jeudi 2 avril 2026

De la Vanne à la Dhuys : Liaison 11 entre les captages de la Vanne et de la Dhuis - Traînel

Pour cette Promenade de liaison entre le captage de l'aqueduc de La Vanne et de la Dhuis. Aujourd'hui nous partons aux portes de l'Aube et de la Champagne Crayeuse à Traînel

 Dans mon cycle de la Vanne à la Dhuys, je vais vous emmener en promenade autour des deux aqueducs. Parfois en les suivant, parfois l’aqueduc ne servira que le fil rouge et, nous fera découvrir les paysages qu’ils traversent. Un jour de solitude, j’ai eu l’envie de traverser Paris entre le réservoir de la Vanne au parc Montsourie, jusqu’au réservoir de la Dhuis à Ménilmontant. Cela ma donné l’idée de relier le départ de ses deux aqueduc. Pour ne pas alourdir le contenu, je ne vous mets pas tout les détails des aqueducs vous les trouverez dans mes articles d’écrivant mes autres promenades de La vanne à la Dhuis. Je vous mets uniquement les liaisons.

Topo sur la Vanne : https://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/paris/decouverte-secrets-eaux-paris-ile-france-aqueduc-arcueil-1660403.html

https://www.paristoric.com/index.php/paris/inclassables/913-l-alimentation-en-eau-de-paris

http://damien.jullemier.pagesperso-orange.fr/vsj/aqueduc-vanne.htm

 Aujourd’hui nous remontons vers la Dhuis et mon départ se situe à Trainel

Située sur la frange Ouest du département de l’Aube, le territoire de Traînel d’une superficie de 1999 hectares s’inscrit dans la région naturelle de la Champagne Crayeuse au cœur d’une petite région naturelle du Pays de l’Orvin. Le finage communal se caractérise par un paysage de plaine largement occupé par les terres agricoles entrecoupé suivant un axe Est-Ouest par la vallée de l’Orvin. Traînel était le nom de l'une des plus anciennes et des plus puissantes lignées de la noblesse champenoise, attestée dès 1079 en la personne de Pons Ier, seigneur de Pont et de Traînel. Sous le règne de Charlemagne, la famille noble de Pont-Trainel disposait d'un vaste domaine connue pour être un important lieu de passage de la Seine (commune actuelle de Pont sur Seine) sur le tracé d'une ancienne voie romaine. Le château est édifié dès la fin du 11e siècle. Dès le 12e, la seigneurie fut divisée en branches aînées, dont Anseau, bouteiller de Champagne, et cadette des seigneurs de Marigny, d'où les seigneuries d'Aval (branche aînée) et d'Amont (branche cadette). La noble maison de Traînel s'éteignit dans toutes ses branches au 14e. Jusqu'à la Révolution, Traînel était le chef-lieu d'un doyenné de la chrétienté au diocèse de Sens. Chef-lieu de canton pendant la Révolution. https://www.ccdunogentais.fr/trainel Dès le IXe siècle, Traînel donna son nom à une des plus anciennes et des plus puissantes lignées de la noblesse champenoise. Au XIe siècle, ces seigneurs firent bâtir un imposant château fort dont il ne subsiste que quelques vestiges.
Le village compta trois prieurés dont il ne reste plus qu’une chapelle servant aujourd’hui de grange.
Trois églises y furent construites au XIIe siècle : la collégiale de la Sainte-Trinité, qui fut démolie à la Révolution ; Notre-Dame, située à l’intérieur du château, démolie en 1868 ; enfin Saint-Gervais, située à l’écart de l’agglomération et qui subsiste aujourd’hui, profondément remaniée toutefois. https://www.bienvenue-en-champagne.com/portfolio-post/trainel/

Trainel se trouve sur la D 439 à quelques kilomètres de Nogent sur Seine

Pour si rendre : De Montereau ; Prendre la D 411 en direction de Bray sur Seine et Nogent. Elle devient D 951 au changement de département, puis la direction de Sens et Louptière-Thénard. Prendre la D 439 Gumery, Sens et Louptière-Thénard

De Nogent sur Seine ; Prendre la 951 Direction A 5 Bray sur Seine, Montereau. Après le château de La Motte Tilly prendre la direction de Sens, puis la D 439 Gumery, Sens et Louptière-Thénard

 Entrons dans le village nous trouvons un parking rue Jules Charonnat

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KM       Temps     Arret       V/d       V/g       Dénivelé

34          5h50       1h10        5,8        4,9          293 +

 

Trainel ; Sous le règne de Philippe Ier, la famille noble de Pont-Traînel dispose d'un vaste domaine connu pour être un important lieu de passage de la Seine (commune actuelle de Pont-sur-Seine) sur le tracé d'une ancienne voie romaine. Le château est édifié dès la fin du XIe siècle. La maîtrise du franchissement de la Seine, tant à La Motte-Tilly qu'à Pont-sur-Seine est en soi un gage de puissance. Elle devient une source de fortune quand le grand commerce continental s'active à la fin du XIe siècle avec la mise en place du réseau des foires de Champagne. Outre cet atout fourni par l'économie de l'époque, le comte de Troyes et Blois leur confie les terres relevant du diocèse (et partant du comté) de Sens, entre la Vanne et la Seine ; et la protection de la ville comtale de Saint-Florentin avec la seigneurie de Venizy. Un décompte fait ressortir que le lignage de Traînel domine une soixantaine de paroisses. vers 1190, le comte de Champagne parvient à acquérir Nogent-sur-Seine qui devient une châtellenie comtale, et dès lors, la route peut enfin traverser la Seine à Nogent. En reliant directement Provins et Troyes, elle enrichit la branche cadette, celle des sires de Marigny. Les aînés des Traînel tentent alors de rétablir leur fortune en s'installant vers 1200 dans un nouveau château à Villeneuve-aux-Riches-Hommes, à mi-chemin entre Nogent-sur-Seine et Villeneuve-l'Archevêque/Villeneuve-sur-Vanne. La démarche est vouée à l'échec, car le nouvel axe ne parvient pas à drainer le commerce. De plus Pont-sur-Seine (confié à Garnier Ier, frère d'Anseau Ier < père de Pons II le Jeune), devient une châtellenie comtale avant 1170 (dès 1147 ?), échappant alors aux Traînel. La branche aînée est menacée par le déclin... Même mis à mal par la guerre de Cent Ans, Traînel reste la plus grande agglomération située entre Sens et Nogent. Un grand chemin arrive directement de Sens passant par Fleurigny. Des hôteliers hébergent les voyageurs dès 1480. À la fin du XVIIe siècle, les hôtelleries rurales ferment massivement (à Traînel peu après 1690). Elles finiront par être remplacées par des auberges (deux vers 1775). Il se peut que l'arrivée du coche d'eau de Paris, à Nogent-sur-Seine, ait ruiné un chemin arrivant de Bray, passant par Traînel et gagnant Troyes en ligne droite. Deux paroisses sont nécessaires au soin des âmes du lieu : Saint-Gervais (hors les murs) et Notre-Dame (dans l'enceinte du château). L'hôpital dispose d'une chapelle (Saint-Antoine). Le tissage de la toile de chanvre, et la draperie de la laine sont des activités notables de la ville. Les tisserands sont une vingtaine dans les années 1770-1790. Les drapiers sont entre deux et quatre à exercer. Tannerie et meunerie sont peu actives. La bourgeoisie est en lien avec celle de la cité de Sens. Au début du XVe siècle (tous les Traînel étant comme on l'a dit éteints dans les mâles), les seigneuries de Traînel (dès 1412) et Marigny (vers 1446-47) sont acquises par Jean puis son fils Guillaume Jouvenel des Ursins, pour rester dans leur descendance jusqu'à la Révolution. La lignée directe s'éteint en François II de Jouvenel des Ursins marquis de Traînel, baron de Neuilly et seigneur de La Chapelle, fils de Christophe 1er marquis de Traînel et de Madeleine de Luxembourg-Brienne (fille d'Antoine II comte de Brienne, et de Marguerite de Savoie-Tende). Je vous laisse lire en détail la vie du seigneur du lieu sur wikipédia. Prenons la rue Jules Charonnat en direction de la pharmacie et du tabac – presse. Sur la gauche une maison à pans de bois. Nous débouchons, face à la Mairie, rue Saint Antoine, que nous prenons à droite, passons devant la chapelle Saint Antoine [du XIIème. Sarcophage gallo-romain à l'intérieur. https://www.patrimoine-religieux.fr/eglises_edifices/10-Aube/10382-Tra%C3%AEnel ]. A la fourche avec le monument au mort prenons la rue du Vieux Chatel sur la droite, laissons la D 439 sur la droite et dirigeons nous vers Gumery et Nogent sur Seine. Nous arrivons à une fourche et trouvons sur la gauche une prairie arborée, avec une croix [La croix Blanche ; Cette croix est sur un socle rond sur autel, elle est aussi appelée «croix du calvaire ». Elle est placée sur un cimetière antique où l'on a trouvé des cercueils en effectuant le nouveau chemin de Fontaine Mâcon. Le calvaire étant un matériau blanc et très répandu dans la région, on peut supposer que la « croix blanche » aurait été originairement une croix de pierre. Dans la succession des restaurations, la croix de pierre s'est trouvée remplacée par l'une des croix de fer que nous avons maintenant. Panneau d’information]. Poursuivons en prenant la D 68 en direction de Fontaine Mâcon, Bouy, et Marcilly. Nous sortons du village et arrivons à l’église entouré de son cimetière [L’église Saint Gervais ; L'Église Saint-Gervais-des-Tables se trouvait extra-muros au lieu stabulas cité au XIe siècle. L'église sous le vocable de saint Gervais est le siège de la paroisse sous la protection de saint Gervais et saint Protais ; elle était aussi le siège du prieuré éponyme. Le prieuré dépendait de l'abbaye de Cormery depuis sa donation par Ponce, seigneur de Traînel et Pont et Richier, évêque de Sens, en 1079. Wikipédia.  Le frère Romain fait  le projet, le 6 novembre 1717, pour la reconstruction de l’église Notre-Dame, à Trainel dans l’Aube. Une grande partie de cette église s’était écroulée en 1714, et frère Romain propose une reconstruction totale de l’édifice, en regroupant les deux paroisses de la commune. le vicaire général de Sens engage les habitants à délibérer sur les trois questions qui se posent de savoir :

  • 1°- s’ils consentent à la réunion de l’église Saint-Gervais avec celle de Notre-Dame ?
  • 2°- s’ils veulent construire une église neuve dans l’intérieur du bourg ?
  • 3°- s’ils préfèrent rétablir leur ancienne église de Saint-Gervais, dans le lieu où elle est ?

Les paroissiens de Saint-Gervais choisissent la dernière proposition en s’engageant à prendre à leurs frais le rétablissement de la nef de leur ancienne église. Ils s’opposent à la réunion des deus paroisses, au motif que l’église Notre-Dame située sur une montagne, est d’un accès incommode, mais surtout les relations entre les fidèles de chacune des paroisses sont détestables !… Ainsi le projet de frère Romain est abandonné. A Trainel, il s’agit en fait d’une église au style très traditionnel, sans aucune originalité. Les seuls éléments décoratifs résident dans les parements de briques sur le soubassement de la nef, sur les renforts des murs extérieurs du transept, des chapelles latérales, de la sacristie et du clocher. http://www.planete-tp.com/eglise-de-trainel-a2077.html

Le village compta trois prieurés dont il ne reste plus qu’une chapelle servant aujourd’hui de grange. Trois églises y furent construites au XIIe siècle : la collégiale de la Sainte-Trinité, qui fut démolie à la Révolution ; Notre-Dame, située à l’intérieur du château, démolie en 1868 ; enfin Saint-Gervais, située à l’écart de l’agglomération et qui subsiste aujourd’hui, profondément remaniée toutefois. L’église mesure 40,50 m de longueur sur 18 m de largeur dans le transept. Elle est en forme de croix latine, avec un sanctuaire carré et un chœur d’une travée comportant deux chapelles. La nef est à 3 vaisseaux et 5 travées. D’origine romane, elle a été remaniée au XVIe et au XVIIIe siècle. Le transept est roman. La voûte du chœur date de 1719. Le clocher s’est écroulé deux fois au XVIIIe siècle et n’a pas été réédifié. Les œuvres remarquables et particularités de l’église : Vous découvrirez de nombreuses œuvres : autel en bois du XIXe siècle, baptistère en pierre, statue de saint Vincent, statues de saint Gervais et saint Protais du XVIe siècle, lutrin en fer forgé daté de 1782, sarcophage gallo-romain.]. Revenons sur nos pas et à la fourche composée par la D 51 et la D 439 nous prenons à gauche, la rue de Sens en direction de Grange le Bocage, Sens, Fontaine Fourche. Traversons l’Orvin [La longueur de son cours d'eau est de 38,1 km. L'Orvin prend sa source à Saint-Lupien et se jette dans la Seine à Villiers-sur-Seine. Wikipédia]. Passons l’un des bras de l’Orvin et prenons sur la gauche la petite rue Baudoir, à la fourche prenons à droite, la rue de la Basse Bordé (la rue tourne sur la droite et change de nom). Traversons le ruisseau de la Madeleine et prenons tout de suite à gauche la rue du Courtillot, (avez-vous remarqué le lavoir en extrémité d’un jardin privé).  Nous longeons le ruisseau qui est canalisé dans un fossé en béton. La rue fait fourche, poursuivons à gauche et longeons une peupleraie. Nous arrivons à la grosse ferme de La Madeleine [la ferme de la Madeleine, était un prieuré au XIIe siècle. À l'un des angles de l'exploitation, une antique chapelle de style gothique rappelle la fondation d'un prieuré réalisé en 1142 par le prêtre Gondricus. À la même époque, Anseau 1er, seigneur de Traînel, fit plusieurs donations pour le développement de l'établissement. Dès sa fondation, le prieuré de Sainte-Marie-Madeleine fut placé sous la dépendance de l'abbaye nogentaise du Paraclet, gouvernée par Héloïse. Outre la ferme de la Madeleine, les biens du prieuré comprenaient une ferme à Courceaux, les fiefs de Lagny et de Nangis, ainsi que les dîmes de Foissy, Beauvais, Cercy, et Cessoy. En 1144, le nouveau prieuré fut choisi comme lieu de rencontre entre les abbayes de Vauluisant et du Paraclet, afin de transiger sur des questions liées à des intérêts temporels. L'abbé Defer, auteur d'une Histoire de Traînel, témoigne qu'un siècle plus tard, « une bulle d'Innocent III fixa à 25 le nombre des religieuses, avec faculté d'augmentation si les ressources du prieuré le permettaient. Vers la même époque, Ermengarde, abbesse du Paraclet, rédigea une charte recommandant aux religieuses de donner moins de temps à la pieuse contemplation pour s'occuper à la vie active, afin de remédier à la pénurie du prieuré ». En 1629, les moniales quittèrent Traînel pour Melun, où elles restèrent jusqu'au 1632. Date à laquelle elles trouvèrent un asile définitif à Paris, rue Charonne. Sous la Révolution, le couvent fut vendu au titre des biens nationaux, et ses locaux abritèrent une filature de coton. De cette lointaine fondation religieuse, il ne reste qu'une chapelle de style gothique, bien conservée dans son aspect extérieur, mais qui a perdu sa vocation initiale. D’après un article de l’Yonne Républicaine. https://www.lyonne.fr/trainel-10400/actualites/la-ferme-etait-un-prieure-au-xiiesiecle_1108020/ ]. Poursuivons la route, passons la lisière du bois, la route fait fourche, prenons à gauche (quittons le balisage blanc et jaune (circuit de la petite Venise...) Dans la pointe arborée nous trouvons une croix [LA CROIX DE ST JEAN DES CHAMPS ; On voit un socle massif formé de trois étages de pierres de taille disposées sur un tertre entouré de marronniers. Se trouvait cette croix (détruite en 1930) de Saint Jean des Champs, remplacée aujourd'hui, marquant l'ancien emplacement d'une chapelle du même nom. Panneau d’information]. Passons un bâtiment agricole que nous trouvons sur une hauteur à notre gauche et prenons un chemin sur la droite, nous grimpons la butte, laissons deux chemins sur la droite, (le second est bordé d’un petit verger) notre chemin dans les champs tourne sur la gauche. Nous sommes en haut de la butte et deux générations se côtoient face à nous les éoliennes produisant épisodiquement de l’électricité et lorsque l’on se retourne nous avons les cheminées de la centrale nucléaire produisant de l’électricité en continue, mais avec une épée de Damoclès au dessus de nos têtes. Les radiations et les déchets radioactifs que nous ne savons pas supprimer. Laissons un chemin sur la droite et débouchons sur un chemin formant Té que nous prenons à droite, nous débouchons sur le bitume que nous prenons à gauche. Au carrefour dans les champs le bitume disparaît, poursuivons le chemin tout droit dans les champs. A son extrémité nous débouchons sur un chemin formant Té, nous faisons un esse, prenons à droite et quelques centaine de mètres plus loin nous prenons à gauche. Nous débouchons sur un chemin formant Té que nous prenons à droite, notre chemin tourne sur la gauche, nous débouchons sur la D 52 que nous prenons à gauche, nous longeons la lisière du bois, puis prenons un peu avant la fin du bois le chemin traversant le Bois de Vigne – Fêché. Laissons un chemin menant à une clairière ou se trouve des ruches. Traversons le bois de taillis, nous longeons une cabane, et à son extrémité prenons le chemin de gauche. Quittons le bois et retrouvons les champs. Au carrefour prenons sur la droite en direction d’une ferme ‘le Paradis’ totalement isolé au milieu des champs, elle dispose d’une éolienne monumentale. Nous débouchons sur la D 208 que nous prenons à gauche, puis sur la D 374 que nous prenons à droite direction de Marcilly et Francault. Dans le champ à notre gauche cacher derrière un bosquet d’arbre nous trouvons un menhir et son polissoir ‘la Pierre au Coq ‘  [Le menhir est situé à environ 140 m de l'Orvin à 88 m d'altitude. Il sert de borne géodésique. De forme parallélépipédique, il mesure 2,75 m de hauteur pour 2,20 m de largeur et 0,70 m d'épaisseur. Il est incliné vers l'est, sa grande face orientée à l'ouest. Un polissoir découvert 100 m au sud dans les années 1960 fut transporté au pied du menhir. Il mesure 2,05 m de longueur pour 1,30 m de largeur et 0,20 m d'épaisseur. Il comporte quatre rainures en « V » et trois rainures en « U », d'une profondeur variant de 2 m à 4 m pour 0,22 m à 1 m de longueur, ainsi qu'une cuvette de polissage. Selon la légende, le menhir tourne sur lui-même lorsque le coq chante. La tradition rattache aussi ce menhir à Attila, qui aurait embrassé la pierre, et il existe un chemin dit d'Attila qui relie les bourgs de Soligny et de Charmesseaux. Wikipédia]

 

 

  Passons un silo à grain, puis une croix sur un socle en granit (en bordure du champ, nous trouvons une bande d’herbe permettant de marcher en sécurité). Prenons le chemin de droite nous grimpons la petite butte et débouchons sur un chemin formant Té que nous prenons à gauche. Laissons les chemins de droite et de gauche, longeons un petit bois ceinturé par des chemins. Nous débouchons à la sortie du village de Trancault sur la D 19 (route de l’Etang de Lampe) que nous prenons à droite, longeons les serres, les silos, la route grimpe un peu. Nous arrivons à une fourche formant la pointe d’un bois, prenons à gauche, en direction de la ferme de la villeneuve aux riches hommes. Longeons le bois, nous arrivons à ce qui devait être à une époque la ferme du château, prenons le chemin de droite. Nous apercevons le château cacher derrière son parc arboré. Un peu plus loin prenons le chemin sur la gauche, nous trouvons une chapelle [Villeneuve-aux-Riches-Hommes est une ancienne commune du département de l'Aube, qui fusionna, en même temps que la commune de Charmesseaux, en 1832, dans la commune de Trancault. La paroisse a été érigée, sur un territoire minuscule, au détriment de la paroisse de Trancault, par l'évêque de Troyes, vers 1202. On peut augurer qu'il s'agit d'un geste de complaisance de l'évêque Garnier Gastebled au profit de la branche aînée de la famille de Traînel. En effet, l'ouverture d'un grand chemin direct entre Troyes et Provins, les deux principales villes de foires de Champagne, passant par Nogent-sur-Seine depuis les années 1185, ruinait l'ancien grand chemin passant depuis la fin du XIe siècle par La Motte-Tilly (gué sur la Seine), Traînel, Villechat (auj. Grange-le-Bocage), Courgenay et Mauny (Bagneaux). Les aîné du très puissant lignage de Traînel imaginèrent que la création d'un chemin entre Nogent-sur-Seine et Villeneuve-l'Archevêque prendrait le relais de l'axe ancien très vite abandonné. La fondation d'une ville neuve, à l'exact mi-chemin, se révèlera un échec : à temps nouveaux, politique nouvelle. La paroisse n'a guère attiré de colons. Elle comprenait essentiellement le château, et sa basse-cour. Le lieu a momentanément été dit Villeneuve-aux-Riches-Hommes et aux Riches-Femmes (XIIIe siècle). La famille Raguier a utilisé ce château comme base opérationnelle protestante durant les guerres civiles dites de Religion. De ce fait, il a été visé par une contre-offensive d'une troupe de catholiques partie de Sens. La seigneurie a été acquise par l'évêque de Châlons-en-Champagne. Estimant son exploitation compliquée, l'évêque a cédé la seigneurie à un robin parisien juste avant la révolution. Wikipédia]. Revenons sur nos pas poursuivons le chemin, nous débouchons sur la D 19 que nous prenons à gauche. Nous traversons le village de Saint Maurice aux Riches Hommes long village regroupant des hameaux [Un château, ceinturé de profonds fossés, et disposant d'un donjon, a existé très anciennement à Villechat. Il n'est jamais cité en activité ou comme ayant été occupé. Un souterrain refuge a été découvert au pied d'un donjon il y a un peu plus d'un siècle, composé de deux sections se terminant par des éboulements. Ce château peut être associé à une paroisse disparue figurant dans le sacramentaire de Stockholm. La disparition de la paroisse de Villechat peut être associée avec l'émergence de celles de Saint-Maurice (à l'Est) et de Grange-le-Bocage (à l'Ouest), le lieu (et son cimetière ?) servant de limite aux deux paroisses. Le château est sur le tracé d'un ancien chemin de Provins à Troyes, passant par Traînel et Bagneaux, et contournant Nogent-sur-Seine. Au XVIIe siècle, des chauriers se fixent près des ruines et creusent des galeries d'extraction de craie. Le territoire est détenu par la branche aînée de la famille de Traînel. Cette puissante famille choisit de s'établir dans un château très proche de Saint-Maurice vers 1200, lorsque les flux de circulation sont réorientés entre les villes de foire. Elle espère qu'il sera au cœur d'un nouveau peuplement. Villeneuve-aux-Riches-Hommes, au diocèse de Troyes (à présent dans l'Aube) ne répondra pas aux espoirs et restera dans l'ombre de Saint-Maurice. La paroisse de Saint-Maurice groupe plusieurs habitats : Saint-Maurice proprement dit, avec l'église paroissiale et le cimetière, à l'extrême limite du diocèse de Sens ; Mauny qui voit arriver les chemins de Sens et de Courgenay ; La Chaume, de l'autre côté de la forêt, qui communique très facilement avec Granges-le-Bocage ; Villechat (en face de La Chaume), où vivent des chauriers ; et Chastenay (disparu) vers le finage de Sognes. Outre le trio manœuvres - vignerons - laboureurs qui signe une empreinte rurale, le village abrite des chauriers (fabricants de chaux), des tuiliers et beaucoup de métiers forestiers (sabotiers, marchands de bois, bûcherons, charbonniers). La seigneurie devient la possession de l'évêché de Châlons-en-Champagne, qui s'en sépare peu avant 1789 au profit d'un robin de Paris. Soucieux de rentrer dans les frais de son acquisition, il se heurte bien entendu aux habitants habitués à un maître lointain. De la famille Lorne (chirurgien lui-même allié à une Thénard) procède un fils qui se hisse au sommet des fortunes de l'arrondissement de Sens durant le premier empire. Saint-Maurice profite du lyrisme ferroviaire pour devenir un nœud où la ligne de Sens à Nogent-sur-Seine est rejointe par celle de Villeneuve-l'Archevêque. L'absence immédiate de rentabilité de ce transport en commun lui vaut une durée d'existence strictement proportionnelle à la patience des contribuables. Des bonnetiers cherchent à s'inscrire dans le cycle ascendant de cette industrie auboise toute proche. Durant la seconde Guerre mondiale (1940-1945), un camp d'internement pour tziganes est implanté sur la commune. Wikipédia]. Passons devant l’église [Église Saint-Maurice, d'origine XIIIe, chapelles XVIe, chœur et nef XVIIIe voûtée en bois, clocher en façade XIXe (1869). Wikipédia]. Après l’église prenons le chemin des vergers, situé sur la droite à l’angle du N° 28 de la rue Camille Matignon, nous sortons rapidement du village et au carrefour dans les champs prenons le chemin de gauche. Au carrefour suivant sur une petite butte entourée d’arbres nous trouvons sur un socle en pierre au raz du sol la Croix Saint Roch [Le signe religieux avait aussi une utilité. Indépendamment de son rôle protecteur, la croix Saint-Roch est placée près d’un carrefour d’anciens chemins, montrant qu’elle était aussi une croix de carrefour et de chemins. A Saint-Maurice-aux-Riches-Homme, comme dans les communes environnantes, le finage était protégé par une dizaine de croix formant une ceinture sacralisée de l'espace mauricien. À ceci près que nombre de ces croix ont disparu un peu partout, victimes du vandalisme révolutionnaire ou des travaux de remembrement effectués à diverses époques. Ce qui n'est pas le cas à Saint-Maurice qui peut en revendiquer une douzaine, répartie dans le village et bien en vue autour du finage. Un de ces signes religieux, la croix de Saint-Roch, a été érigé sur un monticule placé entre le hameau de Mauny et le village de Saint-Maurice, elle avait également un rôle contre les épidémies de peste et de choléra. Indépendamment de ce rôle protecteur, on notera que cette croix est placée près d'un carrefour d'anciens chemins encore visibles sur le cadastre napoléonien, montrant qu'elle était aussi une croix de carrefour et de chemins. De fait, le site présente une structure en étoile à la manière des métropoles gallo-romaines, mais dans un paysage plus réduit. Allait-on de Mauny à Nogent-sur-Seine ? Le voyageur empruntait le premier chemin sur sa droite depuis le carrefour de la croix. À main gauche, il pouvait se rendre à Traînel par le chemin du même nom. Toujours dans le même sens, une troisième voie l'amenait dans le Haut de la Perte et de là vers Sognes. Voulait-il se rendre à Grange-le-Bocage ? Il suffisait de prendre le quatrième et dernier chemin depuis Saint-Roch. Un peu à droite, à environ 1 km, la croix de Saint-Jean remplissait le même office de croisée des chemins. Extraie de l’Yonne Républicaine du 16/02/2021, https://www.lyonne.fr/saint-maurice-aux-riches-hommes-89190/actualites/le-signe-religieux-avait-aussi-une-utilite_13916332/ ]. Prenons le chemin de droite. Au carrefour dans les champs prenons à gauche, le chemin que nous voyons serpenter sur les buttes devant nous. Nous avons des bois à droite et à gauche longeons une petite bande de l’un de ses bois, passons un carrefour, notre chemin descend, laissons un chemin sur la gauche, notre chemin tourne en angle d’équerre sur la droite, nous apercevons sur la gauche le village de Sognes avec son église (attention sur la carte nous avons un chemin sur la droite, mais sur le terrain il est passé sous le socle de la charrue. Nous nous dirigeons vers un bois, longeons sa lisière d’un coté, et un champ d’une cinquantaine de mètres de large de l’autre. Traversons le bois du vignot. Nous débouchons dans les champs ou nous trouvons dans la parcelle face à nous une pierre avec une croix (sur la carte IGN un menhir). [Le menhir du Pas-Dieu ; Le menhir doit son nom à un creux évoquant une marque de pied, attribuée, selon une légende locale à Dieu. Il est surmonté d'une croix depuis le xixe siècle. Il aurait également servi de limite entre les finages sous l'ancien régime. Wikipédia ]. Prenons le chemin sur la gauche, longeons la lisière du bois, puis traversons les champs, nous descendons la butte jusqu’au chemin formant Té que nous prenons à droite, nous débouchons sur la D 52 route de Soligny, que nous prenons à gauche en direction de Sognes. [L'œil un peu fatigué, après avoir parcouru les plateaux de Sergines, Courceaux, Compigny, Sognes, Villiers-Bonneux et Vertilly, trouve un doux repos en 

descendant les prairies de l'Oreuse, de Thorigny jusqu'à l'Yonne, dont le bassin offre au naturaliste une belle quantité de végétaux qui diminue sensiblement lorsqu'il se dirige du côté du Gâtinais, de Villemanoche à Domats, en passant par Lixy, Dollot et Saint-Valérien. — (Courtaud, Aspect botanique de l'arrondissement de Sens, dans le Bulletin de la Société archéologique de Sens, Sens, imprim. Ch. Duchemin, 1854, vol.4, page 118).]. A l’approche du village notre route devient rue des Châtaigniers, nous entrons dans le village de Sognes se nommant Perceneige – Sognes (le panneau du village indique que nous sommes sur la C1. Sur la carte nous sommes sur la D 52 (à moins que la D52 ne débute qu’après les limites de la commune qui se trouve également à la limite du département de l’Yonne). [Perceneige est une commune française située dans le nord du département de l'Yonne constituée de la fusion en 1972 de six communes, Courceaux, Grange-le-Bocage (et son hameau Courroy), Plessis-du-Mée, Sognes, Vertilly et Villiers-Bonneux. La dénomination Perceneige de la nouvelle commune fait référence à la naissance de la première fleur apparaissant au sortir de l'hiver. Wikipédia].  Les moines de l'abbaye Saint-Pierre-le-Vif de Sens possèdent au XIe siècle l'essentiel du finage. Au XIIe siècle un censier énumère tous les redevables du lieu, notamment un mystérieux chevalier Patier. La paroisse est le siège de deux fiefs : celui de Sognes, lié à la seigneurie de Plessis-Gastebled, et celui des Noseaux. Les moines Bénédictins de Sens échouent à se faire octroyer le bois des Nozeaux par le seigneur de Trainel (1259). Le seigneur de Voisines donne peu après ce bois aux moines Cisterciens de Vauluisant (1262). Pressés par le souci de tirer profit de cette possession excentrée, Vauluisant choisit de 1493 à 1540 de lotir le bois pour le faire essarter. L'église paroissiale possède une crypte, datée par facilité de 1080, car une charte de cette date cite la paroisse. Perceneige n'existe pas en tant que village. C'est le nom d'une commune qui regroupe depuis les années 1970 les six villages suivants : Courceaux, Grange-le-Bocage, Plessis-du-Mée, Sognes, Vertilly et Villiers-Bonneux. Chaque village a son église. Celle de Sognes, dédiée à saint Pierre, présente la particularité de posséder une crypte romane sous le chœur. On pénètre par un escalier à gauche de l'entrée du sanctuaire dans un espace souterrain révélé après déblaiement et qui est resté dans son état médiéval. La crypte semi-circulaire se compose de trois petites nefs de trois travées dont les voûtes 

d'arêtes reposent sur des chapiteaux pour certains sculptés de motifs à dominante végétale, pour d'autres tout juste épannelés, faisant transition avec des piliers de section et d'aspect tout aussi variés. On peut se demander s'il ne s'agit pas parfois de chapiteaux de remploi, du moins pour certains d'entre eux, tant ils sont différents par le module et la décoration. Les piliers, contre la paroi, s'appuient sur un banc qui fait le tour de l'espace. Une pierre tombale gît, à l'est : c'est celle d'Eustachie de Villars, une noble dame du XIIIe siècle. L'ensemble paraît bien usé ; toutefois, à y regarder de plus près, on s'aperçoit que les couleurs résiduelles témoignent d'un espace jadis recouvert de peintures murales. On devine ainsi une scène impliquant un évêque sur le mur ouest, au sud un décor de faux parement assez typique et, sur les chapiteaux, des traces de bleu, de jaune et de rouge, notamment. Les voûtes elles-mêmes étaient peintes. Une étude archéologique de l'ensemble permettrait d'établir davantage de certitudes sur cet espace cultuel remarquable. Qu'en est-il de son histoire ? On sait seulement que Richer, archevêque de Sens (1062-1096), fit don du domaine de Sognes à l'abbaye Saint-Pierre-le-Vif. L'hypothèse la plus probable, hélas non démontrée, consiste à dire que cet aménagement est à mettre au compte des moines de cet établissement qui connut une grande prospérité économique, culturelle et spirituelle entre le Xe et le XIIe siècle. Le plan, l'architecture et la sculpture indiquent en tout cas une réalisation qui doit prendre place dans la seconde moitié du XIe ou, au plus tard, au début du XIIe siècle. Le visiteur désireux de découvrir cette crypte romane doit s'adresser à la mairie, située dans le village de Villiers-Bonneux. On trouve de très belles photos de la crypte sur le site ; https://bourgognemedievale.com/departement-et-pays/yonne/pays-auxerrois/perceneige-sognes/ ]. Au carrefour prenons la rue des Pommiers sur la droite en direction de Traînel (D79). La rue fait fourche, poursuivons sur la gauche par la D 79 en direction de Trainel, nous sortons du village, traversons les champs et arrivons à la chapelle des Bornes située à l’intersection avec la D 939 [Située à la limite entre le département de l'Yonne et celui de l'Aube, la chapelle Notre Dame des Bornes a été construite en 1756, probablement sur un sanctuaire plus ancien. Son abside en cul de four est typique des chapelles du Nogentais. Sa charpente a été refaite ainsi que les peintures à l'intérieur. Lieu de pèlerinage marial dès 1756. Dans cette chapelle, on invoquait la Vierge contre les fièvres. Le mal était retenu dans la chapelle par un petit ruban. Une association de La Louptière-Thénard assure son entretien. Cette chapelle est généralement ouverte lors des Journées du Patrimoine. http://chapelles.yonne.free.fr/fiches/fiche30802.php?art=3&can=0 ]. Prenons à droite la D 939 en direction de Trainel et Nogent. Attention c’est une route très circulante. Au premier chemin sur la gauche, nous trouvons un chemin agricole longeant la départementale, nous permettant de marcher en toute sécurité. Nous arrivons à la D 177 que nous prenons à gauche en direction du Plessis – Gatebled. [Elle porte le nom de la famille chevaleresque qui possédait le lieu dès le milieu du XIIe siècle. Le plessis est une défense légère à ne pas confondre avec un château, une maison-forte, une forteresse, de type palissade entourant une place ou éventuellement une motte défendue. Le nom était porté par des seigneurs comme Gui Gateblé, frère de Garnier de Traînel, tous deux issus de la maison de Traînel. Les premiers seigneurs sont conjointement cités avec les Traînel : Anseau Gateblé fils de Anseau de Traînel cité en 1146 ou 7. Puis Henri du Plessis-Gateblé en 1266. Les chevaliers de la famille Gastebled ne portent pas le titre seigneurial. Pour autant, ils sont des chevaliers importants proches des sires de Trainel. Ils ont des biens à Thorigny et Servins (Pailly).

  • Garnier Gastebled, chanoine de Sens (1183), devient évêque de Troyes en 1191 ou 1193. En témoignage de gratitude pour ses anciens collègues chanoines, il leur donne ses biens sis à Thorigny qui forment la seigneurie capitulaire de Thorigny. Nommé aumônier général de la Croisade, il assiste impuissant au détournement de l'armée vers Constantinople et à la prise de la ville souhaitée par les Vénitiens. Grand amateur de reliques, il a sans doute participé à leur partage. Il décède le 14 avril 1205 à Constantinople. Il figure sur un vitrail du haut chœur de la cathédrale de Troyes financé par son successeur l'évêque Hervé, pour rappeler qu'il a projeté la reconstruction de la cathédrale. Son frère cadet Anseau Gastebled sera archidiacre de Troyes de 1191 à 1201. L'erreur devenue usage, il est connu sous le nom de Garnier de Trainel.
  • Gui Gastebled, chevalier, frère aîné du précédent. Vassal du comte de Champagne, il lui doit six semaines de garde en la châtellenie de Bray-sur-Seine, sauf la ligesse qu'il doit au sire de Trainel, vers 1172, en 1200-1201, 1210-1214. Entre 1212 et 1221, il est un important vassal de Philippe Auguste pour le domaine royal Sénonais. Il décède avant 1225. Époux de Comitissa, il a notamment pour enfants : une fille religieuse de La Madeleine de Trainel (1188) et un fils Henri archidiacre de Troyes (1211), chanoine d'Auxerre, et le chevalier Anseau Gastebled, en vie en 1239.
  • Gilles de Foulx, seigneur du Plessis-Gastebled et de Sognes, est en la compagnie de Monsieur de Guise en 1542. Il vit en 1545 et 1555. En 1546, avec son fils Jean, et avec Jehan bâtard de Foulx, il agit en justice contre Louis de Melun.
  • Nicolas de Floux, seigneur du Plessis-Gastebled en 1575.
  • Guillaume-Nicolas Du Bois, écuyer, seigneur de Nozées. Il décède à Jouy-sur-Morin en 1681.
  • Antoine Du Bois, chevalier, ancien seigneur du Plessis-Gastebled, Sognes et Les Nozées, décède au Plessis âgé de 60 ans en 1701. Il a pour neveu François Du Bois de Boisramber, chevalier, seigneur du Plessis-Gastebled, Sognes, Les Nozées, Saint-Laurent de la Salanque, Clairac, Py, Fulla de Sahoshe, lieutenant pour le Roi en la province de Roussillon.
  •  Clément Du Bois de Boisambert, chevalier, vicomte du Plessis-Gastebled, Sognes, Les Nozées, La Pinçonnière-en-Champagne, baron et seigneur de Lahorre, de la ville de Clairac, Saint-Laurent de Salanque, Foullat, Py, Ralleu en Roussillon ey conloent, lieutenant pour le Roi de la province et gouvernement de Roussillon, Confolent et Sardaigne, décède à Perpignan le 16 mars 1699. Époux de dame Thérèse de Caramany. En 1789, la communauté relevait de l'intendance et de la généralité de Paris, de l'élection et du bailliage de Sens. La commune faisait partie du canton de Traînel du 29 janvier 1790 jusqu'en l’an IX. La population était de 38 feux ou 160 habitants en 1799. Wikipédia]. A l’entrée du village, nous trouvons une fourche avec un calvaire et un banc, prenons à droite la rue du Parc en direction de la Salle des fêtes. Cela nous fait contourner le village et après quelques maisons nous retrouvons les champs. Nous arrivons dans un hameau noté ‘le cimetière’ sur certaine carte… Passons devant la salle des fêtes, poursuivons vers Louptière par la rue du Plessis. Nous entrons dans Le Plessis Thénard, longeons le cimetière et sur la gauche le parc du château [(Je n’ai rien trouvé sur le château). En 1971 a été actée la fusion de La Louptière avec le village voisin du Plessis Gâtebled qui doit son nom au peu de respect qu’avaient les seigneurs pour les récoltes ou, selon une autre source, parce que les villageois vendaient leur blé moins cher et gâtaient ainsi son prix. Nommé successivement La Lostière, puis La Louvière, puis La Louptière, le village doit la première partie de son nom à  la présence de nombreux loups. En 1864, par décision de l’Empereur Napoléon III, on lui ajoute le nom de Thénard, célèbre chimiste du 19e siècle. On doit à Louis Jacques Thénard de nombreuses découvertes dont la plus connue est l’eau oxygénée mais aussi le bore avec Gay Lussac, un ciment hydrofuge pour le dôme du Panthéon et le Bleu Thénard qui a servi à la restauration des tableaux rapportés par Bonaparte de la campagne d’Italie. Autre personnage important, Jean Charles de Relongue, seigneur du village et poète libertin de la fin du 18e siècle, qui fréquentait les salons littéraires parisiens. https://www.ccdunogentais.fr/la-louptiere-thenard]. Au carrefour nous trouvons une petite place avec une statue [Le baron Louis Jacques Thénard, né à La Louptière le 4 mai 1777 et mort à Paris le 21 juin 1857, est un chimiste français. Il fut professeur au Collège de France, à l'École polytechnique et à la faculté des sciences de Paris, député puis pair de France, vice-président du conseil royal de l'instruction publique et chancelier de l'Université. En 1799, il découvre, sur commande du ministre Chaptal pour la manufacture de Sèvres, le "bleu de Thénard" (le bleu de cobalt), qui sert à colorer la porcelaine. À partir de 1808, il collabore à l'école polytechnique avec Gay-Lussac : ils travaillent à la préparation du potassium et du sodium. En 1811, il isole le silicium. Il découvre l'eau oxygénée en 1818, ainsi que le bore, et établit une classification des métaux. En 1813, il publie son célèbre Traité de chimie. Vous trouverez toute son histoire dans wikipédia]. prenons face à nous la petite rue de l’Eglise [L’église du village (12e-16e siècle) abrite une belle collection de vitraux ainsi que de nombreuses curiosités : retable de pierre du 16e siècle, retables monumentaux en bois doré du 18e siècle espagnol, lutin du 17e siècle, etc. L’église au Plessis Gâtebled date du 12e siècle et possède une voûte en planches de bois. À la limite de l’Yonne, la Chapelle des Bornes servait de limite entre les territoires des seigneurs de Sognes (Yonne) et du Plessis. https://www.ccdunogentais.fr/la-louptiere-thenard ]. Prenons à droite la rue JC de Relongue, descendons la rue, laissons une impasse sur la gauche, la rue fait fourche prenons à gauche toujours la rue Relongue. Remarquer sur la gauche l’immense porte charretière en plein ceinte. Nous sortons du village, laissons les chemins à droite et à gauche, notre rue devient plus ou moins bitumineuse. Nous traversons les champs en suivant le circuit du Barron Thénard. Laissons quatre chemins sur la gauche (ce repère n’est peut être pas judicieux les chemins pouvant passer sous le socle de la charrue au gré des remembrements). Abandonnons le balisage jaune qui tourne sur la gauche. Un poteau au milieu des champs nous informe de la direction à suivre pour le chemin de Thénard il n’y a qu’en seine et Marne ou nous n’avons pas d’information sur le changement de direction des balisages au milieu des champs. Nous arrivons à un petit bois (repère pas plus judicieux il peut devenir foret ou disparaître totalement). Prenons le chemin de gauche situé une cinquantaine de mètres avant le virage de notre chemin. Si nous loupons cette bifurcation ce n’est pas important. Ce détour évite de prendre trop longtemps la D 68a. Au carrefour suivant prendre le chemin de droite, malgré ce détour, nous débouchons tout de même sur la D 68a (nous avons une vue sur le village de Trainel et les cheminées de la centrale nucléaire de Nogent. Au carrefour avec la D 68 prenons à droite en direction de Trainel et de Nogent après les champs nous longeons le camping, la salle polyvalente et les terrains de sport, nous arrivons à une fourche, dans le triangle arboré, nous trouvons une croix [LA CROIX DE SAINT BARTHELEMY ; Elle rappelle le souvenir d'une ancienne' maladrerie. Dans les époques d'épidémies, les morts 'avaient plus droit aux lieux de repos habituels. On les inhumait loin des bourgs et l'épidémie terminée, une croix était érigée sur ces nouvelles nécropoles afin de les placer Sous la protection divine. La maladrerie de Traînel existait vers 1300. Pour le service religieux des lépreux, elle avait une chapelle sous le vocable de Saint Barthélemy, d'où le nom de cette croix mise en remplacement de la chapelle disparue. La croix fut remplacée en 1892 par une croix de fer due à un certain Martinot . Panneau d’information]. Poursuivons la D 68 et entrons dans Trainel, nous arrivons au pont au dessus d’un bras de l’Orvin. Nous trouvons un chemin longeant la rivière, laissons la ruelle des fossés, nous sommes de nouveau sur un balisage blanc et jaune, passons la fontaine du curé, et nous arrivons au lavoir [petits lavoirs, dont le lavoir municipal animés par des mannequins représentant les laveuses avec leurs ustensiles. https://www.bienvenue-en-champagne.com/portfolio-post/trainel/ ]. Remontons vers la rue du moulin que nous prenons à droite, une vingtaine de mètres plus loin prenons la rue Saint Antoine également sur la droite passons l’Orvin, puis la rue Jules Charonnat sur la gauche. Nous retrouvons notre parking.

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Eglise de Perceneige

















 




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