samedi 2 mai 2026

Petite Promenade 180 - Nord -Seine & Marne - Montbarbin – Crécy la Chapelle – Montbarbin

J’ai repris mes grandes promenades dans le Nord de la Seine & Marne. En réalisant la rando Montbarbin – Crécy la Chapelle – Esbly, qu’il était possible de faire une petite balade sympa au départ de Montbarbin.   

Mon départ se fait de Montbarbin. Petit hameau se trouvant sur la D 934 à quelques kilomètres de Crécy la Chapelle. J’ai choisi cette petite gare en espérant des places de stationnements gratuites. Devant la gare nous trouvons un petit parking.

Parcours de Gare en Gare. Ligne P. De Paris prendre un transilien omnibus pour Meaux, s’arrêtant à Esbly. Prendre la correspondance Esbly-Crécy la Chapelle. Un train toute les heures.

Horaire au départ de Esbly ; https://www.transilien.com/fr/les-fiches-horaires/resultats/?completeDayResearch=false&date=2021-07-09&departure=Esbly&destination=Cr%C3%A9cy-la-Chapelle%20(Cr%C3%A9cy-la-Chapelle)&endTimeSlot=18%3A00&errors=&idStopPointDestination=stop_point%3AIDFM%3AmonomodalStopPlace%3A47894&idUic7Departure=stop_area%3AIDFM%3A68653&startTimeSlot=08%3A00

Horaire au départ de Crécy la Chapelle ; https://www.transilien.com/fr/les-fiches-horaires/resultats/?date=2021-07-09&departure=Cr%C3%A9cy-la-Chapelle&destination=Esbly%20(Esbly)&endTimeSlot=18%3A00&idStopPointDestination=stop_point%3AIDFM%3AmonomodalStopPlace%3A47322&idUic7Departure=stop_area%3AIDFM%3A68293&startTimeSlot=08%3A00&completeDayResearch=false&errors=

Carte IGN          Trace & Topo sans Commentaires              Trace Randogps

Le code mobile de cette randonnée est b301806

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Km     Temps    Arrêt     V/d       V/g       Dénivelé

10       1h35       0h15     6           5,4           288

 Juillet 2021

Sortons de la gare et prenons le boulevard sur la gauche, passons la ligne SNCF, au feu tricolore prenons sur la droite la D 934 (avenue de l’ensoleillée), puis à gauche, la rue cimentée du Tertre qui monte fortement. L’allée se divise en deux devant un tertre avec une croix, prenons à droite. De cet endroit nous une belle vue sur la vallée du Grand Morin [La vallée du Grand Morin, surnommée la vallée des peintres, a inspiré nombre d'artistes réputés du XIXe siècle, comme Toulouse-Lautrec, Van Gogh et Corot. Les charmants villages de Crécy-la-Chapelle et de Villiers-sur-Morin, nichés au bord de la paisible rivière ponctuée de lavoirs et de moulins, offrent au regard des promeneurs et amateurs de peinture des vues à la fois pittoresques et photogéniques. Un parcours artistique, ponctué de chevalets, permet de découvrir les différents endroits où des artistes renommés ont puisé leur inspiration. https://www.france-voyage.com/tourisme/vallee-grand-morin-1490.htm] [Le Grand Morin, Il est couramment admis que les sources du Grand Morin se situent sur la commune de Lachy. Un petit cours d'eau nommé « Ruisseau de l'étang de la Morelle » relie les étangs de la Morelle aux sources du Grand Morin. SANDRE localise néanmoins la source du Grand Morin au niveau des étangs de la Morelle, sur la commune de La Villeneuve-lès-Charleville. Le Grand Morin se jette 118,2 kilomètres plus loin dans la rivière Marne à Condé-Sainte-Libiaire (à l'est de Marne-la-Vallée). Un bras moins important conflue avec la Marne plus en aval, en limite séparative des communes de Lesches et Esbly, les deux bras et la Marne formant ainsi l'« île de Condé ». C'est la plus grande rivière après la Marne, de la région naturelle de la Brie, avec son jumeau septentrional le Petit Morin (débit moyen moitié moindre de celui du Grand Morin). Son importance anthropique est telle qu'elle a donné son nom à un des terroirs de la Brie : « la Brie des Morins » et en a structuré l'occupation humaine depuis l'Antiquité (orientation des voies de communication et urbanisation francilienne dite « en doigt de gant » le long de la vallée). Son tracé est orienté dans le sens est-ouest, avec un parcours très sinueux de 43 km dans le département de la Marne, puis de 77 km en Seine-et-Marne. En plusieurs endroits, le cours de la rivière se divise en deux bras, formant de petits îlots sur des distances assez courtes (La Celle-sur-Morin, Coulommiers, Jouy-sur-Morin, La Ferté-Gaucher). Wikipédia]. Après le tertre la rue fait fourche prenons à gauche la rue du Fresne sur une cinquantaine de mètres, puis à gauche le chemin des Brebis (rue mal bitumée desservant quelques maisons) nous sommes sur un balisage jaune. De bitume nous passons à chemin dans les champs, au carrefour prenons à droite, le chemin sur le plateau. Du bord de la colline nous longeons la vallée du Morin. Le chemin fait deux coudes et débouche à l’entrée d’un village, coupons la  D 33 poursuivons en face. Alternance de bois et de champs, nous débouchons sur la D 85 que nous prenons à droite, nous suivons le GR1. La départementale fait fourche prenons à droite la rue des Chantrennes. Nous abandonnons le GR lorsqu’il tourne à droite et le PR lorsqu’il tourne à gauche, poursuivons tout droit, la rue devient chemin cimenté avec des marches, nous descendons vers Crécy la Chapelle. Nous débouchons rue des Baulnes que nous prenons à gauche, puis à droite (peut être la fin de la rue Saint Fiacre, coupons la rue Nationale (D 934), prendre en face la rue de La Chapelle (D 235) en direction de Crécy Centre. [Le nom de Crécy-la-Chapelle existe depuis le 1er octobre 1972. À cette date, la commune de Crécy-en-Brie a fusionné avec celle de La Chapelle-sur-Crécy, et a pris le nom de Crécy-la-Chapelle. "Crécy" désignait le résidu de la fabrication du fer, il y avait des forges au dessus de la ville de Crécy. "La Chapelle" fait allusion à un oratoire puis à une chapelle qui précédait l'église paroissiale dédiée à Notre-Dame de l'Assomption (le vocable « Notre-Dame » désigne la Vierge Marie situé à la chapelle sur Crécy. L'endroit aurait été habité dès l'époque néolithique. Selon la légende, Crécy aurait été fondé en 930 av. J.-C. par le "duc d'Hibros" venu en Gaule à la tête de 2 000 Sicambriens. La rive gauche du Grand Morin aurait été le berceau du village, puis il se serait déplacé sur un petit îlot, fortifié pour l'occasion. En 277, l'empereur Aurélien serait passé par Crécy plusieurs fois en utilisant la grande voie romaine qui relie Senlis à Troyes. En 861 les Normands pillent, saccagent et brûlent Crécy, Meaux, Melun et toute la région. Vers le Xe siècle, la terre de Crécy fut donnée aux Bouchard, comtes de Melun, de Paris, de Corbeil et de Vendôme, qu'on dit apparentés aux Montmorency. C'est à partir des IXe et Xe siècles que fut édifiée la première forteresse. Isabelle/Elisabeth, comtesse de Crécy, apporta la ville en dot à Guy le Rouge de Montlhéry, comte de Rochefort. Guy et son fils Hugues de Crécy, se joignant aux ennemis du roi Philippe Ier de France, dotèrent Crécy d'une redoutable défense. Il fit grandir le village qui devint ville et le fit entourer d'un fossé alimenté par l'eau du Morin. Outre le château, il fit construire un formidable rempart double, flanqué de 99 tours, dont certaines existent toujours. Quatre portes voûtées avec pont-levis permettaient d'y entrer : la porte de Meaux, la porte de la Chapelle, la porte de Dame Gilles et la porte Marchande qui a été supprimée au XVIIe siècle. La rébellion étant finalement matée par Louis VI, celui-ci confisqua les terres. Hugues de Crécy se retira alors dans un monastère, où il termina ses jours. À sa mort, sa sœur Lucienne de Rochefort (sœur d'Hugues de Crécy et 1re femme, répudiée, du roi Louis), mariée à Guichard III de Beaujeu, hérita de ses biens, reprenant ainsi les terres de Crécy. La ville passe ensuite aux mains de leur fils Humbert III de Beaujeu, qui partit pour la Terre sainte. Le domaine appartint ensuite à Robert II, comte de Dreux et de Braine, petit-fils de Louis VI. Crécy est ensuite possédée par Thibaut V de Champagne-Navarre, puis par son frère Henri III de Champagne. À la mort de ce dernier sa fille Jeanne de Champagne en hérita. Le domaine fut ajouté à la Couronne de France, en 1284, lors du mariage de la comtesse-reine Jeanne avec Philippe le Bel. Cependant les Châtillon ont pu conserver des droits sur Crécy et Crèvecœur-en-Brie, puisque le connétable Gaucher V en est dit le châtelain et qu'il les échangea en 1289/1303 avec le roi Philippe contre le comté de Porcien. Sa situation, à la frontière de la Champagne sur la route de Troyes, et surtout sur une voie d'eau alors navigable, favorise le commerce et en fait une étape où les marchands, allant de foire en foire, s'achalandent au passage en productions locales. Le dynamisme des commerçants de Crécy est un héritage dûment conservé puisqu'aux XIIe et XIIIe siècles, on comptait des fabriques de peaux, de laine, de draps, le commerce des bestiaux et du bois, la production de vins. Des quais et un port avec une porte marchande, qui disparaîtra durant la première moitié du XVIIe siècle, existaient le long des brassets et au bord de la rivière. Au commerce florissant s'ajoutait, au XVIIe siècle, une population de magistrats, notaires, etc. En 1358, la ville est touchée par la Grande Jacquerie. Le 4 juin 1392, Charles VI donne Crécy à son chambellan Bureau de La Rivière, qui reçut aussi Croissy et Gournay. À partir de 1400 Crécy, qui reste fondamentalement un bien de la Couronne, devient souvent l'apanage de différents membres de la famille royale. La reine Isabeau le reçoit en février 1427 d'Henri VI d'Angleterre, avec Brie. Le château délaissé, mal entretenu devint difficilement habitable et commença à tomber en ruine. En 1429, Jeanne d'Arc et Charles VII traversent la ville au retour du sacre. En 1436, les Anglais s'emparent de la cité, puis les Armagnacs et les Bourguignons s'en disputent la possession. Plus tard, les Écorcheurs essaient de s'en emparer. Charles VII donne en avril 1441 tous les revenus de la ville à son fidèle Denis de Chailly, sire de Chailly, Bourron et La Motte-Beauvais de Nangis, bailli de Meaux. La seigneurie revient à la Couronne en 1465, date à laquelle Louis XI la cède à Antoine de Chabannes, Grand-maître de France, comte de Dammartin-en-Goelle et sire de St-Fargeau, qui la possède jusqu'à sa mort en 1488. Le 23 septembre 1522, Louis Poncher, trésorier de France, ou ses héritiers l'acquièrent pour 40 000 livres tournois, avec les terres et seigneuries de Moret, Brie-Comte-Robert, la Ferté-Alais, Torcy et Tournan, que le roi François reprendra en totalité le 12 août 1528 en échange d’Orbec-en-Auge. Catherine de Médicis la possède de 1562 à 1589, Gabrielle d'Estrées en 1595, puis le duc de Vendôme, son fils, vers 1614. En 1574. En 1635, Louis XIII fait effectuer les réparations du château et des fortifications. En 1641, le roi Louis y fonde un couvent, le domaine appartenant depuis 1640 à Pierre-César du Cambout, marquis de Coislin (1613-1641). Les Coislin possédèrent Crécy jusqu'au 16 août 1720, où Louis XV le reprit à l'évêque de Metz Henri-Charles. En 1674, un établissement charitable fut fondé par quatre femmes de Crécy-en-Brie. Cette fondation avait pour but d'instruire les jeunes filles pauvres et d'assister les malheureux. François-Joseph de Béthune-Chârost, marquis puis duc d'Ancenis son père le duc de Chârost et d'Ancenis Paul-François de Béthune, puis François-Joseph Ménage de Mondésir), également sires de La Chapelle-sur-Crécy, sont les derniers seigneurs engagistes de Crécy. Le 8 avril 1762, la terre de Crécy cesse d'appartenir à la Couronne. Louis XV, après l'avoir récupérée sur Ménage de Mondésir, la cède avec d'autres possessions (Gisors, Pontcarré, le comté d'Armainvilliers dont Tournan) au comte d'Eu (1701-1775 ; petit-fils de Louis XIV), en échange de la principauté de Dombes. Le comte d'Eu lègue en 1775 à son cousin germain le duc de Penthièvre (1725-1793 ; autre petit-fils de Louis XIV et grand-père maternel de Louis-Philippe), qui sera le dernier seigneur de Crécy. Crécy traversera la Révolution française sans troubles importants mais, à la suite d'une grave crise économique, deux industries seulement subsistèrent, celles de la tannerie et du bois. Lors de la campagne de France les armées coalisées occupèrent la ville durant 9 jours. Les camps étaient établis dans les prés de Saint-Martin et de la Couture. Les occupants pillèrent, volèrent et maltraitèrent les habitants qui se révoltèrent, mais devant une telle force, ils se réfugièrent dans la forêt de Crécy où les envahisseurs n'osèrent les poursuivre. La ville faillit toutefois être brûlée. Wikipédia]. Juste avant le petit pont franchissant un bras du Grand Morin, nous prenons à droite le Mail des promeneurs, sur la droite passons la barrière longeons le bras d’eau. Nous trouvons un petit pont (peut être la sente des Baulnes que nous prenons à gauche faisons le tour des bâtiments. Nous arrivons place de la Mairie contournons par la droite cette dernière nous apercevons le Beffroi du XIXe siècle [construit sur une tour du XIIe. Il servait de tour de guet pour prévenir d'éventuelles attaques ennemis. Il abrite des cloches datées de 1624. Sa construction en briques rouge lui donne une couleur particulière.
Le beffroi est situé en entrée de ville à l'emplacement d'une tour de l'enceinte médiévale construite par Hugues de Monthléry. La construction de cet édifice (consécutive à la démolition de l'ancienne mairie) avait pour but de ré-équiper la ville avec une horloge publique.
http://www.petit-patrimoine.com/fiche-petit-patrimoine.php?id_pp=77142_5] Faisons demi tour prenons à la fourche la rue du Marcher, puis la place du marcher, prenons juste avant le bras du Grand Morin le quai des Tanneries sur la droite, J’ai trouvé intéressant de relayer l’histoire de la ville au travers le travail des élèves de l’école primaire ‘’Le verger d’Elisa Ecole Montessori Elisa [Au XVIème siècle, il y avait déjà des tanneurs à Crécy la chapelle. Le métier de tanneur consiste à partir d’une peau morte de caprin, d’ovinou de bovinà produire du cuir. Le cuir sert à fabriquer des chaussures, des manteaux, des vêtements, des harnachements pour les animaux ou des cuirasses pour les guerriers. Il y a 4 étapes pour tanner une peau : La première étape est le travail de la rivière. Le travail de la rivière correspond au nettoyage des peaux pour enlever les saletés. La peau brute en poil se nomme cuir vert. Ensuite, on plonge les peaux dans un bain de chaux. Cela s’appelle le pelanage. L’ébourrage est le fait d’enlever les poils. On finit par l’écharnage qui permet de retirer le tissu sous-cutané et la graisse avant de les relaver dans la rivière. Le tannage ; Le mot tannage vient du tan qui est une écorce de chêne que l’on écrase pour faire de la poudre. Pendant cette étape, le cuir devient imputrescible car les produits qu’on utilise, rentrent dans la peau. Il existe des tanins végétaux et minéraux. Pour les tannins végétaux, on creuse des fosses pour y mettre les peaux et le tan. On renouvelle le tan périodiquement. On laisse la peau de veau de 6 à 8 mois et de bœuf environ 2 ans dans les trous. Plusieurs expressions sont nées de ce travail : « Il faut du temps au tan » et l’expression familière «tanner quelqu’un». En ce qui concerne les tanins minéraux, ils existent depuis l’antiquité. Mais c’est à la fin du XIXème siècle que le tannage au chrome apparaît. Le temps de préparation diminue et n’est plus que de quelques jours voire quelques heures. Ensuite, ils font sécher le cuir et le tape avec un maillet. Autrefois, le travail des tanneurs s’arrêtait là. Ils donnaient aux corroyeurs le cuir. Le corroyage ; Corroyer signifie parer, apprêter. Le corroyage est une longue étape qui rend le cuir imperméable et plus fin. Le cuir peut être manipulé jusqu’à 200 fois. Le finissage Le finissage donne son apparence au cuir. Les métiers des tanneurs faisaient travailler les bouchers, les bûcherons qui fournissaient l’écorce du tan et les meuniers, qui réduisaient cette écorce en poudre –certains moulins s’étaient spécialisés, mais la mouture du tan pouvait être une activité complémentaire à celle de la farine. En aval, les métiers étaient nombreux, citons entre autres les corroyeurs qui préparaient le cuir à différents usages, les ceinturiers, les bourreliers, les gantiers, les faiseurs d’étui ou les teinturiers. C’était donc une activité économique importante pour une ville. A chaque ville son quartier des tanneurs.  Elisa Vincke http://www.patrimoine-environnement.fr/wp-content/uploads/2019/05/PJP-Montessori-Classe-primaire-verticale.pdf  dans le bout de la rue nous quittons le bitume pour suivre tout droit le chemin de ronde le long du bras d’eau, passons par le petit pont nous arrivons dans la ruelle pavée du chemin de ronde. [(Nous le faisons en sens inverse. ) Passage du Guet : partant de la rue Dam' Gilles (qui tient son nom, comme son pont d'ailleurs, d'un ancien seigneur créçois : le damoiseau Gilles de Cuisy, d'où l'écriture élidé de « Dam » - une erreur fréquente est d'écrire « Dame Gilles »), à côté d'une maison où logea le peintre Corot (plaque), une entrée passant par un porche bas débouche sur une étroite ruelle pavée, zigzaguant entre deux anciennes tours de la première ceinture (d'où son nom), pour rejoindre une passerelle sautant un brasset du Grand Morin typique de Crécy.] Nous débouchons rue Dam Gilles que nous prenons à droite. Nous trouvons après le N° 17 un petit passage sans issu pavé menant à un bras d’eau. [Crécy la chapelle est aussi nommée la Venise Briarde car la ville est traversée par des canaux et des rivières. L’histoire de la ville et son développement économique sont inséparables de l’eau. Il y a eu deux ports, des moulins et des tanneurs jusqu’à leur déclin après la révolution française. La rivière a permis à chaque propriétaire d’avoir des lavoirs. Elle permet actuellement de déployer le tourisme. Après le pont Dam-Gilles, à Crécy, avant 1873, il y avait 2 ports: un port marchand et un port au bois grâce à la voie d’eau du Grand Morin. Le port marchand était situé sur la rive droite et le port au bois sur la rive gauche. Au port marchand, on trouvait les productions locales (peaux, laines, draps, vin). La famille Roëser a créé la scierie en 1778. Elle existe toujours. Ils ont commencé en étant fabricant de tonneaux. En 1881, à cause de l’épidémie de phylloxéra qui attaqua les vignes d’Ile-de-France, elle décida d’arrêter définitivement la fabrication des tonneaux et de se tourner définitivement vers leur scierie. La famille Roëser utilisait le port pour le bois flotté. Le bois était transporté par péniche ou par flottage jusqu’à la scierie. Il provenait de la forêt de Crécy. Vers les années 1908,les ports disparaissaient. Jules Thirot A Crécy. http://www.patrimoine-environnement.fr/wp-content/uploads/2019/05/PJP-Montessori-Classe-primaire-verticale.pdf] Revenons dans la rue et poursuivons la rue Dam Gille. Nous arrivons au carrefour entre la rue Serret (bienfaiteur de la ville) et Du Barrois dans l’angle de la rue sur une maison nous trouvons un médaillon et une plaque. [Charles Étienne Louis Camus, né à Crécy-en-Brie le 25 août 1699 et mort au Louvre, à Paris, le 4 mai 1768, est un mathématicien et astronome français. Fils d'Étienne Camus, chirurgien à Crécy-en-Brie, et de Marguerite Maillard. Il a fait ses études au collège de Navarre de l’université de Paris. Professeur et secrétaire perpétuel à l’Académie royale d'architecture, examinateur des ingénieurs et du corps royal de l’artillerie de France, examinateur au concours d'entrée à l’École royale du génie de Mézières (1748-1752), il est notamment l’auteur d’un Cours de mathématiques qui sera longtemps utilisé. En 1736, il participe avec Pierre Louis Moreau de Maupertuis, Alexis Claude Clairaut et Pierre Charles Le Monnier à l’expédition de Laponie pour déterminer « la figure de la terre » en arc de méridien. Il est élu membre de l’Académie des sciences en 1727 et de l’Académie d'architecture en 1739, et il est également membre la Royal Society britannique. wikipédia]. Prenons sur la droite de cette maison la rue de Penthièvre [Dernier seigneur de Crécy, descendant de Louis XIV. Il fut d’une Grande générosité et bienfaiteur pour la ville, il fit construire l’église Saint Georges de 1770 à 1782 à la place de la chapelle de l’ancien château en ruine. Panneau d’information]. Nous passons un bras du Morin ou nous pouvons admirer d’un coté un lavoir de l’autre la roue d’un ancien moulin [En 1748, Crécy La Chapelle, Il y en avait 5 moulins en 1748. C’était une activité économique importante pour la ville. Le moulin de Voulangis-Le moulin de la Chapelle (1226-moulin à pot puis restaurant en 1975) - Le moulin de Crécy – Penthièvre - Le moulin de la Maltournée ou moulins Nicole(Slava)-Le moulin de Serbonne. A cause de la construction des moulins, le niveau d’eau du Morin était surélevé. L’activité des ports gênait l’activité des moulins parce que les troncs qui flottaient, pouvaient se casser ou être mal dirigés. Les Moulins servaient à faire de l’huile de noix et de la farine et du tan. Il y avait aussi des moulins à drap. Le Nôtre modifia le moulin de La Chapelle à huile pour créer un moulin à pots qui servait à alimenter des bassins, des cascades, des fontaines et des jets d’eau du château de Crécy la chapelle. Les moulins patrimoine essentiel de Crécy ! Le difficile métier de lavandière ! A crécy la chapelle, il y avait un grand nombre de lavoirs. Certains lavoirs flottaient sur l’eau et avaient un système d’engrenage pour pouvoir les ramener sur la rive. Pour une lavandière le travail était très dur parce qu’il fallait travailler par tout temps : l’hiver l’eau étant très froide, cela faisait mal aux mains. Plus elle lavait de linge, plus elle gagnait d’argent. Les lavoirs étaient à l’origine à ciel ouvert et certains furent couverts vers le XIX siècle. Les lavandières ont apprécié cette action. Certaines lavandières travaillaient pour plusieurs personnes et d’autres pour une famille en particulier. C’était aussi un lieu de rendez-vous pour se partager les nouvelles du moment. Dans les années 1960, les lavandières disparaissent peu à peu à cause de l’arrivée de la machine à laver. Maël Jarrige. http://www.patrimoine-environnement.fr/wp-content/uploads/2019/05/PJP-Montessori-Classe-primaire-verticale.pdf]. Nous arrivons à l’église saint Georges [Eglise Saint-Georges Saint Louis L'église actuelle a été édifiée entre 1779 et 1781. Le clocher est une réutilisation de la tour de l'ancien lieu de culte, construit en 1216. L'inscription sur la façade correspond à un écrit révolutionnaire indiquant que l'église a été fermée au culte pendant la période révolutionnaire. la façade est percée d'un portail rectangulaire et surmonté d'une inscription latine signifiant "temple de la Raison et de l'Etre suprême", placée sous un cordon mouluré couvert de tuiles et encadré par deux consoles sculptées, elle-même coiffée d'un oculus. chaînage d'angles autour de la façade. https://www.patrimoine-religieux.fr/eglises_edifices/77-Seine-et-Marne/77142-Crecy-la-Chapelle/172058-EgliseSaint-Georges-et-Saint-Louis]. Reprenons les rues de Penthièvre, puis de Dam Gilles sur la gauche, passons le pont au dessus du Grand Morin au carrefour nous prenons sur la droite de la route de Melun (D 235) le chemin carrossable (chemin vert) restant à plat dans la vallée du Grand Morin, il dessert quelques maisons, espacées par des prairies et des plantations de peupliers. Le chemin devient herbeux lorsque nous entrons dans les champs nous sommes sur un balisage jaune. Au carrefour prenons le chemin de gauche, nous arrivons devant des maisons isolées au carrefour à prendre à droite, le chemin fait fourche prenons comme le balisage la branche de gauche, (rue du Val) nous grimpons, passons une maison de villégiature, nous  débouchons à Voulangis dans le quartier de la ronce, prenons sur la gauche la rue de la Ronce, puis sur la droite la rue de l’Orme, coupons la ruelle de la jolie, coupons la rue de Villiers, nous sommes toujours sur le balisage jaune. Après le N° 17 nous prenons la ruelle intra-muros du Rondet, le sentier serpente entre des murs et débouche dans le quartier du Bout du Haut (Quartier de Volangis) prenons la rue sur la gauche, puis le sentier de la Mare Pottier (rue sans issu) quittons le bitume et continuons tout droit le chemin dans les champs nous sommes toujours sur un balisage jaune. Nous longeons la lisière des bois. Le chemin devient un peu moins visible par des hautes herbes, il tourne à l’équerre sur la droite. Nous ne rentrons pas dans la foret, suivons le chemin sur la droite le long du bois, nous tournons à gauche et longeons un long mur nous sommes sur le chemin de derrière le Parc, nous débouchons rue du Touarte que nous prenons à droite. Nous longeons le long mur de la ferme des Dames de Chelles (nous sommes à Villiers sur Morin) [Le Château des dames de Chelles, situé au haut du village s’appelait au 16° siècle « la grange à l’abbaye » (en référence à l’abbaye de Chelles). Il a appartenu à la fin du siècle précédent à Mlle Malvina La Perre de Roo, fille d’un colombophile (commandeur de l’ordre de la couronne d’Italie) qui a été mêlé à notre histoire nationale en donnant à la France les pigeons voyageurs pour le service de dépêches pendant le siège de Paris en 1870. http://pif.rando.free.fr/pifphotos/rand0506/pif-ptm20060611.htm À l’emplacement actuel du château (ferme de Chelles) se situe le plus ancien village gaulois identifié. Son nom était LORCIENNE(S) ou l’URSINE. Cette terre seigneuriale appartenait à l’abbaye de Chelles qui la garda jusqu’à la révolution. Toutefois il existait, à côté de petits fiefs, laïques ou non, dont les chanoines du chapitre de Meaux étaient les gros décimateurs. Ils relevaient des comtes de Champagne et de Brie, et à partir de la réunion de ces provinces à la France en 1285, au roi qui avait un château à Crécy. https://www.villiers-sur-morin.fr/histoire-villiers-sur-morin/] Descendons la rue sur la gauche nous passons devant la grille ou malheureusement nous n’apercevons pas le château des Dames de Chelles, quatre boîte aux lettres indiquent que le bâtiment a été réhabilité en appartement. Poursuivons notre descente le long du mur végétalisé grâce au lierre, nous passons une petite porte dont l’appareillage en pierre est impressionnant. Descendons la rue Touarte nous entrons en ville, la rue fait fourche, laissons sur la droite la rue du petit Morcerf, poursuivons notre descente, passons une maison d’un autre âge avec des pans de bois, la rue serpente nous longeons l’église. [L’une des plus anciennes de Seine et Marne, son clocher date du XIIeme. Lors de son passage dans la région, Jeanne d’Arc serait venue prier dans cette église, mais ce n’est peut être qu’une légende. Extraie tiré de divers articles trouvé sur internet.] Débouchons sur la D 406 (rue de Paris) la rue serpente, laissons les placettes et les ruelles démontrant que le village est ancien, traversons le Grand Morin, nous retrouvons la gare et notre parking.






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