Pour
cette Promenade de liaison entre le captage de l'aqueduc de La
Vanne et de la
Dhuis.
Aujourd'hui nous partons à Fontaine Fourche en Seine et Marne à la porte de l'Aube.
Fontaine Fourche fait partie de la communauté de commune du Montois et de la Bassée deux anciens territoires avant la création des départements Nous avons traversés ses territoires dans mes promenades voir dans la liste déroulante Randos en boucle dans le Montois et la Bassée.
Je débute un nouveau cycle
de promenade, autour de deux aqueducs ; La Vanne et la Dhuis.
Nous Longerons plus ou moins, de leurs sources jusqu'à leurs
réservoirs, les aqueducs De la Vanne et de la Dhuis. Une promenade que j'ai
appelée la traversée de Paris relie les deux réservoirs celui de la Vanne à
Montsouris et celui de la Dhuis à Ménilmontant. J'ai également eu l'idée de
joindre leurs sources. L'une étant dans l'Yonne, l'Autre dans la Marne à la
limite de l'Aine. Cela nous donnera une idée générale de nos paysages du Sud-Est
de l’Ile de France.
Mes itinéraires seront en boucles, ou de gare en gare. Je ne
longerais pas toujours un ouvrage soit de terre, soit de pierre, qui n’apporte
aucun intérêts, mais tenterais de découvrir les paysages autour des aqueducs.
Aujourd'hui nous parcourons notre première promenade de liaisons entre
la Vanne et la Dhuis
Mars
2022
En
agrandissant la carte nous arrivons à la carte Top 25
Carte OpenStreet Trace GPS & Topo sans
Commentaires Trace Randogps
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Le code mobile de cette randonnée est b350904
Carte VisioRando 
Cliquez sur le rectangle à coté du numéro
Km Temps
Arrêt V/g V/d
Dénivelé
27 4h30
0h30 5,9 5,3 106
Mont
départ se fait de Fontaine Fourche qui se trouve sur la D 49 à quelques
kilomètres de Nogent sur Seine.
Pour
si rendre de Montereau ; prendre la D 411 en direction de Nogent sur
Seine, aux premières maisons de Noyen sur Seine bordant la nationale prendre à
droite la direction de Fontaine Fourche, Trainel.
De
Nogent sur Seine ; prendre la direction de Montereau ; Aux premières
maisons de Noyen sur Seine bordant la nationale prendre à droite la direction
de Fontaine Fourche, Trainel.
Nous
trouvons un parking au niveau de l'église.
[Fontaine et Fourches Du latin « fons », fontaine, et « furca », bifurcation, sont, à l’origine, des hameaux
distincts.
Le nom de la localité est mentionné sous les formes Fontanae ecclesia super Avram fluvium vers 700 (« Fontaine,
paroisse au-dessus de L'Arve », devenu l'Orvin) ;
Fontane versus Triangulum au
XIIIe siècle ; Fontanae prope
Triangulum vers 1350 (Pouillé) ; Fontenes
en 1369 ; Fontaine Forche en
1575 ; Forche Fontaine en
1576 ; Fontaine en l'an IX. « La
fontaine Saint-Martin guérit les fièvres ». La
localité a certainement été habitée à une époque très ancienne : à
plusieurs reprises, on a recueilli, sur le territoire communal, des haches, des
lances en silex, des percuteurs, des pointes de flèches de la
période préhistorique. Au
XIe siècle, Fontanas, plus tard Fons furcia, était une paroisse du
diocèse de Sens.
Au
siècle suivant, la seigneurie appartint, tout au moins pour partie, à une
famille Gateblé, dont un descendant, Gui Gateblé, chevalier, donna à l'abbaye
de Vauluisant, un setier de froment et un setier d'avoine, à
prendre chaque année sur les dîmes de sa terre. En 1225,
cette donation fut confirmée par Anseau, fils de Gui.
La
seigneurie passa alors à Pierre de Nemours, puis à la famille Britaut-Nangis, vers 1250,
par le mariage de Jean Britaut, avec Marguerite de Nemours ("dame de Fontaines", sœur et
héritière de Pierre de Nemours, chambrier de France, seigneur de La
Chapelle-Gauthier et de « Fontaine près Trainel »). Indépendamment de l'abbaye de Vauluisant, plusieurs établissements
religieux possédaient, au Moyen Âge, des droits des biens en ce lieu. Le chapitre de la cathédrale de Troyes
était du nombre. Jean Britaut, seigneur de Nangis-en-Brie
devenu grand panetier, puis connétable de Sicile,
vendit aux chanoines de Saint-Pierre de Troyes, en 1275, une partie de
la seigneurie de Fontaine, qu'il tenait du chef de sa première femme, alors
décédée.
En
mars 1315,
Henri de Trainel fit amortir par le roi Louis
X de France, dit « le
Hutin », les héritages cédés par son père aux chanoines de
Saint-Pierre de Troyes.
L'hôpital Saint-Antoine de Traînel,
qui fut un prieuré jusqu'en 1634, possédait aussi des terres, des dîmes et
des droits féodaux sur Fontaine, Villiers et Villuis.
Les
seigneurs de Trainel, cependant, conservèrent toujours la portion principale de
la seigneurie dans le village. D'après la tradition, ils y auraient eu un
hôtel, au lieu-dit aujourd'hui les Murs,
où aucune construction n'existe plus depuis longtemps, mais où l'on constate
des traces de fondations et de substructions. 
Quand la paix, conclue par le traité de Brétigny, en 1360,
eut mis fin aux courses des Anglais à travers la Champagne et la Brie,
les soldats congédiés par les deux rois continuèrent la guerre pour leur
compte, exigeant des vivres, pillant les villages. Les populations s'armèrent
et, avec le concours des seigneurs d'alentour et des arquebusiers de Troyes, se
mirent à leur poursuite. Elles purent s'en débarrasser à la fin de janvier 1364.
Mais, lors du passage de ces bandes de pillards, connues sous les noms de Grandes compagnies et de Tard-venus,
Fontaine a été ravagée, ses maisons furent en partie détruites et le moulin
brûlé.
Deux
cents ans plus tard, lors des troubles religieux, les reîtres
renouvelèrent les exactions de leurs devanciers. En 1576,
écrit Claude Haton dans ses Mémoires, « ils prenaient les gens à rançon »,
tuant ceux qui résistaient et brûlant leurs maisons, comme ils le firent à Noyen,
Grisy, « Forche-Fontaine »
et autres lieux de la contrée.
Déjà, l'année précédente, des renforts envoyés à l'amiral
de Coligny, chef des protestants, par le prince d'Orange, Guillaume Ier, étaient passés par Villiers-sur-Seine, où ils avaient surpris les soldats de
la compagnie du capitaine des Ursins, appartenant au régiment de M. de Nangis.
Des Ursins (François Juvénal des Ursins), seigneur de
Trainel, Villiers et Fontaine, les pourchassa, mais pas assez promptement pour
éviter l'incendie d'une partie du village. D'après Claude
Haton, d'ailleurs, les soldats du roi, en chassant les troupes de
pillards, ne faisaient pas moins de dégâts qu'elles.
Indépendamment
de l'hôtel seigneurial qui aurait existé au
lieu-dit « les Murs », il y
eut encore, au XVIe siècle, sur le territoire de Fontaine, et dans un
endroit qu'on appelle « le château »
ou « les Chanoines », une
autre construction féodale. Mais tout porte à croire que c'était simplement une
grange dîmeresse du chapitre de Troyes.
Au
temps de Louis XIV et de Louis XV, les héritiers de la famille des Ursins, en
possession du marquisat de Trainel et de grands biens dans la Brie, se
qualifiaient toujours seigneurs de Fontaine-Fourches et de Villiers-sur-Seine.
C'est
l'un d'eux, Claude-Constant Juvénal d'Harville des Ursins,
colonel des dragons d'Orléans, qui, le 7 juillet 1763, moyennant
150 000 livres, vendit Fontaine, avec d'autres biens, mais en se
réservant Villiers et les bois de la tuilerie de Mauny, maintenus dans la
constitution du marquisat de Trainel, à Pierre Terray de Rozières (1713-1780),
procureur général à la Cour des aides,
déjà seigneur d'Athis, paroisse de Villiers-sur-Seine.
Pierre
Terray était aussi le frère de l'abbé Joseph Marie Terray, (1715-1778), futur
contrôleur général des finances de Louis XV en 1769 qui, devenu seigneur de La
Motte-Tilly, fit édifier une nouvelle demeure sur le site de
l'ancien château féodal.
Les frères Terray résidèrent dans le nouveau château de La Motte-Tilly, construit à partir
de 1754, sur des plans de l'architecte François-Nicolas Lancret (1717-1789).
Pierre
Terray, héritier de son frère l'abbé Joseph Marie Terray, décédé le 22 février
1778, ne lui survécut que deux ans. Le domaine, à sa mort, le 18 juillet 1780,
revint à son unique héritier mâle Antoine Jean Terray, intendant de Montauban,
puis de Lyon, seigneur de La Motte-Tilly, dont la fille Aglaé
(1788-1867) épousa en 1807 le duc d’Harcourt, François Eugène Gabriel
(1786-1865). Durant la période révolutionnaire, l'Assemblée constituante, par
décret du 15 janvier 1790, s'attacha à démanteler les fiefs féodaux en divisant
la France en 83 départements (subdivisés en districts puis en cantons).
Aussi
la baronnie de Bray, seigneurie Royale, qui n’était ni en Champagne, ni en
Bourgogne, ni dans la Brie, fut-elle victime de cette volonté :
Bray-sur-Seine, de capitale, fut reléguée au rôle de chef-lieu de canton, puis,
en 1801, coupée de la tutelle de l'archevêché de Sens (métropole dont a dépendu
Paris jusqu'au XIIIe siècle).
Enfin,
pour parachever la création de la Seine & Marne, nouvelle entité
administrative, et sans doute par souci de trouver un meilleur équilibre
démographique et politique, on procéda à un amalgame de populations en ajoutant
au canton de Bray-sur-Seine les communes d'Hermé, Gouaix, Everly, Chalmaison,
Soisy-Bouy, et Fontaine-Fourches, étrangères aux coutumes locales. 
Ce
rattachement administratif forcé et « contre nature », tant sur le
plan historique que géographique, alors que le village ne présentait aucune
attache avec l'Ile-de-France, a contribué à faire de Fontaine-Fourches
« la commune francilienne la plus éloignée du centre de Paris ».
wikipédia]. Lorsque je recherche l'histoire des villages je suis toujours
surpris de la richesse que revêtais quelques maisons perdues au milieu des champs.
Église Saint-Martin
Des
moulures romanes ornent le portail de l'église de la paroisse, consacrée
à Saint-Martin, mais l'édifice recourant au plein-cintre et à
l’ogive, est
caractéristique d'une époque de transition (XIIe ou XIIIe).
La
cure était autrefois à la collation de l'archevêque de Sens. Elle valait 1 200 livres. Le desservant,
Germain Colmont, fut appelé en 1555, à Sens, pour assister à la publication de
la coutume de ce bailliage.
Réparée
dans son ensemble vers 1570, puis vers 1780 sous la direction de Gatien
Maréchaux, architecte sous-ingénieur de la généralité de
Paris, l'église était à nouveau en fort mauvais état au début du
XIXe siècle : L. Michelin constate, en 1835, qu’elle menace ruine.
La
cloche de l'église a été bénite en 1754.
Un
vitrail représente Saint Martin,
partageant sa cape avec un pauvre. Vêtu à la mode de la seconde moitié du
XVIe siècle, il ressemble à un gentilhomme de la Renaissance.
Depuis 1901, une messe y est dite chaque année à la mémoire des
défunts Nonat. En effet, Jean-Baptiste Nonat avait demandé, par testament, que
soit élue par le conseil municipal et le curé, chaque année, une « rosière », jeune fille méritante de la commune (wikipédia)]. Remontons la rue
Saint Martin en direction de la Poste. Nous sommes sur le balisage jaune du
Baron de Thénart. Après le N°35 (ou face à la rue de Montpertuis) nous trouvons
sur la droite entre deux murs de maisons un sentier intra muros. Le sentier,
fait un coude a d’équerre sur la gauche, coupons la rue de Maupertuis (sans
issu) poursuivons en face par un petit chemin herbeux. Faisons le tour de
l’école en longeant la clôture par un coude à droite puis poursuivre tout droit
vers le bois ou nous rencontrons un sentier que nous prenons à gauche
(Attention ce sentier intra muros est peut fréquenté et ne se voit pas trop
bien dans l’herbe). Longeons la lisière du bois, traversons la rue de Cercy
(Normalement nous aurions dut remonter pour suivre le balisage jaune, celui-ci
inexistant lors de mon passage, je me suis trompé au niveau de l’école, j’ai
poursuivi le chemin en foret, qui n'est pas facile avec ses arbres barrant le
chemin.). Nous longeons un bois très humide avec un réseau de fossé alimentant
l’Orvin. Après un chemin un peut plus large que nous trouvons sur la gauche,
poursuivons notre chemin en foret, nous passons un lavoir totalement abandonné
qui n'est pas sur la carte, nous retrouvons le balisage jaune. Nous débouchons
rue du 19 Mars 1962 au niveau de la zone industrielle, prenons à droite, puis à
l’angle de la clôture le chemin de gauche, nous sommes dans les champs et en
bordure de sapinières, normalement sur un balisage jaune, mais il manque des
poteaux pour nous indiquer l’itinéraire.
Nous sommes
en Seine & Marne et chez les betteraviers ont à pas les moyens d’indiquer
au simple touriste perdu au milieu de nulle part les chemins de promenades. Je
dirais qu’il faut le vouloir, pour venir se promener par ici. Les locaux, non
pas besoin de petits traits jaune pour si retrouver, ils connaissent leur
territoire. Mais les autres… J’ai toujours du mal à comprendre ses
associations, ou ses administrations qui créent, puis abandonnent le marquage.
Il y a de quoi dégoûter à jamais le primo-marcheur. Ils peuvent se glorifier
d’avoir créé des kilomètres de sentiers, mais personnes ne les utilisent
n’étant pas accessible aux débutants. Quand aux autres ils vont chercher
ailleurs des itinéraires un peut plus intéressant. Après avoir laissé un
chemin à l’angle de la première sapinière, nous longeons après un champ la
lisière d’un bois et arrivons à un carrefour avec deux chemins faisant fourche
sur la gauche. Laissons les deux chemins et poursuivons le chemin tournant sur
la droite. Nous passons une mare ou un petit étang, laissons un chemin sur la
droite, puis coupons un chemin, nous passons au dessus d’un fossé qui sera peut
être suivant la saison plein d’eau, laissons un chemin sur la gauche, puis un
chemin sur la droite, nous traversons de nouveau un fossé, nous apercevons le
panache de fumée blanche des cheminées de la centrale de Nogent. Nous
rencontrons un chemin carrossable que nous empruntons sur une dizaine de
mètres, nous l'abandonnons lorsqu'il tourne sur la droite et poursuivons le
chemin herbeux tout droit. Traversons la D 411, au niveau du carrefour avec la
D 49A1 formant un triangle arboré comportant une croix en
son milieu.
Poursuivons par la Départementale en direction de Villiers sur Seine (rue neuve)
nous sommes toujours sur un balisage jaune. [Le nom
de la localité est mentionné sous les formes Vilers en 1201 ; Villiers
en 1400 : À l’origine, ce nom désignait une partie de la villa (grand domaine agricole de l’époque gallo-romaine). Il
s’agissait des dépendances qui comprenaient généralement les habitations des
ouvriers et les bâtiments agricoles. De nos jours, ce nom désigne un écart ou
un village. Un habitat daté de la période de transition entre les âges du bronze
et du fer (900-750 avant Jésus-Christ) a été
retrouvé. Composé de deux résidences accompagnées de greniers, de fosses et
ceint de quatre fossés concentriques bordés d'un talus, il comportait un riche
mobilier de céramiques, parures en bronze et armes en fer wikipéia].
Laissons une rue sur la droite, nous arrivons à une fourche prenons à droite la
rue du Maratis, nous longeons un parking sur la droite et un terrain de sport
sur la gauche. Face à nous une maison avec une tour (Est-ce,
ancien, ou moderne je ne saurais le dire.). Nous
rencontrons une borne royale [Au XVIIIe siècle,
la route royale est une route modernisée et entretenue aux frais de l'État,
pour répondre aux nouveaux besoins de l'économie en matière de transport. Ce
réseau de routes connaît une évolution importante, car il s'agit souvent de la
première transformation véritable depuis l'époque romaine, avec des routes ou
des tracés entièrement nouveaux. Les routes royales permettent ainsi de
remodeler le réseau existant délabré avec la rénovation ou la construction de
plusieurs milliers de kilomètres. Le réseau est développé grâce à de nouvelles
techniques de construction et utilise les progrès de la cartographie
comme de l'uniformisation des unités de mesures. Il a pour centre Paris,
et dessert les grandes villes françaises, les ports et les frontières du
royaume. Ce vaste programme est le fruit d'une politique pluridécennale de
l'État, qui a recours à la corvée, impôt pour l'entretien des routes
effectif sous le règne de Louis XV, utilise l'encadrement d'un corps d'ingénieurs
civils, le corps de Ponts et Chaussées, pour suivre le programme
de construction ordonné par le pouvoir central. Au début du règne de Louis
XV, le réseau routier se trouve dans un piteux état. Le pénible
voyage de Marie Leszczynska à travers les provinces de
l'Est pour rejoindre Paris en 1725
en est la triste illustration. Cette situation déplorable, qui concerne la
quasi-totalité des chemins et des routes du royaume, pénalise les
communications et l'activité commerciale, notamment le transport des biens
agricoles et manufacturés. Jean-Baptiste Colbert, influencé par la
théorie mercantiliste, est convaincu que l'état des
routes conditionne la prospérité du royaume. Pour favoriser les exportations,
il privilégie l'entretien des voies d'accès aux ports et aux frontières du
royaume. Malgré ces efforts, le réseau routier ne s'améliore guère en quelques
décennies. Daniel-Charles Trudaine s'adresse à ses
subdélégués en 1730 pour définir les besoins des ponts et
chaussées. Le constat est alarmant, beaucoup de chemins sont impraticables pour
nombre de voitures, même pour les chevaux en temps de pluie. De nombreux ponts
menacent de tomber en ruines. Philibert
Orry, 
contrôleur général des finances, s'adresse aux
intendants et ingénieurs des ponts et chaussées en 1737.
Il propose la généralisation du travail par corvée
royale, impôt en nature sous la forme de journées de travail
exécutées par les contribuables pour l'entretien des routes. En préalable aux
travaux routiers, Philibert Orry demande aux ingénieurs d'établir une
cartographie précise du réseau routier et des abords immédiats, pour définir et
optimiser les travaux de modernisation. L'atlas routier est réalisé sous l'égide de
deux administrateurs, Daniel-Charles Trudaine, puis rejoint par son fils. Ces
plans permettent alors de définir la durée des travaux de corvée et d'établir
le coût des aménagements, qui sont ou non validés par le roi. Regroupés en 65
gros volumes, qui rassemblent 2200 cartes, l'ensemble est dénommé Atlas
de Trudaine. Il est aujourd'hui conservé au département des Cartes
et Plans des Archives Nationales. L'Atlas de Trudaine est
le premier maillon d'un processus qui aboutit à la restauration et à la
mutation du réseau routier sous le règne de Louis XV. Les nouvelles routes sont
délimitées par des fossés et souvent par des arbres. Elles sont légèrement
bombées pour que l'eau s'écoule facilement par les fossés. Pour raccourcir les trajets, les ingénieurs
tracent des routes idéalement rectilignes entre deux clochers d'églises. La
plupart des routes sont empierrées, ou si le sol est suffisamment dense, la
voie reste sans revêtement. Le pavement est limité aux ponts et à la traversée
des villes.
Le réseau routier français du XVIIIe siècle est une étoile
dont le centre est Paris :
·
La grande route dessert depuis Paris, les villes, ports de mer
et frontières du royaume. Sa largeur doit être de 60 pieds,
soit près de 20 mètres de large. Il en existe 62 en 1750.
·
La route depuis Paris dessert les villes capitales de Province.
Sa largeur est également de 60 pieds. Il en existe 145.
·
De largeur inférieure, on distingue ensuite le grand chemin (48
pieds, soit 15,5 m), du chemin royal (36 pieds, soit 11,6 m). Toutes deux
permettent la présence d'une poste ou d'une messagerie.
· Le
plus étroit est le chemin de traverse (30 pieds, soit 9,7 m), qui ne permet pas
le passage de voitures publiques.
Le total des routes et chemins identifiés en 1750 est de 480.
Des
bornes miliaires, en grès, numérotées et ornées de fleur de lys, sont
implantées toutes les 1 000 toises (1 949 mètres). Wikipédia]. (je l’ai
noté dans mon topo oral mais ne la retrouve pas sur Google Map image de 2010.
Elle a du déplacée de son lieu d’origine). Poursuivons
à gauche par la Grande Rue, balisage jaune. Nous arrivons à l'église [Sous
le vocable de, Saint-Aignan Né en 391 devient évêque d’Orléans. Il aurait sauvé la ville investie par Attila au milieu du V
ème siècle, avec le renfort d’Actius.
L'Eglise ; Plan allongé. Tour et chapelles au sud. Annexes ou chevet
rectangulaire à l'est. Epoque, XVIème, XIXème. A l'intérieur, les voûtes sont
datées des XVIème et XIXème siècle. L'église
primitive est brûlée par les huguenots en 1567. Elle possède des
fonts baptismaux datés de 1774, deux dalles funéraires, dont une appartenant à
Simon de Brévignon, datée de 1606 et classée au titre des Monuments
Historiques, un groupe sculpté du Calvaire, avec Le Christ en Croix, la Vierge,
et saint Jean, ainsi qu'une chaire du XIXème. Eléments remarquables
Sépulture(s),
Fonts baptismaux, Chaire(s). Elévation extérieure : Façade percée d'un
portail couvert d'un petit auvent, et surmonté d'une grande baie étroite en arc
brisé. Toiture à double pente pour le vaisseau central. Tour-clocher en
ardoise élevée au sud de la façade, flanquée d'une tour d'escalier polygonale
et de contreforts. Chapelles latérales, hautes, à pignon, couvertes en bâtière. https://www.patrimoine-religieux.fr/eglises_edifices/77-Seine-et-Marne/77522-Villiers-sur-Seine/164654-EgliseSaint-Aignan
]. Faisons le tour de l'église, revenons sur nos pas, quittons le balisage
jaune et traversons l'espace champêtre à gauche après le 15 de la rue.
Traversons sur un pont en ciment, le Vieil Orvin [(ou
Orvin) La longueur de son cours d'eau est de 38,1 km. L'Orvin prend sa
source à Saint-Lupien et se jette dans la Seine à Villiers-sur-Seine. Wikipédia]. Le chemin longe la
rivière et une peupleraie, poursuivons dans les champs et en lisière des
peupliers, le chemin fait fourche, prenons à gauche et débouchons sur la D 49A1
que nous prenons à droite, la route longe le Vieille Orvin puis traverse la
Seine au niveau de l'embouchure ou l'Orvin vient s'épandre dans la Seine. Un
peu avant le pont nous rencontrons un balisage jaune venant de la gauche, que
nous quittons au premier chemin rencontré.
Les points bas de la route son
bordés de passerelles en bétons plus ou moins en mauvais état. Servant aux
siècle derniers lorsque les routes était inondées et les voitures moins
répandues. Les habitants pour se rendre aux villages alentours se déplaçant à
pied ne ce mouillaient pas les pieds. Nous sommes en Bassée territoire humide
servant d’expansion lors des débordements de la Seine [la réserve naturelle de la Bassée correspond à une
partie de la vallée de la Seine, vaste zone humide reconnue d’importance
nationale pour son patrimoine naturel exceptionnel.
Véritable écrin de verdure de 854 hectares, la réserve naturelle de la Bassée
est la plus grande d’Île-de-France. La réserve naturelle nationale de la Bassée
a été créée le 21 octobre 2002. Son territoire s’étend sur sept communes
seine-et-marnaises (Everly, Gouaix, Grisy sur Seine, Jaulnes, Les Ormes sur
Voulzie, Mouy sur Seine et Noyen sur Seine).
En
2003, l’Etat confie la gestion de cet espace protégé à l'A.G.RE.NA.BA.
(Association de gestion de la Réserve Naturelle de la Bassée). Cette
association est composée d’élus et d’anciens élus municipaux des 7 communes
concernées par son territoire, elle est présidée depuis l’origine par M. PETIT
Jean-Pierre, ancien maire d'EVERLY.

Au quotidien, ce sont 6 agents aux spécialités différentes
et complémentaires qui ont pour mission de :
·
Protéger la faune et la flore en apprenant à mieux la connaitre,
en suivant les populations animales et végétales, en faisant respecter la
règlementation
·
Gérer les milieux naturels pour qu’ils restent favorables à
l’accueil de la biodiversité en choisissant d’agir ou de ne pas agir
· Faire
découvrir à toutes et à tous le patrimoine naturel qu’elle abrite.
Entre
terre et eau, la Réserve naturelle de la Bassée offre une multitude de milieux
naturels remarquables, dans lesquels beaucoup d’espèces rares et menacées y
trouvent refuge. C’est la variabilité et l’imbrication de ces différents
milieux qui font toute l’originalité de ce site ainsi que sa grande richesse,
avec près de 600 espèces végétales et 650 espèces animales.
La réserve est principalement constituée d'une vaste forêt alluviale qui a
assez souvent « les pieds dans l'eau »,
notamment aux moments des crues. Elle
est essentiellement composée de chênes et de frênes, mais cette forêt abrite
aussi des espèces particulières et typiques des forêts humides comme l’Orme lisse,
ou une liane protégée au niveau national : la Vigne sauvage, ancêtre de la
Vigne cultivée. Les mares, les plans d'eau et les noues (petits cours d’eau)
recèlent de nombreuses espèces de libellules ou d'amphibiens. Les roselières
sont, comme leur nom l’indique, essentiellement composées de roseaux mais
accueillent une grande diversité d’espèces animales et végétales. Au cours de
son histoire, la Seine et ses différents tracés ont transporté du sable qui
s'est déposé par endroits et forme aujourd'hui des buttes appelées
"montilles", composées d’alluvions. L'eau s'infiltre facilement dans
ces sols sableux, ce qui fait de ces pelouses et de certaines jachères
agricoles des milieux secs particuliers, présentant de forts enjeux au niveau
de la faune et la flore.
https://cc-basseemontois.fr/fr/reserve-naturelle ]. Je ne traverse pas
la sablière en activité et poursuit la route jusqu'au pont traversant le canal
de Dérivation de Beaulieu à Villiers sur Seine [Le
canal de Beaulieu ou canal de dérivation de Beaulieu à Villiers-sur-Seine est
un canal navigable, long de 9,1 kilomètres,
évitant les nombreux méandres de la Seine,
au nord du fleuve, entre Le Mériot et
Noyen-sur-Seine.
Il compte deux écluses. L'actuel canal de Beaulieu est voué à moyen terme à
être rendu obsolète par le projet « Bray-Nogent » porté par Voies navigables de France et visant à rendre
la Seine accessible aux bateaux de 2 500 tonnes jusqu'à Nogent-sur-Seine.
Son comblement partiel à l'issue de ce projet est envisagé. Wikipédia]. D'un coté nous longeons le canal, de l'autre les étangs
constituées par la vielle Seine [L'Auxence
rivière la vieille seine ; L'Auxence dont la source se situe sur la
commune de Sognolles-en-Montois (77520) a une longueur de 34.2 Km en France et
se termine sur la commune de Marolles-sur-Seine (77130). Son autre nom est
rivière l'auxence, rivière la vieille seine, ru de l'auxence https://www.gralon.net/rivieres-france/l-auxence-98550.htm
]. Arrivé à l'autre
pont traversons le canal
et suivons la D 168 jusqu'à Courceroy. Nous traversons la Seine. [Au cours de la Révolution française, la commune porta
provisoirement le nom de La
Motelle-sur-Seine wikipédia].

Prenons sur la droite la rue de la
Motte, pour voir l'église et la Mairie monumentale pour ce petit village
d'environs 120 âmes [L’église, non protégée, est
placée sous le vocable de Saint-Pierre-et-Saint-Paul. Construite en grès et
silex et couverte en tuiles, à l’exception du clocher, elle présente un plan
allongé et se développe sur une longueur totale de 19,40 mètres. La nef, d’une
longueur de 8,70 m pour 6,20 m de largeur, est dépourvue de collatéraux et
n’est pas voûtée. Le chœur et l’abside, hémicirculaire, sont ornés d’arcatures,
mais seule l’abside est voûtée, en cul-de-four. Le chœur est simplement
surmonté d’un lambris cintré. Le clocher, aux pans et à la toiture couverts en
ardoise, s’élève à l’aplomb de la façade de l’église.
La
majeure partie de l’édifice date du XIIe s., avec des remaniements mal documentés des
XVIIe et XIXe siècles. L’ensemble des charpentes et une
partie de la nef sont ainsi repris à la fin du XVIIe siècle. Une large reprise du clocher, ainsi
que des charpentes et toitures de la nef et du chœur est également mise en
œuvre entre 1888 et 1890.
À
l’intérieur, le seul objet protégé est un fauteuil de chœur en bois sculpté
couvert d’une tapisserie, d’époque Louis XV, classé le 12 janvier 1977. À
l’exception d’un petit Christ en croix en bronze (XVe s.?) et d’une statue de saint Vincent du XVIe s., les autres statues et objets, ainsi que le
mobilier, datent du XVIIIe et du XIXe siècle.
Après
une première réflexion sur un renforcement du clocher en 1997, un véritable
projet de restauration, porté par la commune, voit le jour en 2011-2012
. https://www.sauvegardeartfrancais.fr/projets/courceroy-eglise-saint-pierre-et-saint-paul/ ]. Revenons sur nos pas
et au carrefour
poursuivons la route jusqu'au mur puis aux charmilles séparant le grand canal
du château de La Motte Tilly de la route et de la Seine. L’hiver on a une vue
sur l’arrière du château



[Le château de La
Motte-Tilly est une demeure du XVIIIe siècle. La Motte-Tilly
apparaît pour la première fois en 1369. Sans doute cette motte
féodale, ouvrage de défense, occupait-elle l'emplacement de
l'imposant château du Moyen Âge subsistant encore au
XVIIIe siècle et qui, semble-t-il, protégeait un gué sur la Seine, situé à
quelques centaines de mètres en contrebas. Ce vieux château féodal entouré de
douves (que l'on devine encore au sol) s'élevait au bord du fleuve, à
l'extrémité du parc actuel. Il appartient aux seigneurs de Trainel,
puis aux Raguier, aux d'Elbeyne et aux Bournonville.
Au
cours de l'année 1710, la seigneurie et les terres de La Motte-Tilly échoient à
la famille de Noailles, en conséquence du mariage
(en 1671) d'Anne-Jules, 2è duc de Noailles, avec
Marie-Françoise de Bournonville. Louis
XIV, en reconnaissance des services rendus par leur fils Adrien Maurice de Noailles (1678-1766, devenu
3è duc, et futur maréchal de
France), érige bientôt ce domaine en comté
(novembre 1712).
En
mauvais état, n'étant plus au goût du temps, la vieille forteresse féodale fut
rasée un peu plus tard, et une partie des matériaux réemployée dans la
construction du château actuel. Le nouveau château, qui succède à la
forteresse, a été édifié à partir de 1754 sur des plans de l'architecte François-Nicolas Lancret (1717-1789) pour les
frères Terray. Le plus célèbre, l'abbé Joseph Marie Terray, devint le contrôleur général des finances de Louis
XV en 1769.
Cette
résidence a pour principale vocation d'être une résidence de campagne ou
« des champs ». Elle est également destinée à être un grand
rendez-vous de chasse.
La
façade principale de l'édifice n'a que très peu changé
depuis sa construction.
Les communs ont en revanche subi un sort différent. Ces derniers ont été rasés
en 1813 probablement en raison d'un coût d'entretien trop onéreux.
Le
château demeuré pratiquement intact après la Révolution, sera en 1814 occupé pendant la
« Campagne de France » par les troupes cosaques
qui utilisèrent les parquets « à la
Versailles » comme combustible. C'est au début du XXe siècle,
vers 1910, qu'un vaste projet de restauration vit le jour. Ce projet comprenait
entre autres la recréation des jardins à la française disparus en 1784, après
deux années de travaux, au profit d'un parc à l'anglaise. En 1920 une grande
partie des bâtiments de la ferme fut rasée. Les travaux durèrent jusqu'au
réaménagement des intérieurs dans les années 1960.
Les
événements de la Grande Guerre épargnèrent le château, le
théâtre des opérations étant très éloigné ; en revanche, ce ne fut pas le
cas lors de la Seconde Guerre mondiale : les troupes
allemandes envahirent les lieux dès le début de l'Occupation, relayées le 26 août 1944 par
l'armée américaine. Il n'y eut cependant aucun vol constaté, les objets de
valeur ayant été disséminés dans le voisinage et récupérés par la suite.
L'ensemble
du domaine est classé monument historique depuis le 16 septembre
1946.
La tempête
du 26 décembre 1999 provoqua la destruction de 70% de la partie forestière du
domaine. Les frères Terray sont les premiers résidents du nouveau château de La
Motte-Tilly.
L'abbé
Joseph-Marie Terray meurt le 22 février 1778.
Son frère, le vicomte Pierre Terray de Rosières (né le 13 avril 1713), ne lui
survit que deux années. C'est donc à son fils et unique héritier mâle, Antoine
Jean Terray (né à Paris le 27 mars 1750), que revient le domaine
à la mort de son père, le 19 juillet 1780.
Le 11
février 1771, Antoine Jean Terray épouse Nicole Ferreney de Grosbois. Ils
eurent quatre enfants. Il entreprit la création du parc
à l'anglaise qui occupe la plus grande partie du domaine actuel.
Le 5
mai 1789, il est député de la noblesse aux États généraux de Versailles.
Au cours de la Révolution, il refuse l'exil, ne s'estimant
pas en danger et étant très apprécié de la population locale. Arrêté une
première fois en octobre 1793 et incarcéré à Provins,
il est très rapidement relaxé. C'est pourtant la capitale qui décide de son
sort en le faisant arrêter une seconde fois, avec son épouse, le 14 décembre
1793, puis emprisonner à Port-Libre (ancienne maison de Port-Royal). Condamnés à mort pour avoir
organisé, en 1790, la fuite de leurs quatre enfants en Angleterre,
ils sont guillotinés le 29 avril 1794 à la Barrière
du Trône et inhumés au cimetière de Picpus.
Après
avoir été déclaré « bien national » en 1794, le château est
rendu en 1797, entièrement démeublé, au fils d'Antoine Jean Terray de
Rozières,
Claude Hippolyte Terray de Rozières revenu en
France l'année précédente.
Préfet des départements de Côte-d'Or
(11 juin 1814-12 mars 1815) puis du Loir-et-Cher
(1816-1819), Claude Hippolyte Terray est également nommé le 18 janvier 1818
officier de la Légion d'honneur. Il fut marié trois
fois.Claude Hippolyte Terray de Rozières meurt le 11 août 1849 à Chambéry.
Il est inhumé selon ses dernières volontés aux côtés de ses parents au
cimetière de Picpus.
C'est
son premier fils et deuxième enfant, né le 11 juillet 1802, Charles Louis
Terray de Vindé, qui hérite du domaine de La Motte-Tilly. Marié depuis le 7
février 1839 avec Wilhelmine Louisa Henriette Forth Rouen des Mallets, il aura
deux filles. Le 15 février 1866, Denise, la fille aînée, devient propriétaire
du château à
la mort de son père. En 1910, le comte Charles Gérard de
Rohan-Chabot (1870-1964) arrière-petit-fils de Claude Hippolyte Terray et fils
d'Anne Terray de Morel-Vindé, rachète le château à ses cousins, les Narcillac,
qui ne pouvaient ou ne souhaitaient plus en assurer l'entretien. Il est à
l'origine du renouveau du château et de son parc. À la mort du comte de
Rohan-Chabot le 11 février 1964, la marquise hérite du domaine de La
Motte-Tilly. Elle poursuit avec sa fille unique les travaux commencés
auparavant et entreprend de redonner vie aux intérieurs. Mais un nouveau
malheur frappe la marquise qui perd sa fille âgée de 51 ans d'un cancer
le 1er avril 1970, et avec elle sa seule héritière
directe.
Ne
souhaitant sans doute pas voir sa demeure et son mobilier dispersés, mettant
ainsi à néant des années de
travail, elle légua l'ensemble du château à la
Caisse nationale des Monuments historiques et des Sites (aujourd'hui Centre des monuments nationaux) avec un domaine
de 1 080 hectares, assorti d'une importante dotation.
La
marquise de Maillé décède le 19 novembre 1972 à Paris à son domicile du no 6, rue du Colonel-Combes, victime d'un accident vasculaire cérébral. En 1978, le château accueillait son premier
visiteur. Wikipédia].
Revenons sur nos pas et cette fois ci dans le virage prenons le chemin de
gauche longeant le mur du château. Arrivé sur la D 951 prendre à gauche pour
nous rendre devant les grilles d'honneurs du château. Attention
les 150 à 200 mètres sont extrêmement roulant avec des camions. Traversons la départementale, longeons le parking puis la
grande allée arborée qui devait être le chemin principale pour accéder au
château. A l'extrémité de l'allée, prenons à droite le chemin dans les champs.
Nous arrivons sur la D 439 que nous prenons à gauche, direction Gumerie (j’emprunte
une bande de terre permettant aux tracteurs de ne pas emprunter la route ce qui
nous permet de marcher en sécurité. Prenons le premier chemin sur la droite,
(Au niveau du parking d'un restaurant), il serpente en lisière d'un bois de
peuplier et arrivons au fossé du ru de Fontenay
que nous suivons, le chemin
deviens plus large, nous coupons un second fossé plein d'eau, poursuivons le
long du ru, le chemin devient plus large, tout au long de l’itinéraire nous
rencontrons des ponts provisoire constitués de ½ poteaux électriques jetés en
travers du fossé. Traversons un pont, en poteau électrique (remarquez que les
rus ne coulent pas dans le même sens). Nous longeons la lisière du bois.
Lorsque notre chemin rencontre la rue d’Athis prenons le chemin de droite nous
sommes sur un balisage jaune, nous contournons le village passons devant le
lavoir, coupons la D51, poursuivons en face en bordure du bois. Nous arrivons
sur la D120 formant à cet endroit deux coudes. Empruntons le bitume sur deux ou
trois cent mètres, quittons l'asphalte dans le virage d'équerre sur la droite
et poursuivons le chemin tout droit. A l'orée du bois je prends à gauche par
manque de renseignements passe le ru à gué et contourne le moulin de la folie. (Le balisage se poursuivait tout droit et tournait
d'équerre à droite. Traversant la propriété, et par manque de balisage j'ai
pensé que j’en n'avais pas le droit). Nous
avons un monument de la guerre 39-45. Longeons le ru et débouchons sur la D 49,
que nous prenons à droite nous là suivons jusqu'à Fontaine-Fourches.
Le plus des photos






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