lundi 2 novembre 2026

Petite Promenade N° 194 Puy Notre Dame aux confins de l’Anjou et du Poitou

 Pour cette Petite Promenade, nous partons aux confins de l’Anjou et du Poitou à Puy Notre Dame 

Juillet 2023

Attention cette promenade n’est certainement pas possible lors des vendanges… j’emprunte les chemins de vidanges.

On peut admirer de loin ce petit Mont-Saint-Michel angevin et ses trois clochers. Les ponots et les ponotes, c’est ainsi que l’on appelle les habitants de notre petite cité sont très attachés à leur histoire et à leur patrimoine. 103 M. D’altitude Point culminant Du saumurois. 100 KM De galeries Caves, Troglodytes…

 Pourquoi ce village ? N’y voyez pas une prochaine promenade sur les bords de Loire et ses châteaux. N’y même une étape du GR 36 (Manche-Pyrénées). Le Maine et Loire étant pour nous, un point central pour ce rencontrer. Ce n’est simplement que quelques jours de vacances en famille. Et comme je m’ennuie rapidement lorsque je ne marche pas au minimum dix kilomètres par jours, j’ai découvert les bords du Thouet. Pas drôle les vacances avec moi… quoi que. En 2022 il a fait très chaud en juillet, je me promenais le matin de 6h30 à 8h00. Lorsque je revenais, le petit monde sortait tout juste des songes et je prenais mon petit dej avec eux. L’après midi c’était bien souvent piscine, visite de champignonnière, on était bien sous la terre, douze degrés constant. J’ai donc découvert Puy Notre Dame sur sa petite colline entouré de vigne. J’ai manqué de temps pour y traîner mes chaussures.

Pour se rendre au Puy Notre Dame ; à moins de 25 kilomètres de Saumur (Maine-et-Loire), Thouars (Deux-Sèvres) et Loudun (Vienne). Situé sur la D 87 à 10 km de Doué la Fontaine et à 10 km de Montreuil bellay par la D 88 et D 178

 

Le centre du village étant en travaux je trouve de la place dans les rues adjacentes.

 

En agrandissant la carte nous arrivons à la carte Top 25

 

 

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Le code mobile de cette randonnée est b406698

 

Km    Temps    Arrêt     V/d        V/g    dénivelé

7         1h15      0h40      5,6        3,7        112

 Carte VisoRando  Cliquez sur le rectangle à coté du numéro

Au XIe siècle, une église romane dédiée à Marie avait été érigée sur une colline d’un peu plus de 100 m de hauteur, la « Colline de Marie » (ecclesia beatae Mariae de Podio). Vers 1100, Guillaume IX, duc d'Aquitaine, au retour d’une croisade en Palestine y déposa un reliquaire de la Sainte Ceinture de la Vierge. Cette relique, (bande de tissu de soie et de lin, longue d’1,50 m) fit l’objet d’une grande dévotion et attira de nombreux pèlerins (coquille Saint-Jacques sculptée sur la façade d'une maison) et hauts dignitaires. Saint Louis, Charles VII et Louis XI viennent successivement faire leurs dévotions. Anne de Bretagne l’utilisera pour le dauphin Charles. Anne d’Autriche la fera venir peu avant la naissance de Louis XIV (copie d’une lettre datée du 7 août 1638 détenue à l’église). Charles Louvet, maire de la ville de Saumur, écrivit à Napoléon III afin de proposer à l’impératrice Eugénie les bienfaits de la Sainte Ceinture pour la future naissance du prince Louis-Eugène. En effet, on disait que cette relique possédait la vertu de favoriser la naissance d’enfant mâle, d’adoucir les souffrances des femmes enceintes et de faciliter les accouchements. À la fin du XIIe siècle, la petite-fille de Guillaume IX, Aliénor d’Aquitaine, en hommage à la Sainte Vierge, fit commencer la construction de l'église Notre-Dame sur l'emplacement de la précédente. Se pose alors une interrogation sur le pèlerinage effectué le 25 mars 1429 par Isabelle Romée, mère de sainte Jeanne d'Arc, au "Puy" : s'agit-il du Puy-en-Velay ou du Puy-Notre-Dame, sachant qu'ensuite elle rencontre sa fille le 6 avril à Chinon ? Le 25 mars de cette année était jour de Jubilé au Puy-en-Velay, mais "Passer par la cité mariale vellave représente un sérieux détour de pénitence, au Sud, compte tenu des moyens de transport de l'époque et des périls encourus" (professeur Roger Briand) Wikipédia.

Je débute ma balade par la visite de la Collégiale [L'église est une combinaison réussie de deux influences régionales : le plan à trois vaisseaux et les imposantes piles cruciformes sont de style gothique poitevin tandis que le chevet plat et les voûtes à liernes et tiercerons du chœur sont de style gothique angevin dit aussi style Plantagenêt. Dans le transept sud se trouve exposée la Ceinture de la Vierge, relique ramenée de Terre Sainte par Guillaume IX Duc d'Aquitaine, grand-père d'Aliénor et qui suscita un important pèlerinage marial.

Une église romane dédiée à Marie. A cette même époque, une relique de la ceinture de la vierge Marie, apportée de Palestine, dit-on, par Guillaume IX, fut déposée dans l'église par ce dernier, au retour de croisade. En Hommage à la Sainte Vierge, sa petite-fille, Aliénor fit commencer en 1154, sur l'emplacement de la précédente, la construction de l'église Nore-Dame.

Louis XI, qui vint souvent en dévotion en l'église Notre-Dame, et fit de nombreux et précieux dons. Décida le 21 janvier 1481, la fondation d'un Chapitre de chanoines. Ceux-ci se devaient d'entretenir une psalette - maîtrise d'enfants de chœur à qui l'on apprenait outre le plain-chant, a lire, à écrire et à compter). L'église devient donc Collégiale, une dénomination qu'elle conserve encore aujourd'hui.

Architecture.

La construction de la Collégiale inspirée de la Cathédrale de Poitiers (le plan des piles est identique) Offre, cependant, du fait de sa situation géographique et historique, un intéressant mélange de style gothique poitevin et angevin Plantagenêt. Il est aussi surprenant de constater le contraste entre une "façade-mur' massive et l'architecture intérieure élancée. Une verticalité liée à l'utilisation de la voûte de style angevin dite "Plantagenêt" qui atteint son apogée au cours du XIIème et se distingue de la voûte gothique par une forme bombée et d'ogive dominant d'environ 3 mètres les clefs de formerets et des doubleaux (bases des arcs composant la voûte).

La Collégiale Notre Dame mesure environ 50 mètres dans sa longueur pour 15 mètres dans sa largeur. Pour ce qui est de sa 'hauteur, les clochetons d'angle se terminent à 28 mètres du sol, le clocher à l’angle de la nef et du croisillon sud culmine à 45 mètres.

La Sainte Ceinture de la Vierge conservée en la Collégiale est une étroite bande de tissu en laine brute enfermée dans deux enveloppes de satin rouge qui laissent voir la relique sous deux loupes en cristal de roche serties d'argent doré. Elle a acquis la réputation de favoriser la grossesse. Anne de Bretagne pour le dauphin Charles, Anne d'Autriche pour Louis XIV et l'impératrice Eugénie, entres autres, ont eu recours à ses bienfaits. Cette ceinture fit la renommée et la richesse du Puy Notre-Dame pendant des siècles.

Aux heures glorieuses des dons de Charles VIIl ou d'Anne d'Autriche, s'opposent le temps des guerres. La Collégiale Notre Dame subira pillages et destructions lors des guerres de religions au XVème, elle deviendra Temple de la Raison (ou Temple du Puy la-Montagne) et reconvertie en grange durant la Révolution Française. Panneau d’information

Stalles et miséricordes ; La collégiale fondée par lettres patentes de Louis XI en 1481 bénéficia des largesses royales qui s’ajoutèrent aux dons des pèlerins. L'église put ainsi modifier son aménagement intérieur et enrichir son mobilier. Des quarante-quatre stalles primitives, il ne subsiste que vingt-huit stalles Constitues de deux groupes, chacun comprenant sept stalles hautes et sept stalles basses. Les parties les plus anciennes, jouées et stalles, datent de la seconde moitié du XVIéme siècle. Dorsaux et dais ont été ajoutés vers 1852, lors de la restauration de la collégiale. Les huchiers qui les ont sculptées ont subi la double influence de la tradition gothique et de la moderne renaissance. Les grandes jouées affichent un caractère gothique tandis que les miséricordes et les appuis-mains figurent des personnages et des motifs renaissants. Les stalles du groupe nord semblent plus tardives, du XVIlème siècle vraisemblablement. Il faut prendre le temps d'observer chaque sculpture : ainsi cet homme soulevant un tonneau et buvant à même la bonde. C'est une sculpture magnifique qui prouve, comme l'attestent les sermons de l'époque que les clercs faisaient usage de vin et démontre l'antériorité du vignoble. Jusqu'au Xlème siècle, obligation était faite au clergé d'assister debout aux offices. A partir de cette époque, des documents témoignent de l'existence de stalles dont l'usage semble devenu fréquent au XIlème siècle. Composées d'un dossier, de panneaux verticaux formant séparation et surmontés d'accoudoirs, d'une tablette mobile servant de siège, les stalles comportent un quatrième élément : les miséricordes. Petite console fixée sous le siège. Celle-ci permettait aux religieux de s'asseoir, siège relevé, tout en paraissant être debout, et de suivre sans fatigue les offices qui duraient fort longtemps.

L'ancienne chapelle castrale est reconstruite entré 1472 et 1484:pour Guillaume d’Harcourt, seigneur de Montreuil. Elle est érigée en collégiale en 1475 et devient église paroissiale en 1810. L'édifice, ansi que le pont, et son passage voûté ont été restaurés en 1863-1865 par Charles Joly-Letermie et classé Monument : historique en 1907 : A l'intérieur, chacune des cinq travées est couverte d'une voûte d'ogives bombée, dite "voûte angevine". De grandes verrières-aux réseaux flamboyants offrent une lumière diffuse.

Symbolique et Pèlerinages ; Conme toutes églises chrétiennes, l'architecture de la Collégiale Notre-Dame est symboliquement liée aux fondements de cette religion.

Certe représentation de la Vierge à L’Enfant, foulant un dragon et entourée de deux anges, sur le portail de la collégiale Notre-Dame, n'est pas sans évoquer la notion de passage. le rôle de médiatrice de Marie, qui couronnée au Ciel, intercède pour l'Eglise.

La Sainte Ceinture (selon l'Evangile apocryphe de Thomas. Marie à son assomption, laissât tomber sa

ceinture aux pieds des apôtres), et La vénération de Notre – Dame.

Deux symboles majeurs transparaissent dans le plan de la Collégiale. Pour l'un, donnèrent lieu à un pèlerinage qui subit, dans sa fréquentation, les vicissitudes de l'Histoire. Supprimé à la Révolution Française, ce n'est que le 8 août 1862, par une décision de l'évêque d'Angers, que le Curé du Puy Notre Dame fut autorisé à exposer solennellement la Sainte Ceinture à la vénération des fidèles. Le pèlerinage reprend avec l'active participation de la population et retrouve la ferveur qu’il connu jusqu’à la fin du XVIlIéme. Une représentation du Christ sur la Croix, la nef pour le tronc et les jambes, le transept pour les bras (étendus sur la Croix) et le chœur pour l'emplacement de la tête.

Pour l'autre : une orientation Solaire, une disposition longitudinale Est-Ouest : le Couchant symbolisant la nuit, la réflexion des hommes sur la fin de leur vie, le levant, a contrario, la lumière, le

royaume de Dieu, la gloire du Christ…

  En sortant de cette dernière prenons sur la droite la rue des Hôtels.

 Au niveau de la nef se trouve un puits. Revenons sur nos pas, prenons à gauche la rue de l’Eperon passons devant le portail, puis à gauche la rue de la Collégiale, puis tout de suite à droite la rue Sainte 
 
 
 
 

(remarquez ; à chaque nom de rue est associé un bas relief). Certaine maisons dates du XVème siècle. En faisant un aller retour, rue de la Cour de Nault nous pouvons voir un beau porche charretière. Poursuivons par la rue du Couvent qui est la continuité de la rue Sainte. Au 14 nous avons une belle bâtisse à tourelle, un porche en plein cintre avec une archivolte et un  écusson.


   [PRIEURE CLUNISIEN ; C'est en 1077 que Guillaume VIII, Duc d'Aquitaine et Comte de Poitiers, fonde ici un prieuré dépendant de l'Abbaye de Montierneuf. Ces moines bénédictins animent le pèlerinage, accueillent les pèlerins et assurent l'instruction aux enfants aisés du village. Les bâtiments du prieuré se trouvaient accolés au chevet et le long du mur nord de la Collégiale : c'est sur ce mur que sont encore visibles les traces d'arrachement du cloître ainsi que d'anciennes ouvertures romanes. COUVENT DES CORDELIÈRES ; Ces deux logis du XVIéme siècle ont constitué au XVIIIéme siècle un couvent de Cordelières, ordre mendiant qui ne devait rien posséder en propre et ne vivre que d'aumônes l'installation d'un couvent se faisait souvent grâce au patronage d'un riche bourgeois ou d'un artistocrate local. L'ordre ayant obtenu le droit d'enseigner, les cordelières du Puy-Notre-Dame géraient une école de filles. Les lucarnes de l'un des logis sont une superbe illustration du goût à l'antique de la Renaissance. Panneau d’information]. Poursuivons de descendre la rue, nous sortons du village [L'ENCEINTE FORTIFIÉE ; Le bourg est ceinturé d'un mur dès le XIIéme siècle, mais la plupart des vestiges de l'enceinte et les portes encore en place aujourd'hui datent des XVéme et XVIéme siècles. Le guichet, appelé aussi octroi car on y payait la taxe sur l'entrée des marchandises, permettait l'accès aux piétons et cavaliers tandis que la porte plus large (un gond est visible rue Sainte) était destinée au passage des attelages. C'est au XVIIéme siècle que le rempart est démonté afin de servir de carrière. Panneau d’information]. Nous entrons dans les vignes, au carrefour en épingle à cheveux comportant un oculus en pierre, poursuivons jusqu’au village de Cix. A l’entrée, nous trouvons une maison de vigneron du XIXème. Revenons sur nos pas, nous pouvons admirer la collégiale au sommet de sa douce colline. Au carrefour en épingle à cheveux, prenons la rue de Compostelle sur la droite. Longeons les vignes et prenons le premier chemin sur la droite à l’angle de la jachère, devenant une charmille. Traversons les vignes, avant leurs extrémités, prenons un chemin de traverse sur la droite pour rejoindre un autre chemin de vidange que nous prenons à gauche et déboucher sur la D 87, un carrefour en patte d’oie. Prenons la route dans l’angle droit, (toute direction). Coupons la route Troglodytes et prenons le premier chemin sur la droite, à la fourche le premier chemin à gauche. Nous longeons plus ou moins le bois, nous faisons un esse droite gauche et débouchons sur un chemin formant Té que nous prenons à gauche. Nous trouvons des panneaux d’informations sur la vigne. Nous débouchons sur le bitume derrière une cave coopérative. Au carrefour de la D 178 (rue du stade), prenons la route face à nous, nous longeons d’un coté les vignes et de l’autre la lisière d’un bois, (sur la gauche nous avons en bordure des vignes, un petit chemin permettant de marcher en sécurité). A son extrémité prenons le chemin de gauche, (ce sont des chemins carrossables permettant le transfert des grappes vers les pressoirs. Nous traversons les vignes, et au carrefour prenons le premier chemin sur la droite. Coupons un chemin de vidange, nous arrivons à la cave Billard et le clos de l’Abbaye, à la fois producteur de vin et champignonnière. Dans la propriété nous apercevons des cheminées sortant de terre… Faisons le tour des bâtiments par la gauche, prenons sur la gauche la route de Montreuil Bellay, bordée d’un fossé. Entre deux maisons un clos de vigne et dans le milieu une cheminée entourée d’un grillage et de quelques pierres. Je m’approche pour voir, les précédentes m’ayant fortement intrigué, et constate que c’est « le puits d’aération d’une champignonnière ou simplement d’une cave à vin ». Après la maison isolé nous trouvons une buse formant un petit pont et un passage permettant de rejoindre un chemin dans les vignes. [Pourquoi cultive-t-on la vigne ici ?

Le vin tire sa noblesse du terroir qui l'a vu naître. L'alchimie de la lumière, de la température, de l'eau et de la terre détermine ses qualités et ses particularités.

Le Puy-Notre-Dame est le point culminant du Saumurois, à 105 m de hauteur. Ici, la vigne occupe les coteaux et les affleurements du plateau calcaire, bénéficiant toute l'année d'un climat serein, lié à son altitude et à sa faible pluviométrie. Plantée entre 60 m et 80 m d'altitude, la vigne est ainsi épargnée par les gelées printanières. La présente du tuffeau offre aux longues racines de la vigne un réservoir permanent où puiser l'eau.

Depuis l'Antiquité, le tuffeau est le matériau le plus utilisé dans la construction en Anjou. Pierre tendre et facile à extraire, son exploitation a donné naissance à de nombreuses carrières. Elles sont idéales pour la culture du champignon et l'élevage du vin car elles offrent une température constante, située entre 12° et 15°C, toute l'année. Saviez-vous que plus de 100 km de galeries sillonnent le sous-sol du Puy-Notre-Dame. Le mot cépage, pour le vigneron, sert à désigner le plant de vigne. Il existe quelque 5 000 cépages à travers le monde. Les vins du Puy-Notre-Dame sont produits principalement à partir de deux d'entre eux :

-        Le Cabernet Franc, sert à l'élaboration des vins rouges et rosés. On le trouve en cépage unique d'Angers à Tours. Il se caractérise par des arômes de cassis, framboise et violette.

-        Le Chenin, sert à l'élaboration des vins blancs secs, moelleux et surtout effervescents. Il est cultivé dans la vallée de la Loire depuis 2 000 ans. Ses arômes sont un mélange très complexe de coing, tilleul, noisette dorée et acacia. Il est le quatrième cépage blanc cultivé en France.

On distingue trois classifications de vins : les vins de France, les vins de Pays et les vins d'Appellation d’Origine Protégée (A.O.P). Les vins du Puy-Notre-Dame sont classés en A.0.P. SAUMUR et, depuis 2007, A.0.P. SAUMUR-PUY-NOTRE DAME pour les vins rouges.

Pour cela, un cahier des charges strict oblige à : avoir une délimitation parcellaire, planter des cépages précis, demander le droit de planter, ne pas récolter plus que ce qui est stipulé dans le décret et répondre lors de l'agrément des vins à des critères préétablis pour tous. L'A.O.P.

SAUMUR-PUY-NOTRE-DAME est la plus exigeante et la plus élevée dans la hiérarchie des Appellations du Saumurois.  Panneau d’information].


  Le Puy Notre-Dame se trouve sur les chemins jacquaires au départ de Paris, ou du Mont Saint Michel. Le pèlerinage est un des plus importants de la Chrétienté au Moyen-Age. Pratiquement disparu au XIXéme , il connaît un regain de faveur depuis la fin du XXéme Rue Notre-Dame et rue Compostelle, deux coquilles témoignent de ce pèlerinage].

Coupons une route menant dans les vignes et poursuivons en face par un chemin de vidange. Nous débouchons sur un chemin formant Té, prenons à droite. Le chemin tourne deux fois sur la gauche puis longe des serres, nous débouchons sur la route menant à la ferme des Quints (ancien moulin à huile).

Attention propriété privé ou nous trouvons un puits de ventilation et peut
être la tour du moulin ainsi qu’une armature en fer forgé, dans les granges quelques outils anciens. Prenons la route à gauche, passant devant la ferme ou l’ancienne ferme, puis le chemin de droite. Nous arrivons devant une grosse propriété bourgeoise. Prenons le chemin de droite et nous arrivons devant un mur soutenant les terres, chargées de ronces. Contournons ce dernier par la droite et à son extrémité revenons sur nos pas par un chemin en longeant l’autre coté du mur. Prenons le chemin de vidange sur la droite, nous débouchons sur un chemin carrossable que nous prenons à gauche, un sentier intra-muros permet de sortir de ce
chemin conduisant à une maison particulière, et débouche Place Jule Rimbaud. Place arborée avec le monument du souvenir en son centre. Remontons sur la gauche la rue des Picards jusqu’à la maisons du Chanoine et sa façade du XVème . A l’opposer de la place nous trouvons un ancien manoir devenu Hôtel. Remontons la rue Notre Dame. Au 28 de la rue nous trouvons la
façade d’un hôtel particulier. Au 23 de la rue une autre façade avec de fausses échauguettes d’angle sous les toits et un blason à trois fleurs de lys au milieu d’un arc de voussures. Nous arrivons à la collégiale, poursuivons par la rue de la Collégiale, puis la rue saint Denis, au bout de la rue après un virage en angle droit, un hôtel particulier à
tourelles, du Xème siècle remanié au XIX ème. 

Tout autour de vieilles maisons les « Echopes » daté du XVIIème avec sa porte basse en anse de panier et un étage en encorbellement » [PARCELLAIRE MÉDIÉVAL ET ÉCHOPPE ; Encore aujourd'hui le tissu urbain conserve les traces du passé ; le dédale des ruelles et cours communes disposées de façon concentriques autour de l'église et délimitées par des rues plus larges qui suivent le tracé de l'ancien rempart, présentent un parcellaire à l'identique de celui du Moyen-Age. La perspective sur la rue de la Collégiale montre l'étroitesse des rues. Remarquer au n°3 de la rue Saint-Denis une trace d'échoppe et un encorbellement au dessus d'une porte piétonne. Panneau d’information].


 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le plus des Photos



 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 De magnifique enseignes indiquant la maison d'un médecin
 

 

 
 
 
 

 Aux détours des rues

























 



 
 

 

 

 

 

 

 

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