vendredi 2 mai 2025

Petite Promenade N° 167 dans le Vercors Le Pas de la Corne et le Pas du Curé (Engin)

Grenoble et la Chartreuse vue de St. Nizier
Pour cette Petite Promenade, nous partons dans le Vercors , entre le village de Engins et de Saint Nizier de Moucherotte
 
 Juin 2024

Attention cette Petite Promenade emprunté sur une partie par le GR 9 est dangereuse. Elle ne s’adresse pas à des débutants, sauf s’ils ne veulent plus jamais chausser des chaussures de marches. Je plaisante mais elle est très dangereuse (risque de chutes, de glissades) par temps sec ou humide.

Dans mon univers de la Rando Itinérante j’ai inclus depuis 2022, lorsque je le peux, des petites rando. Cette année j’avais beaucoup d’à coté… donc des Petites Promenades.

 Cette promenade en fait partie. Je l’ai choisi volontairement parce-que je pensais avoir le temps de la réaliser dans une petite après midi et qu’elle se situait à coté de mon gîte d’un soir.

Comment est née cette balade ?

Les Trois Pucelles

Je trace le parcours de ma journée itinérante sur une carte inter active et relève le numéro de téléphone d’un gîte qui me semblait à bonne distance. Je ne regarde pas le détail de la carte. (Il faudra qu’à l’avenir je sois un peu plus vigilant). Le 

tracé comportait des pointillées, et les contourner rallongeaient l’itinéraire. Ma mauvaise connaissance du Vercors, je n’y suis venu qu’une fois pour en faire le tour en voiture, et puis, ne dit t’on pas, le plateau du Vercors… Alors une fois que l’on a réussi à grimper la face coté Grenoble, c’est un simple plateau que l’on descend vers le sud, que nenni c’est un massif à part entière. Malheureusement ou heureusement le gîte est sur répondeur, le message n’est pas engageant, ‘’on vous rappellera si on n’en trouve le temps’’. Après trois jours toujours pas de message.

J’ai mon couchage à Grenoble et à Villard de Lans, il faut absolument que je cherche quelque chose d’autre. Je trouve un camping faisant des nuitées. Mais l’itinéraire est plus cour. Je cherche une petite promenade pour occuper l’après midi sur un site de rando. C’est ainsi que je découvre le petit circuit du Pas du Curé et du Pas de la Corne. D’arès, les randonneurs l’ayant pratiqué, il n’est pas facile. Une partie reliant les deux Pas longeant la montagne est encore plus dangereuse, les câbles scellés dans le flanc de la montagne sont douteux, il vaut mieux s’assurer par un filin. Cela me fait réfléchir car pour rejoindre mon premier gîte je devais passer par le Pas du Curé et pour rejoindre Villard de Lans j’avais choisi un itinéraire traversant des gorges ou les commentaires ne sont pas bons non plus. Je maintiens tout de même la petite balade traversant les deux Pas. Après tout si cela ne me conviens pas je ferais demi tour. Cette balade, c’est juste un plus, pour le blog et une épingle supplémentaire sur la carte de mes petites promenades. Ah… du premier gîte, j’ai eu une réponse positive huit ou dix jours après. Tout arrive à qui sait attendre…

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Le code mobile de cette randonnée est b386090

Carte VisioRando Cliquez sur le rectangle à coté du numéro

 

Km   Temps   Arret    V/d      V/g      dénivelé

7        2h45     0h30    3,6       2,6         354+

Mont départ est à Saint Nizier de Moucherotte. Nous trouvons un parking un peu avant un arrêt de bus à l’angle des routes départementales D 106 et de la Rochetière.

Prenons la rue de la Rochetière en direction de la Ferme de Rony, Gaec de Rochetière-Tournage sur bois, la route est belle. Comme nous sommes sur les bords du plateau, le paysage est magnifique. Derrière nous, ce doit être le massif de Belledonne, plus proche de nous sur la droite les Trois Pucelles, devant nous le massif du Vercors [massif montagneux des Préalpes, culminant à 2 341 mètres d'altitude au Grand Veymont, Sa nature géologique principalement calcaire se caractérise par un relief constitué de falaises, de crêtes, de vaux, de gorges, plus complexe que le qualificatif de « plateau » pourrait le laisser supposer. De ce fait, il est divisé en plusieurs régions, géographiquement et historiquement distinctes : les Quatre Montagnes, les Coulmes, le Vercors drômois, les Hauts-Plateaux et, en piémont, le Royans, la Gervanne, le Diois et le Trièves. Le surnom de « Forteresse » lui est par ailleurs associé.


Cette géographie complexe explique que le Vercors manque longtemps d'une réelle unité, les déplacements et échanges économiques se faisant entre le massif et la plaine, plutôt qu'entre les différentes parties du massif. Le nom de Vercors lui-même est d'usage récent, pour désigner l'ensemble du massif : jusqu'au milieu du XXe siècle, il ne désigne que le canton de La Chapelle-en-Vercors relié au Royans. Le nord du massif, autour de Lans-en-Vercors, Villard-de-Lans, Autrans et Méaudre, en liaison avec la région grenobloise, est jusqu'alors appelé Quatre Montagnes. Au xxe siècle, la Seconde Guerre mondiale, par la création du maquis du Vercors, le développement du tourisme et la création du parc naturel régional renforcent l'unité du massif. les plans de reboisement font du Vercors un des principaux massifs forestiers de France et une réserve pour des espèces telles que la Tulipe australe et le Tétras lyre, deux des symboles du parc, auxquels s'ajoutent notamment le Bouquetin des Alpes et le Vautour fauve, qui ont été réintroduits. Wikipédia]. Nous approchons de la ferme et du camping de Rony. Devant la haie du camping, prenons le chemin carrossable bordé d’une haie d’arbres sur la gauche. Après des bosquets, nous entrons en foret, laissons un chemin sur la droite. Est-ce un chemin ? Je suis en pleine exploitation forestière le chemin est défoncé, et c’est peut être un chemin d’exploitation. Si c’est un chemin, il mène au défilé du Coulou et au Pas du Curé. Pour l’instant, ce n’est pas ma priorité, je pense me

Pour ce rendre au Pas de la Corne
souvenir dans les commentaires du site de randonnée que le Pas de la Corne était peut être fermé pour cause d’éboulement. (Mes souvenirs sont vagues car en relisant les commentaires c’est au Pas du Curé que cela c’est écroulé, mais d’autres avis plus récent on réussi à passé). Je souhaite me rendre au Pas de la Corme en premier si le chemin est fermé, je rebrousserais chemin et passerais par le Pas du Curé et rentrerais par la plaine, c’est un peu plus long mais j’ai le temps. Je poursuis tout droit et arrive à un carrefour en forme de Té, le Pas de la Corne est indiqué sur la gauche, il me semble que le Pas du curé est indiqué à droite. Pas de pancarte interdisant le Pas de la Corne. Je m’engage sur ce chemin qui devient rapidement un sentier peu large, longeant une falaise verticale avec un petit surplomb. C’est certain que sur ce chemin s’il y a un éboulement il faudra rebrousser chemin. La pente est raide, heureusement qu’il y a les arbres nous évitant de voir les 200 mètres d’à-pic. Je pensais trouver un chemin un peu plus acrobatique dans cette partie de la promenade, elle correspond au pointillé de la carte. (Comme j’ai relu les commentaires pour écrire cette balade, il semblerait qu’il y un autre chemin difficile à trouvé un peu plus acrobatique). Si l’on est observateur, en regardant la carte on se rend compte que la trace ne suit pas exactement le tracé du chemin de la carte. En cherchant sur internet, les photos que j’ai vu ne correspondent pas à ce que j’ai fait. Je n’ai pas de rampe sur le rocher. Je ne suis pas mécontent d’avoir fait le plus simple. J’ai suivi le chemin qui ma semblé le plus utilisé. Nous rencontrons le GR 9. Si nous prenons à gauche nous retournons à Saint Nizier. Poursuivons par le GR 9 vers le Pas de la Corne. (j’ai lu également que le GR 9 aurait été déplacé) et là, je suis surpris c’est qu’une longue descente qui nous attend. Longue descente et dangereuse. La première partie est la plus simple, nous descendons sur des rochers et une rampe nous permet de nous retenir, puis plus rien, plus de sentier, qu’un grand ravinement, une pente lessivé soit par la pluie, par un glissement de terrain ou les deux à la fois. Trop tard pour faire demi tour, je suis trop avancé pour modifier ma trace, je n’ai plus le temps. On descend cela devrait s’arranger plus bas. C’est à la rencontre du GR 9 qu’on devrait trouver la pancarte descente interdite… Je n’aurais jamais dut m’engagé. Heureusement que je n’ai qu’un petit sac et mes deux bâtons. Il faut se raccrocher aux branches, aux arbres, voir même aux pierres, il manque au minimum des poteaux maintenant une corde, une rampe pour éviter de se laisser entraîner vers l’abîme, les écolos ne vont pas être comptant, je plante la pointe de mes bâtons dans la terre, je cherche un interstice dans la roche pour maintenir la pointe dans la roche pentue, pour maintenir le pied et ne pas me laisser emporter par la descente. De toute façon le terrain est tellement lessivé, que ce n’est pas la pointe du bâton qui va dégrader un peut plus le terrain. Et puis c’est ma vie qui est en jeu. Désolé, pour le peu de dégradation que j’ai occasionné, par rapport à ce qui existe, mais lorsque l’on arrive à un telle point de dégradation, soit c’est un glissement de terrain récent, dut à notre temps très pluvieux de ses derniers mois, soit c’est arrivée petit à petit, mais dans les deux cas, c’est un problème de réactivité des associations ou des élus gérant les itinéraires de randonnées. Ils ne doivent pas vérifier leurs itinéraires souvent. La remonté des informations par les bénévoles de la FFRP du groupe GR, mais également du groupe PR puisqu’il y a un balisage local, auprès de leur représentant régionale ne doit pas être faite pour trouver une solution, soit l’améliorer, soit détourner les balisages. (Tout les commentaires sont d’accord sur un point le sentier semble abandonné). Dans l’état ou je trouve le passage, je comprends que les écolos rouspètent. Je ne comprends pas qu’on laisse les sites se dégrader à se point, ce n’est pas le seul que j’ai rencontré durant mes deux semaines de balades. Aujourd’hui, il y a un gros travail de consolidation à faire pour éviter d’avoir ce que j’ai devant les yeux… Chaque randonneur devant chercher ce qui lui semble le mieux pour ne pas rouler en boule jusqu’au fond du vallon, une large bande de terre est lessivée, glissante avec des racines à nus. Et encore il ne pleut pas. Je suis même étonné que le GR 9 passe toujours par ici. (Depuis il aurait peut être été déplacé… en un mois cela m’étonne). Je ne me vois pas emprunter ce passage avec mon sac de 14 kg sur le dos, il est certain qu’au mieux je fini sur les fesses et crotté jusqu’à la tête. Enfin je suis en bas et debout. Nous passons le Furon [Le Furon ou canal du Furon est une petite rivière. Le Furon prend sa source au sud-est du bourg de Lans-en-Vercors à 1 300 mètres d'altitude et rejoint l'Isère sur la commune de Noyarey à 201 m d'altitude. Ce cours d'eau, considéré comme un ruisseau dans sa partie amont, chemine entre des zones de pâturage puis il descend très rapidement du val de Lans dans des gorges jusqu'au barrage d'Engins, qui dérive une part de l'eau vers une conduite forcée débouchant à la centrale hydroélectrique de Sassenage. Après sa confluence avec le Germe issu des Cuves de Sassenage (cavité comptant parmi les Sept merveilles du Dauphiné en liaison avec le gouffre Berger, situé sur le massif du Vercors), puis avec l'eau dérivée via la centrale, le Furon traverse la commune de Sassenage et prend pleinement son statut de « canal ». Hormis les cuves de Sassenage, le Furon cache une autre merveille du Dauphiné. Dans la montagne aux environs de Sassenage, en particulier dans le lit du Furon et au pied d'une falaise éloignée du village, on trouve, dit-on, les pierres ophtalmiques de Sassenage, également dénommées larmes de Mélusine ou pierres d'hirondelle. Certains leur attribuent le pouvoir de soigner les yeux irrités par des poussières. Il s’agit d'orbitolines, fossiles lenticulaires dont la forme, la taille et la couleur correspondent aux descriptions faites par les anciens, au poli très fin, et très doux au toucher. Wikipédia]. Nous débouchons sur la D 531 au lieu dit les Jaux. Le village d’Engins se trouve sur la gauche, je suis tellement inquiet par la suite du parcours que je ne fais pas le détour pour voir ou j’aurais dû coucher. Après cette descente je suis bien comptant de mettre arrêté à Saint Nizier. Nous prenons à droite, attention seule une ligne blanche nous s’épare des voitures. Après les maisons regarder la montagne des Rochers de Fangasset et l’on se dit comment avons-nous pu descendre cette falaise, le pire c’est que nous devons remonter tout cela. Longeons un petit parking le long de la route et au panneau indiquant la fin du village d’Engin nous trouvons un sentier en pente douce derrière la barrière de sécurité descendant vers la retenue d’eau et le barrage d’Engin. Nous débouchons sur la route surplombant le barrage nous permettant de traverser la retenue d’eau [Le barrage d'Engins est une retenue d'eau artificielle, datant de 1958 et servant à alimenter la centrale hydroélectrique de Sassenage. À la fin du 19e siècle, trois petites centrales tournaient déjà. L'usine du Germe, désaffectée avant 1939, dont la conduite forcée servit encore quelques années pour alimenter Sassenage en eau potable. La chute des côtes de Sassenage, construite en 1901, captait les eaux du canal de sortie de l'usine d'Engins. Sabotée pendant la guerre, elle n'a pas été réutilisée : ses installations étaient trop anciennes et le débit trop faible. L'usine d'Engins, la plus importante, date de 1897. Le matériel électromécanique a été rénové en 1941, mais la conduite forcée, très entartrée, éclatait fréquemment et son exploitation cessa en 1958. Depuis la nationalisation, EDF a géré puis modernisé les équipements par la confortation du barrage d'Engins pour alimenter la nouvelle usine de Sassenage en 1958. Contrairement aux cours d'eau issus des glaciers, le débit du Furon est plus important en hiver qu'en été. En temps normal, un petit débit (40 L/s) appelé "débit réserve" coule dans le lit du Furon. En cas de montée rapide des eaux ou lors d'un déclenchement de la centrale de Sassenage, une grande quantité d'eau (jusqu'à 2 m3/s) va être dirigée vers le lit naturel de la rivière. Le Furon empruntant des gorges, une telle augmentation du débit représente un danger très important car les échappatoires sont rares et difficiles. C'est pourquoi il est très important de respecter l'interdiction d'accès au lit du Furon, du barrage d'Engins jusqu'à 100 m en amont de la centrale de Sassenage. https://www.engins.fr/fr/mon-village/le-barrage/

T ype : centrales d’éclusées : Elles sont surtout présentes dans les sites de haute montagne. Elles sont caractérisées par un débit faible et un dénivelé très fort avec une chute supérieure à 300 m. Le barrage s’oppose à l’écoulement naturel de l’eau pour former un lac de retenue. Ce lac est alimenté par l’eau des torrents, la fonte des neiges et des glaciers), L’intérêt est de remplir la retenue d’eau et donc de stocker un volume important d’eau qui sera turbiner au moment des pics de consommation comme par exemple le matin et le soir.

 Débit max de turbinage : 2,1 m3/s

 Conduite forcée du barrage à la centrale de sassenage d’un diamètre de O,9 m.

  Débit de réserve : 98 l/s correspondant au débit minimum devant être relâché dans le furon sauf bien sur si le débit entrant est inférieur.


Vous trouverez des photos et un croquis du fonctionnement de la centrale sur https://infos-canyon.fr/canyon-du-furon-securite/ ]. Poursuivons la route de Pierrelat. Après des virages nous rencontrons le balisage jaune et vert de la Grande traversée du Vercors à pieds, cela me rassure un peu… Ayant vu ces mêmes marque de l’autre coté des falaises je me dis que normalement je devrais passer sans encombre. Quoi-que… on pourrait penser la même chose du GR 9 et l’on a rencontré un terrain complètement lessivé. Quittons le bitume au niveau du poteau d’information, grimpons le talus, puis les quelques marches nous faisant gravir la première butte, par la suite, cela monte rude dans la foret moussue. Nous longeons une gorge, Attention si j’ai bien lu les commentaires, c’est de cette gorge que sort un torrent lors des fortes pluies et transforme le chemin en lit de ruisseau. Grimpons dans cette foret dense composée de taillis sous futaies. C’est dépaysant on se sent isolé, en pleine nature, nous avons, les gorges, la roche, les arbres, le taillis, la mousse, la chaleur humide de cette journée enfin estival de ce mi-juillet, qui fut très pluvieux. On est ailleurs, seul, loin dans les tropiques, dans la foret primaire (c’est à la mode) à moins de 15 minutes d’Engin et un peu plus d’une heure de Grenoble. Oui je délire un peu, mais je ne sais pas encore que je suis malade, la fatigue, peut être un peu de fièvre. Je ne sais pas encore que ce sera ma dernière promenade de mon périple. Cette année je n’irais pas au bout de mes itinéraires). La roche s’impose sous nos pieds les ‘’marches’’ deviennent de plus en plus haute une rampe nous aide à gravir la falaise. Nous arrivons au Pas du Curé [Le curé de Saint-

Nizier, autrefois descendait à pied célébrer la messe au village d'Engins, en passant par le Pas qui porte ce nom. https://rando.parc-du-vercors.fr/fr/trek/8064-Pas-du-Cure---Pas-de-la-Corne ]. Courageux le curé. Aujourd’hui il demanderait à l’un de ses adeptes de l’emmener en voiture, surtout que le passage n’est pas facile. Il est bien mieux que le passage de la corne par le faite qu’il est rocheux et qu’il y a des rampes. D’un autre coté je monte, le défilé du Coulou, c’est moins impressionnant que de descendre, on ne voit pas le vide. Dans ce passage à la fois rocheux et boisé, j’ai l’impression d’être loin très loin dans un autre pays dans une autre foret, c’est un drôle de sentiment, c’est, c’est merveilleux. En haut je cherche un peut mon chemin au lieu de continuer tout droit un chemin qui n’existe pas sur la carte IGN, je suis la trace qui me fait revenir vers le Pas de la Corne. Je retrouve le carrefour en forme de Té de tout à l’heure prends à gauche en direction de Saint Nizier, par le chemin de
l’aller.


 

 Quelques images complémentaires sur le pas de la Corne et du Curé.

Vous avez lu jusqu’au bout, et vous vous dite ce n’est pas pour moi. J’ai donné un commentaire négatif sur le site ou j’avais trouvé ce circuit. J’ai eu une réponse du créateur, qui était déçu que cela ne m’ai pas plus. J’ai argumenté mon avis négatif. Faut dire que le jour de cette balade j’étais malade, et très fatigué par mes 282 km et mes 9000 mètres de dénivelés positif entre Bellegarde et le Vercors. D’autre avis sont très positif mais il ne parle pas du Pas de la Corne, comme si le chemin est redevenu normale. Aurait t’il été refait en un mois, ou la fièvre ma t’elle fait délirer à ce point. Pourquoi pas. Il ne parle que du Pas du Curé. Peut être que le chemin à été détourné pour rejoindre les premières rampes scellées dans le rocher, le chemin sur la carte se trouve un
peu plus loin au niveau de la Batardière. Je ne suis pas passé dans ce hameau. Certain pense emmener des enfants, ou des chiens sur ce parcours, heureusement ils ajoutent pour ce dédouaner de leur responsabilité qu’il faudrait les assurer d’une corde ou d’un baudrier de sécurité. En mettant un commentaire négatif et je n’étais pas le seul, c’était simplement pour temporiser les commentaires bien trop superficielle, des habitués des randos en montagne. Ce parcours est peut être simple pour des randonneurs habitués à la haute montagne avec ses sentiers en crêtes, ses pierriers en dévers, et autres situations acrobatiques, mais ce n’est pas le cas pour tout le monde. Je pense que lorsque l’on met un commentaire sur un site de rando, c’est pour compléter une indécision, pour confirmer une lecture de carte.

 

La descente facile... du pas de la Corne 

Facile parce qu'il y a une rampe

Le reste de la descente j'étais tellement agrippé, aux racines, au abres et les pieds en appuient sur mes bâtons plantés dans la terre qu'il n'y a pas de photos  
 

 

 

 Paysage du coté du village d'Engins

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 La monté vers le Pas du Curé

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Je confirme donc que ce n’est pas un parcours pour tout le monde, malgré ce qui est écrit dans les avis.
Mais c’est on avis…
 
 
 
 
 
 
 Paysage de Saint Nizier de Moucherotte
 
 
 
Massif des Beauges encore enneigé en juin
 
 
 
 
 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 








 








mercredi 2 avril 2025

Petite Promenade dans les Pyrénées N°166 ; le Piemont Pyrénéen en Arriège - Cominac (dans le Couserans)

 Aujourd’hui, je suis en Arriège. J’essaie de sauver ma journée pluvieuse par une petite promenade dans le Piemont Pyrénéen, autour de Cominac dans le Couserans.
 
Grand comme trois fois la ville de Paris, le Haut-Couserans se situe au cœur des Pyrénées Ariègeoises. Son environnement naturel et bâtit exceptionnellement préservé, variant d’une altitude de 463m à 2865m, est à découvrir.
Nous faisons l’itinéraire PR jaune de la Passade. J’ai retrouvé la fiche explicative qui n’explique rien du tout. J’ai cherché sur plusieurs sites et l’on tourne toujours en rond sans vraiment avoir une description de l’itinéraire. Je vais essayer de vous faire découvrir ce petit circuit que j’ai trouvé très jolie. Je joins un autre circuit d’environ 4h00 que je n’ai pas fait en entier, il était trop long pour le temps qu’il me restait.

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KM     Temps    Arrêt      V/d       V/g      dénivelé

 5        1h50       0h10       3,2         3           240+
 
Cette petite promenade est improvisée. L’étape de mon itinéraire autour de la France devait me prendre la journée par un parcours sur les monts du Piémont Pyrénéens. Le temps peu favorable, ma obliger à raccourcir mon itinéraire. Il ne sert à rien de grimper en montagne sans nécessité lorsqu’il pleut et qu’il y a du brouillard. Vers quatorze heures le temps se lève et me permet d’occuper mon après midi à autre chose que la lecture, et la somnolence. Le circuit se nomme La Passade. Petit circuit mais varié. Nous descendons dans un petit vallon moussu, passons en sous bois, coupons des ruisseaux risquant d’être à sec l’été, on y trouve un chemin pavé de granit, des murets maintenant les terres et un paysage à couper le souffle sur les montagnes d’Aulus.
 
Mon départ se fait de la petite église de Cominac. Je suis surpris par ses granges, transformées pour certaines en maisons d’habitations avec leurs pignons à redents. Le paysage est magnifique. Cominac et son hameau Icarts est étalé sur un vaste plateau ensoleillé. Il bénéficie d’une vue panoramique exceptionnelle sur les montagnes d’Aulus et sur le massif du Mont Valier. Je redescends la petite rue vers la D 132 que je prends à gauche, nous sommes sur le GRP du Tour du Val de Garbet longe certainement une ancienne grange transformée en habitation, que j’appellerais troglodyte. Elle 
est accrochées sur le flanc de la montagne, le toit se trouve être à la hauteur de la route ‘’pas mal pour refaire la toiture… De ce coté, on ne chute pas de haut ’’mais pas de fenêtres, hors mi un chien assis. Les murs sont accolés au talus. Par contre de l’autre coté, ils ont une vue sur les montagnes d’Aulus. Après une petite descente, nous passons une réserve d’eau, la route monte de 
nouveau, dépassons le gîte de la Comté, poursuivons la descente. Dépassons deux petites granges (peut être que l’une est une habitation), après les virages nous trouvons un poteau d’information. Laissons le GRP grimper en foret sur la gauche. Sur la droite un balisage jaune traversant une prairie. Ouvrons la barrière sans oublier de la fermer, au niveau de petits bâtiments, nous trouvons un chemin sur la droite traversant le bois. Le sentier serpente en descendant légèrement et se rapproche du ruisseau de Larouère, j’adore se 
sentier forestier, qui à un moment descend franchement à gauche. Nous sommes dans un vallon verdoyant, moussu, le sentier est parfois dallé, parfois bordé de petits murets maintenant les terres, parfois c’est une haute falaise abrupt. Une image me vient en tête, je ne suis plus dans les Pyrénées, mais dans le Limousin ou l’on retrouve le même ordonnancement, chemins bornés par des murets et parfois dallés sur une portion. Nous traversons le ruisseau, qui par endroit fait de petites, toutes petites cascades, et débouchons sur un chemin formant Té, que nous prenons à droite. Le sentier remonte vers Cominac débouche en limite de propriété sur la D 132. Retournez vous… vous avez une magnifique vue sur la montagne d’Aulus et les Mont du Mont Valier. Coupons la route (Ici ce termine le circuit de la Passade. Je poursuis par une petite boucle pour rejoindre Cominac.) Poursuivons en face toujours un balisage jaune, nous grimpons vers le hameau de Bénazet et débouchons dans le hameau. Passons les premières maisons et prenons la route à gauche, cela monte un peu et nous avons une magnifique vue sur les montagnes. Dommage ce hameau n’a pas conservé ses pignons aux pas d’oiseaux. Laissons une fourche comportant un socle monumentale composé de moellons surmonté d’une croix. Nous apercevons l’église. Après avoir longé une prairie, devant le cimetière prenons la rue de gauche, rue étroite entre les maisons. A l’angle du mur de l’église une statue de Saint Joseph.

Une seconde promenade que j’ai amorcé avant de faire la précédente. Ne voyant pas le sommet ou le plateau arrivé, et prenant une direction m’éloignant de Cominac j’ai fait demi tour.

[Lorsque nous rencontrons le bitume à Bénazet, une nouvelle promenade s’ouvre à vous en prenant la D 17 au gîte l’hôtesse m’a dit que c’était une boucle de 4h00. Suivre le balisage jaune dans l’épingle à cheveux à Pentusse on rencontre le GRP que nous quittons quelques centaines de mètres plus loin poursuivons le jaune. Au niveau d’une aire de Pique nique en bordure ‘une maison (belle vue sur les Monts du Vallier) quittons la départementale pour prendre à gauche une route (Tâche de Mort) balisage jaune belle route serpentant sur la flanc de la montagne, après une petite descente la route remonte. A la fourche laissons la route allant aux chaumières de D’Aros, poursuivons tout droit. Notre bitume s’arrête après quelques bâtiments, pour devenir une piste forestière faisant une boucle dans la foret autour d’un point appelé Tache Mort. Passer deux citernes. Nous rencontrons le GRP que nous prenons à droite et redescendons par un sentier qui vers le bas n’est pas facile, glissant (La seule partie que j’ai réalisé fut sur la carte le carré noir représentant une grange et la route). Nous débouchons sur la D 132 ou l’on peut boucler par la balade de la Passade ou remonter la départementale jusqu’à Cominac.]


Le Plus des Photos

Cominac et ses pignons au pas d'oiseau











Le paysage à Cominac






























































                                               Le sentier
































 
 
Le Ruisseau