dimanche 2 août 2026

De la Vanne à la Dhuis - liaison 5 - Promenade de Nesle la Reposte aux confins des départements de l’Aube et de la Marne.

 Je débute des nouvelles promenades, rejoignant les sources des aqueducs de ; La Vanne et la Dhuis. Aujourd'hui nous partons  aux confins des départements de l'Aube et de la Marne dans la Brie Champenoise à Nesle la Repose

Nesle la reposte ; le village est connu pour avoir abrité une très grande abbaye construite à la demande de Clovis au début du VIe siècle.

Cette promenade fait partie d’un nouveau cycle de promenades, autour de deux aqueducs ; La Vanne et la Dhuis.

Nous Longerons plus ou moins, de leurs sources jusqu'à leurs réservoirs, les aqueducs De la Vanne et de la Dhuis. Une promenade que j'ai appelée la traversée de Paris relie les deux réservoirs celui de la Vanne à Montsouris et celui de la Dhuis à Ménilmontant. J'ai également eu l'idée de joindre leurs sources. L'une étant dans l'Yonne, l'Autre dans la Marne à la limite de l'Aine. Cela nous donnera une idée générale de nos paysages du Sud-Est de l’Ile de France.

Mes itinéraires seront en boucles, ou de gare en gare. Je ne longerais pas toujours un ouvrage soit de terre, soit de pierre, qui n’apporte aucun intérêts, mais tenterais de découvrir les paysages autour des aqueducs.

En agrandissant la carte nous arrivons à la carte Top 25

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Le code mobile de cette randonnée est b389846

Carte VisioRando  Cliquez sur le rectangle à coté du numéro

 Km     Temps   Arrêt      V/g     V/d       Dénivelé

 30        6h30      0h30       4,8     4,4            262

Beaucoup de modifications les bois rencontrés de Montaiguillon et de la Contesse sont privés avec entrées interdites ce qui rallonge la promenade 6 km et un peu de bitume en plus. Toute la fin du parcours à été modifié sans avoir été réalisé. J’ai traversé un bois comportant des pancartes qui signalaient que l’on n’avait pas le droit de ramasser des champignons, des escargots, du bois, de cueillir des fleurs. Mais il n’était pas inscrit entrée interdite. Je pensais pouvoir traverser. A l’autre bout il était bien noté entrée interdite. Il ne m’est pas possible de programmer un circuit sur des terrains ou le propriétaire, ne souhaite personne, même si les bois ne son pas clôturer.   

Ou se trouve Nesle la reposte ; Au centre d’un cercle comprenant Sézanne-Esternay-Provins-Nogent sur Seine-Romilly.

Pour si rendre ; Rejoindre Nogent sur Seine, prendre la D 951 (route de Sézanne). A Villenauxe la Grande, prendre centre ville. Place de l’église nous trouvons la direction de Nesle la reposte. Après avoir suivi la Nox quitter la direction d’Esternay partant sur la droite pour la petite rue longeant la Nox sur la gauche.

Je trouve de la place proche de l’église et du cimetière. L’Eglise [édifice religieux du XIIe siècle. Située au sud-ouest d’Epernay, en limite de la Seine et Marne et de l’Aube, cette église de la taille d’une chapelle a échappé aux destructions de la Première Guerre mondiale et est représentative des églises de cette époque. Église paroissiale reconstruite à la fin du 15e siècle ou au début du 16e siècle. Les voûtes et la nef sont détruites au 17e siècle probablement. Lors de la restauration à la fin du 17e siècle (la date 1691 est gravée sur le poteau portant un angle du clocher), on ne conserve que le chœur : une nouvelle façade avec tour est élevée, tandis qu'un simple plafond en lambris remplace les voûtes et qu'une sacristie est accolée sur le côté gauche du chœur. De nombreux éléments en remploi sont utilisés pour ces travaux. Les remplages des baies sont supprimés au 18e siècle vraisemblablement, époque de réfection du mobilier du chœur. Le 5 octobre 1750, Jean Doriot et Léonard Ragot, maître charpentier et maître maçon, réceptionnent des travaux de restauration des murs. En 1870, l'ancien beffroi du clocher est entièrement remplacé par un neuf, en chêne, pour permettre l'installation de 2 cloches. Les travaux sont réceptionnés le 3 septembre 1871. En 1923, la toiture est totalement refaite, les verrières sont réparées : "les panneaux hors d'usage sont remplacés par des feuilles de verre double, sur lesquelles des filets noirs seront tracés en losange, pour leur donner l'aspect de vitraux" (AD de la Marne, 2 O 2909) https://inventaire-chalons.grandest.fr/gertrude-diffusion/dossier/eglise-paroissiale-saint-martin/fdb4bb90-61ea-459b-a3c0-138a68789845 ]. Traversons ce village comprenant à peine une centaine d’âmes au recensement de 2021 (Village parce que Nesle comporte une église, un village de quelques maisons sans église est un hameau car il dépend de la paroisse du ‘’Village’’ le plus proche comportant une église. Je sais on a séparé l’église de l’état, mais cette définition était bien pratique. Aujourd’hui on regroupe tout et l’on met le nom du village le plus important à la place des noms des hameaux. Ces derniers sont inscrits en tout petit. Les cartes n’étant pas encore mis à jour, la première fois que je me suis trouvé devant cette nouvelle hiérarchisation, j’étais un peu perdu. Mon esprit s’était démobilisé, j’étais arrivé, perdu parce que je ne retrouvais pas les rues, n’y les maisons que j’avais vu à mon départ. Dans les villages (avec église) regroupés, cela pose également un problème. Chaque village dispose de sa place de l’église ou du même nom de rue. Du coup on ne sait plus ou l’on habite… Un casse tête pour les livreurs. Ils sont forts nos hommes politiques parisiens. Pourquoi faire simple, ce qui avait été créé par les anciens, pour faire compliquer ce qui est crée par les jeunes ne voulant pas écouter les anciens. Nos énarques savent compliquer les choses sans ce forcer, en pensant les simplifier). Revenons à notre promenade. Nous arrivons au carrefour comportant un calvaire. Laissons sur la droite la route de la butte passant devant le monument des souvenirs des guerres de 1914 et 1940. Prenons à gauche, nous sommes tout de suite Place de la Liberté avec son terre plein herbeux en triangle comportant un puits. Prenons le bout de bitume sur la gauche desservant la maison et les hangars. Nous sommes sur le GRP Thibaud de Champagne. Le chemin descend vers les bois, devient rapidement herbeux. Nous entrons dans le bois et descendons vers la rivière La Noxe, nous y trouvons un lavoir. Traversons par la passerelle ou à gué, passons sous le pont de l’ancienne ligne SNCF Esternay-Romilly. Remontons sur l’autre rive. Nous trouvons un panneau d’informations. A droite le chemin ce dirige vers Villenauxe la Grande qui se trouve à 1h55 poursuivons notre grimpette en direction de Sézanne. Coupons la D 248 et poursuivons après un esse droite-gauche par le chemin longeant le petit bois. Traversons les champs. Nous arrivons au bois de la Garenne, le chemin fait fourche. Laissons le chemin de gauche, poursuivons tout droit en longeant sa lisière. Attention j’ai trouvé des miradors de chasse, le dimanche de Septembre à Mars il n’est peut être pas prudent d’emprunter ce chemin balisé si l’on n’a pas d’habits voyants. Après un coude d’équerre sur la gauche, nous longeons une longère, coupons la D 48, poursuivons par la route menant à La Chalmelle et La Forestière. Traversons le hameau de la Chalmelle constitué de quelques maisons dont l’une attire le regard par son dimensionnement, c’est peut être une ancienne usine. Après recherche j’ai peut être trouvé à quoi correspondait cette bâtisse hors normes pour ce petit hameau [En 1883, la commune de Bricot-la-Ville est partagée entre Châtillon-sur-Morin et La Forestière. Fin XIXe siècle était institué une colonie agricole à la ferme de la Chalmelle dont la plus grande partie des travailleurs venait des refuges de nuit et des établissements de l'assistance publique de Paris. Wikipédia]. Face au N° 5 de la rue, prenons le chemin sur la gauche. Longeons les grillages (nous sommes toujours sur le GRP. Notre chemin suit le Ruisseau des Eglots (sur certaine carte le ruisseau est déjà appelé la Noxe). Après avoir passé une ligne à haute tension nous quittons le GRP pour prendre le chemin sur la gauche. (sur la carte cela semble simple, sur le terrain il faut passer le fossé ou coule la Noxe et pour cela nous n’avons qu’un ancien poteau électrique posé en travers du fossé). [Pour ceux qui on loupé le poteau électrique (comme moi) ou qui n’ont pas voulu jouer les équilibristes. Poursuivre le GRP jusqu’à la route ou nous trouvons une ferme et un pont au dessus du ru aux pierres faisant une petite cascade. Prenons la route sur la gauche, longeons le petit étang du Moulin, traversons le village de la Forestière. En son centre, prenons la D 49 en direction des Essarts le Vicomte. Nous arrivons à une fourche ou l’on trouve une croix de fer protégeant le carrefour]. Ayant vu un peu tard mon erreur j’ai voulu voir une fois retrouvé ma trace ou je m’étais trompé et c’est là que je me suis rendu compte que le fossé coupait le chemin et que le seul passage était ce poteau électrique en béton posé en travers. Pour ceux qui ont trouvé le passage après la ligne à haute tension. Nous arrivons à la fourche de la D 49 à la sortie de La Forestière. (Sur la gauche une croix de fer protège le carrefour [Le carrefour est un lieu de rassemblement, et aussi un lieu de délimitation, à la campagne, de parcelles, de fiefs, de terrains communaux. Les carrefours portent souvent des noms par lesquels les habitants des alentours peuvent se repérer.

Le carrefour, dans de nombreuses symboliques, évoque un choix pour lequel il est facile de se tromper de direction, donc de tomber sous la domination des puissances maléfiques. Comme symbole de délimitation de propriétés, on lui associe naturellement un besoin de protection. C'est aux carrefours que l'on donne ainsi un sacrifice aux Dieux, souvent des offrandes d'aliments. C'est aux carrefours que les processions — dont le but est l'invocation de protection divines ou de saints — font naturellement des haltes. Les croix de carrefour, comme les croix de chemins, se sont multipliées au XIXe siècle et étaient particulièrement destinées à marquer les limites d'une paroisse et de ses différents hameaux. Certaines servent de pauses pendant des processions ou des rogations où le curé en tête, muni en plus d'une croix processionnelle, s'arrête bénir les prés et les champs, appelant de bonnes récoltes.

En plus de leur usage religieux, ces croix ont un rôle de guide pour les voyageurs et d'indicateur pour les habitants : quand le croisement est sous la neige, la croix continue d'indiquer leur position. Wikipédia]. Laissons le village de la Forestière sur la droite, poursuivons par le chemin carrossable, menant aux éoliennes. Nous passons aux pieds de ses dernières. Prenons le chemin de gauche pour traverser le parc éolien après avoir passé une barrière. La voie fait fourche continuons tout droit, passons sous une ligne à haute tension, le chemin fait fourche laissons le chemin de droite, longeons des bâtiments de ferme, nous arrivons au Essarts-Le-Vicomte. Nous débouchons sur la D 48 que nous prenons à gauche (Nous trouvons sur la droite une grande école et je me suis demandé pourquoi une si grande école neuve dans ce petit bourg… Elle est intercommunale). Au centre du village nous prenons la D 49 en direction de Bouchy le Repos. Arrêtons-nous un instant devant l’église se trouvant dans un enfoncement derrière un triangle de verdure. [L'Eglise St Michel de Les Essarts le Vicomte est remarquable sous plusieurs rapports. Son choeur est vaste, imposant et vouté en pierres. Il est agrémenté d'une boiserie travaillée avec goût. Le maitre autel est surmonté d'un tableau de saint Michel qui terrasse le démon, et qui est le patron de la paroisse. Tout le choeur est entouré d'une grille en fer. Le banc seigneurial, à droite, est orné des armes du vicomte. Le tableau de la chapelle du même côté représente sans doute le fondateur des frères de la Charité. Le choeur aura été reconstruit, soit sur la fin du XVIème siècle, soit dans le XVIIème, par messire Jacques de Guérin, ou par les frères de la Charité.Il convient de préciser que les circonstances n'auront pas permis d'achever l'oeuvre commencée. Ainsi, la grande nef est restée telle qu'elle était. Elle est coupée par d'énormes charpentes qui portent le clocher et l'horloge publique. Lorsque l'on rentre par l'entrée principale, on découvre une cloison en planches qui témoigne du caractère provisoire de la structure. A côté du clocher se trouve la chapelle des fonds baptismaux.

La cloche de l'Eglise St Michel fut baptisée en 1714. On peut y lire: "L'an 1714 j'ay esté bénite par M. Bernard Marivs, prestre et cvré des Essarts-le-Vicomte. J'ay povr parein le révérend père Maximin Champagne, religievx et prievr dv covvent et hospital de la Charité de Paris, seignevr de ce liev et povr mareine demoiselle Marie Marivs, et nommée Maximine Marie". Malheureusement elle est fermée. http://www.les-essarts-le-vicomte.fr/la-commune/leglise-saint-michel/ ]. Passons un beau porche d’une grosse propriété fermière, à une époque peut être le lieu ou habitait la personne la plus importante ou influente de la paroisse. Face au N°38 de la rue, prenons le chemin de gauche, puis dans les champs le premier chemin de droite. Nous contournons par la droite la ferme des Rousselots, poursuivons par le chemin carrossable bitumé bordé d’un alignement d’arbres menant à la ferme. La route tourne en angle d’équerre sur la droite, abandonnons le bitume et prenons le chemin de gauche. A la fourche en forme de patte d’oie, prenons à droite, à la seconde fourche prenons à droite. Au milieu des champs nous trouvons le cimetière circulaire de Bouchy le Repos avec sa chapelle centrale. Sortons du cimetière et prenons sur la droite la rue d’accès au cimetière, puis le chemin de gauche, nous débouchons sur la rue du champ fleurie desservant quelques habitations. Prenons à droite,
nous arrivons à l’entrée de Bouchy le Repos [La commune de Bouchy-Saint-Genest est née de la fusion de Bouchy-le-Repos et de Saint-Genest en 1966. Pendant la Révolution française Saint-Genest s'appelait Montgenest. Le nom « Bouchy-le-Repos » provient de l'histoire de Bertrand II, seigneur de Bouchy. En l'an 1203, celui-ci partit pour la quatrième croisade et ce fut un grand soulagement dans la contrée, car Bertrand était un mauvais coucheur, toujours en procès avec ses voisins. Mais partir pour la croisade coûtait cher pour un seigneur et il fallait être accompagné d'hommes d'armes en rapport avec sa fortune. Aussi, quand il revint, après sept ans et demi d'absence, sa fortune était dissipée et les biens et le domaine vendus. Sa femme Clotilde était décédée trois ans après son départ et les enfants partis ou disparus. Comme il était malade, un de ses anciens fermiers eut pitié et lui offrit l'hospitalité. Il mourut un an et demi après son retour et la ferme prit le nom de Bouchy le Repos. C'est autour de cette ferme que le village de Bouchy-le-Repos s'est formé. Wikipédia ]. Prenons tout de suite la (D 100 sur la carte IGN. Mais sur le panneau et carte Google D 49E, elle devient D 100 en franchissant la limite départementale Marne, et de la Seine & Marne) sur la gauche en direction de Louan et Fontaine sous Montaiguillon. Traversons l’Aubetin qui ici n’est qu’un simple ruisseau et qui ma beaucoup impressionné en aval, lors de mes promenades dans le Nord de la Seine et Marne. A la fourche, prenons à droite en direction de Louan. Avançons de plusieurs centaines de mètres avant de trouver un chemin nous menant au château ruiné de Montaiguillon. Attention château en ruine des pierres risque de tomber des murs. [Le château de Montaiguillon était une forteresse renommée et la plus forte de la Brie. Située au bord d’une voie romaine, dit chemin Perré, cette forteresse qui n’offre plus qu’un carré de murailles entouré de fossés et protégé par 8 grosses tours, a remplacé au 13ème siècle un castel plus ancien. Ce château est une place forte érigée à la fin du XIIe siècle. Une légende raconte que des souterrains le reliaient à Provins. Construit par les chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem, il représente un des rares sites datant du Moyen Âge non modifié, ni transformé.

Au Moyen Âge, un chemin « Perré » passait à 1,5 km à l'ouest du château, ancienne voie Gallo-romaine, il reliait Troyes (capitale politique du comté) à Senlis par Meaux. Pour assurer la défense de ce grand axe commercial une place forte était indispensable à défaut de cité fortifiée.

Durant la minorité de Thibaut IV, Philippe Auguste intervient directement pour favoriser la construction de fortification en Champagne, ce qui explique l'architecture identique entre le château de Montaiguillon et le château royal du Louvre (dont les bases sont exposées au musée du Louvre) car ce sont les architectes du roi de France qui ont œuvré pour les deux places fortes, tandis que Blanche de Navarre met en état de défense des places fortes existantes et construit de toutes pièces des châteaux forts, tel que celui, en bordure de la « falaise » de l'ile de France, de Mont-aimé (sous vertus).

Les templiers vont occuper la forteresse, au XIVe siècle. Après le procès des templiers, Mont-Aiguillon passe entre les mains des chevaliers de Malte.

À la guerre de Cent Ans, le siège le plus célèbre est celui de Mont-Aiguillon. Les guerriers les plus remarquables de l'époque sont : les sires de Barbazan, de Lahire, Pierre de Chailly, le commandeur de Giresme et surtout Prigent de Coëtivy.

En 1433, Nicolas de Giresme et Denis de Chailly reprennent aux Anglais Mont-Aiguillon avec la région. De Boucicault et Baudricourt en sont ensuite seigneurs.

Montaiguillon passe ensuite dans la maison de Choiseul qui en jouit jusqu'en 1595, époque à laquelle M. de Villemonté en fait l'acquisition.

En 1613, Louis XIII souhaitant éliminer toute rébellion, coalition, et menace contre son règne, indemnise de Villemonté et ordonne de détruire cette place forte, ce qui est fait à l'aide d'explosif. Le château fort bâti sur une butte de sablon de Fontainebleau de 20 à 30 m encaisse les charges, une tour penche mais ne rompt pas.

Montaiguillon passe ensuite entre plusieurs mains. Il est vendu en 1718 au marquis de Saint-Chamans, maréchal des camps et armées du Roi, lieutenant des gardes du corps, qui est le père de Alexandre Louis de Saint-Chamans, marquis de Saint-Chamans et de Montaguillon, vicomte de la Barthe de Rebeneau, lieutenant général de l'armée du Roi, gouverneur de Saint-Venant en Artois, grand sénéchal d'épée de la province de Béarn. Ce dernier est obligé d'émigrer en 1792.

Les ruines du château sont classées au titre des monuments historiques en 1875.

Le château est toujours en vente, cependant les habitants locaux semblent mettre ce lieu à l’écart, le considérant comme « hanté », depuis le meurtre de son gardien précédent en 20022, l’identité du tueur reste à ce jour inconnue. Wikipédia]. Nous trouvons un sentier peu facile, faisant le tour de la forteresse, il pique un peu avec les épineux du taillis, mais il permet de rejoindre le carrefour sans reprendre la route. Derrière le panneau de la départementale nous trouvons un chemin interdit à tout véhicules traversant la foret de Montaiguillon, Attention c’est un bois privé non clôturé, ou il est interdit de ramasser du bois, cueillir des fleurs ou ramasser des champignons. N’étant pas en voiture, et n’ayant pas le temps à flâner, j’ai pensé, à tord, que j’avais la possibilité de traverser le bois au pas de course. Mal m’en a pris, la carte n’est pas à jour et les chemins permettant, par un crochet d’éviter le bitume se termine en cul de sac ou dans les charmilles qui au printemps seront infranchissable. Je fais demi-tour et prends la D 100 en direction de Fontaine sous Montaiguillon. Au village, au carrefour avec le puits (chevet de l’église), prenons à gauche la D 60 en direction de Villenauxe. [Fontaine sous Montaiguillon ; Si les pierres taillées et polies, haches, grattoirs, percuteurs attestent une occupation très ancienne du site, c’est le chemin perré, d’origine gallo-romaine, qui est la trame fondatrice des 3 villages. Louan ;  Du latin lupus (loup), est mentionné en 1252 dans un héritage concernant Marie de Thourotte. Villegruis ; Vient de villa (domaine romain) et glui (seigle). Les fiefs de Gilon de Villegruis apparaissent dans un acte en 1252 qui précise que la maison de Montaiguillon , et les fiefs de Villegruis, relèvent du comte de Champagne. Fontaine-sous-Montaiguillon ; Evoque les nombreux points d’eau présents sur la commune. Le nom de fontaine est cité en 1171 à propos d’un don de Hugues de Broyes. Au cours des années, plusieurs conflits et guerres touchent les villages. Au 12ème siècle, les seigneurs de Montaiguillon et leurs fiefs, ainsi que la commanderie templière du Fresnoy, procèdent à des essartages (déboisement en vue de cultures). Les bois restent sur les zones imperméables ou de faible valeur agronomique. Entre 1913 et 1967, d’importantes quantités de pavés de grès ont été extraites d’une carrière située dans la forêt de Montaiguillon à Louan. A partir de 1967 et jusque dans les années 80, le sable a continué a être extrait de cette même carrière. Le 27 février 1973, par arrêté préfectoral, les communes de Villegruis et de Fontaine-sous- Montaiguillon s’associent avec celle de Louan. Par arrêté du Préfet de Seine-et-Marne en date du 22 juillet 2010, la fusion simple entre Villegruis et Louan a été validée. La commune de Fontaine-sous-Montaiguillon reste érigée en commune associée.]. Faisons le tour de l’église, au chevet nous avons une pierre tombale [L’église est dédiée à Saint-Jean Baptiste. Orientée vers l’est, cette église est réduite à la nef, au chœur et à une chapelle latérale, à hauteur de transept. L’édifice semble avoir été construit au début du 13ème siècle. Cependant, les destructions causées par les guerres ont occasionné des reprises. Parmi les éléments datant de la première construction, se trouvent cinq piliers, dont deux supportent un arc en plein cintre. Le chœur, demi-hexagonal , est meublé d’un retable, en bois sculpté et peint du 17ème siècle. Les deux cloches, Catherine et Françoise, initialement dans le clocher carré, sont désormais à l’intérieur de l’église. https://www.louan-villegruis-fontaine.fr/fr/sites-monuments ]. Longeons un immense hangar fermant la cour d’une ferme, nous sortons du village, et arpentons la longue D 60 qui devient D152 lorsque nous retrouvons le département de l’Aube. Après un petit bois prenons à gauche la direction de la ferme ‘’La Grange Guillaume’’. Passons un hangar, nous arrivons à l’antenne émettrice. Nous pouvons continuer jusqu’à la ferme (La Grange Guillaume, ferme du 16° siècle qui a gardé son caractère authentique, devenue un bâtiment événementiel.  Extérieurement nous y voyons l’ancienne tour du moulin ou le pigeonnier). Tout de suite après le mat, nous trouvons une flèche et le GRP Thibaut de Champagne, laissons ce sentier parcourons une vingtaine de mètres et prenons l’allée forestière sur la droite pénétrant en foret. nous sommes sur le GRP. Le chemin se rapproche du ru du Grand Ravin, puis devient un peu plus carrossable une fois que nous retrouvons les vignes. Descendons ce vallon comportant certainement l’appellation champagne et traversons ses quelques arpents. Le chemin desservant les vignes fait un coude à gauche puis il fait fourche prenons à gauche, nous remontons le vallon, à la nouvelle fourche, prenons à gauche. Nous sortons des vignes entrons en foret, le GRP reste à peu près sur la même ligne de niveau. Le GR fait un coude d’équerre à droite, descend le vallon, débouche sur un chemin formant Té, prenons à gauche. Nous restons plus ou moins sur la même ligne de niveau et débouchons après une petite descende sur la D 448, un peu avant le Moulin de Barbotte. Remontons sur la gauche, nous trouvons la Fontaine Saint Blanchard [La fontaine Saint-Blanchard, également appelée Saint-Alban, dont la construction remonte à 1878. La mémoire populaire y rapporte que l'eau qui y coule est bonne pour les reins, la fraîcheur du teint et pour soulager les rhumatismes. La légende ajoute que toute femme féconde qui boira de cette eau, se retrouvera enceinte et donnera naissance à un garçon.]. Poursuivons la pittoresque vallée de la Noxe. Passons le pont de l’ancienne ligne SNCF reliant Esternay à Romilly [La ligne de Mézy à Romilly-sur-Seine est une ligne de chemin de fer française non électrifiée à écartement standard et à voie unique. Elle est partiellement déclassée. La voie et la plateforme sont encore utilisées jusque Montmirail pour le transport de céréales. Elle constitue la ligne 004 000 du réseau ferré national. Dans la nomenclature régionale des lignes du réseau de l'Est, elle formait la branche sud de la ligne 22-2, la ligne de Château-Thierry à Oulchy - Breny en étant la branche nord. La ligne, d'une part tronçon d'un itinéraire de la vallée de l'Ourcq à Esternay et d'autre part chemin de fer d'Esternay à Romilly, est concédée à la Compagnie des chemins de fer de l'Est par une convention signée le 31 décembre 1875 entre le ministre des Travaux Publics et la compagnie. Cette convention est approuvée à la même date par une loi qui déclare la ligne d'utilité publique. En 1930, la ligne était parcourue par 2 allers-retours quotidiens. D'Esternay partaient quasi-simultanément vers 6h30 un train vers Château-Thierry en 1h37 d'une part, vers Romilly en 53 minutes d'autre part. Les trains retour arrivaient quasi-simultanément vers 11h30. L'après-midi, un train direct reliant Romilly à Château-Thierry en 3h01 passait à Esternay vers 17h00, heure à laquelle un train repartait vers Romilly. Le dernier train en provenance de Château-Thierry arrivait en gare d'Esternay vers 18h30. Fermeture au service voyageurs ; 3 novembre 1969 : Villenauxe – Lurey-Conflans et Montmirail – Esternay. Retranchement du réseau ferré national ; 15 décembre 1999 : Esternay – Villenauxe. La ligne est partiellement exploitée entre Mézy et Artonges pour le transport fret. Elle est entièrement à voie unique entre ces deux gares et en matière de signalisation c'est la consigne relative à la voie unique à trafic restreint (VUTR) qui est appliquée. Certains passages à niveaux sont commandés par les agents de trains manuellement. Les fonctions de chef de ligne sont assurées par l'agent circulation de Château-Thierry. La circulation est totalement interdite entre Artonges et Montmirail sauf sous consigne spéciale. En 2011, une association locale, le TFBCO (Tourisme Ferroviaire de la Brie Champenoise à l'Omois), tente de reconvertir la ligne pour en faire une utilisation touristique. Wikipédia]. Longeons une maison dont le mur de clôture possède une petite tour d’un petit diamètre à toit en poivrière très pointu. Tout de suite après, entre la haie de charmille et une grille nous trouvons les ruines de l’ancienne abbaye [abbaye bénédictine de moines, Nigella abscondita vel reposita fut fondée sous Clovis Ier roi des Francs à Nesle, dans un fond de vallon sous la protection de Saint Pierre. Elle appartenait à Saint-Benoit puis à saint-Vannes et comprenait une partie consacrée aux femmes et une autre aux hommes de chaque côté du chemin.
Renomée, De Guerrois et dom Martin le Rethélois remarquèrent que Saint Serein y étudia. En 1150, Simon, seigneur de Rethel fit d'importantes donations au monastère.

Les ruines de l'ancienne abbaye se trouvent sur la gauche en descendant sur Villenauxe-la-Grande. L'église dont il ne reste que les ruines imposantes date du XIe siècle. L'abbaye eut beaucoup à souffrir des guerres de Religion, en 1658 les protestants brûlèrent l'abbaye qui se relevait difficilement des exactions précédentes. Les moines quittèrent l'abbaye en 1674 pour aller à Villenauxe-la-Grande se réfugier en la maison qu'ils avaient rue du Père.

Ils y installèrent leur portail roman qui venait de Nesle, des écuries, une boulangerie, des celliers, une cuverie et un pressoir. Le 3 mai 1790 le maire de Villenauxe recueillit le souhait de chaque religieux et dressa un inventaire de leurs biens. Ces biens furent vendus en 1791 et l'église, ainsi que leur maison furent détruites. wikipédia]. Poursuivons notre montée vers Nesles et la place de la Liberté, poursuivons tout droit par la rue d’Esternay, nous arrivons au monument au mort poursuivons sur une dizaine de mètres tout droit et prenons au calvaire la rue de l’église sur la droite. Nous retrouvons notre voiture.

Le plus des Photos 

l'étang du Moulin
                                    Le château de Montaiguillon
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
cimetière circulaire de Bouchy le Repos
 
 
    
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 Il semblerait qu'il n'y est que trois cimetières rond dans l’hexagone.
Ici on parle certainement d'un cercle parfait Rien que dans la Manche on en compte au moins sept qui ne sont pas des carrés ou des rectangles parfaits.

Le cimetière est un vaste dortoir où les corps déposés dans la terre sont dans l’attente du retour triomphal du Christ. Mais alors, faire référence à la forme circulaire ?
Elle provient assurément de la « circumambulation » rituelle, c’est-à-dire, de ce mouvement centrifuge entrepris par l’évêque dans sa démarche en spirale après avoir le plus
souvent consacré l’église elle-même.
Quelques exemples démontrent aussi le contraire .
 



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