Pour cette Promenade de liaison entre le captage de l'aqueduc de La Vanne et de la Dhuis. Aujourd'hui nous partons à la porte de l'Aube à Saint Aubin
Je débute un
nouveau cycle de promenade, autour de deux aqueducs ; La Vanne et la
Dhuis.
Nous Longerons plus ou moins, de leurs sources jusqu'à leurs réservoirs, les aqueducs De la Vanne et de la Dhuis. Une promenade que j'ai appelée la traversée de Paris relie les deux réservoirs celui de la Vanne à Montsouris et celui de la Dhuis à Ménilmontant. J'ai également eu l'idée de joindre leurs sources. L'une étant dans l'Yonne, l'Autre dans la Marne à la limite de l'Aine. Cela nous donnera une idée générale de nos paysages du Sud-Est de l’Ile de France.
Mes itinéraires seront en boucles, ou de gare en gare. Je ne longerais pas toujours un ouvrage soit de terre, soit de pierre, qui n’apporte aucun intérêts, mais tenterais de découvrir les paysages autour des aqueducs.
Mai 2022
En agrandissant la carte nous arrivons à la carte Top 25
Carte OpenStreet Trace GPS & Topo sans Commentaires Trace Randogps
Pour envoyer le circuit sur votre appareil mobile : Regarder le tutoriel video en Cliquant ici
Le code mobile de cette randonnée est b351027
Carte VisioRando Cliquez
sur le rectangle à coté du numéro
Mon point de départ se situe à Saint Aubin, qui se trouve sur la D 442 (route de Troyes) à trois kilomètres de Nogent sur Seine.
Situé dans le département de l’Aube, à l’intersection
de trois départements (Seine-et-Marne,
Marne et Yonne), sa situation géographique à une heure et trente minutes de Paris
est remarquable. Charmant petit village de 597 habitants aux habitations
réparties sur les deux rives d’un charmant cours d’eau, l’Ardusson, niché en
plein cœur des menhirs et des dolmens du Nogentais, Saint-Aubin s’allonge
paisiblement au creux d’une nature fertile, aux couleurs changeantes suivant
les saisons.
SAINT-AUBIN
Mais qui est vraiment Saint-Aubin
Albinus ou Albin vient du latin «Blanco» qui, éthymologiquement, signifie «Blanc» , il est devenu avec le temps «Aubin». Aubin naît vers 468-469, à Languidic, dans une famille noble du diocèse de Vannes. Après une enfance animée d’une foi vive et pratique dont les fruits ne tardèrent pas à éclore, il renonça aux avantages de la noblesse et de la fortune. Il rompit même l’affection maternelle et entra en religion au monastère de Nantilly, près de Saumur, où il s’astreignit à une stricte pauvreté et une austère pénitence. L’hagiographie (Biographie excessivement élogieuse de la vie des saints) nous rappelle que la vie de cet évêque d’Angers fut admirable et pleine de faits merveilleux.
Aimé et estimé, il fut, en 504, à l’âge de 35 ans, élu à la charge d’Abbé. Il s’attacha alors à faire revivre la ferveur des premiers temps et entraîna ses frères à une rare perfection, même dans les plus austères couvents. En 529, au décès de leur évêque Adelphe, les Angevins nommèrent Aubin comme son successeur et il devint, contre son gré, évêque d’Angers et patron céleste. Il se livra tout entier à sa foi, sa charité se port fait surtout sur les pauvres et les malades. Une autre classe de misérables excita sa compassion paternelle, les chrétiens tombés dans l’esclavage et pour en racheter le plus possible, il consacra toutes les ressources que lui fournirent
Saint Aubin et la préhistoire
Cette époque commence avec l’apparition des 1er hommes et s’achève avec la
découverte de l’écriture en Mésopotamie (Egypte) 3500 ans avant Jésus Christ.
Aux temps préhistoriques, la terre du village était plus boisée qu’aujourd’hui.
Des hommes primitifs vécurent au pied des coteaux de la colline de la «
Gloriette ». Les fouilles ont révélé la présence d’un ensemble de vestiges du
Moyen âge central, organisé autour d’une occupation rurale et de petite zone
funéraire. A une altitude de 120 mètres, les hommes bénéficiaient d’une
situation élevée qui permettait leur défense. On y a trouvé des haches en
pierre taillée (Le paléolithique) et en pierre polie (Le néolithique), ainsi
que des vases. Les hommes vécurent
là pour la chasse dans la forêt et pour la pêche dans la Seine et l’Ardusson.
Il y subsiste un chemin qui sépare Quincey de Saint Aubin, un menhir, et un
cromlech plus connu sous le nom d’alignement des pierres des autels, c’est un
monument mégalithique préhistorique constitué de 9 pierres disposées en cercle.
Saint Aubin à l’époque de la Protohistoire
Âge du Bronze et Âge du fer : (du 9ème au 3ème siècle
avant Jésus Christ)
Une minière à silex attribuée à la fin du l’époque du
Bronze ancien a été identifiée sur le site archéologique de la Gloriette.
Un ensemble funéraire, fréquenté à la fin de l’âge du
bronze a été décapé, il est matérialisé par des enclos circulaires fossoyés et
des tombes à crémation.
Saint Aubin à l’époque de l’Antiquité
Elle commence vers 3000 ans avant Jésus Christ pour
se terminer avec l’effondrement de l’empire Romain et l’invasion germanique en
l’an 476.
Les Sénons, peuple Gaulois très puissant, occupaient
le territoire de la Gloriette, ils se sont fait connaître par le pillage de
Rome en 390 avant Jésus Christ. Au delà de leurs qualités militaires, leur
créativité mérite d’être saluée.
Le chemin d’Orléans qui traverse le territoire d’Est
en Ouest serait une ancienne voie
romaine allant en direction de Sens et passant au
lieu-dit « Corquelin » où était autrefois le village. Il sépare le lieu-dit de
La Chapelle Godefroy du village de Saint Aubin. https://www.st-aubin.fr/_files/ugd/128fa5_70fe5689401348be8e9aed40883f5dea.pdf.
Nous
trouvons de la place sur le parvis de la petite église [Précédée d'un porche, cette église se
compose de la nef, du chœur et de deux chapelles latérales. Le tout, en forme
de croix latine, fait 32 mètres de long et 21 mètres de large. La nef est recouverte d'un plancher. Les chapelles ne sont que
plafonnées. Seul le chœur est voûté. À la clé de voûte qui réunit les quatre nervures du transept, on lit la date de 1547
et dans un autre endroit, celle de 1545. À la jonction des nervures de la voûte
absidiale, on remarque la sculpture d'un écu armorié qui est probablement celui
du seigneur de l'époque. Les fenêtres n'ont entre elles aucun rapport de style
et de grandeur, quelques-unes datent du XIIe siècle tout comme les
bas côtés du chœur. D'après sa contexture, cette église aurait dû avoir trois
nefs mais, à l'instar de beaucoup de monuments du XVIe siècle, elle
est restée inachevée par manque de ressources. La chapelle Saint-Vincent à
gauche rappelle le souvenir d'une confrérie assez vivante lorsque 60 associés
se réunissaient autrefois pour célébrer leur saint patron. À droite de la
grille, un ossement de saint Aubin est contenu dans un reliquaire qui figure la main
de la statue. Il date de 1864. Le clocher, renversé par une tempête en 1861,
n'est plus qu'à la moitié de sa hauteur primitive. Il s'élevait à l'extrémité
de la nef près du transept. Le 17 avril 1662, on fit le baptême de 2 cloches
qui reçurent pour parrain le marquis de Pont, seigneur de St Aubin et pour
marraine
Gabrielle Marie de
la Rochefoucauld, abbesse du Paraclet. Après la Révolution, l'église
retrouva deux cloches bénites en 1823. L'une ayant été cassée fut refondue en
1846, puis de nouveau remplacée le 27 mai 1923 grâce à la générosité de Mme
LIBREZ-GUENIOT. Elle reçut le nom de CHARLOTTE, son parrain étant Mr le Baron Charles Walckenaer du Paraclet. La marraine était Mme Jean Godier de la
Chapelle-Godefroy. La vieille sœur de cette cloche s'appelle Marie-Louise. Le
cimetière qui l'entourait a été déplacé en 1907. Au milieu du chœur, se trouve
une pierre tumulaire qui est une des plus anciennes du département. Voici la
description qui en a été faites dans les années 50 : "Longue de 2,50
m, large de 1,20 m, cette pierre est ornée de gravures en creux, jadis remplies
d'un mastic coloré et représentant un personnage en costume de guerre, vu de
face, debout, les mains jointes, ayant les pieds posés sur le dos d'une
levrette couchée, mise en profil. Il est placé au milieu d'une niche gothique
surmontée d'un gâble au-dessus duquel se trouvent 2 anges tenant des encensoirs
(aujourd'hui quasiment effacé) et flanquée de 2 pilastres terminés par des
pinacles à crochets. Ce guerrier est entièrement couvert d'une armure de
mailles formée de petits anneaux passés l'un dans l'autre et disposés en rangs
alternés, habillement jadis nommé haubert. Les épaules, le col et une grande
partie de la tête sont enveloppés dans un capuchon de maillez, ne
laissant
voir, par l'ouverture nommé ventail, que le milieu du visage, qui est imberbe
et semble être celui d'un homme encore jeune. Les jambes et les pieds sont
couverts d'un tissu de mailles, agrafé en arrière et à la semelle des souliers.
A ces derniers, sont attachés par des courroies, de cours éperons aigus,
consistant en une pointe, de forme pyramidale, dont la base repose sur une
boule occupant le milieu de l'armature." La légende (seule vestige visible
de nos jours - 2017), placée sur la bordure de la tombe est presque entièrement
effacée. En voici la teneur : « Cy gist Guille (Guillaume) de St.
Aubin, escuyer, seigneur de MARVILLE, qui trépassa l'an de grâce mil deux cent
quatre-vingt-dix-huit. Priez Dieu pour lui. Amen ! » Ce personnage
nous est inconnu. Peut-être descendait-il de Guillaume de St Aubin, chevalier,
frère de Geoffroy, seigneur d'Avon-la-Peze et père d'Hugues,
mentionnés dans le cartulaire du Paraclet de 1228 à 1249. Wikipédia].
Prenons la rue de l’église sur la droite. Après le 5 de la rue de l’église,
prenons sur la droite la ruelle de la Buche, traversons l’Ardusson [La longueur de son cours d'eau est de 27,8 km. Il
prend sa source à Saint-Flavy et se jette dans la
Seine à Nogent-sur-Seine.
Dans le seul département de l'Aube, l'Ardusson traverse les neuf communes. Son
débit a été observé depuis le 29 juillet 1970 , à Saint-Aubin, localité du
département de l'Aube située peu avant
son confluent avec la Seine, à 71 m
d'altitude. Le bassin versant de la rivière y est de 159 km2,
soit la quasi-totalité de ce dernier. Le module de la rivière à
Saint-Aubin est de 0,656 m3/s. wikipédia].
Nous débouchons rue Fourche prenons à droite, puis le chemin du Quincey sur la
gauche. Notre chemin est plus ou moins bitumé en son départ pour desservir
quelques maisons puis nous sommes dans les champs, coupons la ruelle de la
Guenippe (c’est un chemin dans les champs), après avoir traversé un bois nous
débouchons sur un chemin formant Té que nous prenons à droite, il est mal pavé.
Traversons l’Ardussons, sur un pont dont le parapet est garni de borne anti moyeux,
puis nous longeons le mur d’un château avant d’arrivée à l’ancienne Abbaye du
Paraclet. [L’abbaye du Paraclet, appelée habituellement Le Paraclet ou encore Paraclet
de Nogent, est une abbaye féminine bénédictine prestigieuse fondée
par
Abélard et Héloïse au XIIe siècle en Champagne à l'écart de
Quincey, village aujourd'hui rattaché à la commune de Ferreux-Quincey. Chef du premier ordre spécifiquement féminin, le Paraclet a illustré un
modèle monastique basé sur
l'érudition, la musique vocale savante et le petit nombre de professes comme de
filiales, préfigurant ainsi Saint-Cyr. Un temps promu au sein de l'Église en concurrence de
l'abbaye mixte de Fontevraud et en opposition
aux ordres mendiants,
tel celui des Clarisses, il a représenté
une tentative de reconnaissance des capacités intellectuelles des femmes
au-delà de l'échec du béguinage. Détruit par la guerre de Cent Ans,
les guerres de Religion et la Révolution, il montre
aujourd'hui très peu de choses de ce qui en avait été restauré à partir du XVIIe. Son domaine confinait à
celui du château
de La Chapelle-Godefroy, ancienne commune réunie à celle de Saint-Aubin (Aube)
en 1832. Elle est exposée au nord, au bas d'un coteau, autrefois couvert de vignes, culminant à deux cent un mètres face au mont Limars et
descendant vers le vallon de l'Ardusson, petit affluent
de la Seine s'écoulant vers le nord-ouest, qui fit tourner des moulins. Des vestiges de la
forêt ancienne subsistent dans le creux du vallon et sur certaines parties des
coteaux au nord de Quincey même et au sud du Ferreux. Je vous laisse
lire en détail l’histoire de d’Abailard et Héloïse. Je vous mets simplement ce
qui concerne cette abbaye. En 1122, Abélard, prieur de Maisoncelles condamné l'année
précédente au Concile de Soissons, se réfugie à Provins Sur ordre de Thibault futur comte de
Champagne), Simon, seigneur de Nogent et également fondateur trois ans plus tard de
l'abbaye voisine de Courgenay, lui cède les
terrains boisés du mont Limars au nord de la rivière Ardusson entre Quincey et Saint-Aubin pour y fonder un ermitage, consacré à la Sainte Trinité, autour d'un
oratoire dédié à saint Denis où il puisse
tranquillement dispenser son enseignement auprès de ceux de ses étudiants qui
l'y rejoignent. En 1127, Abélard abandonne son
expérience d'université aux champs pour prendre la direction de l'abbaye du Rhuys en Bretagne. L'unique bâtiment,
« un dortoir clos », et les cabanes érigées par les étudiants, des
fils de familles aristocratiques,
sont laissés à l'abandon.
En 1129, Héloïse, prieure du monastère de
Sainte-Marie d'Argenteuil réquisitionné pour
des moines, ainsi que toutes les autres moniales, sont
expulsées. Elle rassemble la moitié de ses sœurs, dispersées dans leurs
familles. et s'installe avec elles au Paraclet, dans le plus grand dénuement
mais doté dès 1129 d'une prébende à prélever sur les péages de Pont-sur-Seine. Le lieu est un
désert, où les bénédictines ne croisent que des
bêtes ou quelques brigands, mais se trouve au milieu d'un réseau routier et
fluvial dont la fréquentation ne cesse de croître depuis le début du siècle,
quand les foires de Champagne se sont ouvertes à Troyes et Bar. Milon, seigneur de Nogent et probable héritier du vicomte de Troyes Milon de Montlhéry,
leur concède aussitôt les droits de pêche dans l'Ardusson entre Quincey et Saint-Aubin. Suite sur
wikipédia]. Revenons sur nos pas, passons le château de La Chapelle Godefroy
[La commune de La Chapelle Godefroy (appelée anciennement Chapelle
Saint-Michau), est réunie à la commune
de Saint-Aubin (qui porta provisoirement le nom de Coquelin, au
cours de la Révolution française) en l’an VIII (1832).
Son fils, Philibert Orry,
contrôleur des finances de Louis XV, fait décorer ce château par un célèbre
ensemble de 25 toiles de Charles-Joseph Natoire, qui y travaille pendant 9 ans,
et de Watteau. Natoire est Directeur de l'Académie de France à Rome de
1751 à 1775, il jouit d'une grande autorité dans le monde artistique. Le
30 août 1721, il obtient le Premier Grand Prix de Rome. Notoire
est ce peintre dont l’inspiration s’encadre si bien dans les moulures d’un
salon, pour décorer une riante et coquette demeure. Les jardins surtout, sont
délicieux. Ils sont pleins de pièces d’eau, de ruisseaux murmurants, de grottes
en rocailles, de bosquets, de charmilles, de ruines antiques, de portiques
incrustés de coquillages, Bien entendu, ce château possède son théâtre, car on raffole alors de
comédie, et on la joue à la campagne, aussi bien qu’à Paris. Et il y a des
magasins complets de machines et de trucs, et des costumes en si grand nombre,
« qu’on eut pu habiller pour longtemps, tous les comédiens de la
province ». A la mort de Philippe Orry en 1747, le château passe à son frère,
Jean-Henri-Louis Orry de Fulvy (1702-1751), puis au fils de celui-ci,
Philibert-Louis Orry de Fulvy, qui le vend en 1760, à Bouret de Valroche, qui
le cède l’année
suivante à Jean de Boullongne (+ 1769), qui le lègue à son fils
Jean-Nicolas de Boullongne (+ 1787), fils et neveu des grands peintres du même
nom. Le fils de ce dernier, Paul-Esprit-Charles de Boullongne, voit le
château saisi en 1792. Le citoyen Lassertey, administrateur du département de l’Aube, est
chargé, durant l’hiver 1792, de sélectionner des œuvres destinées au futur
musée de Troyes, qui constitua ainsi une collection unique de 15 toiles de
Natoire, une toile de Hubert Robert, 2 de Watteau. Lors de la bataille de
Nogent-sur-Seine, en 1814, le château de La Chapelle Godefroy est incendié.
Il n’en reste que quelques
vestiges : pavillon, porte d’entrée… dans un immense parc. https://www.jschweitzer.fr/monuments-eglises-ch%C3%A2teaux-h%C3%B4pitaux/ch%C3%A2teaux-de-l-aube/ch%C3%A2teau-de-la-chapelle-godefroy/ ]. Laissons le chemin sur la gauche, il tourne
comme la clôture sur la droite, laissons un chemin sur la gauche, nous grimpons
un peu et arrivons à Quincey ou nous trouvons l’église entourée de son
cimetière à l’écart du village.
Poursuivons la rue de l’église et face au
monument au mort nous prenons la D 51 Rue du Foulon sur la droite, longeons la
salle polyvalente, passons un arrêt de bus puis l’Ardusson avec son lavoir.
Après le 11 ou le 8 de la rue nous prenons sur la gauche la rue du chemin du
Gué Marion, nous avons l’impression de rentrer dans une courre privée, après
les maisons nous sommes en foret et débouchons sur la route que nous prenons à
gauche, longeons la lisière du bois. Passons la rivière et son moulin, longeons
la clôture. A la pointe, face au N° 26 de la rue du Clausseau quittons le
bitume et prenons sur la droite le chemin, longeant le grillage, puis une
bordure de bois, le chemin fait fourche, laissons le chemin de gauche qui longe
la lisière et prenons le chemin de droite, les deux chemins reste un bon moment
parallèle, puis celui de gauche monte légèrement et tourne en angle d’équerre
sur la gauche. Restons en foret et sortons du bois pour retrouver les
champs.
Sur la carte nous sommes sur le chemin de Quincey, laissons un chemin sur la
droite et passons sous la ligne à haute tension, nous débouchons au village de
Ferreux au niveaux du carrefour entre la D 52 et D 116, prenons à droite la D
52 en direction de ‘’Avant les Marcilly’’,
rue du pont Robin. Nous recoupons l’Ardusson, sur sa rive un lavoir avec son
plancher réglable suivant la hauteur de l’eau. Sur la gauche sous le lierre
certainement le vieux pont du village se trouvant aujourd’hui dans le parc du
château. Nous arrivons au grand
carrefour avec la D 442 ou nous trouvons une grande esplanade certainement
celle du château et une grande ferme [Le château de
Ferreux-Quincey tel qu’on le découvre aujourd’hui date du XVIIe siècle. Il a
été bâti par Claude Belot, marquis de Ferreux et Maître des comptes, sur les
fondations d’une construction féodale dont il reste encore quelques traces. Au
cœur du village, il est entouré par un parc d’une
quinzaine d’hectares,
traversé par la rivière l’Ardusson et agrémenté par une pièce d’eau. Il est
planté de grands et beaux arbres dont beaucoup ont hélas souffert lors de la
tempête de 1999. Le château a été très remanié au XIXe siècle, surtout
intérieurement, mais son aspect extérieur conserve ce mélange de grandeur et
d’austérité propre au XVIIe siècle. À partir des années 1920, plusieurs
propriétaires se sont succédés à la tête de cette vaste demeure, toujours
restée privée, dont le comte du Tertre, le docteur André Boëlle, et, dernier en
date, le Vicomte Marcel Chéreil de La Rivière. À partir de 1968, celui-ci a
entrepris de très vastes travaux visant à rendre au parc et au château leur
visage originel. Comme monument civil, le château de Ferreux accueillit
Napoléon lors de la Campagne de France en 1814. S’agissant plus d’une grande
demeure que d’un château avec tours et donjons, le château de Ferreux-Quincey
est très difficile à trouver, caché par un petit bois, et par une belle ferme,
son entrée est simple et passe presque inaperçue. Le chemin pavé de gros blocs
de pierre permettait dans le passé d’entrer dans la propriété sans que les
carrosses ne s’y enlisent. Ce château semble sortir d’un conte de fées et son
parc, envahi d’herbes hautes, garde malgré tout, un charme et un mystère qui
permet de rêver.
Napoléon établit ses quartiers dans ce château le 6 février 1814. C'est à ce moment-là qu'il commença à concevoir la manoeuvre contre Blücher, qui amena la victoire de Montmirail. PARC ET JARDIN DU CHÂTEAU DE FERREUX-QUINCEY
Fait de grandes lignes
classiques, le château de Ferreux-Quincey abritait un jardin à la française
dont il ne restait aucune trace, lorsqu’en 1968, Marcel Chéreil de la Rivière
décida de créer l’actuelle composition. Côté cour, quatre compartiments bordés
de buis reproduisant des fleurs de lys, s’appuient sur une haie dans laquelle
sont aménagés plusieurs cabinets de verdure.Côté parc, le maître des lieux a
tracé des allées qui rayonnent à partir de l’austère bâtisse du XVIIème siècle.
La perspective axiale s’achève sur un canal face à un escalier d’eau, tous deux
alimentés par l’Ardusson. Au-delà, une pièce d’eau romantique entoure une île
accessible grâce à une étonnante passerelle métallique.
http://www.ferreux-quincey.fr/pages/le-chateau-de-ferreux.html] [Au XIXème siècle , Ferreux et Quincey sont deux communes autonomes. Le 27 octobre
1972, elles sont réunies en une seule entité administrative. Ferreux-Quincey est un petit village français, situé dans le
département de l'Aube et
la région de Champagne-Ardenne. Ses habitants sont appelés les Ferrillons et les
Ferrillonnes pour Ferreux les Quincyons et les Quincyonnes pour Quincey. http://www.ferreux-quincey.fr/pages/accueil-r.html ]. Prenons la D 442 sur la gauche en direction de Marigny et Avant, dans
le virage prenons la petite rue de la mairie sur la droite en direction de
l’église et de la mairie, faisons le tour de l’église [L’église
de Ferreux, placée sous le vocable de saint Loup de Sens a pour patronne
secondaire sainte Agathe. Construite au XIIe siècle, remaniée au XVIe s., c’est un édifice orienté
dont le plan est en forme de croix latine. Il se compose d’une nef de cinq
travées accostée de deux chapelles formant une sorte de transept irrégulier au
niveau du chœur, la chapelle au sud s’étendant sur deux travées, alors que
celle située au nord n’en comporte qu’une seule. Le chœur est formé d’une
abside à trois pans. Lorsque l’on entre dans l’église, la première travée est
simplement couverte d’un plafond. Les travées suivantes ont été voûtées sur
croisées d’ogives, la seconde au XIIIe s., et les trois dernières au XVIe s.
Les chapelles du transept présentent le même type de voûtement, mais une
élévation moins haute. La nef a conservé des fenêtres en plein cintre datant du
XIIe s., avec un profil intérieur très ébrasé. Certaines fenêtres renaissance
ont été comblées pour installer des retables. La chapelle nord est éclairée par
deux ouvertures à remplage flamboyant. Au niveau
de la travée construite au
XIIIe s. s’élève une large tour clocher de section carrée et couverte
d’ardoises. D’épais contreforts à glacis maçonnés en pierre de grandes
dimensions renforcent les murs aux angles et au point de retombées des arcs
doubleaux. Sur la façade est, un large glacis abrite le portail fait d’un arc
surbaissé. Des traces de peintures murales ont été découvertes sous un enduit
écaillé au niveau de la troisième travée de la nef. La Sauvegarde de l’Art
français a versé 40 000 F en 1988 pour permettre de réparer d’importants
désordres de maçonnerie provoquant des infiltrations. https://www.sauvegardeartfrancais.fr/projets/ferreux-quincey-eglise-saint-loup-de-sens/ ].
Poursuivons après l’église par la D 52 en direction d’Avant les Marcilly, sortons
du village et quittons le bitume lorsque nous arrivons à une fourche avec un
chemin de terre et un jardin triangulaire arboré et grillagé, prenons le chemin
de terre sur la gauche il grimpe légèrement, au sommet laissons un chemin sur
la gauche. Nous arrivons à un carrefour en forme de té que nous prenons à
gauche, puis le chemin de droite, longeons la lisière du bois. Notre chemin
tourne d’équerre sur la gauche et descend pour déboucher sur la D 442, que nous
prenons à droite. A la ferme après un poste électrique, au carrefour avec la
rue de la Motte, nous prenons le chemin sur la droite, nous grimpons à nouveau,
laissons un chemin sur la gauche, et arrivons au bois des Brosses, longeons sa
lisière. Notre chemin fait un coude droite – gauche, puis après une longue
ligne droite en bordure du
bois tourne à angle d’équerre sur la gauche.
Laissons les deux chemins encadrant un champ et longeons de nouveau un bois.
C’est dans ce bois que nous trouvons le Menhir de la Pierre à l’Abbé. Une
pancarte nous l’indique mais plus de chemin. Il faut suivre la trace du gps. Seule
repère sur le terrain tout de même, une grosse pierre posée sur une autre, un
semblant de sentier dans le taillis et le lierre démarre un peu avant. [La pierre mesure 1,54 m de hauteur pour 1,87 m
de largeur à la base et 0,60 m d'épaisseur. La face la plus large est
orientée à l'est. La pierre comporte dans sa partie haute un petit replat
(0,70 m de long sur 0,20 m de large) prolongé par une petite
dépression (0,35 m de profondeur). À l'origine, le menhir était plus large
mais il fit l'objet d'un débitage partiel vers 1930. Wikipédia].
Revenons sur le chemin que nous prenons sur la droite jusqu’à la D 19. Suivons
le bitume sur la droite, longeant la lisière du bois, passons un champ et une
butte de terre comportant un affreux bâtiment en béton, la station de pompage
ou le château d’eau semi enterré d’un des villages situés aux alentours,
longeons la lisière du bois et à la corne de ce dernier prenons le chemin de
droite, longeant lui aussi la lisière du bois des Brosses. C’est par ici que je
découvre un tapis d’orchidées. Le chemin serpente aux grès des bandes de bois,
laissons deux chemins sur la gauche, un chemin sur la droite, à la rencontre
avec un troisième chemin sur la gauche nous
poursuivons tout droit et entrons
en foret avec un virage sur la droite, nous coupons la D 52 poursuivons en
face, toujours en foret. Le chemin fait fourche au niveau d’une clairière,
laissons le chemin de droite, traversons la clairière dans sa partie haute,
coupons un chemin qui n’est pas sur la carte. Dans mes rêveries je loupe mon
chemin ou je devais tourner à gauche et poursuis tout droit. Je me rends compte
de mon erreur bien tard et trouve sur la gauche un sentier traversant une
parcelle de taillis avec des flèches rouges. Nous débouchons dans une clairière sur un
large chemin utilisé par les tracteurs que nous prenons à gauche. Nous entamons
un large virage en foret, et dans les champs. Nous arrivons au village de
Tremblay, notre chemin devient carrossable pour desservir quelques maisons puis
débouche dans la rue des Clauseaux. Au carrefour avec un magnifique porche
charretière surmonté d’un bâtiment pigeonnier ou de défence, nous prenons la D
51 sur la droite. Nous passons soit une chapelle, soit les restes d’une église,
je n’ai rien trouvé sur internet concernant ce village. Revenons sur nos pas et
au carrefour, prenons à droite la D 51, lorsque la départementale tourne sur la
gauche, poursuivons tout droit par le chemin de Beauregard, après la dernière
maison nous retrouvons les champs. Nous débouchons sur un chemin à quelques pas
de la D 54. Sur la gauche dans le taillis à une vingtaine de mètres de la
route, nous avons un rocher au raz du sol [Polissoir
des Ormeaux ; Le polissoir a été découvert en 1984 au
sommet de la colline des Ormeaux puis déplacé. Contrairement à ce qu'indique le
panneau touristique installé à proximité, il ne s'agit pas de la Pierre à
Marguerite, menhir dessiné par J. Batillet au XIXe siècle et détruit depuis. C'est un bloc de grès de 2,75 m de longueur sur 1,50 m de largeur
et 0,87 m d'épaisseur. Il comporte 8 rainures, 2 cuvettes de polissage et
peut-être une cuvette de meulage. La profondeur des rainures varie de 1 cm
à 3,5 cm pour une longueur comprise entre 32 cm à 69 cm. Wikipédia]. Prenons le chemin sur la
droite, au carrefour en forme de Té, prenons à droite, nous débouchons sur la D
51 que nous prenons à gauche (rue Saint Anne) puis le premier chemin sur la
droite (il se trouve à 100 ou 200 mètres) qui au bout de quelques mètres fait
fourche nous prenons le chemin de gauche. Nous arrivons devant un bois,
laissons le chemin de droite, poursuivons tout droit en suivant la lisière,
notre chemin fait fourche prenons à gauche, nous longeons toujours la lisière
du bois. A la corne du bois notre chemin tourne d’équerre sur la droite, puis
nous sommes dans les champs et notre chemin tourne sur la gauche, nous
débouchons sur un chemin formant Té que nous prenons à gauche. Normalement nous
devrions voir la Pierre au Coq. Cette pierre se trouve au milieu du champ, je
n’en n’ai pas tracé le chemin pensant qu’il serait visible sur le terrain.
Manque de chance les cultures sont encore hautes et gorgées d’eau, j’ai bien
tenté de suivre le sillon des végétaux encore
en place, bien vite je me suis
trouvé mouillé sans rien voir. J’abandonne. (Coté route nous trouvons une
pancarte indiquant le menhir… Si un chemin existait il est passé sous le socle
de la charrue. [L'édifice est classé au titre des monuments
historiques en
1889. C'est un petit menhir, plus large (1,60 m) que haut (1,25 m),
de 0,55 m d'épaisseur. Il est fortement incliné vers l'ouest. Comme son homonyme de Soligny-les-Étangs, la légende veut que le
menhir tourne sur lui-même à l'aube, au chant du coq. Wikipédia]. Nous débouchons sur la D 51 que
nous prenons à droite. La route grimpe légèrement, laissons un bois et un
chemin sur la gauche et au carrefour suivant situé au niveau d’une ligne à haute
tension prenons le chemin de gauche, nous revenons vers Saint Aubin en
louvoyant dans les bois en direction des éoliennes. Prenons le second chemin
sur la droite situé à l’orée d’un bois. Au milieu du champ le chemin tourne sur
la gauche et débouche sur un chemin formant Té. Prenons à droite, nous
débouchons sur un nouveau chemin formant Té que nous prenons à gauche. Face à
nous les cheminées de la centrale nucléaire. Nous descendons, le chemin fait
patte d’oie il comporte en son milieu
une croix de fer. Poursuivons tout droit et débouchons sur la D 68 que nous
prenons à droite. Nous entrons dans Saint Aubin. Au feu tricolore poursuivons
tout droit en direction de Saint Aubin centre, puis au carrefour suivant la
direction de la Mairie ou nous retrouvons l’église et notre parking.
Vous trouverez toute mes randos de la journée en cliquant sur le lien ;
https://randosacaudos.blogspot.com/p/blog-page_3.html

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire