samedi 2 janvier 2016

De la Seine à la Loire GR 32 - 3 : étape 10 Chécy - Orléans



 
Le code mobile de cette randonnée est b181711
 
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Départ Chécy le parking ce trouve au stade en bas de la ville au niveau du pont sur le Canal.

KM     Temps     Arret     V/d     V/g     deniv
33       5h47       42 mn   5,7      5,1       179

 Novembre 2014

Je pensais partir par les bords de Loire, mais ce matin j’ai du brouillard, il me semble dommage de louper ce paysage. Plus tard j’ai regretté, il ma semblé que celui-ci se dissipait rapidement et j’aurai peut être pu réaliser de belles photos. Comme mon itinéraire de retour ce faisait pratiquement en ville (banlieue d’Orléans) je profite de cette absence de visibilité pour faire cette partie.
Je remonte vers l’église, en fait le tour, je ne photographie que la magnifique rosace du chevet, original normalement elle se trouve au dessus de l’entrée et sur les transepts  je n’en n’avait jamais vue dans le cœur. Je n’en ferais pas plus, un échafaudage entoure l’église , il est interdit d’entrée.
Je rejoins la D8 que je prends sur la droite. Je traverse la D 960 je continue jusqu’au rond point ou nous quittons notre D 8 pour prendre la seconde route à gauche longeant la N60 puis nous prenons la seconde à droite (la première route est sans issu.) Nous passons au dessus de la route à grande circulation. Au carrefour suivant je prends également la seconde route à gauche nous longeons un bois pour le traverser après la zone pavillonnaire, nous rencontrons un balisage que nous suivons sur la gauche, nous sommes toujours sur le bitume. Au carrefour nous prenons à droite  (on peut si l’on veut continuer tout droit et prendre sur la gauche la D124.) Pour les courageux poursuivons le balisage en prenant à droite, nous arrivons

à la D124 que nous ne prenons pas, mais poursuivons le balisage par la rue de droite que nous quitterons pour prendre à gauche un chemin nous faisant rejoindre la D124 que nous prenons sur la gauche pour une centaine de mètres. Nous quittons le bitume et poursuivons par un chemin passant devant le terrain de sport. Nous débouchons à Boigny sur Bionne par le centre de loisir et le gymnase. Quel surprise à ma gauche une pancarte Chécy, nous venons de faire 8 km pour contourner ce village Nous arrivons au pont de Boigny. Un petit parc bien aménagé le long de la Bionne ; passerelle au dessus de l'eau et chemin sous des saules rendent ce village agréable. Traversons le pont
prenons  à gauche et suivons la Bionne. [La Bionne a une longueur de 18,9 km. Elle prend son origine à la confluence de deux ruisseaux : les Esses et le Ruet sur le territoire de la commune de Boigny-sur-Bionne. Le ruisseau des Esses est son nom après avoir conflué avec la Petite Esse en rive droite. Elle pénètre finalement dans la commune de Combleux juste avant de déverser ses eaux dans la Loire via le canal d'Orléans qu'elle alimente donc au niveau du dernier bief. wikipédia]

Nous revenons vers la N60 on prend à droite. On laisse sur la gauche un chemin passant sous la N60 suivre plus ou moins la Bionne d’après la carte il semble possible de rejoindre Orléans par ce passage mais, de rue, nous passons à sentier puis de nouveau à rue. Peut on faire confiance à l'IGN ?
{Dans mes précédents blog  je critiquais l’IGN pour ses cartes non mis à jours. Notamment celles pour piéton qui étaient en retard par rapport à celles pour les voitures. Mais ici c’est le contraire la planche pour les piétons à conservé l’ancienne numérotation et lorsque
Orléans
l’on passe en mode quartier avec le nom des rues je me rends compte que la N60 et devenue D2060. Il faut vraiment que l’IGN, PLANCHE  sur ses planches……. Ils ont vraiment un gros problème….. Debout les gars réveillez-vous, il y a du boulot sur les PLANCHES et tant de monde au chaumage.} Cela fait tout de même un bon moment que certaine route Nationale ont été rétrocédé aux Départements.
Si la carte est juste, il est peut être préférable de suivre la description ci dessous. Ma trace c'est trouvée bloquée par le grillage d'une zone industrielle disséminée dans un bois à l'entrée d'Orléans. J'ai été obligé de suivre la D2152 et ce n'est pas joyeux. 
 IL me semble qu’il serait préférable de prendre sur la gauche la rue de la Bionne, d’après la carte ….. de rue, elle devient ruelle ou sentier mais porte le même nom, change de nom devient rue de la Bédinière passe
sous la  ligne SNCF. On prend la première rue ou ruelle sur la droite qui débouche rue de Guignegault (on peut prendre directement celle-ci) sur la droite puis la rue Berlioz, puis la rue des 3 clés sur la droite la rue de roche sur la gauche, la rue Racine sur la droite , la rue de la gare sur la gauche nous arrivons enfin, sur l’avenue Soulas que nous prenons à droite c'est la D 960 qui deviens après un rond point la D2152 et la rue du faubourg de Bourgogne. La, je précise le nom de la rue car la D2152 prend sur la gauche, je pense que nous passons à une simple rue. Nous retrouvons mon tracé.
Pourquoi ce détour : Mon itinéraire tenait la trace jusqu’au parc technologique après j’ai buté sur une clôture. D’après la carte j’étais dans la
foret communale d’Orléans. Arbres il y a, mais je devais traverser  les bâtiments  de l’entreprise Dior, du coup je me suis payé la N152 (pardons 2152) mais c’est pas clair sur la carte la D2152 arrive sur un rond point ou elle rencontre la D2153 dans sa continuité, la D 960 sur sa gauche et une rue sur sa droite et puis un peut plus bas en bout de la 2153 je retrouve la D2160 et la D 960 tous ça pour dire qu’il y a vraiment un soucie ; soit dans la numérotation, peut être une erreur de 
 frappe …… enfin erreur sur erreur et manque de mise à jour ça commence à faire beaucoup .
              
               
Mon entrée dans Orléans n’a pas été terrible la trace fait en sorte de retrouver mon projet. J'arrive enfin autour de la Cathédrale, quartier de la Tour Saint Paul et Saint Agnan. Attention je ne dis pas qu’il n’y a rien d’autre à voir, Je dis simplement que dans le peu de temps que je me suis donné pour visiter, je ne pouvais pas en faire plus. Sur internet je n’ai pas trouvé d’itinéraire tout fait comme je l’avais trouvé pour Besançon. (Le S.I de Besançon à mis sur internet deux ou trois traces GPS pour visiter la ville.) J’ai un peu marché au hasard pour rejoindre la Loire tout en faisant des détours à chaque fois que je voyais quelque chose qui m’intéressait. Je retrouve  ‘’mon’’   fleuve.

 [Orléans : Orléans se trouve dans le coude septentrional de la Loire, qui la traverse d'est en ouest. La ville appartient au secteur de la vallée de la Loire situé entre Sully-sur-Loire et Chalonnes-sur-Loire, qui a été classé Patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO en l'an 2000.
Elle fut une place forte gauloise, l'une des villes principales de la tribu des Carnutes dont l'assemblée annuelle des druides est restée célèbre. La ville a toujours été un point de passage stratégique de la Loire car elle se situe sur le point du fleuve le plus au nord, donc au plus près de Paris. Or les ponts étaient rares et la Loire dangereuse. La ville connut un tel essor 
       
             
économique, que l’empereur romain Aurélien l'a refondée comme capitale d'une nouvelle cité détachée des Carnutes. Elle fut nommée Aurelianum puis simplement Orléans par simplification et évolution phonétique.
Au Moyen Âge, Orléans est l'une des trois villes les plus riches de France avec Rouen et Paris, toujours grâce à sa proximité avec Paris et son lieu de passage sur la Loire. À l'époque mérovingienne, Orléans fut la capitale du royaume d'Orléans à la suite du partage en quatre du royaume de Clovis Ier.
Orléans est aussi la ville de Jeanne d'Arc. Pendant la guerre de Cent Ans, cette jeune femme a joué un rôle très important à Orléans. En 1428, les Anglais assiègent la ville. Sur la rive sud, un châtelet dit « des Tourelles » 
protégeait l'accès au pont. La levée du siège de la ville, en 1429 par Jeanne d'Arc marque le début de la reconquête des territoires occupés par les Anglais.
L’histoire d’Orléans est beaucoup plus riche que ses trois événements. Je vous invite à les lire sur :  http://fr.wikipedia.org/wiki/Orl%C3%A9ans]
J’arrive en bordure de la Loire et je retrouve le GR 3. La Loire est large par ici mais en plus nous avons le canal qui est construit en bordure et en hauteur par rapport à l’étiage du fleuve. En plus le GR passe sur la digue peut large entre les deux étendues d’eau, quel travail, c’est impressionnant d’un coté la rectitude (Qualité de ce qui est droit, rectiligne : La rectitude des lignes.) de l’autre les aléas de la nature, ses iles, ses courants plus ou 
                    
      
moins fort suivant les profondeurs . Pour le canal c’est un peu dommage qu’il ne soit pas entretenu il est remplie d’herbes. Nous remontons la Loire par le GR 3  et toujours le 655E (chemin de Saint Jacques) Nous franchisons le canal grâce à un pont j’ai trouvé que les quais sont bien mis en valeur et agréable. Il est treize heure, il fait beau, en ce début novembre et la pose déjeuné des Orléanais se fait sur les bancs réparties sur les quais pour profiter des derniers rayons du soleil. Le GR fait un petit détour par l’église du Bourgs à Saint Jean de Bray. 
[Confluent des voies romaines, l'une venant de Sens, l'autre de Nevers, au passage du ruisseau de l'Egoutier avant de pénétrer dans Genabum (Orléans) est le fait générateur qui ancre le territoire de Saint-Jean de Braye dans l'histoire...
C'est par ce chemin que Jules César passe en 52 avant J.C. pour aller mater la rébellion des Carnutes dans Genabum et s'emparer de la ville. C'est aussi cette voie que les Huns empruntent pour établir leur campement à quelques centaines de mètres de là, au lieu-dit l'Orbette, avant de rebrousser chemin.
   

C'est toujours en ce lieu qu'en 573 naît Saint Loup, futur évêque de Sens. Ses reliques, rapatriées après sa canonisation, contribuent à fonder ici, en 1249, un couvent et une abbaye d'apanage royal qui perdureront jusqu'à la Révolution. C'est en ce lieu enfin que, le 4 mai 1429, Jeanne d'Arc emporte d'assaut la bastille Saint Loup, établie dans l'enceinte de l'abbaye et tenue par les Anglais, ouvrant ainsi la voie à la libération complète d'Orléans.
Aujourd'hui encore, subsiste le château et le parc du Clos de Saint Loup lequel a été classé en 1974 parmi " les sites pittoresques du Loiret ".
Hormis ces hauts faits, des traces multiples d'occupation ancienne, de l'époque gallo-romaine au haut Moyen Age, parsèment Saint-Jean de Braye le long des voies romaines. Ces mêmes voies, devenues routes, permettent aux demeures de villégiature, domaines viticoles et " campagnes " de la bourgeoisie orléanaise de s'établir sur tout le territoire, du XVIe au XIXe siècle. Nombre d'entre elles subsistent encore, la plupart ayant toutefois perdu l'essentiel de leur parc, jardin ou terres au profit de l'urbanisation.
  
 
L'église Saint-Jean-Baptiste, construite au XIIe siècle, entre 1143 et 1147, est de style gothique. Elle a été classée monument historique le 18 octobre 1910. L'architecture est un mélange d'arcs en plein cintre et d'ogives. Une chapelle est dédiée à Saint Vincent, patron des vignerons.
·  Une éolienne métallique, datant de 1872, est classée aux monuments historiques depuis 1993. Elle est située dans la cour de la fonderie. Elle servait en tant que pompe à eau et a été endommagée par la tempête de décembre 1999. wikipédia]
 
 



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