samedi 2 janvier 2016

Randonnée Le Plus Loin Possible Etape 2009 : GR 11-22 Orgérus - Mantes la Jolies

Poursuite de mes promenades autour de la France (Randonnée Le Plus Loin Possible) en Ile de France d'Ogérus à  
Mantes la Jolie 


Liaison avec le début de ce troisième départ

En agrandissant la carte nous arrivons à la carte Top 25

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 Etape 2009  Orgérus- Mantes la Jolie 24 km 
  
15 avril 2015
   km       Temps      arrêt         V/d       V/g     Dénivelé    IBP
 27,80      4h57       15,00         5,6        5,3        5,3 +         80

GR 11 – 22
Les horaires des trains font que j’ai préféré réaliser l’itinéraire dans le sens inverse.
A la sortie de la gare je loupe le GR, trop de monde dans cette rue pour apercevoir un hypothétique trait rouge et blanc. Mon GPS allumé trop tard cherche toujours ses trois satellites minimums pour trouver ma position. Pas de carte papier pour ce trajet.
 De mémoire je sais que je dois traverser les voies, je pense que le balisage est peut être de l’autre coté. Les voies sont tellement larges que je ne vois pas l’autre sortie et me demande si la passerelle ne communique pas uniquement avec les quais. J’aperçois un pont et part dans cette direction, passe les voies, mon GPS ma retrouvé et je suis partie du mauvais coté. Tant pis, je retrouverais ma trace un peut plus loin. Je suis dans une zone pavillonnaire. C’est agréable. Nous passons l’autoroute et ils ont eu l’idée de la couvrir, bonne initiative. Dans la journée cela ne fait pas plus de bruit qu’une ville sans autoroute en activité. Cela grimpe dure. Nous arrivons rapidement dans les champs, ‘J’Fais’ ma première pose. Oui, cela fait à peine dix minutes que je suis partie et déjà la pose. Faut retirer une couche de vêtement et je commence à avoir mal au pied.  Mes nouvelles chaussures "des LOWA" fabrication Allemande, sont très confortable en boutique et à la maison, mais pas pour la marche. "Si vous avez lu les précédent numéros 2015 vous connaissez déjà mes ennuis avec ses chaussures. J'ai tenu tout de même 700 km avec mes ongles des pouces de pieds devenus bleu, et des blessures aux doigts de pieds." Pour l'instant c'est la couture de la tige droite qui m'indispose. Une surépaisseur ou un nœud appuis sur le dessus de la cheville. Ce frottement devient avec la répétition insupportable. Quand à la tige gauche le tissus cousu bord à bord n’a pas tenu et commence à ce déchirer. Je regrette la finition de mes Millet. (2021-j'ai toujours ses chaussures. Elles ont tenues le coup. 1400km au compteur, je ne pense pas qu'elles dépasseront les 2000. Je l'ai termine dans mes randos de la journée. Aujourd'hui je sais les lasser. On m'a appris à utiliser le petit "truc" métallique sur la tige. Depuis je n'ai plus mal au pied. J'en ai même racheté des plus grosse pour le Jura et les Pyrénées.)  Des chaussons mes Millet, un peu lourdes, mais je n'ai jamais eu mal au pied. Et puis elle n’avait qu’un peut plus de deux milles km et le tissus du talon d’Achille s’était déchiré et à, a peine trois milles, le pare pierre c’est décollé, la chaussure n’était plus étanche et cela ma valu de grosses ampoules sur les chemins herbeux couvert de rosé des marais de Saint Omer (voir RLPLP étape http://randosacaudos.blogspot.fr/2014/11/randonnee-le-plus-loin-possible-gr-128_3.html) A trois milles km après un recollage artisanale avec de la néoprène, c’est la semelle qui a donnée des signes de faiblesses en laissant s’infiltrer l’humidité. Un peu déçus, j’espérais un meilleur rendement d’où le changement de marque. Le  poids gagné se ressent sur le confort du coup de pied. J’ai laissé un message sur mon problème, aux grands ou plutôt nombreux magasins parisiens ou je les ai acheté, mais aucune réponse. Toute ses réflexions mon fait me retourner et j’aperçois une très grande église dont les tuiles de la nef sont chamarré. La prochaine fois faut que je face le détour. Un peut plus loin le raccordement avec le GR 26 est bien signalé. C’est mon prochain itinéraire qui me mènera en bord de la mer, par Evreux, puis le 224 par Brionne – Pont-Audemer et Honfleur.
Pour l’instant poursuivons tout droit le GR 11. La campagne est belle, faut dire que j’ai un soleil d’été en cette fin avril. Les champs sont jaune, vert, et pour certain encore marron, mais l’on voit bien que ce n’ai pas de la jachère. Nous arrivons au premier village sur la carte "Vert" (Ce n'est n'y une faute d'orthographe [j'en fais de nombreuses] n'y une répétition) c'est simplement le nom du village. Une plaque de rue me fait sourire ; « chemin de vide bouteille, tout de suite mon esprit y voit des ivrognes, une décharge ou l’on jetait des bouteilles. Sur la carte c’est le nom d’un lieu cadastral. L'un n’empêchant pas l'autre. A l’église nous quittons la D 983 par un angle à quatre vingt dix degrés sur 
la gauche. Je remarque sur la gauche un ancien moulin plus ou moins à l’abandon mais le pigeonnier fonctionne à merveille, ce n’est qu’entrée et sortie de pigeons. Nous suivons la Vaucouleur, ou du moins l’une de ses nombreuses dérivations dans ce secteur. [La Vaucouleurs est longue de 21,9 kilomètres, affluent de rive gauche de la Seine. Le nom de « Vaucouleurs » signifie « val coloré ». Elle prend sa source dans la commune de Boissets, à 120 m d'altitude, aux confins du département des Yvelines et coule en direction du nord, elle se jette dans la Seine, à  17 mètres
d'altitude Mantes-la-Ville  . La Vaucouleurs reçoit deux affluents notables : à Montchauvet, sur sa rive gauche, le ru d'Ourville (10,2 km), et à Septeuil, sur sa rive droite, la Flexanville (11,1 km) qui prend sa source dans la commune du même nom, grossie elle-même de plusieurs ruisseaux. wikipédia]


MONTCHAUVET
                                    
 
  
Passons à Rosay, lorsque le sentier tourne à l’équerre sur la droite pour grimper sur le Bilheux le tracé a été modifié nous ne passons plus par la rue comme sur la carte mais poussons jusqu’au lavoir et grimpons ensuite pour retrouver plus haut la rue que nous prenons à gauche, ensuite à la rencontre de la D11 je quitte le GR pour suivre sur la droite la départementale.  J’avais vu sur la carte qu’a Montchauvet, il y avait les  ruines d’un château  et la porte de Bretagne, ainsi que le pont de l’Arche.  j’ai voulu  voir. C’est un charment village très bien perché !!!!! Avec une surprenante histoire.  les ruines sont de vrai ruines, le centre du village comporte des maisons à colombage et l’église devait être immense. Est ce que cela vaut les 4 km de détour ? : Par la route certainement pas. Trop de voitures et de camions. Par le GRP en allé retour pourquoi pas.              
 Tous dépend l’idée que vous vous faite de votre itinéraire. Le détour n’est pas indispensable avec l’idée d’une randonnée le plus loin possible, à la semaine, ou, rejoindre l'étape du soir est prioritaire. Avec l'idée d'une marche intelligente à la journée c'est très bien. Malheureusement, c'est ce que je ne fais pas dans mes marches à la semaine.
Septeuil
  Bien souvent l'étape journalière est bien longue sans détour pour qu'en fin de semaine je sois arrivée à un moyen de transport quel qu'ilsoit. Lorsque je trace ma route, ce qui me préoccupe le plus c'est ; la distance, trente kilomètres par jour maxi, trouver un gîte, pour arriver dans une ville ou village avec un moyen de transport. Alors malheureusement le patrimoine situés à droite ou à gauche de mon itinéraire, ne font pas partis de mon circuit et parfois je le regrette.
Le GRP est bien balisé. Nous retrouvons le GR 11 à l’intersection de deux routes, que nous suivons sur la droite, nous coupons la D983 et
arrivons à Septeuil , avant de remonter dans le village nous avons une vue sur le centre ville. Nous apercevons une grande bâtisse carrée, certainement un ancien moulin, il en a bien la forme, il n’y manque que les ailes. Nous faisons un large détour  contournant ce village comportant une myriade de lieux dits et, lorsque l’on coupe la D 42 un panneau nous informe que nous sommes toujours dans ce même village.
Bois et champs se succèdent et le GR nous fait faire des angles à
90° Nous rencontrons le GR 22 provenant de la droite coupons la D32 et prenons en face la route goudronnée menant à l’immense ferme la Poussinière ou nous quittons le GR 11 partant sur la gauche et continuons le GR 22 (sur la carte partant sur la droite) mais sur le terrain ce n’ai pas aussi évidant. Le chemin se trouve entre le large chemin du GR11 et le chemin contournant la ferme, la barrière est toujours caché par l’herbe folle et les containers à poubelle. Nous passons la rivière de Flexanville par un pont
constitué de rondins de bois traversons la D 45 entrons dans Orgérus par un lotissement d’un coté et les champs de l’autre. Nous passons devant l’église et au carrefour suivant je quitte le GR 22 pour prendre une rue à gauche puis à droite, une pancarte m’indique la gare par ce chemin.
Voilà avec ce parcours je devais terminer mon périple autour de la France. Ce qui n’est pas la réalité en 2015 puisque je n’ai fait que 2200 km. J’ai surtout terminé le contournement de Paris. Je ne sais pas si vous vous souvenez, toute mes critiques sur le GR 2 après Villeneuve Saint Georges. Après cette ville, ce n'est pas très beau. Seul un passage en bordure de la marne est surprenant.  Je ne sais pas si cela a changé, n’ayant pas envie d’y retourner. Pour Paris, il me semble qu’il vaut mieux y consacrer un peut plus qu’une traversé. Moi je n’aime pas Paris ; Trop vaste, trop de monde, de voitures. Pas assez de zones piétonnes. Peut être aussi un reste du "métro, boulot, dodo". 
 Je me suis aperçu que visiter des villes moyennes ne me dérangeais pas, telle que : Lille (centre)-Orléans-Rouen-Le Havre (pour cette dernière, peut de temps en attendant le train.) 
Ce contournement permet de rejoindre le GR 2 se trouvant de l’autre coté de la Seine. Pour cela, il suffit de suivre le GR 11 en centre ville passer devant la collégiale (histoire dans le prochain itinéraire), traverser la Seine et poursuivre 5 km, avant la rencontre du GR2.
Pour les prochains itinéraires ULTREÏA (du latín ultra -au-delà- et eia, interjection évoquant un déplacement) "Comme l'on dit sur le grand chemin" Toujours plus loin. En Avant vers la mer et la Normandie. 
 


 Montées  Distance Km  Km au total en %  Vitesse en Km/h  Temps h:m:s
   Entre 30 et 55%  0  0  0  0:00:00
   Entre 15 et 30%  0  0  0  0:00:00
   Entre 10 et 15%  0.345  1.19  3.02  0:06:51
   Entre 5 et 10%  2.284  7.86  3.01  0:45:32
   Entre 1 et 5%  6.489  22.34  3  2:09:37
   Total  9.118  31.39  3.01  3:02:00
 Terrain plat
   Dénivelées de 1 %  14.302  49.23  3  4:45:44
 Descentes
   Entre 1 et 5%  3.428  11.8  3  1:08:29
   Entre 5 et 10%  1.556  5.36  3.01  0:31:02
   Entre 10 et 15%  0.554  1.91  3.02  0:10:59
   Entre 15 et 30%  0.09  0.31  3.03  0:01:47
   Entre 30 et 55%  0  0  0  0:00:00
   Total  5.628  19.38  3.01  1:52:17
  Total trace:   29.05  100 %  3.01  9:40:01






Vous trouverez toute mon Périple en cliquant sur le lien ; 
https://randosacaudos.blogspot.com/p/mon-periple.html 


Randonnée Le Plus Loin Possible Etape 2008 : GR 11 Monfort l’Amaury - Orgerus

Poursuite de mes promenades autour de la France (Randonnée Le Plus Loin Possible) en Ile de France de Monfort l'Amaury à  
Mantes la Jolie

- Pourquoi un troisième départ ?
Avril 2015
Lorsque j’ai imaginé de me promener autour de la France en utilisant principalement les sentiers balisés, je n’ai pas osé annoncer que mon ambition était de réaliser un Tour de France. Encore aujourd’hui  je ne suis pas sur de boucler la boucle. Je sortais d’une interruption de travail de 18 mois, ou pour passer le temps je m'installais devant l'ordinateur et je rêvais à mon adolescence ou je voulais déjà réaliser cet exploit.  Je traçais un parcours autour de l’hexagone en utilisant les GR et GRP. Pour convalescence je me lançais dans des randos de la journée de gare en gare en Ile de France. De Fontainebleau jusqu'à Villeneuve saint Georges avec le GR 2. (qui est mon chemin de départ jusqu’au Havre) Durant cette douce remise en forme, ne voulant pas, en plus de la semaine, me retrouver dans les rues de Paris. J’ai pensé réaliser le chemin de retour de mon périple par le GR 11 traversant la foret de Fontainebleau pour rejoindre Mantes la Jolie. De cette dernière ville on peut rejoindre le GR 2 et la rive droite de la Seine. La boucle est ainsi bouclée. C'est ce que j'ai appelé le contournement de Paris. Ou prendre le GR 26 et partir vers la Normandie par la rive gauche "mon chemin de retour" qui est devenu mon troisième départ. Je me suis aperçu que Cherbourg n'est qu'a 4h00 de train et que sur ce trajet des gares sont accessibles après deux jours de marche, ce qui ouvre des perspectives de promenade le week-end.
Je m’étais arrêté à Montfort l’Amaury, trouvant que le temps passé dans les transports commençait à être égale au temps de marche. La distance restante pour atteindre Mantes la Jolie me semblait énorme : un peut plus de 40km, il aurait fallu un « découché » possible à Rosay mais cela ne m’emballait pas. Si proche de Paris. Et puis en 2014 j’ai loupé 4 jours de marche du, à de gros orages de montagne dans le sud de la France. Je me suis dis, qu’après tout, il ne serait pas mal de réaliser 3 randos de plus sur mon chemin de retour surtout qu’en étudiant la carte je m’aperçois qu’il y a une gare à Orgérus .
Je n’avais pas retenu cette promenade dans celle réalisable par le train la distance entre les deux villes n’étant que de 8 km mais un peut moins de 30 km par les GR 11 & 22. Et puis j’étais un peu axé sur ma route sans dérive.
Voici la liaison avec le GR 11 et le début de ce « troisième départ »
 
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Avril 2015

Km     Temps  Arret   V/d  V/g   Dénivelé  IBP
27,8      5h00   0h15   5,6    5,3      218 +      69
 
Le départ n’est pas génial, c’est la fin de mon itinéraire de 2010. Fatigué, je n’avais pas voulu faire le tour par le village. En sortant de la gare, suivre le GR 1 passer sous la D912 et au rond point suivant  quitter le GR pour prendre sur la gauche la route longeant la bretelle d’accès à la départementale, puis nous longeons la D912. De route nous passons à chemin nous trouvons le monument en mémoire des morts de la dernière guerre.
Le long de la route nationale 12, près de la rue du Colombier, se trouve une stèle à la mémoire de quatre hommes innocents : Georges CHAUMETTE, Adrien KERMADEC, Désiré LE PRIGENT, Raymond SENECHAL.
Nous sommes le 23 août 1944, un peu avant 8 heures sur la Nationale 12, au carrefour de l'Espérance, à environ 800 mètres de la gare de Montfort l'Amaury/Méré. Des soldats SS trouvent quatre malheureux travailleurs innocents et paisibles et s'emparent d'eux. Il s'agit de Georges Chaumette, Adrien Kermandec, Désiré Le Prigent, Raymond Senechal.
Ces quatre hommes seront brutalisés, entraînés et assassinés devant le petit bois qui longe la route Nationale 12 face au monument symbolisant l'événement. http://www.mere-village.fr/Decouvrir-Mere/Patrimoine/Sites-et-monuments/Stele-des-morts-de-la-Seconde-Guerre-Mondiale
Neauphle le Vieux
Nous retrouvons un peu plus loin le bitume ainsi que le GR11. Nous grimpons pour passer au dessus de la D912. Au rond point, nous suivons un peu la D12 puis la rue de gauche, traversons l’immense ferme de saint Aubin puis la ligne SNCF. Nous arrivons à Neauphle le Vieux, charment village. Le nom de la localité est attesté sous les formes: Nielfa en 1077,Nealpha Veteres au XIIIe siècle, Nealpha Vetus, Neapha Vetus, Neaufla Vetus en 1351, Neaufle l'Evieux.
Neaufle l'Evieux, Nidalfa aquosa, c'est-à-dire "Neaufle l'arrosé". Le peuple au lieu de dire Neaufle l'Evieux, dit "Neaufle le Vieux" (Citation de Jean-Aimar Piganiol de La Force, historiographe royal en 1780).
Le nom de Neauphle est issu d'un composé germanique signifiant « temple neuf »
Des fouilles archéologiques entre décembre 2007 et avril 2008 dans le domaine de l'Ardillière 
attestent d'une présence humaine sur le site dès le néolithique et plus tard d'une occupation à l'époque gauloise avec la découverte d'une ferme.
L'Abbaye de Neauphle-le-Vieux fut érigée en 1078 par Philippe Ier mais l'établissement existait peut-être déjà à la fin du Xe siècle (an 990).
L'Abbaye subsista jusqu'en 1737, année où elle fut dissoute, à cause du manque de ressources financières et du faible nombre de moines.
De l'ancienne Abbaye du Moyen Âge ne reste que deux salles en sous-sol du XIIe siècle, une partie de l'église et une grange donnant sur la cour de la ferme.
La maison abbatiale actuelle date de la fin du XVIIe siècle. (wikipédia)
Nous suivons la D11, après un virage nous passons au dessus de la Mauldre (La Mauldre est une petite rivière française de 35,4 km de long, affluent de rive gauche de la Seine

Le cours de la Mauldre


Vallée de la Mauldre à La Falaise
La Mauldre prend sa source à 135 m d'altitude près du hameau de Maison Blanche à la limite des communes de Saint-Rémy-l'Honoré et de Coignières. Elle se jeter dans la Seine à Épône à 20 m d'altitude. Le cours de la Mauldre, orienté sud-nord, reçoit 25 affluents.
Le confluent avec le ru de Gally marque la limite entre les bassins de la Mauldre supérieure (qui peut généralement être traversée à  
gué) et de la Mauldre inférieure.
Dans le bassin inférieur, la Mauldre dessine quelques méandres, et se subdivise en quelques endroits en bras secondaires, parfois appelés « chevreuses » comme à Maule et Aulnay-sur-Mauldre.
La vallée de la Mauldre est encaissée entre les plateaux qui constituent la plaine de Versailles et le Mantois. 
Un peu en amont de Beynes, elle est traversée par un siphon de 922 m, par l'aqueduc de l'Avre, qui alimente Paris en eau potable captée dans la région de Verneuil-sur-Avre (Eure).
De nombreux moulins étaient autrefois en activité le long de son cours.
Nous prenons la première rue à gauche (rue Charles de Gaulle) en 2015 en sens unique du coté de la descente traversons la D 191et entrons dans la zone industriel. Arrivée à la ligne de chemin de fer nous prenons à gauche le GR11 & 1. Nous suivons la ligne, en avril tout les arbustes sons en fleurs c’est très jolie, nous avons
 l’impression d’avoir des boules de coton ou de neige en bout des branches. Au pont nous continuons tout droit et laissons sur la droite le GR 1, nous quittons la ligne SNCF par un virage à gauche, nous coupons une seconde fois la D191 nous arrivons dans le charmant village de Cressay. Après avoir traversé la Mauldre nous prenons sur la droite la sente du lavoir (petit chemin intra muraux.) Nous passons un petit lavoir, remontons sur la gauche et en haut, nous prenons sur la droite la rue de Beynes, de bitume nous passons à chemin. Après le passage d’un immense poney club, nous sommes à flanc de coteau. En contre bas, serpente la Mauldre, nous passons l’aqueduc de l’Avre, (Amenant l'eau potable  à Paris) après un virage à gauche nous arrivons dans la foret de Beynes.
[Histoire
La forêt a été autrefois un massif très giboyeux, les premiers tracés de route de chasse datent de François Ier dont les maîtresses habitaient Beynes.
La forêt a pu être aménagé dès le XVe siècle par Guillaume d'Estouteville, seigneur de Beynes que quelques auteurs ont dit avoir été grand-maître & général réformateur des eaux et forêts de France vers 1425.
 En 1923, la famille Chabannes la Palice vend la forêt à Monsieur David David-Weill, banquier.
Foret de Beyne
Le 30 décembre 1943, l’État français acquiert la forêt pour la somme de neuf millions cinquante mille francs.] (wikipédia) http://fr.wikipedia.org/wiki/For%C3%AAt_de_Beynes
Sur la carte je n’avais pas remarqué ou du moins cela ne m’avais pas intrigué, tous ses petits ronds comportant une croix à l’intérieur. Se sont d'immenses places dégagées comportant une installation de tuyaux.
L’intérieur ne ma pas intrigué. J’ai cru que c’était des puits de pétrole comme nous en avions à Fontainebleau. Cela ne ressemblait pas à une pompe à balancier, ok. Je me suis trompé. En réalité nous marchons sur une montagne de gaz. En 2015 il y a beaucoup de travaux dans  ce secteur et je me suis approché pour lire le panneau d’information…… Interdit de fumer attention gaz…….." Donc ce n’est pas du pétrole mais bien du gaz, Pourquoi ? Comment ? "s’avais pas qu’on produisait du gaz en région parisienne ? En tout cas nous marchons sur une bombe..... à  retardement".
 
Le gaz de Beynes
Le sous - sol de Beynes présente la particularité de posséder deux couches de sable compact imbibé d'eau emprisonnées sous deux "dômes" d'argile parfaitement imperméable. Aussi a-t-on eu l'idée d'injecter du gaz provenant de divers pays sous les couches d'argile, chassant ainsi l'eau qui ne demande qu'à reprendre sa place et pousse le gaz hors de terre quand les vannes d'exploitation s'ouvrent. On obtient ainsi une réserve de gaz très importante (plusieurs millions de m3).
 
Après cette explication d’une simplicité évidente, je vous ai mis des liens (si cela vous intéresse ou vous inquiète) de cette technique de stockage que j’ai découvert en parcourant cette foret. en tout cas, cela n’a pas l’air de gêner la nature, la foret est prospère. Une fois que l’on sait qu’il y a du gaz on se dit qu’il y a une odeur…… mais ce n’est que dans la tête.
Une anecdote : Sur le GR je rencontre un groupe immense, c’est ce qu’on peut appeler un beau groupe au moins cinquante personnes. Les premiers me salut, plaisante en me demandant de les rejoindre, me disent qu’il ne sera pas facile de passer car ils sont nombreux. Le chemin est large,  faut pas exagérer. Et bien sans exagérer il ma été difficile de passer, ou de me garer, les bas cotés étaient en taillis et en ronces, le reste du groupe lunette de soleil sur le nez, marchait la tête penché vers leur chaussures, un troupeau de mouton. Soit ils étaient punis, soit ils se faisaient la tête. Pourtant il ne se lassait pas d'écouter les éternelles fanfarons refaisant le monde.  J’ai retrouvé les sempiternelles BOBO marchant uniquement parce que cela fait bien le lundi. Raconter ou plutôt se plaindre de leur journée de dimanche. Trop long, trop vite, mal ceci, mal cela..... Regarde mon ampoule. Ils n’ont rien vue de la nature, mais ce plaignent de petits bobos (cette fois ci cela ne veut pas dire Bourgeois Bohème).
Saint Sanctin
  A un moment j’en avais assez de me faire bousculer sans un bonjour, ni un pardon. J’ai crié : Mais regarder devant vous….. pas vos pieds. Regardez le paysage !!!!. Le reste du groupe ma regardé d’un air ahuri, il venait de voir un zombi qui les sortaient de leur torpeur. Décidément pas de chance. Dans cette foret les grands carrefours disposent de table en pierre, impossible de photographier. Un type avec son chien, semblant connaître toutes les personnes venant courir sur ce chemin était rivé au monument. Il attendait sa mof….. (je site). C’est la fin de la conversation que j’ai entendu en passant à coté de lui. Le second lui faisant remarquer qu’il fallait reprenne le footing. Alors vous aurez l'explication mais pas de photos
 Les tables d’orientation
Les chemins qui traversent la forêt de Beynes partent de deux étoiles. Chaque étoile a en son centre une table à débotter. Ces dernières servaient au roi qui s’y asseyait afin qu’un serviteur lui mette des grandes bottes de chasse, puis également comme table de collation et surtout d’observatoire au centre de l’étoile en y grimpant dessus.
Nous sortons de la foret retraversons la D11 et avant de retrouver les bois nous passons devant la chapelle Saint Santin.
 Saint-Sanctin, qui est-il ?
Saint Sanctin (Santin ou Saintin) (270-356), disciple de Saint Denis, fonda l’Eglise de Meaux, fut évêque de Verdun (dès 330) durant 24 ans, et se signala comme l’évangélisateur de la Beauce et surtout du Chartrain, avant de mourir en prison, à Meaux, en 356, pour la défense de ses coreligionnaires.
Il aurait prêché ici, à Auteuil, près du bois sur la hauteur, et c’est pourquoi, après un petit oratoire datant du X° siècle, un calvaire avait été érigé à cet endroit, au début du XIII°, plus tard remplacé par une chapelle (monument historique), au XV° ou au XVI° siècle. C’était à une soixantaine de mètres de la voie romaine ; il est à remarquer que nombre de calvaires et de chapelles sont situés à proximité de cette voie.
Au dessus de la porte on peut voir une coquille, signalant une halte sur la route de Compostelle, le chemin passant par La Bardelle (commune de Vicq) où se trouve la chapelle Saint-Jacques, et l’étape suivante étant à l’intersection de Trappes sur Chartres. La voie romaine qui venait de Trappes par Neauphle-Le-Vieux se prolongeait vers Thoiry et Septeuil. On confirma l’existence et l’emplacement d’une villa romaine à Auteuil (le terrain appartenait à Charles Clérisse au moment des fouilles).
Tous les ans en septembre, une messe était célébrée à la chapelle et une grande fête foraine battait son plein durant 3 jours. Pourquoi a-t-on abandonné ces coutumes ? (Croix du XVI°siècle (IMH) ; lieu de pèlerinage pour les fiancés). (sce) http://gazette-montfortois.fr/?p=9813
Nous entrons dans le bois d’Antouillet, nous grimpons jusqu'à la D11 et prenons la petite route sur la gauche, nous descendons et entrons dans le village. Au carrefour sur notre droite un beau lavoir. Continuons de descendre et au carrefour suivant nous prenons à droite l’allée du château, nous nous dirigeons vers cette drôle de petite église sans forme, la cure « maison du curé » imbriqué "ou" à la place de la nef.
Construit à l'origine vers les XIIe & XIIIe siècles, l'édifice d'architecture romane recèle un intérieur de style gothique comporte un vaisseau unique rectangulaire (nef), du XVIe siècle à quatre travées voûtées en plein cintre. Le clocher, érigé entre la nef et le chœur du sanctuaire, comprend un étage couvert d'un toit en bâtière ; ses combles sont percés de baies romanes. La nef, qui se prolonge par le presbytère, a subi des aménagements tardifs, notamment en ce qui concerne ses ouvertures et sa charpente. Des contreforts consolident la masse du chœur et du clocher. Le chœur, est à deux travées ogivales. Il a été installé dans le chevet plat de l'édifice un retable au cours du XVIIIe siècle, ; l'église est classée au titre des monuments historiques par arrêté du 10 mai 1946. Mélange de wikipédia & Topic-topos
Nous sortons du village et prenons sur la droite un chemin entre bois et champs. Sur la carte nous suivons l’aqueduc de l’Avre. Au départ je ne m’en suis pas rendu compte, certainement la fatigue, je m’en suis aperçu dans le bois ou le balisage laisse un peu à désirer (peut être que la fatigue ne m'a pas fait remarquer la marque rouge et blanche.)  Au carrefour on ne remonte pas par le chemin mais l’on suit bien à gauche le terrain un peu bosselé dégagé entre les arbres. C’est là que je me suis aperçu que cela ressemblait à ce que l’on trouve à Fontainebleau en suivant l’aqueduc de la vanne.
Lavoir d'Antouillet
Lavoir d'Antouillet






 
L’aqueduc de l’Avre est l’un des ouvrages qui alimente la ville de Paris en eau potable. Inauguré en 1893, il achemine 80 millions de litres (sur un total de 680 millions de litres) par jour depuis le Drouais en Eure-et-Loir.
L’aqueduc de l’Avre fait partie du système complexe d’approvisionnement en eau potable de la capitale. Celui-ci comprend des sources et puits profonds répartis dans un rayon de 175 kilomètres autour de Paris d’une part, et des usines de traitement d’eau de rivière d’autre part.
Il est géré par la SAGEP (Société anonyme de gestion des eaux de Paris).
L’acheminement de l’eau se fait par simple gravité : l’altitude des sources dans la région de l’Avre est supérieure de 40 mètres au niveau du réservoir de Saint-Cloud, leur point d'arrivée. Plusieurs sources sont captées dans la région de Dreux, dans le bassin d'alimentation de l'Avre.
L’aqueduc est constitué d’une galerie, entièrement en maçonnerie à l’origine, de 1,8 mètre de diamètre, posée généralement en tranchée enterrée en suivant une pente régulière.
  • Longueur de l’aqueduc principal : 102 kilomètres.
  • Diamètre : 1,8 mètre.
  • Pente moyenne : 30 cm/km (40 cm/km sur les 20 premiers kilomètres).
  • Vitesse moyenne de l’eau : 2,25 km/h.
  • Siphons : 9 (longueur totale : 7 480 m, notamment franchissement des vallées de la Meuvette, de la Pluche, de l’Eure (1 708 m dont 380 en arcades), de la Vesgre (2 150 m), de la Mauldre (922 m), du ru de Gally.
  • Arcades : 380 m (franchissement de la vallée de l’Eure).
  • Tunnels : 26 km (dont 7,3 entre Versailles et Saint-Cloud).
  • Réservoir de Saint-Cloud : capacité de 426 000 m3.
  • 1884 : acquisition des sources de la vallée de l’Eure par la ville de Paris
  • 5 juillet 1890 : adoption du projet de loi pour la déclaration d'utilité publique
  • 17 décembre 1890 : présentation du projet d’exécution
  • Concepteur : Félix Eugène Edmond Humblot
  • Ingénieur en chef : Fulgence Bienvenüe (Tiens un nom que l’on connaît ! Oui c’est une gare et une station de Métro, normal, c’est l’architecte est le créateur du métro de Paris…..)
  • Mars 1893 : fin des travaux
  • 1970 : mise en service de nouveaux champs captants dans les vallées de l’Avre et de l’Eure
Un petit lien pour en connaitre un peut plus sur la rivière dont on détourne l’eau pour alimenter Paris. http://www.val-avre-hmp.fr/hydrographie.html
Nous débouchons sur une route et contrairement à la carte nous sommes obligé de faire un crochet et contournons par le bitume ce qui doit être des accès de contrôle de l’aqueduc engrillagé. Nous sommes toujours entre bois et champs et arrivons au village de Flexanville. Nous traversons le village, et à la sortie de celui-ci je vois une pancarte Orgérus 3 km. je me pose la question …. Dois-je poursuivre le GR ? Par la route tout droit cela semble plus court que par le GR qui part à droite. Je regarde ma montre 14h trop tard pour avoir le train de 14h15. 
Il me reste 1h30 pour le suivant (Même avec la fatigue, c'est le temps nécessaire pour réaliser 6 à 7 km) Allez va, pour le GR. je suis là pour ça. Et heureusement que je prends le GR, celui-ci mène directement à la gare. La route mène au village, et la gare n’est pas au centre du village. Le GR est bien tracé, un seul bémol la jonction entre le GR 11 et 22 à la ferme "La Poussinière". Cette jonction ne ce voit pas. L’accès à la ferme est bien dégagé. Mais l’entrée du chemin supportant les balises du GR 22 est envahi par les herbes.
De plus les poubelles sont placées devant l’accès au chemin. Je me suis rendu compte de la jonction grâce à la trace sur mon GPS, C'est en revenant sur mes pas que j'ai remarqué sur un poteau le balisage 11-22, j’ai trouvé le passage après avoir chercher autour de la ferme. Nous passons la rivière de Flexanville par un pont constitué de rondins de bois. Traversons la D 45 entrons dans Orgérus par un lotissement. Nous passons devant l’église, et au carrefour suivant je quitte le GR 22 pour prendre une rue à gauche puis à droite, une pancarte m’indique la gare par ce chemin., Le GR par un autre. Arrivée à la gare, je peux me poser. j’ai un bon quart heure avant mon train. J’en profite pour sortir mon casse croute, vous l’avez remarqué les arrêts sont courts, juste pour les photos, boire un peu, et chercher ma route.

Montées  Distance Km  Km au total en %  Vitesse en Km/h  Temps h:m:s
   Entre 30 et 55%  0  0  0  0:00:00
   Entre 15 et 30%  0  0  0  0:00:00
   Entre 10 et 15%  0.249  0.93  3.02  0:04:56
   Entre 5 et 10%  0.446  1.68  3.01  0:08:53
   Entre 1 et 5%  6.756  25.41  3  2:14:56
   Total  7.451  28.02  3.01  2:28:45
 Terrain plat
   Dénivelées de 1 %  12.183  45.82  3  4:03:29
 Descentes
   Entre 1 et 5%  5.928  22.29  3  1:58:24
   Entre 5 et 10%  1.029  3.87  3.01  0:20:30
   Entre 10 et 15%  0  0  0  0:00:00
   Entre 15 et 30%  0  0  0  0:00:00
   Entre 30 et 55%  0  0  0  0:00:00
   Total  6.956  26.16  3  2:18:54
  Total trace:   26.59  100 %  3  8:51:08


 
 
 
 
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