de distance plus au sud, le menhir de la Souchais. Plusieurs autres sites mégalithiques (dolmens et menhirs) existaient sur le territoire de la commune, mais ils furent détruits à la fin du XIXe siècle. Saint-Michel-Chef-Chef faisait partie de la châtellenie, baronnie, puis duché-pairie de Retz. Vers 1104, Garsire de Retz donna l'église à l'abbaye Saint-Serge d'Angers.

Le départ de cette promenade se fait au port de Comberge à Saint Michel Chef Chef, entre Pornic et l’embouchure de la Loire sur la D 213.

Village que l'on peu rejoindre en train ou en voiture. Ligne Saint Nazaire – Préfail. Horaires des bus ;

https://drive.google.com/file/d/1_m5wi33EXJZ5Y6I-yV4G8Y21I29LdOHf/view

En voiture. Lorsque l’on est sur la D 213. Prendre la sortie Tharon Plage, la Dalonnerie. Au rond point suivre Tharon Plage. Au rond point avec l’énorme balise verte prendre à droite la plage, le port par l’avenue de Nantes. Au rond point suivant prendre la rue Pasteur et la direction de Saint Michel, centre. La rue Pasteur change de nom de devient sur certaine carte ‘’de Tharon’’, nous arrivons au rond point avec une balise jaune au nom de la Poupinière, nous prenons à gauche l’avenue de la Poupinière, nous débouchons boulevard de l’Océan que nous prenons vers la droite et nous trouvons des places de Parking.

En agrandissant la carte nous arrivons à la carte Top 25

Carte OpenStreet      Trace Gps & Topo sans Commentaires     TraceRandogps

Le code mobile de cette randonnée est b312380

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Carte VisioRando  Cliquez sur le rectangle à coté du numéro

Km   temps   Arrêt    V/d    V/g    Dénivelé
12     2h10     0h05     5,5     5,3       

 

Mon départ se fait du Port de Comberge à Saint Michel Chef-Chef, mais suivant ou vous avez garée votre voiture, il pourra être vu en premier ou en dernier. [LE PORT DE COMBERGE C’est le 18 août 1960, que fut mis en place le chantier des ouvrages portuaires... Le site de Comberge avait été choisi, après maintes hésitations, en raison de sa facilité d’accès, aussi bien pour les marins pour débarquer leur cargaison (poisson ou autres) que pour les plaisanciers pendant l’été. Un phare à feux tournants signale l’entrée du port pendant la nuit. Les premières installations du port ont été inaugurées en 1962. Par la uite d’autres aménagements ont été effectués. Extraie du Texte de Mme Raymonde Dufils https://www.pornic.com/le-port-de-comberge.html].  

 
 
 
Remontons le boulevard de l'océan nous avons un front de mer légèrement surélevé nous sommes sur GR 8 sentier du Littoral et balisage locaux circuit Saint Michel. A marée basse nous apercevons quelques rochers affleurant du sable, de l'autre côté, la rue est bordée d'immeubles et de maisonnettes modernes. La cote s'élève tranquillement les plages sont entrecoupées de brises lames. Nous trouvons également des pêcheries aux carrelets [méthode de pêche utilisant un carrelet mis à l'eau à partir d'un bateau de pêche ou d'une pêcherie sur pilotis. La pêche au carrelet sur l'arc atlantique est une pratique inscrite à l'inventaire du patrimoine culturel immatériel en France en 2021. En France, la technique de pêche au carrelet est pratiquée dans les estuaires de la Loire, de la Charente et de la Gironde. Elle est également pratiquée sur les zones côtières entre ces estuaires. Elle est réglementée en raison de la construction d'un ponton sur le domaine public maritime. En Émilie-Romagne (Italie), ce type de pêche à la balance existe aussi, elle s'appelle padelloni ou bilancioni. En Vendée et en Loire-Atlantique les installations de pêche au carrelet sont appelées des pêcheries. En Charente-Maritime les autochtones utilisent plutôt le terme de ponton, sous-entendu ponton de pêche au carrelet, pour désigner ces installations, mais avec l'évolution du langage, c'est le nom de carrelet qui est improprement utilisé actuellement pour désigner l'ensemble de l'installation de pêche, ce qui entraîne une certaine confusion, le carrelet étant uniquement le filet. Carrelet est aussi le nom couramment donné à la plie commune. Le carrelet est un filet carré d'une superficie de quelques mètres carrés tendu sur une armature plane et descendu horizontalement au moyen d’un treuil depuis un ponton qui avance en mer et sur lequel est généralement construit un abri, voire un petit logement. Après quelques minutes d'attente, pour dissipation du trouble causé par la descente, le filet est remonté assez rapidement, emprisonnant en principe les poissons qui se trouvaient entre lui et la surface (un appât « boît » peut être placé en son centre). Cette pêche peut être également pratiquée en amateur soit avec de petits filets ronds (< 1 m2), appelés balances, simplement remontés à la main, souvent le long des quais des ports, soit avec des filets un peu plus grands, manœuvrés par un treuil rudimentaire accroché le temps de la partie de pêche à la rambarde d'un pont. Il existe aussi le carrelet portable toujours munis d'un filet avec corde, poulie et bras métallique ou en bois comportant à sa base un support et un cordage pour pêcher depuis un surplomb rocheux que l'on accroche à une pierre. On relève le filet en tirant sur une corde fixée au cadre du filet. L'appât est constitué de moules écrasées et mélangées à du sable que l'on jette au milieu du filet quand celui-ci est descendu. Dans l'estuaire de la Loire, les espèces les plus couramment pêchées sont, par ordre alphabétique, l'aiguillette, l'anchois, l'anguille, le bar commun, le chinchard, le congre, la crevette, le lieu jaune, le lieu noir, le merlan, le merlu, le mulet, la plie, le prat ou sardine, la sole. Wikipedia ]. Nous sommes sur le GR et le balisage jaune. Nous arrivons au carrefour au pied de la falaise. Prenons la route de la source grimpant sur la falaise. Attention si vous choisissez la plage à ne pas vous faire coincer par la mer montante dans les petites criques de cette falaise avançant dans la mer. Laissons un escalier permettant de descendre sur une petite plage accessible, me semble t'il uniquement à marée basse. Une fois dans le haut, nous trouvons l'impasse Gibraltar, menant à  la source située sur la plage au pied de la falaise [La plage du Chatelet (appelée aussi plage de Gibraltar) et la grande plage font partie des criques peu connues de la commune. Coincées avec leurs falaises, l’environnement y est paisible et très agréable.La plage de la source doit son nom à la présence d’une source d’eau potable (la qualité est régulièrement testée). Revenons dans la rue de la source poursuivons notre promenade vers le haut de la colline, après les maisons nous trouvons un sentier sur la gauche et un espace dunaire entre la route et le bord de la falaise. Notre sentier plus ou moins en stabilisé avec plus ou moins de sable longe la plage de Gohaud. Nous sommes sur le GR 8 et un balisage jaune. Etant à marée basse, je quitte le balisage, par un petit sentier, traverse l'espace naturel pour suivre la plage. L'espace naturel n'étant pas égal en profondeur, il n'y a pas toujours de sentiers dans l'oyat parallèle a la plage ce qui lors de forte marée rend ce passage impossible, il ne reste que le GR. De la plage nous avons si le temps le permet une vue sur Saint Nazaire et La Baule. Laissons un premier accès a la plage, prenons le second situé au niveau des pêcheries. Nous retrouvons le GR prenons l'allée carrossable sur la gauche au niveau de la petite falaise et longeons le lotissement des pêcheries. Quittons cette zone urbanisée et entrons dans la foret de la pierre attelé. Après un accès à la plage nous quittons le GR et prenons un sentier sur la droite, après quelques bosses et circonvolutions sous les pins, nous trouvons le menhir de la pierre attelé [Caché dans la forêt de la Pierre Attelée, le menhir du même nom est un mégalithe massif entouré d'arbres et de fougères. Classé monument historique en 1978, il est accessible par le chemin du Reveau ou le chemin du Bréneau. Le menhir de la Pierre Attelée tire son nom du fait qu'un propriétaire, voulant déplacer cette pierre encombrante, attela six paires de boeufs pour la faire choir. Malgré cela, il ne put y arriver. Cet événement marqua le début d'une succession de malheurs pour l'homme, qui mourut dans l'année. Ce menhir fut christianisé par l'installation d’une croix aujourd'hui disparue, dont le socle maçonné était visible à la fin du XIXème siècle. Il s'élève à 2,90 m et semble profondément enfoncé dans le sable. saint-brevin.com]. Par le chemin d'accès à la pierre poursuivons dans la foret, de chemin nous passons plus ou moins a sentier, après le château d'eau que nous devinons nous laissons un premier chemin sur la gauche et prenons le second. Pas facile d'expliquer dans ce sous bois de pin de la foret de Saint Brevin, lieu de promenade des touristes et des enfants, nous trouvons beaucoup de petits sentiers. Regagnons notre GR en prenant l’un des sentiers sur la gauche. Nous retrouvons le GR que nous prenons à droite. Après des blockhaus au trois quarts ensables. Nous débouchons sur un parking, prenons à droite l'avenue des pierres couchées. Longeons l'école, et le centre de loisirs. Au carrefour poursuivons tout droit en direction de Pornic, Saint Michel Chef Chef et le menhir. Nous longeons un camping et des maisons basses. Au carrefour poursuivons tout droit en directions de Pornic, Saint Michel Chef Chef. Dépassons l'entrée du camping poursuivons tout droit. Nous arrivons au carrefour avec un rond point matérialisé en pavés  au milieu de la chaussée nous prenons à droite la rue passant sous le pont, de la D 213. Nous sommes rue des Maillardières, au carrefour prenons à droite la rue André Vien, en direction de la pierre levée et de Boivre. Traversons un quartier résidentiel au milieu des pins. Au carrefour matérialisée par un rond point en pavés, prenons a droite l'allée des menhirs, en direction de la pierre de couche. Nous arrivons à la départementale, nous trouvons une pancarte et un sentier le long de la route. Entre deux clôtures nous trouvons un passage entre deux clôtures. [Classé Monument Historique en 1977 et situé au sud de Saint-Brevin, ce monolithe est implanté sur une petite parcelle carrée, nichée entre deux maisons. Haut de 2 m, il est enfoui d'autant dans le sol. Il est accessible par un chemin depuis l'avenue du 8 Mai 1945. On raconte qu'il était fréquenté par les femmes qui souhaitaient devenir mère ou espéraient une maternité sans problème, ce qui expliquerait son nom. Saint brevin.com]. Revenons sur nos pas et reprenons l’avenue André Vien sur la droite. Coupons l'allée des pins maritimes, poursuivons et prenons sur la gauche l'avenue de la Maillardière, nous trouvons sur la droite une petite rue (chemin de la Giquetais) en direction de Le Boivre. Traversons le bois, nous arrivons sur une route formant Té que nous prenons à gauche, nous sommes dans les prairies entrecouper de haies épaisses, nous débouchons sur un chemin formant Té, prenons à droite, laissons peut de temps après un chemin et un balisage sur la gauche, poursuivons tout droit par le chemin du moulin. Nous arrivons au moulin de Sicaudais [Ce moulin daté de 1842, a fonctionné tout d’abord seul, avec ses ailes Berton, puis avec une minoterie, située à plus d’une dizaine de mètres de ce dernier. Il est situé sur une hauteur, plus au Nord de la commune, ce qui justifie les deux étages du moulin. C’est l’un des derniers à avoir cessé son activité sur la commune. https://www.moulins-a-vent.net/Moulins/stmichelchefchef.htm  Avec les moulins bas toilés, les meuniers éprouvaient d’importantes difficultés pour régler leurs moulins : Orienter le moulin face au vent au moyen du guivre (grande pièce de bois qui part du toit et va jusqu’au sol, appelée aussi queue du moulin ou timon) effort physique souvent important, dans certaines régions on utilisait un cabestan en s’accrochant à des pieux répartis en circonférence autour du moulin…parfois la traction animale. Grimper jusqu’en haut de chaque aile et accrocher la toile et redescendre tout en continuant à fixer la toile sur les barreaux et ceci à faire sur chaque aile, donc quatre fois. Parfois il y avait deux toiles par ailes…On imagine très bien le danger de ces opérations et il est très probable que plus d’un meunier s’est retrouvé en fâcheuse posture à la suite du freinage défaillant. Si le vent était déjà conséquent, le meunier devait estimer la surface de toile qu’il devait installer face au vent, pour cette raison les ailes n’étaient pas toujours symétriques et une partie fixe pouvait être en planches. Le meunier, devait savoir déchiffrer dans le ciel les signes avant-coureurs des coups de vent voire des tempêtes, l’apprentissage et l’expérience acquise sur le terrain étaient primordiales. Parce qu’à chaque changement important de la vitesse du vent il devait arrêter le moulin et réajuster la surface de la toile en fonction de ce changement. Mais le 19 ème siècle est là avec ses progrès technologiques… Dans les années 1840 apparaît l’aile Berton. Pierre Théophile Berton (Barbonne (Marne), 1803Angers, 1861), ancien charron originaire de la Somme, est appelé à travailler sur les moulins à vent. Son fils, Pierre Théophile Berton fils (Barbonne, 1827-Angers, 1894), le seconde dans ses travaux. Constatant le faible rendement des moulins, dû à la contrainte permanente et dangereuse du réglage des voilures, il met au point un système d’aile à portance réglable. Il dépose le brevet en 1841 et s’installe en Anjou en 1852. L’aile Berton se compose de planches de bois (11 par ailes) supportées par les verrons (4 par ailes) qui forment un parallélogramme dont la déformation permet d’offrir une surface variable au vent. Elle est obtenue par l’action de biellettes solidaires d’une couronne située à l’avant de l’arbre moteur. Cette couronne est actionnée de l’intérieur du moulin par un mécanisme différentiel, mis en œuvre par le meunier au moyen de la petite corde pour l’ouverture (grosse corde pour la fermeture) les taquets ainsi actionnés par l’une ou l’autre corde permettent d’immobiliser l’une au l’autre des couronnes du différentiel produisant une rotation de la couronne avant via un arbre de transmission situé à l’intérieur de l’arbre moteur. Le meunier peut ainsi de l’intérieur de son moulin parfaitement régler son moulin le dispensant d’effectuer le difficile réglage des toiles en fonction du vent, qui l’oblige à grimper le long des ailes, avec les risques d’accidents qui en découlent. Ce système ingénieux ne fonctionne que lorsque le moulin tourne car il utilise la rotation de l’arbre, transmise aux biellettes qui actionnent le système Berton. https://moulindelarzelier.com/le-moulin/le-systeme-berton/]. Revenons sur nos pas. Au précédent carrefour prenons à gauche la route carrossable sans issu en direction du Menhir de Boivre (balisage jaune) nous trouvons sur la droite un chemin herbeux bordé de haie menant au menhir de Boivre [Le menhir est inscrit au titre des monuments historiques en 1980. Le menhir, de forme pyramidale, mesure 3,80 m de haut, 3 m de large à la base, pour une épaisseur de 1 m Wikipédia]. Revenons sur le chemin principale poursuivons le chemin carrossable par la droite en direction de la D 213. Nous trouvons un chemin en plan incliné sur la droite permettant d’accéder à un tunnel traversant la route, remontons de l’autre coté, prenons sur la gauche la rue de la Pierre Levée, puis la piste cyclable sur la droite, nous traversons des prairies sous un couvert d’arbres. Nous retrouvons Saint Michel Chef Chef au lieu dit La Mouraudière du Nord. Traversons la route et poursuivons en face par la D 213 en direction de Saint Nazaire, Saint Brévin les Pins. Deux ou trois cent mètres plus loin nous quittons la départementale et poursuivons tout droit la piste cyclable, coupons le chemin (route) du Contant et de Mondésir. Poursuivons notre piste cyclable, traversons une nouvelle route (route de Gohaud) poursuivons tout droit par la rue de la Vauderie, nous entrons cette fois ci dans Saint Michel. Un petit trottoir nous permet de marcher en sécurité le long des maisons de ce quartier résidentiel. Poursuivons cette route toute droite jusqu’au carrefour avec un rond pont stylisé en pavés et l’avenue des Renardières, poursuivons tout droit par la rue de la place de la poste en direction du port, plages et tout commerces. Au carrefour suivant avec un rond point, poursuivons tout droit avenue des sports. Nous arrivons à un rond point matérialisé au sol par des pavées poursuivons en face toujours l’avenue des sports en direction de Tharon Centre. Nous arrivons devant un carrefour avec des haricots fleuries divisant la rue en deux nous sommes dans l’avenue des Genêts d’Or, poursuivons à droite la rue des Genêts d’Or. Nous arrivons au carrefour avec un rond point comportant un lampadaire central. Laissons les deux rues sur la droite et prenons la troisième rue (rue du Port) presque face à nous. La rue fait fourche prenons à droite la rue du Port, nous menant au port de Comberge.
 
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