Poursuite de mes promenades autour de la France Aujourd’hui nous parcourrons le Cotentin entre Biville et Surtainville
En agrandissant la carte nous arrivons à la carte Top 25
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Km
Temps Arrêt V/d V/g Dénivelé
34 8h16 2h00 5,1 4,1 463+
Jeudi
22 juillet2021
Il
ne faudrait jamais accepter que l'on vous avance sur le parcours. On
ne devrait jamais couper un itinéraire que l'on a déjà étudié.
Ce matin mon hôtesse part vendre son lait dans les villages voisins
et me propose de m'avancer sur mon itinéraire de deux kilomètres de
bitume. Aujourd'hui j'ai une longue étape plus de trente kilomètres,
alors deux de moins pourquoi pas. Elle m'emmène au pied du Gr. Je
branche mon GPS et surprise je ne suis pas sur ma trace. Je
regarde ma carte, en effet je ne faisais pas ce morceau dans les
dunes, je prenais la route jusqu'à Biville située à 1,5 km
du gîte. Par la dune j'ai eu l'impression d'en faire bien plus,
c'est compliqué de grimper dans les dunes, on s'épuise dans le
sable sec qui entre dans mes chaussures basses, ensuite le parcours
est sympa certainement mieux que le bitume. Nous passons le calvaire
des dunes, (il porte bien son nom) puis on entamé
une courbe sous
couvert d'un taillis dans la Vallée Gardin on remonte jusqu'au
hameau de gardin. A notre droite un puits où une
fontaine, pas très loin un lavoir que je n'ai pas vu. Contrarié par
mon détour je ne l'ai pas cherché. Laissons la route de droite,
prenons la suivante, nous entamons un large virage. Au large
carrefour de la croix de la Mielle, nous abandonnons le bitume pour
un chemin carrossable. Nous sommes dans la garrigue. Un peut avant le
pont passant au dessus du ruisseau de Bival, nous prenons à droite
un chemin longeant le ruisseau , nous sommes sous couvert et par ce
temps chaud c'est bien agréable. Notre chemin débouche au hameau du
Val ès Cochard prenons sur la droite la fin de la D 37E1, passons le
pont sur le ruisseau des Sablons, abandonnons le bitume lorsqu'il
tourne à
gauche en direction du Moulin de la Mielle, poursuivons le
balisage tout droit, par un chemin sablonneux. Nous suivons toujours
le GR 223, et retrouvons le bitume sur la D123 c'est une route
permettant la liaison entre les quelques maisons du Pont des Sablons
et les maisons du hameau du Pénitot. Quittons le bitume tournant à
gauche et poursuivons le chemin carrossable face à nous. De chemin
nous passons à sentier, du moins à chemin non carrossable, nous
retrouvons un chemin un peu plus large et arrivons au hameau du Pont
Langlois, prenons le bitume sur la gauche, nous
débouchons sur la D
64. Je sais que dans le coin je peux faire un raccourci, Je ne sais
pas trop me situer sur la carte et même avec le GPS l'écran est bien
trop petit pour me permettre de bien visualiser mon raccourci (je ne
sorts pas mes lunettes, pour lire les infos sur l'écran. Je prends
la D 64 face à moi, remonte, trouve des panneaux et je me rends
compte de mon erreur. Je fais demi tour. Avec se genre de situation
je vais faire des kilomètres en plus et je vais perdre mon temps.
(j'ai toujours été en avance d'un hameau, je me croyais déjà à
Siouville. ) Je poursuis ma trace et reprend le GR. Le balisage
emprunte la D64 passe au dessus du ruisseau du Douet ou du petit
Douet nous arrivons à une fourche, quittons la départementale pour
prendre sur la gauche la rue desservant des maisons, puis grimpant
vers les bosquets. Nous débouchons sur un chemin formant Té prenons
la branche de gauche et au carrefour suivant le chemin de droite.
Nous débouchons sur le bitume au hameau ès Francs (trois maisons).
Le GR fait un esse gauche-droite au bout de la rue nous avons une
fourche, laissons le
balisage locale partir sur la gauche et
poursuivons le GR par le chemin de droite. Nous serpentons dans les
prairies bordées de haies. Nous débouchons sur la D64 à la hauteur
de la Viesville. Je me crois à Siouville cette fois ci je suis
certain d'être sur la route de mon raccourci, je quitte le Gr et
prends la D64. Malheureusement cela me rallonge. Je grimpe jusqu'au
carrefour ou la D 64 tourne à droite en direction du bourg 1 km. Je
ne fais pas attention à l'information, je suis certain que Siouville
est derrière (je suis un peut perdu) poursuis tout droit par la D 64
E1 en direction d'Helleville que je ne trouve pas
sur ma carte
papier (mon extraie de carte étant trop petit.) j'arrive au
carrefour avec la D 4, je me rends compte que je me suis trompé voir
même rallongé. Il me reste le choix soit de faire une croix sur le
GR 223 et rejoindre Surtainville par le bitume, ou redescendre vers
Dielette, pour retrouver le balisage. Ce fut mon choix. La route
n'est pas facile beaucoup de voitures, heureusement elle descend.
Nous arrivons au charment petit port de Dielette [Il
s'agit d'un ancien village
de pêcheurs
typique. Inauguré en
1997, un nouveau port
nommé Port-Diélette a été adjoint à
l'ancien petit port de pêche. Port-Diélette est partagé entre les
communes de Flamanville et Tréauville.
Le routier
de René Bougard fait état du « nouveau port » achevé
en 1732 où une jetée met les navires « à couvert des vents
d'ouest ». La Diélette est le nom du fleuve
côtier qui prend
sa source sur la commune de Grosville
et coule sur une quinzaine de kilomètres avant de se jeter dans le
bassin de Port-Diélette. Une
mine de fer dite de la
cabotière
y a été
exploitée. Le minerai était très riche en fer,
mais les galeries
s'étendant sous la mer rendaient l'exploitation
difficile du fait des infiltrations. La mine fut fermée en 1962.
wikipédia]. Je
fatigue, en retrouvant le GR je le prends à l'envers, je m'en
aperçois rapidement, poursuis la D 4, ne trouve pas utile de
descendre le long du port. A l'intersection avec la D 23 je retrouve
le balisage et prends la rue du Vieux Port sur la gauche, elle fait
fourche, nous prenons à gauche la Rue du Bec , elle grimpe le long
d'un alignement de vieilles maisons, toute fleuries. Laissons le
chemin de la Vaumille sur la gauche, nous arrivons sur un carrefour
pavé, prenons sur la gauche la rue du Bas, nous retrouvons le bitume
puis un sentier grimpant dans la verdure. Nous arrivons à
l'extrémité du hameau Blondel . A l'angle de la maison, nous
poursuivons le balisage en prenant sur la droite le chemin des quatre
chasses. Il serpente dans la verdure. Nous arrivons sur le plateau de
Flammanville. Le paysage change ici. On est loin du paysage idyllique
du Cap de la Hague, ou on a l'impression d'être perdu en pleine
nature, même si les bâtiments de l'usine de retraitements nous fait
souvenir que l’urbanisme n'est pas loin. Ici c'est l'inverse, on
aperçoit les toits d'un quartier neuf, et un immense parking, des
grues, et des pylône électriques. [Flamanville
s'étale sur une route de plus de 3 km. On distingue trois
grandes parties : l'ancien village, appelé Caubus,
situé au sud du château, la cité de la mine (cité Sainte-Barbe)
et le hameau Artu, et le centre bourg, où se trouvent la mairie et
l'église, devenu aujourd'hui le cœur de la commune. Flamanville
est bâtie sur un pluton
granitique d'âge hercynien, qui forme une avancée sur la mer. Il
est à l'origine d'une auréole de
métamorphisme caractéristique,
ce qui en fait un cas d'école du métamorphisme de contact. Le nom
de la localité est attesté sous les formes Flamenovilla
(lire Flamenc-)
vers l'an 1000, Flamencvilla
entre 1022 et 1026, Flamanvilla
en 1192. Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en -vile
(la graphie moderne ville
« latinise », alors que normalement -ille
se prononce -iye
[ij] comme dans fille)
dans son sens ancien de « domaine rural ».
L'interprétation exacte du premier élément Flamenc-
> Flaman-
divise les auteurs : Soit le nom de personne Flamenc
« le Flamand », surnom d'origine ethnique qui s'est
perpétué dans le patronyme
Flamand / Flamant,
commun en Normandie. Soit l'ethnique Flamingen
(moyen néerlandais Vlamingen)
« les Flamands », au sens d'une famille de Flamands. Des
fouilles ont révélé une occupation humaine datée du Mésolithique,
environ 7 000 ans, sur le site de « l'Onglais ».
wikipédia]. Prenons
comme le balisage la petite route (chemin) de la Vaugonne, nous
serpentons dans quelques hameaux, débouchons sur une rue formant Té
prenons à droite. Face à nous sur la hauteur, l'immense parking
pour le personnel construisant le réacteur nucléaire. La route
descend nous arrivons devant un carrefour, prenons à gauche et
remontons le long du grillage et d'un parking. Montons la rue. Nous
pouvons prendre sur la droite le petit chemin bitumé s'appelant la
cantine grimpant vers l'immense parking situé sur le
plateau.
Longeons le parking par la route de droite, dans le bout nous
poursuivons par le chemin dans les champs. Nous sommes toujours sur
le GR. Flamanville est connu également pour sa centrale nucléaire
EPR. Nous débouchons sur la route (chemin) de la Botterie, que nous
prenons à gauche. Suivons le bitume et traversons le hameau de La
Berquerie par la rue ès Louis, les maisons s'espacent et nous arrivons
au hameau de ès Louis, passons devant le lavoir, la rue tourne à
gauche et débouche sur une route formant Té devant une immense
maison en granite. Nous prenons à droite par la rue du Clos au Cocq.
Nous arrivons au Hameau Courtois
devant une maison typique avec sa
petite cour et son escalier de pierre grimpant au premier. Peut être
qu'à l'origine les grandes portes du bas desservaient des étables.
Nous faisons un esse droite-gauche par la rue du Cauclus, puis la
Froide Rue, nous passons sous les lignes à haute tension. La rue
fait fourche poursuivons tout droit. Traversons la Coquaise, nous
rencontrons la rue portant le même nom , poursuivons sur la droite
la Froide Rue, elle débouche sur la route formant Té de Crête
Malet que nous prenons à gauche, nous traversons le Hameau Moitié,
et retrouvons les champs. La rue est sans issu, bloqué par un talus
et des pierres. Nous débouchons sur la
D 23 que nous prenons à
droite sur une centaine de mètres. (sur certaine carte c'est la D
4E2). Nous approchons d'un nouveau parking , prenons sur la gauche
la rue sans issu de Casse de Quedoy. Nous descendons vers la mer,
passons un petit parking et prenons sur la gauche le chemin à
l'angle du terrain grillagé. On
tourne une nouvelle page, maintenant lorsque l'on se retourne nous
n'apercevons plus le chemin parcouru hier et avant hier. Nous sommes
sur la falaise du Cap de Flamanville, le soleil tape dure. Nous
arrivons sur un parking une nouvelle fois rempli de campings car. [Le
cap de Flamanville est dominé par des falaises qui culminent à 89m.
On trouve à leur
sommet un dolmen, La Pierre au Rey, et un ancien
sémaphore (1867), reconverti en restaurant. Depuis se panorama, on
surplombe au large au large,le passage de la Déroute.
https://www.encotentin.fr/patrimoine-naturel/cap-de-flamanville/]
Je suis interpellé par un couple garé juste sur le passage du GR,
il prenne toute la place, le auvent, la table les fauteuils sur
l'entrée du GR, face à la mer. Il me pose quelques questions sur ma
rando. Ils veulent faire Saint Jacques l'année prochaine... Du coup
préoccupé par mon itinéraire et l'heure, il est déjà midi, il me
semble que je n'ai pas beaucoup avancé, que j'ai
perdu beaucoup de
temps dans mon raccourci à rallonge. Je ne remarque pas la pierre de
Rey. [La
Pierre
au Rey
(appelée aussi dolmen
du Trépied,
ou dolmen
de la Vigie)
est un chaos
granitique naturel.Le
site est composé de trois rochers disposés en triangle qui en
soutiennent un quatrième. Ces trois supports de granite
dépassent du sol d'environ 1,20 m. L'ensemble du monument
s'élève à 2,65 m au-dessus du sol. Le bloc supérieur mesure
1,90 m de largeur, 1,60 m d'épaisseur. Les
inscriptions qu'on croit lire sur la pierre sont selon certains des
caractères viking et pour d'autres une inscription du
XIXe.
L'édifice est d'abord signalé en 1833 par Le Fillastre et par
Ragonde dans leur ouvrage Description
des monuments druidiques du département de la Manche.
Il a longtemps été considéré, à tort, comme un dolmen
et fit l’objet à ce titre d’un classement au titre des monuments
historiques rando.
Dans le tome III de son "Inventaire
des découvertes d'archéologie préhistorique en Normandie,
Léon Coutil mentionne la Pierre Aurey selon ces termes : « Les
guetteurs ont tenté de le faire disparaître, parce que étant juste
à la hauteur du bureau où se trouvent les appareils du sémaphore
et
les lunettes, ils ne peuvent embrasser tout l'horizon. Ils sont
obligés à chaque instant de sortir et d'escalader la table pour
faire leurs observations, même au milieu de la pluie et du vent. Ne
pouvant le supprimer, ils l'ont transformé : les intervalles
des supports ont été bouchés et on a construit à l'extérieur des
niches à lapins et à poulets : quant à l'intérieur, il leur
sert d'abri pendant les tempêtes ».
Cependant, dès 1906, un érudit local mit en doute l'authenticité
de ce dolmen, n'y voyant qu'un chaos granitique
naturel. En 2012, la
Direction
régionale des Affaires culturelles
a décidé de son déclassement. Wikipedia].
Aujourd'hui en regardant la carte, je pense qu'en prenant mon
raccourci à La Viesville par la D64E1, puis le Petit Siouville,
Tréauville, puis rejoindre le PR cela ne nous fait pas plus long que
de longer les parkings. Il est certain que l'on loupe Diélette. Je
passe une immense maison gîte, (l'ancien sémaphore) pour
randonneurs en bordure de la falaise. Vue imprenable. Poursuivons par
le bitume, nous le quittons au moment où il s'éloigne de la falaise
et poursuivons par un sentier longeant
cette dernière, puis tourne
sur la gauche pour déboucher sur un chemin carrossable que nous
prenons à droite. Je cherche depuis le parking un coin d'ombre pour
manger. Mais rien. Ra le Dieu soleil est au zénith. Rien sauf tout
de même une haie un peu plus haute au niveau d'un champ dont le
regain vient d'être coupé, me donne un peu d'ombre, juste pour la
tête, le reste est au soleil. Nous arrivons à un carrefour de
chemin carrossable. Le GR prend à droite et descend. Mon hôte
m'avait dit de prendre le chemin du haut, qu'il était mieux que le
Gr et que l'on ne perdait rien du paysage. Je quitte le balisage
prends le sentier, en effet nous restons à la limite de la fracture,
au lieu de marcher sur le sentier en contre bas à flanc de falaise,
mais attention à la descente pour rejoindre le Gr, très raide.
Notre sentier retrouve le balisage sur un chemin plus large. Nous
descendons vers la civilisation et les plages, par le chemin des
carrières, nous traversons une carrière de pierre. Le balisage se
poursuis par le chemin du Ruet de Baudy devenu route, qui devient
après un embranchement le chemin du Havre Jouan. Derrière les
clôtures se dessinent des maisons avec vue imprenable
sur la mer.
Nous débouchons sur la D 517 (route neuve), que nous prenons à
droite. La route fait fourche, nous prenons à droite la route sans
issu du fort, nous poursuivons notre descente vers le Hameau du
Fortin. Quittons la route lorsqu'elle tourne sur la gauche et
poursuivons tout droit par la route au dessus de la grève.
Traversons le parking. A son extrémité nous trouvons l'indication
de poursuivre par la digue constituée de gros cailloux plats. Le
balisage n'est pas évident, voir inexistant. Par mauvais temps je
suppose qu'il faut faire le tour par la route. La mer est basse. Nous
arrivons au second parking que nous traversons. Le sentier se
poursuis sur la dune puis par le terrain de jeu. Ce passage n'est pas
très clair, surtout en période de vacances, le terrain étant
utilisé comme aire de jeux. En bout du terrain le balisage remonte
vers la gauche. Hier en regardant le topo guide sortie par mon hôte,
je me suis rendu compte que le tracé pouvait varier suivant la
marée. Avec la marée basse une trace en pointillée passait par la
plage, cela fait gagner quelques kilomètres. Je n'ai pas hésité je
suis parti sur la plage à la recherche du sable dure. J'évite
ainsi un grand crochet qui par mauvais temps permet de poursuivre
l'itinéraire. Je remarque que sur la plage le sable mouillés est
soit dur, soit mou, je recherche toujours la meilleure portance. Je
profite des espaces de plages surveillées pour me réapprovisionner
en eau (j'ai
demandé aux sauveteurs si l'eau destiné aux
douches était potable) pour remplir mes bouteilles. J'ai but 5
litres ce jour. Je profite des douches pour me rafraîchir la tête
et mouillé ma casquette. Je sorts au camp de camping ''Le Ranch'',
rejoint la route et le GR longeant le camping, débouchant sur la D62
que nous prenons à droite sur une centaine de mètres, dépassons
une aire de pique-nique et prenons le chemin sur la gauche entre
peut être l'annexe du camping et une propriété. Nous montons dans
la garrigue du Cap Rozel.
[Le Cap du Rozel est caractérisé, au Sud par une colline bocagère
culminant à 103 mètres et qui forme un cap rocheux de 70 mètres de
haut sur la
frange littorale. Le reste du territoire est formé par
une plaine qui rejoint les dunes et la plage longue de près de 3
kilomètres. Le cap offre
un beau panorama de l’anse de Sciotot et de Surtainville et est
dominé par la statue de Maris Stella, réalisée par Joseph Bataille
vers 1952 pour veiller sur les marins. Sur ce cap, il y a la présence
de landes, de prairies humides traversées par le ruisseau « le but
» qui prend sa source sur la commune de Grosville. En 1967, une
grotte préhistorique à été découverte à la pointe du Rozel prés
du hameau du Pou. Les campagnes de fouilles menées par le Service
Régional d’Archéologie montrent
que cet abri, date de 15 000 ans avant notre
ère, il est le seul
gisement préhistorique au paléolithique supérieur connu en
Basse-Normandie et dans la vallée de Seine. Il était utilisé
ponctuellement par un groupe de chasseurs comme le témoigne les
restes de burins, grattoirs, racloirs retrouvés. Avant les années
60, le paysage du Rozel était typiquement dunaire. Les matériaux
naturels du littoral étaient valorisés dans le quotidien des
habitants. Le sable et les galets étaient utilisés pour construire
les chemins jusqu'à l’interdiction de leur extraction il y a une
vingtaine d’année. Les casiers à homard et à crabes étaient
fabriqués avec le saule rampant. L’oyat servait en petite quantité
pour faire des paillasses. L’Ajonc
d’Europe permettait de nourrir
les lapins alors qu’il était fleuri et de faire chauffer les
fours. Le Varech était beaucoup utilisé frais, dans les jardins et
les champs comme engrais.
https://www.conservatoire-du-littoral.fr/siteLittoral/24/28-les-vertes-fosses-cap-du-rozel-50_manche.htm]
Je croyais en avoir fini avec les falaises... Mais non il y avait
encore celle ci. Cela n'a rien à voir avec le Nez de Jobourg. C'est
jolie et bien plus facile. Le GR passe en front de falaise mais je
pense que si l'on prend le large chemin au niveau de Maris Stella on
rejoint le GR sans être passé à flanc de falaise (sauf que
l'on aura pas une vue sur les rochers lorsque l'on est à marée
base.) Nous
arrivons à la statue de la vierges "Maris Stella" [Maris
Stella
est un monument de la Manche,
dominant
la Pointe
du Rozel. Cette
statue, dont le nom signifie « étoile de la Mer » est
érigée par l'Abbé Leblond et des pêcheurs, depuis 1952
pour protéger les marins du Rozel,
embarquant au village du Pou. Elle a été réalisée par Joseph
Bataille. Elle faisait autrefois l'objet d'une procession le 15
août. Elle offre un superbe point de vue sur l'anse
de Sciotot et sur Surtainville
et sa plage.
Wikipédia] A
la vierges nous descendons à brut , puis c'est un sentier à flanc
de falaise sans difficultés, je devine les îles dans la brume de
chaleur. La dernière partie du cap n'est pas facile, pas dangereuse,
sous couvert, mais pas facile lorsque l'on est fatigué, le sentier
comporte des marches mais la grimpette est dure jusqu'au Corps de
Garde. C'était la dernière difficulté. Nous redescendons vers la
civilisation et retrouvons la plage. Notre sentier débouche sur un
chemin puis une route que nous prenons à droite en direction de la
plage. Sur la petite dune nous trouvons un chemin entre des claustras,
le sable entre dans mes chaussures basses, comme ce matin en
traversant les dunes de Biville. Mes guêtres ne tiennent pas. Je
suis parti de Cherbourg avec une
demi pointure en plus j'arrive en
fin de cette promenade avec une pointure en moins. Je ne me suis pas
déchaussé souvent, le sable est venu se tasser en bout de la
chaussure et j'ai deux ongles bleu. J'avais pris des chaussures
basses pour être un peu moins ridicule sur les plages. L'effet n'a
pas été concluent. Avec mon gros sac à dos, grosse chaussure ou
pas, on est ridicule au milieu des plagistes. Dès que je trouve une
ouverture dans la dune je quitte le GR et me dirige vers la plage. Je
surveille le GPS pour sortir au bon endroit sans abîmer la dune.
Je retrouve le bitume et le GR route des Laguettes. Au carrefour
nous prenons la route du bas Hamel sur la droite. Derrière les
maisons nous apercevons la chapelle Saint Ergouêffe en ruine
[aujourd'hui
ruinée. La
chapelle fait l’objet d’une inscription au titre des monuments
historiques par arrêté du 2 février 1993. La tradition dit
qu'un navire avec la statue de sainte Ergoueffe comme figure de
proue, se serait échoué sur la plage. Les habitants ne parvenant
pas à la déplacer, on a décidé d'édifier un sanctuaire sur le
lieu même. Une première chapelle
d'architecture
romane aurait été bâti au VIIe siècle. Elle s'éclairait
à l'origine par deux petites baies
en arc en
plein cintre percées dans les murs
gouttereaux. De cette première chapelle daterait les murs en
appareil
en arête-de-poisson (opus
spicatum). Ruinée, elle est
reconstruite dans la seconde moitié du XIe siècle et est le
siège d'une léproserie.
Jean de Muller, la donne, avant 1050, au prieuré
Augustin
de Brewton au diocèse
de Bath dans le Somerset,
prieuré fondé par un compagnon de Guillaume
le Conquérant, Guillaume de Moyon. Donation confirmée vers
1180, par Henri
II. Selon une autre source, il s'agirait du prieuré anglais de
Burton. Après le rattachement
de la Normandie au
domaine royal français, en 1204, par échange,
elle échoit, en 1260, à l'abbaye
bénédictine Saint-Martin de Troarn. Desservie jusqu'à la
Révolution,
elle est déclarée bien
national. En 1802, la commune de Surtainville la récupère, mais
en 1807, on démolie sa toiture et l'on récupère le mobilier au
profit de l'église paroissiale. Charles
de Gerville déplore en 1817 que « les ronces et les
lierres croissent sur les ruines, et bientôt probablement sa
destruction totale nous privera d'un monument qu'il aurait été si
important de conserver ». Abandonnée, le chœur
est détruit en 1950. wikipédia. Trop
fatigué je ne fais pas le détour. Au centre du village de
Surtainville (seul village ou nous trouvons des commerces depuis
Cherbourg). Nous prenons sur la droite la route du Brisay, nous
passons devant l'église, puis l'école. J'abandonne le GR pour me
rendre à mon gîte.
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