mardi 2 avril 2024

Petite Promenade N° 149 Saint Leger la Montagne - Sauvagnac – Saint Pierre la Montagne

 Aujourd'hui nous partons dans le Limousin et plu précisément dans les Monts D'Ambazac

"Devant nous se déroulait un pays vert et mouvant,
silencieux et profond, coupé de haies épaisses,
empli d'ombres puissantes et tout mouillé d'eaux vives.
Point de fleuves, des rivières, point de lacs, des étangs,
point de vallées, des vallons, une gravité touchante.
Nous étions en Limousin."

Jérôme et Jean Tharaud

Promenade que j’ai trouvé sur le site de Saint Léger la Montagne balisage Rose https://www.saintlegerlamontagne.fr/activites/chemins-de-randonnee/circuit-n-1 . Mes déboires à créer mes propres balades dans le Limousin me font reprendre, lorsque je suis dans la région des promenades existantes. La carte IGN est rarement à jour, les divers remembrements font que certain chemin sont devenus sans issu, que d’autres sont passés sous le socle de la charrue. Aujourd’hui je suis un balisage rose, ou fuchsia. (tout dépend de la décoloration de la peinture.)

Ou se trouve Saint Leger la Montagne ? Au milieu des Mont d’Ambasac. Entre Ambazac et Laurière.

D’Ambazac ; prendre la D 914 en direction de Laurière, Saint Léger la Montagne, Jonchère Saint Maurice et Laurière. Au feu tricolore de cette dernière ville prendre sur la gauche la D 50 en direction de St. Léger la Montagne.

En venant de Laurière ; prendre la D 914 direction Ambazac, La Jonchère Saint Maurice, Saint Sulpice Laurière sur plus de 8 km, passer le col de la Roche. Au feu tricolore de Jonchère Saint Maurice. Prendre à droite la D 50, en direction de St. Léger la Montagne.

Nous trouvons un parking en centre ville Rue Grande face à la Mairie.

 Carte Open Street           Trace GPS & Topo sans Commentaires          Trace Randogps

Le code mobile de cette randonnée est b367340

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Km     Temps      Arrêt       V/d         V/g          Dénivelé

13       2h45         0h15       4,7          4,3               366 +

 

Saint Léger la Montagne ; Les clochers de trois églises veillent sur notre commune : L’église du Bourg, dédiée à saint Léger d’Autin, est composée d’une partie romane et d’une partie gothique. Elle abrite une remarquable stalle de bois de l’Abbé de Grammont ; La chappelle de Sauvagnac. Construite au XIIe siècle, remaniée à plusieurs reprises, elle a gardé la nef et les piliers massifs de ses origines. On peut y admirer une Pietà classée du XVe siècle. C’est aussi un lieu de pèlerinage à Notre-Dame-de-Sauvagnac. Saint-Pierre-la-Montagne, petite merveille du XVe siècle, recueille une Vierge de Pitié et un reste de peinture murale datant de sa construction. Sa porte en cuivre, unique dans la région, est de facture contemporaine. https://www.saintlegerlamontagne.fr/activites/chemins-de-randonnee/les-circuits

Faisons le tour de l’église du XIIe siècle [Edifice bâti aux XIIème (les murs de la nef sont d'origine) et XVème siècles (chevet, mur ouest et chapelles) sur une commune qui a la particularité de disposer de 3 églises : celle du bourg dédiée à Saint-Léger d'Autun, composée d'une partie romane et d'une partie gothique, celle de St Pierre la Montagne et la chapelle Notre Dame de Sauvagnac. A l'intérieur de l'église de St Léger : statue de Saint-Roch de grande taille (1,40 m) du XVème, remarquable stalle de bois de l'Abbé de Grammont dite "fauteuil du Prieur". A l'extérieur : table reposoir, pierre tombale médiévale. L'église n'avait plus de vitraux, grâce aux dons et à différents partenaires (Fondation du Patrimoine, conseil général), la commune a pu investir dans la création de 12 mètres de vitraux colorés. 6 à 8 mois de travail ont été nécessaires pour créer les vitraux avant d'être posés. Le thème est celui du berger des montagnes. https://www.cirkwi.com/fr/point-interet/1409857-eglise-saint-leger . Historique :

Guillaume, prieur d'Aureil, céda entre 1160 et 1170 à Gérald, évêque de Limoges, la moitié de l'église de Saint-Pierre. L'édifice présente une nef unique à trois travées dont la dernière forme choeur à chevet plat. Deux chapelles latérales flanquent la seconde travée. Un clocher surmonte la façade occidentale. Une sacristie a été
construite contre le chevet. A l'intérieur, les deux premières travées sont voûtées d'ogives avec clé sculptée. Sur les voûtes, des fragments de peinture apparaissent sous l'enduit. Une niche quadrangulaire a été aménagée dans la maçonnerie nord du choeur et une porte en plein cintre ajoutée pour communiquer avec la sacristie, surmontée de la date 1747. L'intrados de l'arcade de la chapelle sud présente un décor peint polychrome, composé de motifs géométriques et d'un quadrillage imitant un appareillage.

https://monumentum.fr/eglise-saint-pierre-la-montagne-pa00100462.html]. En arrivant nous avons pu deviner une grosse maison bourgeoise avec une tour ‘’Le Château’’. Malheureusement nous n’en verrons pas plus, un affreux bâtiment fut construit devant. Aujourd’hui c’est un centre de vacances pour une grande entreprise de transport nationale. [Le château, à l’entrée Nord-Est du bourg, actuellement centre de vacances, est implanté sur une motte préhistorique de défense. Fortifié au IXe siècle, il fut détruit en 1350 par les troupes du Prince Noir et reconstruit au XIVe siècle. Richard Coeur de Lion y fut hébergé lors d’un de ses pèlerinages à Grammont. https://www.saintlegerlamontagne.fr/activites/chemins-de-randonnee/les-circuits].  Descendre la D 78 en direction de Saint-Sylvestre, balisages jaune, bleu et rose fuchsia. Sur la gauche une fontaine, passons le pont sur la Couze,[ Affluent de la Gartempe, De 35,2 km de longueur, la Couze prend sa source dans les monts d'Ambazac, à 605 mètres d'altitude, près de Saint-Léger-la-Montagne. Elle coule vers l'ouest, remplissant avec son principal affluent le Ritord le lac de Saint-Pardoux. Elle prend la direction du nord-ouest, approchant Saint-Symphorien-sur-Couze et baignant Balledent, avant de se jeter dans la Gartempe près de Rancon. Wikipédia.]. A la fourche, poursuivons par la gauche la D 28a en direction de Saint Laurent les Eglises et Ambazac. Nous grimpons. Laissons la route du stade sur la droite poursuivons notre monté, dépassons le hameau de la Croix du Pâtre, longeons la clôture de la propriété, nous trouvons la Croix du Pâtre dans un renfoncement. (Si j’avais regardé un peu mieux la carte j’aurai pris le chemin de gauche jusqu’au hameau du temple et j’aurais essayé de faire bouger la pierre Tremblante (Groupe de rochers pesant plus d'un millier de tonnes, les plus petits mesurant au moins 20 m cube. 2 de ces rochers sont remarquables : le 1er a une forme ellipsoïdale très aplatie et mesure près de 11 m de long, c'est une pierre branlante, il est possible de la faire osciller. Elle aurait servi jadis de pierre à sacrifices ; le second a la forme curieuse d'un cèpe à grosse tige, il serait réservé au châtiment des petits criminels. Serait-ce l'endroit des ruines de l'ancien Temple d'Oziac ? https://www.tourisme-hautevienne.com/patrimoine-et-visites/patrimoine-bati/petit-patrimoine-insolite/pierre-tremblante-19605 Les paysans racontent qu'elle servait jadis (du temps des seigneurs précisent certains) de pierre à sacrifices, car on voit qu'à sa parie supérieure elle est creusée de profondes cavités de forme allongée et de rigoles ù dit-on étaient placées les victimes, tandis que sur les côtés des profondes rainures visibles du sol permettaient l'écoulement du sang. Le second rocher a la forme d'un champignon-cèpe a grosse tige dont le chapeau serait complètement fermé. Il était réservé au châtiment des petits criminels qui devaient en faire le tour suspendus par les mains au rebord du chapeau ". (Pierres à Légendes du Limousin par A. Goursaud). Fiche d'inventaire de la nature et des sites naturels D.R.A.E. LIMOUSIN - 1984. https://www.saintlegerlamontagne.fr/activites/patrimoine/les-pierres]. D’après les cartes Google Map et Basse Camp il est possible de ressortir sur la D 50. Arriver aux quelques maisons du Temple, nous trouvons une route sur la gauche descendant et rejoignant la D 50. Elle fait fourche laisser la route de gauche se dirigeant vers des maisons, prendre à droite, jusqu’à une nouvelle fourche que nous prenons à droite jusqu’à la D 50, que nous prenons à droite. On retrouve la trace après le hameau ou la ferme de Ségord. Sur la carte IGN nous trouvons au Temple un chemin sur la droite jusqu’à la D 50, ce qui raccourcirait un peu, mais je ne suis pas certain qu’il existe. Poursuivons la D 28a, nous retrouvons un balisage fuchsia. Poursuivons jusqu’à la ligne de haute tension, la vue se dégage et sur un poteau électrique en bois nous trouvons une marque rose tournant à gauche. Dans le virage, sous la ligne à haute tension, nous trouvons des poteaux de rappellent et un chemin descendant dans un vallon. Nous arrivons à un semblant de fourche. Laisser le chemin de gauche coupé par des ficelles et se terminant dans les champs, poursuivons le chemin carrossable de droite. Nous entrons dans le bois, devant une nouvelle fourche nous prenons à gauche balisage fuchsia. Cette fois ci, il semble que ce soit la carte IGN qui soit juste. Laissons un chemin herbeux sur la droite. Passons la Couze, nous débouchons sur la D50 au niveau du hameau de Ségord, que nous prenons à droite, traversons le hameau de Saint Pierre quelques maisons, La rue fait fourche, dans l’angle nous trouvons une croix en pierre tréflée. Prendre la C12 en direction de Leycuras, les Combes et Saint Pierre la Montagne, nous arrivons dans le village [Au XVIIIe, il y avait dans la paroisse de St Pierre la Montagne environ 350 habitants. St Pierre la Montagne était alors chef-lieu de paroisse et ce jusqu'en 1801, puis chef-lieu d'une commune jusqu'en 1829, époque de son rattachement à celle de St Léger la Montagne. https://www.stleger.info/les72StLeger/region9/87a.eglises.htm]. Passons devant l’église [La chapelle de Saint-Pierre-la-Montagne, petite merveille du XVème siècle, accueille une Vierge de Pitié classée aux Monuments Historiques et un reste de peinture murale datant de sa construction. Sa porte en cuivre, unique dans la région, est de facture contemporaine. Depuis de nombreuses années, l'état de la cloche de la Chapelle de Saint-Pierre, ne permettait plus son utilisation. Sa remise en place a eu lieu le 30 novembre 2017, par l'entreprise BODET assistée par l'entreprise LEFORT. Cette pièce unique date de 1532, gravée en chiffres romains. Elle pèse 140 kg. Cette vieille Dame porte quatre bas reliefs: Le Christ, Saint Michel terrassant le Dragon, La Vierge et l'Enfant, Saint Pierre; ainsi que l'inscription suivant: "Saint Pierre priez pour nous". https://www.saintlegerlamontagne.fr/activites/patrimoine/chapelle-de-saint-pierre. La Vierge est assise sur un rocher, elle joint les mains au-dessus du corps du Christ. Elle est vêtue d'une robe, d'une guimpe au ras du menton, d'un voile et d'un ample manteau remonté sur la tête qui encadre son visage incliné vers la gauche. Le corps du Christ est étendu sur ses genoux, sa main gauche posée sur le perizonium. Sa tête retombe légèrement en arrière, son visage est souligné par une moustache et une barbe en faible relief, ses yeux sont clos, sa longue chevelure ondulée est ceinte d'une large couronne d'épines nouées par des liens. https://www.stleger.info/les72StLeger/region9/87a.eglises.htm]. Le parvis de la petite église est parsemé de blocs de granit. Peut être d’anciennes tombes. Dans un temps lointain le cimetière était autour de l’église. Je n’ai rien trouvé sur internet. Poursuivons la rue Saint Pierre. Traversons le village, j’adore ses vielles maisons de caractère en pierres. Elles sont typiques d’un temps révolu. Peut de fenêtres une porte (elles datent peut être du temps ou il y avait un impôt sur les portes et fenêtres [basé sur le nombre des fenêtres et/ou des portes des bâtiments. En France, cet impôt, introduit par la loi du 4 frimaire an VII (24 novembre 1798), est resté en place de 1798 à 1926. L'impôt sur les portes et fenêtres est la version moderne d'impôts romains imposés sous Jules César, l’ostiarium, qui portait sur les seules portes, et le columnarium, qui portait sur les colonnes des palais. le législateur à choisir comme base d'imposition le nombre de portes et de fenêtres qui sont des signes extérieurs de richesse. Cet impôt fait partie des « quatre vieilles » contributions directes, avec la contribution foncière, la mobilière, et la contribution des patentes, toutes trois établies par l'Assemblée constituante de 1789. Il ne touchait pas les ouvertures des bâtiments à vocation agricole, ni les ouvertures destinées à aérer les caves (soupiraux) ou pratiquées dans les toits (lucarnes, vasistas). Les bâtiments publics n’étaient pas imposés non plus. Cet impôt fut accusé de pousser à la construction de logements insalubres, avec de très petites ouvertures, donc sombres et mal aérés, et il conduisit à la condamnation de nombreuses ouvertures, ainsi qu'à la destruction, par les propriétaires eux-mêmes, des meneaux qui partageaient certaines fenêtres en quatre, ce qui augmentait substantiellement l'impôt. Wikipédia.]. Sortons du village, nous trouvons, bien cachée sur la gauche la fontaine Saint Pierre. Pour la voir il faut passer deux petits portillons, descendre un escalier de bois s’arracher les jambes sur en sentier ronceux entre deux barbelés [Blottie en un lieu pittoresque auprès de son lavoir, la fontaine de St Pierre la Montagne est l'âme de ce village qui fut chef-lieu de paroisse et de commune jusqu'en 1829. Elle fut longtemps abandonnée à la friche, aux broussailles et aux ronces après 1970, époque où elle cessa d'être utilisée par les habitants...  https://www.stleger.info/les72StLeger/region9/87a.eglises.htm]. Le sentier pour rejoindre cette fontaine n’est vraiment pas facile et peut entretenu. Repassons la barrière reprenons la route, elle fait fourche prenons à droite vers le cimetière, toujours le balisage fuchsia. Longeons la lisière des bois. Laissons sur la droite l’accès au cimetière et poursuivons tout droit l’orée du bois. Puis champs et bois se succèdent. Nous entrons dans le bois, longeons, puis coupons un ruisseau. Poursuivons dans le bois, le chemin fais patte d’oie. Laissons le chemin de gauche, poursuivons entre bois et prairie. Nous arrivons à une intersection de balisage, le fuchsia se divise en deux, nous prenons à gauche et grimpons dans la foret de hêtre. Longeons quelques maisons et débouchons sur une route (C 16). Nous quittons le balisage et prenons à droite, coupons la D 50 en faisant un esse droite gauche, poursuivons par la C 21 en direction de Combe Chave. Nous trouvons deux pancartes d’informations avec la direction de La Pierre Branlante et le Puy de Sauvagnac. Balisage rose fuchsia et un balisage bleu. Après la propriété isolée nous quittons le bitume et laissons un balisage jaune et vert. Nous prenons le chemin sur la droite en direction de la Pierre Branlante et le Puy de Sauvagnac. Longeons la clôture de la propriété. Nous sommes de nouveau dans un bois de magnifique sapin, avec un petit muret en pierre de granit bordant le chemin. Il fait fourche. Laissons le chemin de droite, poursuivons notre montée par un chemin caillouteux devant servir, lorsqu’il pleut, de lit pour un torrent éphémère. Nous avons une nouvelle fourche, poursuivons de grimper par le chemin de gauche. Balisage bleu et fuchsia. Devant une nouvelle fourche laissons un chemin sur la droite bordé de fil de fer barbelé, suivons le chemin avec la grosse flèche verte métallique et notre balisage bleu et fuchsia, nous longeons un sous bois de myrtilliers, sur la droite nous apercevons le signal de Sauvagnac. Nous débouchons sur la route menant aux antennes du Puy de Sauvagnac. [Point culminant des Monts d'Ambazac, 701m d'altitude. À l’emplacement actuel de la station hertzienne militaire se trouvait un poste de télégraphie appelé la tour Chappe construite en 1794. Par temps clair, on devine le Puy de Dôme à près de 120 km. https://www.tourisme-hautevienne.com/patrimoine-et-visites/patrimoine-naturel/sites-naturels/pierre-branlante-12950]. Prenons la route sur la gauche balisage, fuchsia, bleu et rouge. Nous descendons et dépassons un circuit VTT, prenons le premier chemin sur la droite en direction de la Pierre Branlante, et des départs des parapentes. Nous sommes sur le domaine de Jonchère. Nous retrouvons le GRP des Monts d’Ambazac. A la fourche poursuivons tout droit les balisages rouge, le bleu et le fuchsia (le GRP prenant à droite). Nous arrivons au point de vue et au groupe de rochers. [Ce lieu est l’un des plus beaux coups d’œil du Limousin. C’est un gigantesque chaos rocheux perché à 650 m d’altitude d’où le regard s’étale à perte de vue à plus de 50 km. On aperçoit, 300 m plus bas, le bourg de La Jonchère-Saint-Maurice.  https://www.tourisme-hautevienne.com/patrimoine-et-visites/patrimoine-naturel/sites-naturels/pierre-branlante-12950]. Pas facile à retrouver notre chemin sur ce lieu très fréquenté. Face au point de vue nous trouvons un chemin avec les balisages fuchsia, rouge et bleu et une croix jaune, prenons un chemin sur la gauche en bordure d’une piste VTT, et retrouvons le GRP sur un beau chemin sans rocher. Nous débouchons sur un large chemin formant Té, et prenons à gauche. Balisage GRP, rouge, fuchsia et bleu, nous arrivons de nouveau sur un chemin formant Té. Nous prenons à droite, Le poteau d’information indique, Les Tréfond 630m, GRP, Saint Léger la Montagne 3 km, Sauvagnac 0,800 m, Tourbière des Dauges 0,850 km, nous sommes également sur le balisage jaune des kaoliniers. [Les kaolins sont des argiles blanches, friables et réfractaires, composées principalement de kaolinite, soit des silicates d’aluminium. Découverts à l’origine en Chine, ils sont à la base de la fabrication de la porcelaine, mais sont aussi utilisés dans l'industrie du papier, du verre, du cosmétique et de la médecine. Dans le Limousin «C’est Jean-Baptiste Darnet, chirurgien du roi, qui découvre l’argile blanche à Saint-Yrieix et l’apothicaire Marc-Hilaire Villaris de Bordeaux qui va l’identifier comme étant le kaolin nécessaire à la fabrication de cette céramique si particulière. » Voilà ce que retient l’histoire. Nous verrons tout cela lors d’une balade sur le chemin du kaolin. Wikipédia & https://www.lepopulaire.fr/limoges-87000/actualites/mais-qui-a-decouvert-le-kaolin-a-l-origine-de-la-porcelaine-de-limoges_13797446/]. Prenons à droite, nous descendons. A la fourche laissons le balisage rouge partant sur la gauche et prenons le GRP, fuchsia et bleu sur la droite, nous descendons vers Sauvagnac, et débouchons au centre du village. Prenons la rue face à nous. Nous arrivons devant une croix de granit en équilibre sur deux blocs de pierre, celui posé au sol étant plus petit. Nous sommes au chevet de la chapelle, sur la gauche nous trouvons une croix tréflée. J’ai pris le petit passage herbeux, derrière la croix longeant la chapelle, il est marqué aire de pique nique. On a l’impression d’accéder à une propriété privée.

 

 

 [La chapelle Notre Dame de Sauvagnac a été fondée par le chevalier de Mérignac qui, revenant d'un pèlerinage en Terre Sainte et perdu en mer, avait fait le vœu d'élever à la Sainte-Vierge une chapelle s'il en réchappait. Construite vers 1150, elle dépendait au XIIe de la puissante abbaye de Grandmont toute proche, puis elle passa aux Templiers dès 1224, et à leurs successeurs, les Chevaliers de Malte, Hospitaliers de St Jean de Jérusalem, jusqu'à la Révolution. Réparée au XVe, elle fut agrandie de deux chapelles latérales. De nouveau, au XIXe, l'édifice fut agrandi et y fut construit le chœur, à l'est, en style gothique de l'époque. En 1882, une nouvelle cloche fut fondue. L'édifice a gardé la nef et les piliers massifs de ses origines. Sauvagnac fut peu de temps une commune, juste après la Révolution. Elle possédait son église (la chapelle actuelle) et son cimetière. L'intérieur de la chapelle abrite une statue de Notre Dame, Vierge à l'Enfant, et une Vierge de Pitié en bois, Pièta du XVe siècle, célèbre par son pèlerinage. A 200 m, la fontaine Notre Dame de Sauvagnac est surmontée depuis 1984 d'un petit oratoire. La chapelle est encore aujourd'hui un lieu important de pèlerinage, notamment le dimanche qui suit le 8 septembre, objet d'une vénération continue des fidèles non seulement du Limousin, dont elle constitue le plus ancien sanctuaire marial, mais aussi de Creuse et bien au-delà. "Sur l’autel latéral droit, pourtant dédié à Sainte Anne, on vénère la statue de Notre-Dame de Pitié, du milieu du XVe siècle, classée en 1952 par les Beaux-Arts. Le visage de la Vierge, surtout vu d’en bas et à droite, est d’une impressionnante beauté, il traduit une expression de tristesse, de douleur contenue, en regardant le cadavre allongé sur les genoux de la Vierge. Le Christ est très petit ; d’après Emile Mâle, ce serait la conséquence artistique et mystique d’un sermon de Saint Bernardin de Sienne, affirmant que Jésus est toujours resté l’enfant pour sa mère. Le haut de la Vierge, jusqu’à la ceinture, est en bois polychromé ; le reste de la statue en terre séchée peinte, sans doute substitution très ancienne au bois rongé par l’humidité ou les vers." (Jean-Marie Fouquet, Chapelain de Notre-Dame de Sauvagnac) https://www.stleger.info/les72StLeger/region9/87a.eglises.htm]. Poursuivons la rue, nous arrivons au carrefour qui ne semble pas en être un. Au poteau D 28 (Tourbière des Dauges), nous prenons la petite rue de droite qui descend en plan incliné en direction de la maison de la réserve. Nous trouvons également un panneau Randonnées ; Tourbière des Dauges, Saint Léger la Montagne, Lasgorceix et Marzec. La rue tourne tout de suite à l’équerre et porte le nom de Lucien Pachaud. Passons devant la maison de la réserve et à l’extrémité cette rue forme Té, nous prenons à droite ‘’Le Goulet’’ (GRP, balisage bleu fuchsia et vert). Le chemin fait fourche. Laissons celui de gauche, avec le balisage en direction de la Tourbière des Dauges. La route longe la scierie et le balisage n’est pas évident, il me semble qu’une marque est mal placée et nous indique de traverser la scierie, alors qu’il faut longer les bâtiments qui sont en contrebas. Passons un poste d’eau, longeons un bois. Le chemin fait fourche, prenons à gauche, passons sous une ligne à haute tension, nous grimpons. Le chemin fait de nouveau fourche, quittons le balisage jaune tournant à gauche, poursuivons à droite le GRP, le bleu, le vert et le fuchsia. Laissons un chemin sur la gauche, poursuivons notre descente sur un chemin sablonneux devant servir de rigole lorsqu’il pleut. A la nouvelle fourche laissons le chemin de droite (le plus employé par les tracteurs). Prenons celui de gauche sous le couvert de châtaignier et de sapin. Châtaigniers et hêtres, se battent avec les sapins pour coloniser cette parcelle. Nous sommes toujours sur le balisage GRP, bleu, vert, fuchsia. Laissons un chemin sur la gauche. La configuration est différente suivant les cartes. Nous débouchons sur un chemin formant Té, laissons le chemin de droite prenons à gauche (chemin balisé), nous descendons. Suivant les cartes nous rencontrons des chemins notamment au niveau d’un coude du chemin et après avoir couper un ru, poursuivons par le chemin balisé. Coupons la D 78, prenons en face, GRP, balisage vert, fuchsia et bleu. Le chemin traverse la Couze sur le petit pont en pierre [Le Pont dit « Romain » , à la sortie du Bourg, en contrebas de la D 78, sur la Couze, défie le temps dans un environnement ombragé très apprécié des promeneurs (classé aux Monuments Historiques). https://www.saintlegerlamontagne.fr/activites/patrimoine/le-pont-dit-romain]. Quittons peut de temps après le balisage vert tournant à gauche et prenons à droite les balisages, bleu et fuchsia. Le chemin longeant le mur d’un bâtiment. Nous débouchons sur la D 28A (Grande rue) de Saint Léger la Montagne que nous prenons à gauche jusqu’à notre parking.

Détail chapelle de Sauvagnac

























 

 

 

 

 

 

 

 

 

Détails Chapelle Saint pierre








 



 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

Petite Promenade N° 148 La Chapelle Gauthier- Saint Ouen en Brie

  Aujourd'hui nous partons en Seine et Marne, dans le Village de la Chapelle Gauthier

La pandémie du Covid 19 et l’interdiction de sortir, à plus de 10 km, m’a fait rechercher des itinéraires inconnus pour moi et inscrit dans le cercle autorisé. Pour l’instant j’ai un peu oublié mes parcours dans le Nord du département, il me reste quatre ou cinq promenades à réaliser autour de Crécy la Chapelle et Mouroux. La pandémie fait que je ne prends plus le train pour me rendre à mes points de départ, et c’est un peut loin en voiture. Je vous propose des itinéraires un peu plus urbain que d’habitude. 10 km c’est mieux que 1 km. Ce promener la journée est bien mieux qu’une heure, mais l’on n’est jamais content. J’ai entendu à la télé des personnes qui étaient toute contentes durant les vacances, elles avaient louées à la limite de la ligne de démarcation des 10km (on ne peut pas parler de frontière, elles sont restées ouvertes avec soit disant un contrôle…) Cette interdiction lier à l’interdiction de sortir du département leur faisaient découvrir des coins qu’ils ne connaissaient pas prêt de chez eux. Ce n’est pas tout à fait mon cas. Je me suis rendu compte que 10 km c’est bien proche et que j’avais pas mal vadrouillé autour de chez moi. Vous allez retrouver des balades que je n’aurais jamais réalisé sans le confinement, certaine sans surprises, d’autres très atypiques.

Ou se trouve la Chapelle Gauthier ? Sur la D 408 entre Melun et Nangis

De Melun ; Prendre la D 605 en direction de Montereau, A 5 Troyes. Au rond point après le feu tricolore 2ème sortie à gauche D 408 A5 Toyes, Provins Nangis, Mainnecy, Blandy les Tours

De Nangis prendre la D 409 en direction de A 5, Melun, fontainebleau et Montereau

Nous trouvons des parkings, place du général De Gaulle face au château et de l’église

Carte Open Street           Trace GPS & Topo sans Commentaires              Trace Randogps

Le code mobile de cette randonnée est b367432

Pour envoyer le circuit sur votre appareil mobile : Regarder le tutoriel video en Cliquant ici 

Carte Visiorando QR code indisponible.

avril 2021

La Chapelle Gauthier- Saint Ouen en Brie

Km      Temps       Arrêt        V/g        V/d      dénivelé

16        2h50         15              6            5,4         67+

 

La Chapelle Gauthier ; Je trouve de la place sur les parkings situés rue du général de Gaulle, proche de l’église et du château, en dehors de la rue principale (D 408).  Le château est malheureusement à l’abandon. [Lorsque le prince de Condé achète le château de La Chapelle, il s'agit encore de la forteresse médiévale de Gauthier. Des bâtiments encadrent une cour et un donjon. Le château est alors rasé à la hauteur du premier étage. Les quatre tours et le donjon sont supprimés. Les façades sur cour sont refaites. La tour carrée à l'angle du nord-est date également de cette époque, avec des meurtrières pour battre les deux ponts-levis situés alors au nord et à l'est. Le grand escalier d'honneur est construit en même temps. Au XIXe siècle, le château est vendu à un marchand de meubles qui le loue, démonte les cheminées, les peintures et les grilles et finit par le revendre en 1867 à un antiquaire. Acquis en 1872 par un ancien boucher, François Castille, le château retrouve peu à peu son domaine, alors morcelé ; le nouveau propriétaire et sa fille rachètent en effet des terres et créent un nouveau parc. Durant la guerre de 1914-1918, le château est transformé en hôpital. Lorsque la paix revient, la famille Ziegel entreprend des travaux de réparation et de modernisation. Le château subit de nouvelles dégradations pendant la Seconde Guerre mondiale. En 1984, la commune l'achète et y entreprend de gros travaux comme la réfection de la toiture. Elle fait également changer une poutre dans l'une des salles à manger et remanier toute l'aile droite afin d'y installer la mairie.

J’aime bien la devise de la Ville : La devise « labor omnia vincit improbus » = le travail vient à bout de tout s’il est acharné. http://www.lachapellegauthier77.fr/fr/information/46294/le-chateau-chapelle-gauthier ]. Faisons le tour de l’église, [située à proximité du château, dédicacée Saint Martin et Sainte-Catherine, date du XIlle siecle. Elle est inscrite sur la liste des Monuments Historiques en 1931. Des 1210, le cartulaire de l'abbaye de Saint-Victor de Paris indique « La Chapelle Domini Galteri Camerarii comme église dépendant de Champeaux. Elle a été construite par les chanoines de la collégiale Saint-Martin de Champeaux, avec l'aide du seigneur Gauthier. Le sanctuaire et le chœur de l'église datent du XIIIe siècle, le clocher de type briard du XVle siècle. L'église avait alors un deuxième petit clocher au-dessus du chœur qui disparaît un soir d'orage le 1er août 1674, alors que la foudre et la grêle dévastent le village. La voûte de la nef a été refaite deux fois au XVe siècle et au XVlle siècle, après qu'elle se soit écroulée. L'abside a été restaurée en 1845. Depuis 1959, des travaux importants ont été entrepris sur la toiture, la nef, l'éclairage modernisé et les verrières du chœur ont été remplacées. Les nouveaux vitraux ont été réalisés par le maître verrier Louis-René Petit de Saint-Benoit-sur-Loire. L'église est rattachée au pôle de Mormant. Panneau d’information]. Prenons le passage derrière la nef entre le château et les bâtiments d’habitations, nous pouvons monter ou pas, les quelques marches comblant la dénivellation de la place autour de l’église. Nous sommes sur un balisage jaune, longeons les terrains de sport, (balisage jaune et vert) nous sommes tout de suite dans la nature. Laissons le cimetière et la station d’épuration sur la gauche, traversons le pont au dessus de la zone humide alimenté par le ru d’Ancoeur,[Le ru d'Ancoeur est un cours d'eau qui prend sa source dans la commune de Grandpuits-Bailly-Carrois et rejoint, après un trajet de 25 km, le Bassin de la Poële du château de Vaux-le-Vicomte. Il se jette ensuite dans l'Almont, un affluent de la Seine. (Je dirais qu’il change de nom, il n’y a pas de confluent après le bassin de la Poële, et l’autre ruisseau ne porte pas ce nom là.) Son passage par la Chapelle-Gauthier se fait au nord de la commune et notamment derrière le parc du château. L'histoire du ru d'Ancoeur sur la Chapelle-Gauthier est marqué dans les années 1980 par la création de deux étangs juxtaposés dans le cadre du projet « 1000 lacs » initié à l'époque par la région Ile-de-France. Cette initiative s'opposait au classement du site qui était alors en cours. Ces plans d'eau ont depuis été à l'origine de crues sur les communes amont. A la suite d'une rupture accidentelle de la vanne avale de retenu d'eau en 2013, qui a entraîné la vidange des étangs, la municipalité a décidé après consultation que les réparations n'étaient pas envisageables. Plusieurs raisons ont amené à cette conclusion.

 D'une part, les travaux à engager vont à l'encontre de la politique nationale de restauration des continuités écologiques qui prône la libre circulation des espèces et des sédiments. Cette politique est portée par l’État et l'Agence de l'eau Seine-Normandie (AESN).

La suppression des ouvrages sur les cours d'eau est en passe de devenir obligatoire pour les collectivités territoriales et l'est déjà pour certains propriétaires. En anticipant la réglementation, la municipalité bénéficiera de subventions de la part de partenaires financiers tels que le département, la région ou l'AESN. Enfin, par sa décision, la municipalité bénéficie de l'expertise et de l'appui technique d'un grand nombre de partenaires, tous favorables à la restauration écologique du ru d'Ancoeur, : l'AESN, la région Ile-de-France, le Conseil départemental de Seine-et-Marne, l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques (ONEMA), la Direction départementale du territoire (DDT), les syndicats de rivières, la fédération de pêche, Seine et Marne environnement, etc.

Toutefois, il n'est pas question de laisser le site en l'état. Des études sont en cours. La fin des travaux de restauration devrait marquer une renaissance du ru d'Ancoeur dont les anciens étangs deviendront une zone humide aménagée à la fois pour le public mais aussi dans un soucis de conservation de la biodiversité. Il faut savoir que la France a vu les deux tiers de la superficie de ses zones humides détruites sur le siècle dernier, dont la moitié entre 1960 et 1990. Ces milieux ont pourtant un rôle important dans la régulation des crues ou encore la préservation de la quantité et de qualité de la ressource en eau. La municipalité, par son action, a donc fait un choix au bénéfice de l'avenir de chacun des chapellois. http://www.lachapellegauthier77.fr/fr/information/46293/la-vallee-ancoeur

 

 Extraie L’Ancoeur, du ruisseau au mythe, Etude Val d’Ancoeur, Isabelle Rambaud, 2019.

La tradition associe l’origine du nom du ru à la ferme du même nom. “ A un demi-quart de lieue, à l'ouest [de Bailly], se trouve la ferme de l'étang d'Ancoeur, d'où part le ruisseau qui sous le nom de Ru d'Ancoeur, passe à La Chapelle-Gauthier, Blandy, Maincy, se joint à l'Almont, et va tomber dans la Seine
à Melun. La forme même que prend le ruisseau sur son cours au niveau du lieu-dit « Encoeur » sur le
plan de Trudaine (1670) laisse à penser que le rapprochement pouvait être fait avec une
excroissance maladive. « L’ancoeur est une tumeur en dehors ou en dedans du poitrail, vis-à-vis le cœur.

L’incertitudes sur les origines de sa source tient à la fois,  au tracé aléatoire du ru qui, par endroits, disparaît dans le sol
- aux interventions humaines en raison des cultures et drainages du territoire,  à la puissance du nom d’Ancoeur qui lui est attribué sur son premier parcours. Aujourd’hui le ru refait surface sur la carte IGN au niveau de la D67 entre Les Masures et Les Grands Carreaux.

Trois noms pour un même ru
1. Ancoeur, de la source à Saint-Méry. Torrens Ansquesius, vers 1145.  Anqueteuil, xviie siècle (Carte De Fer).
Anquier, xviiie siècle (Lebeuf)  « L’Ancoeur est une rivière très peu abondante, fort peu régulière et en danger de tomber
à sec régulièrement. La lame d'eau écoulée dans son bassin versant est de 96 millimètres annuellement, ce qui est parmi les plus faibles de France, plus de trois fois inférieur à la moyenne d'ensemble du pays, et surtout largement inférieur à la moyenne de la totalité du bassin de la Seine (240millimètres environ). Le débit constant de l’Ancoeur a cependant pendant des siècles permis de mettre en œuvre les nombreux moulins. Le nombre important d’ouvrages hydrauliques, comme les canaux, les bassins et les étangs, les petites retenues et les moulins confèrent au paysage une identité particulière tournée vers l'eau et sa maîtrise. Elle est à mettre en relation avec le caractère humide des terrains ».

2. L’Ancueil, de Champeaux à Moisenay
Le “ Ru d'Ancueil ”est long d'environ 8 kms. Les grands travaux de Vaux-le-Vicomte L’une des deux rivières passant par le domaine a été détournée de 45 degrés et canalisée sous la forêt dans un tunnel de près de 1 km de long, et les pentes naturelles du terrain sont remaniées en plans horizontaux successifs. L'Ancueil a donné son nom à une statue majestueuse du parc de Vaux-le-Vicomte située à
gauche de l’ensemble des grottes (1659-1662), face au Tibre installé à droite en 1659. Réalisée peu après les Cascades, la Grotte est située au sud du canal.

3. Almont, de Vaux-le-Vicomte à la Seine. L'Almont est le troisième nom du ruisseau l'Ancoeur. La rivière porte ce nom à la sortie du grand bassin dit de “ La Poêle ” creusé dans le parc du château de “ Vaux-le-Vicomte ”. L'origine du nom Almont n'est pas définie mais est peut être d'origine romaine ou latine. « l'Almon » (aujourd'hui Aquataccio) est aussi le nom d'un petit ruisseau qui se jette dans le Tibre au sud de Rome (ce qui pourrait expliquer la statue du Tibre dans le parc de Vaux-le-Vicomte symétriquement à la statue de l'Anqueil). Almon est aussi le dieu de la rivière, père de la nymphe Lara, dans la mythologie romaine. Certains font le lien avec le mot latin “ almus ” signifiant nourricier, bienfaisant, fécondant. La vallée, plus large depuis le parc de Vaux, a pu fertiliser les terres au gré des inondations. Si cela vous intéresse vous pouvez consulter l’étude complète sur  https://www.maincy.fr/wp-content/uploads/2019/12/Ancoeur-du-ruisseau-au-mythe_IR_V1_30042019.pdf] Longeons la zone humide par la gauche, le chemin fait fourche suivons le balisage par la droite, nous grimpons dans le bois des Grignards, (le balisage à disparu) longeons sa lisière et traversons la route pour continuer en face dans les champs. Attention une branche du balisage jaune emprunte la route. Nous longeons une carrière d’un centre équestre. Après les prairies, et leurs clôtures en bois, laissons un chemin sur la gauche se dirigeant vers le village. (Nous n’avons aucun balisage). Traversons l’Ancœur et longeons-le, par la gauche sur un chemin stabilisé avec un banc. Traversons le ru de Villefermoy à son embouchure avec l’ Ancœur. Quittons le balisage pour suivre sur la droite le ru de Villefermoy, nous entrons dans Saint Ouent en Brie. Longeons un terrain multi sport, nous débouchons sur la route carrossable des Fontenottes. Ne pas traverser le ru mais suivre la route pour déboucher rue des Néfliers que nous prenons à gauche, nous sommes de nouveau sur un balisage. [Le nom de la localité est mentionné sous les formes Sanctus Audoenus, Senonensis diocesis en 1255. Saint Oing en Brie en 1394. Saint Oyn, près de Grantpuis, ou pays de Brie en 1425, Saint Ouin en Brie en 1689. Le village est mentionné dès le XIIIe siècle. Il dépendait de l'abbaye de Saint-Denis, avant d'être une possession de la seigneurie de Grandpuits au XVIIIe siècle wikipédia]

La raffinerie de Grandpuits
. A l’angle nous trouvons un lavoir, nous débouchons rue du Pont d’ Ancœur que nous prenons à gauche, traversons de nouveau le ru, nous passons devant l’église [Romane du XIIIè. Plan allongé formé de deux corps de bâtiments en enfilade : la nef et le chevet plat. Tour-clocher carrée accolée au sud de la façade occidentale. Façade percée d'un portail en plein cintre. Auvent en bois au-dessus du portail, surmonté d'une baie en plein cintre. La façade est flanquée au sud d'une tour-clocher massive cantonnée de contreforts. Elle est percée dans ses deux niveaux supérieurs de baies en arc brisé avec abat-sons. La façade est prolongée au sud d'un petit muret percé d'une porte (peut-être les vestiges d'une ancienne clôture). La nef est percée de baies en plein cintre séparées par des contreforts. Le chevet est plat. L'église comprend un buffet de sacristie du XVIIe siècle ainsi qu'une sculpture monumentale du Christ en croix du XVIe siècle, tous les deux inscrits au Monuments Historiques à titre d'objets. https://www.patrimoine-religieux.fr/eglises_edifices/77-Seine-et-Marne/77428-Saint-Ouen-en-Brie/167661-EgliseSaint-Ouen]. Poursuivons par la D 29 (rue de la Tour) en direction de Lady et Mormant, passons devant la ferme de la Tour [La ferme doit son nom à la tour circulaire du 15ème siècle qui se situe dans notre cour ; c'est le dernier vestige de l'ancienne seigneurie de Saint-Ouen-en-Brie. Elle est tronquée au sommet. https://www.cirkwi.com/fr/point-interet/1667064-ferme-de-la-tour-carla-fleury]. Nous grimpons légèrement et prenons sur la droite la rue de la voie Blanche en direction du cimetière, après ce dernier, laissons un chemin sur la droite, longeons un bâtiment, nous retrouvons les champs, de rue nous passons à chemin plus ou moins carrossable. A la fourche prenons à gauche. Après le champ nous entrons dans les bois de Bombon. Laissons un chemin sur la gauche formant Té avec le notre, poursuivons tout droit. Nous arrivons devant un carrefour, avec une porte sans clôture barrant le chemin, nous prenons à gauche et sommes de nouveau sur un balisage jaune. Traversons le ru de la Vacherie. Au carrefour, (espace dégagé permettant la dépose des grumes). Passons une chaîne et prendre à gauche comme le balisage et au carrefour suivant à droite, après avoir franchi une chaîne, nous sortons de la foret, retrouvons les champs, nous apercevons les cheminées de la raffinerie de Grandpuits, puis longeons la ferme du Feuillet. Notre chemin devient route carrossable (route de Feuillet à Bagneux). Lorsque la route tourne à l’équerre sur la droite, nous prenons à gauche le chemin dans les champs (balisage sur la carte). Passons sous une ligne à haute tension. Au loin nous apercevons à l’angle d’un mur un pavillon carré à toit triangulaire, c’est le pavillon des communs du château de Bisseaux. Au carrefour au milieu des champs (on aperçoit le clocher du village de Lady, prenons à gauche, le chemin dans les champs en direction du bois de Bombon, (dans les champs aucun poteaux de balisage). Traversons ce dernier. Laissons un chemin sur la gauche possédant une croix jaune, et débouchons sur la D 29, (route de Mormant à Vinneuf) que nous prenons à gauche. Après un virage à une cinquantaine de mètres avant l’orée nous trouvons un chemin fermé par une barre en fer, prenons ce chemin sur la droite (attention, nous avons l’information jaune du changement de direction sur un panneau triangulaire, mais le chemin ce situe à une centaine de mètres plus loin. Le chemin se situe après la borne D29). Un chemin peu fréquenté et mal entretenu, un peu difficile en son début, passons une mare. Notre chemin forme angle sur la gauche avec deux chemins partant à droite, à ce carrefour prenons à gauche (balisage). Nous longeons la lisière du bois, puis nous sommes dans les champs. Après avoir traversé une langue de bois, nous laissons un bâtiment à l’abandon. Laissons un chemin sur la gauche menant au hameau de la Tuilerie composé de quelques maisons que nous apercevons sur la gauche, poursuivons tout droit. Au carrefour formant Té suivante, prenons à gauche le chemin balisé revenant sur Saint Ouen, laissons un chemin sur la droite, de chemin nous passons à bitume, nous sommes rue de la Voie Blanche et entrons dans Saint Ouen en Brie, prenons à droite la rue Brise Mur, à la fourche prenons à gauche, longeons le parking, nous débouchons rue de la mairie que nous prenons à droite. Nous avons quitté le balisage. Prenons sur la gauche, la rue des Aulnettes pour un aller retour et voir un lavoir. Reprenons la rue de la Mairie et longeons un corps de bâtiment dont portes et murs sont couvertes de plaques émaillées publicitaires. Dans un virage nous avons la cour des Brandines qui ressemble à un square, avec son triangle de verdure grillagé au milieu de la voie d’accès aux maisons. Poursuivons par la rue du Monceau. Dans le virage de la route nous prenons le chemin de Bréau sur la droite. Après avoir traversé une parcelle de bois, coupons un chemin, nous longeons la lisière du bois et débouchons sur la D 57 que nous prenons à gauche. Traversons le bois puis l’Ancœur, après le pont nous longeons la haie et trouvons sur la droite un chemin dans les hautes herbes nous ramenant vers la rivière, (lors de mon passage le terrain est en travaux), retournez vous ou approchez vous du pont, remarquer le nombre d’arches pour une si petite rivière… Les anciens savaient que les petites rivières peuvent devenir grandes… Longeons la berge par la gauche. Passons un pont fait de poteaux électriques avec une rampe  (rue verte). Nous trouvons un balisage vert partant à droite, laissons le chemin sur la droite balisé en vert, poursuivons tout droit, laissons un chemin sur la gauche, au carrefour suivant nous retrouvons le balisage et prenons le chemin de gauche (Rue des Vignes des Champs, vers le Bréau, La Chapelle Gauthier ). Puis à droite la Rue du Château d’eau. Au débouché sur la D 408, nous trouvons d’un coté le château d’eau circulaire moderne de 1952 et de l’autre une drôle de construction en meulière et en brique ressemblant à un champignon, je n’ai pas trouvé à quoi cela servait (c’est peut être l’ancien château d’eau.) prenons la rue Grande sur la gauche, nous arrivons en centre ville, sur le trottoir de droite  nous trouvons une ancienne pompe à eau avec un entourage en brique et une ossature en fer forgé sur le dessus. Au feu tricolore avec la fontaine nous prenons sur la gauche le boulevard Robert en direction du château, de la Mairie et du cimetière. Nous retrouvons notre parking.






 

 

La Sécheresse est déjà la.

Cette maison n'a rien de particulier architecturalement mais elle possède d'anciennes plaques émaillées qui m’ont amusé