Pour cette Promenade, nous partons dans l'Yonne Entre Villeneuve sur Yonne et Saint Julien du Sault
Je profite de mes
promenades autour des aqueducs de la Vanne et de la Cochepie, pour réaliser
deux balades dans l’Yonne. Sur la carte IGN, Saint Julien du Sault semble être
un site remarquable, je trace une balade partant de Villeneuve sur Yonne que
j’ai découvert avec l’aqueduc de la Cochepie et descend vers Saint Julien.
Villeneuve-sur-Yonne est situé sur la D606 entre Sens (14 km au nord).
Attention les trains ne sont pas légions les week-ends ; Trois trains dans la matinée et l’après midi
Fiches horaires du lundi au Dimanche. il suffira de choisir les dates de votre rando https://www.trainoclock.com/fr-FR/fichehoraire/villeneuvesuryonne-joigny
https://www.trainoclock.com/fr-FR/fichehoraire/joigny-villeneuvesuryonne
Au vue des horaires, je laisse la voiture à Villeneuve sur Yonne
En
agrandissant la carte nous arrivons à la carte Top 25
Carte OpenStreet Trace GPS & Topo sans Commentaires Trace Randogps
Pour envoyer le circuit sur votre appareil mobile : Regarder le tutoriel video en Cliquant ici
Le code mobile de cette randonnée est b355608
Carte VisioRando Cliquez sur le rectangle à coté du numéro
Mars 2023
Km Temps Arrêt V/d V/g dénivelé
Pour la visite de Villeneuve sur Yonne, je vous invite à vous rendre sur l’article Villeneuve sur Yonne – Cochepie 2 - http…….
[La ville
de Villeneuve-sur-Yonne, située dans la basse vallée de l'Yonne, fut habitée dès le Néolithique. Un camp défensif gaulois (début du Ier siècle av. J.-C.) existait
à proximité de Villeneuve (cf Château), qui fut pris par Jules César lors de sa campagne contre les Sénons. [La ville compta jusqu'à cinq portes au Moyen
Âge. Une enceinte encore matérialisée de nos jours par deux portes, celles de Joigny
et de Sens, édifiées au XVe siècle à partir de bases
plus anciennes. Du XIVe au XVIe Villeneuve perd son importance stratégique et
subit l’impact des difficultés économique de la Guerre de Cent Ans et de
l’incendie de 1594 (Guerres de Religion). Villeneuve-sur-Yonne, un camp défensif gaulois
(début du Ier siècle av. J.-C.) existait à proximité de Villeneuve
(cf Château), qui fut pris par Jules César lors de sa campagne contre les
Sénons. La ville compta jusqu'à cinq portes au Moyen Âge. Du XIVe au XVIe
Villeneuve perd son importance stratégique et subit l’impact des difficultés
économique de la Guerre de Cent Ans et de l’incendie de 1594 (Guerres de
Religion). Le village de Saint-Julien-du-Sault, à mi-chemin entre Sens et
Auxerre, est riche de son environnement et de son passé. Sur les hauteurs du
bourg se dresse la chapelle Saint-Julien de Vauguillain, vestige du château de
Vauguillain, protégée par des fortifications. Chapelle et remparts forment un
bel ensemble photogénique, et le site offre une superbe vue sur la vallée et le
paysage verdoyant alentour. Histoire de Villeneuve sur Yonne https://bourgognemedievale.com/departement-et-pays/yonne/pays-auxerrois/villeneuve-sur-yonne/

[C'est en
1163 que le roi de France Louis VII le Jeune (1137-1180) décida de fonder une
ville neuve à la frontière sud-est de ses états, sur la rive droite de l'Yonne.
Il pouvait grâce à cette implantation surveiller les positions de son puissant
vassal, le comte de Champagne. Il possédait également un solide poste avancé
sur la voie de communication reliant les deux cités épiscopales de Sens et
Auxerre (ancienne route romaine toujours utilisée au Moyen Âge) et contrôlait
le trafic fluvial. Favoriser son développement, elle fut dotée d'un statut
particulièrement avantageux : la coutume de Lorris. Ce nom provient d'une
commune de l'actuel département du Loiret, qui avait bénéficié en 1108 puis en
1137 de chartes exemptant ses habitants de certaines taxes et corvées. L'axe
principale situé sur la rive gauche est abandonné, Il passe dès le règne de
Saint Louis sur la rive droite. Un chemin nouveau, partant de Gien, passant par 
les voies par un tunnel. De l’autre coté faisons un
esse droite-gauche par la rue Bouthier et prenons le sentier intra-muros entre
une clôture en béton et un pilier en brique. Après la grimpette nous débouchons
chemin des moulins que nous prenons à gauche, (GR 113 et GRP du Lunain). [Attention si vous prenez à droite c’est le GRP de l’orvanne].
En se retournant nous avons entre les arbres une vue sur la vallée de l’Yonne
et Villeneuve. Nous débouchons sur le chemin plus ou moins carrossable de la
Haute Epine que nous prenons à droite, nous grimpons fortement vers le hameau
de la Haute Epine. N’oubliez pas de vous retourner pour voir la vallée de
l’Yonne et Villeneuve blotti dans un creux. Le chemin devient plus ou moins
bitumineux, puis bitumineux et sur les cartes change de nom, il devient chemin
des Quarts Froid. Au carrefour prenons à gauche la rue Saint Vincent, nous
descendons. Le paysage est magnifique, c’est très vallonné, nous sommes
également sur un balisage jaune. Après les clôtures la route est bordée de
Taillis et d’une bande de charmille, nous empêchant de nous pousser au passage
des voitures, heureusement peu nombreuse. Nous descendons jusqu’à la ligne à
haute tension et trouvons sur la droite un poteau, les balises nous 
indiquant
qu’il faut tourner à droite. Ce sentier fort difficile est extrêmement glissant
après les pluies, et piquant toute l’année par les épineux qui ne sont pas
taillés. Coupons un chemin et poursuivons la descente. Pas grand monde ne doit
passer par là, même les baliseurs… quelques marches dans les parties les plus
glissante ne seraient pas de trop. Nous débouchons sur la route de Bussy le
Repos que nous prenons à droite, elle fait fourche, quittons le GR partant tout
droite et s’enfoncer dans un vallon boisé. Prenons à gauche. Après des virages,
nous arrivons au hameau perdu en fond du vallon des Ligaults rue des clos
bouquet (sur la droite un puits mal restauré). Traversons le hameau,
poursuivons de monter dans la foret, le chemin est beau, puis se perd dans la
clairière artificielle en bordure de la propriété du château de Bois Rond.
Château que nous ne verrons pas. C’est un passage difficile dans une partie de
bois peu entretenu lors de mon passage, la carte n’est peu être pas tout à fait
juste, j’ai
beaucoup cherché et fait beaucoup d’allée et retour pour trouver un
chemin exploitable. Le chemin sur la carte semble être passé sous le socle de
la charrue. Je me résigne à prendre le chemin dans la parcelle 26, au mirador
de chasse N°4 je prends à gauche et suit un
chemin dans la clairière
artificielle sous la ligne à haute tension c’est ce qui ma semblé le plus
exploitable malgré les ronces. Au
printemps je ne suis pas sur que les ronces ne nous empêchent pas de
progresser. Nous suivons ce chemin, jusqu’à ce qu’il fasse un coude d’équerre
sur la droite. Nous le suivons jusqu’à un poteau électrique « normale »
ou nous trouvons un large chemin que nous suivons sur la gauche. Poursuivons
par un sentier en lisière du bois. Nous arrivons sur la D 15 que nous prenons à
gauche. Parcourons le bitume jusqu’à la petite route des ‘’pavillons’’ que nous
prenons sur la droite. Nous arrivons au hameau des Croix. Dans le hameau la rue
fait fourche devant un arrêt de bus, prenons à gauche. Nous arrivons sur la D
149 et faisons un esse gauche-droite pour prendre un chemin dans les champs en
direction d’une propriété avec un portail vert et de grand peuplier (en 2022). Après
un coude d’équerre sur la gauche nous débouchons sur un chemin que nous prenons
à droite. Au
carrefour en patte d’oie dans les champs (cote 186 proche du lieu
dit Les Cléments) prenons le chemin de gauche. Longeons le bois des cléments,
laissons les chemins de droite et de gauche, traversons une route menant au
quelques maisons du Milasson, poursuivons tout droit le chemin carrossable que
nous quittons dans le virage pour prendre sur la gauche le chemin traversant
les champs. Sur la droite nous apercevons les quelques maisons du Bourbiers.
Laissons un chemin sur la gauche et après un bois notre chemin fait fourche,
prenons à gauche nous longeons la lisière de quelques bois. Traversons un bois avant
de nous retrouver à flanc d’une colline douce au dessus de Saint julien du
Sault. Malgré le brouillard j’aperçois une chapelle sur la colline en face. [La vallée montre une occupation des sols claire et
étagée : la forêt occupe les hauteurs, la vigne les coteaux pentus, les
cultures leur partie basse et à pente plus douce, le fond de vallée se
partageant entre prairies, cultures et plantations arborées. La version la plus
courante de l'origine du nom de Saint-Julien-du-Sault est attribuée à saint
Julien de Brioude, dont l'évêque Germain d'Auxerre est à l'origine de son
culte, vers 380-448, un soldat romain converti au christianisme et martyr en
304 qui, pour échapper à ses
poursuivants, saute (saltus, signifiant
originellement « sault, bond, bondissement ») avec son cheval du haut
de la colline qui surplombe Saint-Julien ; il touche terre et une source
jaillit. Une hypothèse attribue l'origine à Taranis cavalier dit
anguipède, barbu et triomphant. Ce dieu gaulois aurait été assimilé lors de la
conquête romaine à un lieu de culte dédié à Jupiter (dieu de la Triade
capitoline) qui a souvent été christianisé sous le nom de saint Julien. En
outre, afin de mieux coloniser la Gaule, un légionnaire romain pouvait se voir
offrir un saltus. Une autre hypothèse attribue au premier fort le nom de
l'empereur Julien (tout comme pour l'empereur Florentin et le fort
Saint-Florentin). Le nom du saint-martyr de Brioude se confondant avec celui des
lieux. Il est à noter qu'un document de l'Abbaye de Vauluisant de 1130 fait
état de "Santus Julianus", un autre document en 1156 "Sanctus
Julianus de Salice" et en 1258, la charte de coutumes de
Saint-Julien-du-Sault établie par Louis le Jeune (1259) fait état de Sanctus-Julianus-de-Salice :
Salice étant le saule. Il s'agirait donc de
« Saint-Julien-du-Saule ».Je vous laisse lire l’histoire de saint Julien dans wikipédia.
le pont de
Villeneuve-sur-Yonne et le pont de Joigny, on construisit un pont à péage en
1833. Ce pont suspendu construit par décret de Louis-Philippe du 24 juillet
1832 d'une longueur de 90 m est une œuvre de la Compagnie Seguin (Marc
Seguin) qui a financé la construction du pont dont elle était propriétaire pour
une concession de 99 ans et dont elle
assurait le péage. Toutefois le péage s'est arrêté puisque la loi du 30 juillet
1880 obligeait les communes de racheter les concessions, pour rendre libre et
gratuit l'accès au pont. 
Dans la première
moitié du XIXe siècle, une partie de
l'eau du ruisseau d'Ocq provenant de Verlin est détournée, selon un droit
acquis, pour alimenter les jardins et l'autre partie alimente cinq usines
notamment pour le lavage des peaux de la tannerie et de la fabrique de boutons;
puis elle arrose les prés et fait tourner le moulin à Tan, la forge et le
moulin à farine; puis deux moulins à blés dans la rue de l'abreuvoir, plus loin
un autre moulin a blé et le moulin de la ville. À la sortie de Saint-Julien
elle fait tourner un moulin à tan, le moulin d'en bas et le moulin de famine
avant de se jeter rive gauche de l'Yonne. Il y avait également une manufacture
d'objets de bijouterie en acier poli et des fabriques de drap. Extraie
wikipédia]
. Nous entrons dans Saint Julien du Sault par le chemin des
Bourbiers, laissons la rue de gauche et prenons sur la droite la rue de la Résistance,
laissons sur la droite la rue du chemin de Busson, nous débouchons sur la D 107,
rue de la Porte du Tau sur la gauche, poursuivons notre descente vers le centre
du village. Au carrefour avec le petit square arboré comportant des bancs,
poursuivons en face, par la petite rue Notre Dame, prenons sur la droite le
passage (rue) de l’Abreuvoir, dans l’angle de la rue des Tanneries poursuivons
tout droit par un sentier intra-muros. Nous longeons un immense
bâtiment
industriel traversé par le ruisseau d’Ocques. Ces un quartier un peu triste, à l’abandon,
le bâtiment devait abriter les tanneries. Nous débouchons rue des Dames que
nous prenons à gauche en empruntant le petit passage, et arrivons par la rue du four sur place des Fontenottes
(Fontenettes sur la base Mérimée) pavés d’un très jolie ensemble de granite et
de brique, au milieu du pignon d’une maison la fontaine, derrière nous trouvons
la maison de l’Archevêché du XVIème siècle à pans de bois. [Dénommée dans la base mérimée "Maison des
Fontenottes, dite Maison de bois" elle est parfois certainement
improprement appelée par les saltusien "maison de l’Archevêché".
Le château a été le premier bâtiment occupé par l'archevêque de Sens et ensuite la maison dite du Chapitre.
L'archevêque Tristan de Salazar qui passait par Saint-Julien avec de nombreuses personnes avait fait construire plusieurs maisons dites "pavillons" dont celle-ci. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1929 sous la dénomination de maison des Fontenottes. Elle date du XVIe siècle, du temps de l'archevêque Tristan de Salazar (1475-1519), et se situe en bas de la rue du puits de la caille. La façade est ornée de nombreux motifs sculptés.
Prenons sur la droite la rue du
four, nous débouchons sur une autre petite place à l’arrière de la maison de la
fontaine, poursuivons jusqu’à la rue de la Fontaine que nous prenons à gauche.
Remarquez au N° 18, dans l’angle du commerce à trois ou quatre mètres de
hauteur une tête est sculptée. Remontons la rue, laissons la première rue sur
la droite et prenons toujours sur la droite face au N° 10 la petite rue nous
conduisant rue de l’église, A l’angle de la rue nous y trouvons une maison à
pan de bois. Avant de nous rendre sur la place à notre gauche, prenons la rue
sur la droite pour nous rendre devant l’entrée se trouvant ce qui n’est pas
commun, le long de la nef
[Au XIIe siècle,
l'archevêque de Sens, Guy de Noyers, fonde la collégiale Saint-Pierre à
Saint-Julien-du-Sault. Le chapitre de onze chanoines, qui y est attaché, a,
entre autres, la charge des offices à la chapelle Saint-Julien du château
Vauguillain. L'église de la collégiale n'a laissé aucune trace. Aux alentours
de 1240, elle est remplacée par une église gothique qui ne sera jamais
terminée. Seuls seront érigés le chœur, les contreforts et les portails
latéraux. L'église fut incendiée et en partie détruite vers le milieu du XIVe
siècle. La restauration commença à la fin du XVe, sous l'impulsion de
l'archevêque de Sens, Tristan de
Salazar (1475-1519). Le cardinal Louis
de Bourbon, archevêque de Sens de 1535 à 1557 se chargea de son
achèvement par la reconstruction totale du chœur. Il essaya aussi de faire
installer des tribunes.
La nef, de la responsabilité de la paroisse, resta inachevée. On le voit dans
les beaux piliers fasciculés, prévus pour supporter la voûte en pierre, qui
n'aboutissent pas (photo ci-dessous). La voûte restera en bois. À l'ouest, la
nef est fermée par une clôture de planches jusqu'en 1735. Conséquence :
l'église Saint-Pierre ne possède aucune unité architecturale. Elle est
néanmoins inscrite dès 1840 à l'inventaire des Monuments historiques pour ses
vitraux des XIIIe et XVIe siècles qui constituent sa véritable richesse et son
intérêt artistique. Cette page en donne un très large extrait. Je vous laisse
lire la suite sur patrimoine-histoire. Ils décrivent les vitraux, que
malheureusement je n’ai pas pu voir lors de mon passage l’église étant fermé.
https://www.patrimoine-histoire.fr/P_Bourgogne/SaintJulienDuSault/Saint-Julien-Du-Sault-Saint-Pierre.htm ]. Remontons la rue de l’église sur notre gauche.
Nous arrivons sur la petite place, et trouvons une poutre sculptée sur le
commerce à l’angle de la rue
[La maison au poteau cornier de
Saint-Julien-du-Sault ou maison
de l'arbre de Jessé est une maison située à Saint-Julien-du-Sault, en France. Elle est inscrite au titre des monuments historiques depuis le 6 novembre 1929.
Cette maison se
trouve à l'angle de la place du Général Leclerc et de la rue Notre-Dame. Le
poteau cornier que l'on y admire est un moulage fidèle de l'original en chêne
du XVe siècle, installé aujourd'hui au musée de
Saint-Julien-du-Sault. Son chapiteau présente deux niches au décor
architectural du début de la Renaissance qui abritent chacune une statuette.
Celle de gauche représente saint Jean-Baptiste. Il porte un agneau, allusion à
la parole de l'Évangile : Voici l'agneau de Dieu qui enlève le péché du
monde. Il est vêtu d'une longue tunique de peau, dont on voit la bête la tête
en bas. La statuette de droite est celle de saint Jacques, figuré en pèlerin de
Compostelle, portant une besace et tenant un bâton et
coiffé d'un chapeau avec
une coquille. Il tient un évangile.
Un autre poteau, représentant sainte Barbe avec un livre et la palme du martyre (Barbe la grande martyre), ainsi qu'un fou en cul-de-lampe pour signifier: « ici on s'amuse bien » n'a jamais été retrouvé. Il serait engravé dans le mur et pourrait se trouver sous le crépi
Sous l'ancien régime
c'étaient la maison et auberge de la famille Soret des marchands de
Saint-Julien-du-Sault et également des notables dont des échevins. Toute la
nuit une lanterne était allumée et la maison était le lieu de réunion des
gradés des régiments royaux. Wikipédia]. Face à ce bâtiment une autre
maison à pan de bois. Reprenons sur la gauche la rue de la Fontaine, au
monument aux morts, prenons à droite le passage se dirigeant vers un étang,
nous longeons le ruisseau d’Ocques [Saint-Julien-du-Sault
est traversée par un petit affluent de l'Yonne d'environ 14 km : le Ru
d'Ocq, qui vient de Saint-Loup-d'Ordon
et devient le ruisseau d'Ocques après Verlin, conflue en aval de Saint-Julien-du-Sault en face
de Villevallier. Wikipédia].
Remontons par le passage du Bois Frileux (sur la gauche le Lavoir,
malheureusement fermé [Un lavoir est un bassin alimenté en eau généralement d'origine
naturelle qui a pour vocation première de permettre de rincer le linge après l'avoir lavé. Il est le plus souvent
public,
gratuit ou payant selon les communes, Contrairement à une représentation très
répandue, les lavandières ne s'y rendaient le plus souvent pas pour laver le
linge, mais pour l'y rincer. Le passage au lavoir était en effet la dernière
étape avant le séchage. Comme le lavage ne consommait que quelques seaux d'eau,
il pouvait avoir lieu dans les habitations ou les buanderies où le linge
s'accumulait avant la « grande lessive », mais le rinçage nécessitait
de grandes quantités d'eau claire, uniquement disponible dans les cours d'eau
ou dans une source captée. À l'origine, le lavoir est une pierre plate ou une
simple planche posée au bord d'un cours d'eau, d'une mare ou d'une source, sans
abri. La pollution due à la révolution industrielle, les épidémies puis
l'hygiénisme entraînent le développement de constructions spécifiques à la fin
du XVIIIe siècle qui voit les communes se munir de bassins situés au
bas d'une prairie, en contrebas d'une source ou d'une fontaine, en bordure d'un
ruisseau, d'un canal, d'une rivière ou d'un fleuve où peut être amarré un
bateau-lavoir.
En France, les
épidémies de choléra, de variole et de typhoïde incitent le Parlement à voter
la loi du 3 février 1851 qui accorde un crédit spécial pour subventionner à
hauteur de 30 % la construction des lavoirs couverts et prévoit que « c'est au lavoir commun que la
laveuse trouvera une
distribution commode d'eau chaude et d'eau froide, des appareils de séchage qui
lui permettent une économie de temps, et qui lui évite d'effectuer (le
blanchissage) dans l'habitation ». Le lavoir reste en usage
jusqu'au milieu du XXe siècle
dans les villes où soit l'eau n'est pas polluée soit il n'existe pas de
blanchisseries, mais leur utilisation est progressivement abandonnée au cours
de ce siècle. Malgré la résistance au progrès des lavandières, le lavoir est
remplacé par les lessiveuses, les lavoirs mécaniques, les machines à laver vers
1950. Wikipédia]. Remontons sur la droite la rue du bois Frileux, et au 19 de la
rue, prenons la rampe herbeuse de la Montagne du Château. Dans le virage, nous
trouvons un sentier sur la gauche, puis un autre sur la droite nous donnant
accès à l’ancien château et à la chapelle [Le château de Vauguillain ; Le
château qui a pris le nom de la chapelle de Vauguillain a été édifié à la fin
du XIIe siècle. S'il ne reste aucune
trace d'une précédente construction, il est certain, comme en témoigne un
sarcophage gallo-romain en pierre trouvé par un vigneron près de l'ancien
cimetière en 1850, que ce point stratégique a été de tous temps occupé. L'enceinte
du château comprenait la maison seigneuriale qui communiquait avec la chapelle
par une porte, un puits creusé au nord de la chapelle et en 1492
l'archevêque
Tristan de Salazar fit construire des remises et des écuries. Le premier
gouverneur connu du château par des textes est Symon de Jussemicourt en 1363.
Au XIVe siècle pendant la guerre de Cent Ans, les murs d'enceinte de la forteresse sont détruits puis reconstruits par les habitants. Ce fut à nouveau le cas en 1406 et en 1492. Il servait de résidence aux archevêques de Sens. On peut voir les ruines de l'ancienne enceinte du château dont la grosse tour ronde dite « tour Baron » qui était reliée à une tour carrée.
XVIIIe siècle.
Wikipédia]. Faisons le tour des remparts, nous avons une belle
vue sur les collines bourguignonne et Saint Julien. Sortons par l’ancienne
porte. Nous trouvons un sentier sur la droite puis sur la gauche nous faisant
redescendre vers Saint Julien (plusieurs chemins semblent raccourcir l’itinéraire,
mais attention certain chemins mènent à une falaise abrupte). Nous débouchons
route de la Chapelle que nous prenons à gauche puis, rue de la Gare (D107), que
nous prenons à gauche, longeons un affreux bâtiment des années 1960. A la
fourche, prenons à droite, la rue de la Fontaine. Nous retrouvons une partie du
chemin réalisé lors de notre monté, et prenons sur la droite la petite rue
étroite de Saint Antoine. Dans le virage la rue change de nom, devient rue de
l’Hôtel Dieu ou nous trouvons une maison à pans de bois et poutres sculptés du
XVIè siècle. [La maison présente une
façade à colombages du XVe siècle. Les poutres qui supportent l'encorbellement sont étayées
par deux corbeaux. Celui de droite comporte un bas-relief de saint Vincent,
patron des vignerons, en dalmatique et portant d'une main une
serpette et de
l'autre un évangile. Celui de gauche comporte un blason effacé. On remarque
aussi sur l'encorbellement neuf têtes de loup (engoulants) aux gueules
ouvertes. Le poteau cornier donnant rue Saint-Antoine présente une statuette
rustique d'une Vierge à l'Enfant. Wikipédia]. Nous retrouvons le chevet de l’église puis la
rue de la Liberté que nous prenons à droite. Remarquez à l’angle de la rue, la
maison en pierre, les linteaux comportent des archivoltes, (peut être
l’ancienne prison sous la terreur. Elle en a bien le style), des corbeaux
dépassent du mur. Nous arrivons place de la Liberté, à l’angle de la rue nous
trouvons une maison à pan de bois et de l’autre
coté la tour de l’ancienne
porte de la Croix. Longeons le parking sur la gauche, puis à droite la rue de
l’Hospice, puis à gauche la rue du Chêne Martin, qui se rétrécie et devient
plus ou moins bitumée, poussons jusqu’au quartier qui semble neuf de
l’Ardillier lui comporte un beau bitume. Dans le virage en épingle à cheveux
prenons le chemin sur la droite face au N° 33 et à l’angle du N° 25. Si vous
réussissez à lire le N°25 c’est que vous avez loupé le Chemin carrossable du
Chêne Martin. Nous longeons les dernières habitations et grimpons par le chemin
de la Chaume Jubert. Longeons le château d’eau semi enterré, nous arrivons au
bois. Le chemin fait fourche, prenons à droite, longeons la lisière, à la
fourche avec un chemin dans une bande de prairie en bordure du champ, (qui
n’est pas sur la carte). Prenons à gauche, traversons le bois. Le chemin redescend
vers L’Yonne et la D3, Nous avons une vue sur Villeneuve sur Yonne. Notre
chemin fait fourche remontons dans la vallée des Charbonniers, en longeant la
lisière du bois et une bande de clairière, puis nous remontons dans la foret
Domaniale de Chapitre et Gente, ongeons les parcelles 5 et 1. Nous débouchons
dans la D 149 (Il m’a été impossible de prendre un chemin sur la droite, ils
sont sans issus et comportent des pancartes de chasse… Tir à Balle). Prenons à
droite, nous longeons une belle propriété qui ressemble à une ancienne gare ou à
un hôpital, avec son bâtiment central et ses ailes de chaque coté, son jardin est
arboré. Il semblerait que ce ne soit qu’une ferme. Puis dépassons l’ermitage,
maison isolée en meulière caché derrière les arbres. A deux cent mètres du
village les Sèves, nous prenons le chemin de droite dans les champs. Nous
entrons dans les bois des Grands Fossés, longeons le château de Villeneuve sur
Yonne. Laissons la route et prenons sur la gauche le chemin dans la foret. Nous
retrouvons un chemin carrossable, puis le bitume de la C 5, nous sommes revenue
dans les faubourgs de Villeneuve. Prenons la D 15 sur la droite, au carrefour
toujours la D 15 mais cette fois ci sur la gauche en direction de Villeneuve
centre. Passons le pont de la ligne de chemin de fer, au carrefour suivant
prenons à droite en direction du centre ville et base de loisirs. Nous
retrouvons le pont Saint Nicolas au dessus de l’Yonne, les petites marches, sur
la gauche nous permettent de retrouver le parking sur le quai Bretoche.Le Plus des Photos
Saint Julien du sault



















