Aujourd'hui nous partons en Loire Atlantique et plus précisément dans le Pays de Retz à Corsept
Octobre 2022
Ou se trouve Corsept ; Corsept est située sur la rive sud de l'estuaire de la Loire, à 19 km au sud-est de Saint-Nazaire et 50 km à l'ouest de Nantes. 8,5 km de Saint Brévin les pins et à 3,5 km de Paimboeuf.
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l'Atlantique, entre eaux douces et eaux salées.
Corsept est implantée sur une ancienne île de la Loire, entourée de vastes
marais. Le fleuve a marqué de son sceau l’histoire de sa population. L’origine
du nom Corsept suscite beaucoup d’interrogations : on peut s’attarder sur
trois hypothèses. Les deux premières font référence au paysage : Cors ou Corz
(roseau en breton) ou Korzen (l’endroit où se resserre la mer). La troisième
évoque l’évangélisation de Saint-Martin de Vertou qui aurait fondé sur ce site
sa septième communauté : “Corpus Septimus Martini”. Les mégalithes (quatre
dolmens et cinq menhirs) attestent d’une présence humaine importante dès la
période néolithique. Dès cette époque, l’estuaire est la voie de circulation
des marchandises transportées sur des pirogues. Les premières traces de
christianisation datent du IVe siècle. Elle est freinée par des
invasions successives : Barbares, Francs, Bretons, Vikings… Le duc Alain
Barbetorte, chassera ces derniers en fédérant les seigneurs. Quatre seigneurs
recevront les possessions des Vikings (Mouraudière, Greix, Plessis la Guaine et
la Guerche). Ils exerceront les droits de ceux qui ont le pouvoir (impôts, justice,
service militaire, etc.). Au VIe siècle, une chapelle dédiée à saint
Jean-Baptiste a été bâtie. Elle sera plus tard dédiée à saint Marc, puis saint
Martin. En 1137, apparaît la
première mention écrite de la commune “Corsuito”.
À cette époque, la dernière île sauvage de Loire, Saint-Nicolas, servira de
lieu de quarantaine pour les navires remontant le fleuve. Les moines de
l’abbaye de Thiron y bâtissent un oratoire. Ils quitteront l’île lors des
guerres de religion au XVIIe siècle. La paroisse de Corsept vit dans
la misère sous l’autorité des trois seigneurs après les conflits tels que la
guerre de succession de Bretagne, la guerre de 100 ans, la Ligue, les épidémies
et les famines, etc.. À partir du XVIIe siècle et jusqu’à la fin du
XVIIIe, l’assèchement des marais permettra une meilleure production
des pâturages et la mise en culture des prés. À la veille de la révolution,
Corsept compte un millier d’habitants pour la plupart laboureurs mais aussi des
pêcheurs et des marins. À l’époque, il existe un certain antagonisme entre les
deux populations. Lorsque que le recteur Thomas Lacombe arrive à Corsept,
il trouve la paroisse divisée. Il saura régler les conflits et rétablir la
paix. Le cahier de doléances sera rédigé sous son contrôle moral et
intellectuel. Le Corseptin doit travailler dur pour nourrir sa famille. Il est
très attaché à sa religion, ses traditions et sa terre. Il s’intéresse
davantage à son quotidien qu’à la politique mais il accueille favorablement
l’annonce des
réformes qui lui apporteraient une vie meilleure. Durant les
XVIIIe et XIXe siècles, le trafic maritime se développe
dans l’estuaire de la Loire et Corsept voit la création de son port en 1852.
L’activité portuaire s’intensifie jusqu’à l’arrivée du chemin de fer et la
construction des routes qui remplacent la batellerie. À la fin du XIXe
siècle, de grandes fêtes hippiques sont organisées. Devant le succès remporté
un hippodrome est construit. Il sera détruit en 1925 lors d’un incendie
déclenché par le train reliant Paimboeuf à Mindin. Cette ligne de chemin de fer
est exploitée de 1906 à 1935. En 1914, Corsept comptait 990 habitants. Au cours
de la 1re Guerre mondiale, la commune verra partir 166 hommes
mobilisés. Corsept à l’instar de la France vivra alors quatre années de
conflits, de mobilisation et de privations. Durant la Seconde Guerre mondiale,
les troupes allemandes occupent la commune en 1940. Les rives de l’estuaire
représentent un lieu stratégique idéal pour la construction de blockhaus.
Depuis les années 70, le développement de l’urbanisme a permis à Corsept une
augmentation de sa population.
https://www.corsept.fr/historique/ ]. En ce jour je ne me suis
pas compliqué la vie, j’ai choisi pour découvrir les bords de Loire un circuit
déjà tracé. Je pensais remonter la Loire vers Nantes d'ou ce premier arrêt dans
ce village entre mer et rivière. Puis j'ai changé d'avis, je n'avais pas
complètement terminer la côte de Jade et me suis dis que si je réalise des
boucles le long de la Baie de Bourneuf en empruntant le GR8 je pourrais un jour les utiliser regroupées
en une seule ligne le (GR 8) dans mes Randonnées le Plus Loin Possible. Pour
l’instant je suis à Hendaye, et prévois de remonter vers la Bretagne en passant
par Bayonne-Dax-Mont de Marsan-Nérac (Pourquoi nérac ? Parce que j’aime
bien cette période de l’histoire et si Paris vaut bien une messe, mon parcours
peu faire un détour par le terrain de jeu et de résidence de jeunesse du vert
galant.) Après avoir contourné les Landes, la mer et le sable ne m’attirent pas
spécialement si il n’y a pas de falaises, la remonté se ferait dans les grandes
lignes par Bergerac-Perigueux-Angoulême-Saintes-La roche sur Yon-Challans et La
Barre du Monts. L’idée est là, la trace, pas encore certaine après Nérac. Ce
qui me permettra de faire un grand saut de 50 km jusqu’à Saint Nazaire (2 jours
de marche de gagné). Voila pourquoi un jour peut être vous retrouverez sur la
page de mes promenades itinérantes un peu de mes petites promenades.
Nous trouvons de la place sur le parking de l’église
Saint-Martin [Si l’église actuelle n’est pas
la première de la commune il apparaît pourtant que le culte catholique est
présent sur la commune depuis longtemps. Ainsi Grégoire de Tours y signale un
culte à Saint-Martin de Vertou dès le IVème siècle. La découverte d’une cuve
carolingienne dans le jardin du presbytère semble le confirmer. On trouve
également dans l’église une cuve baptismale à priori du IXème siècle. Les
archives nous apprennent que l'église fût une première fois rebâtit en 1716,
puis de grands travaux sont entrepris après la Révolution sous le concordat
napoléonien pour restaurer l’église qui menaçait de tomber en ruine. Ainsi de
1804 à 1807 on lui ajoute son clocher, de bulbe ardoisé, il a la forme d'une
croix latine. On y ajoute également des arcades et des chapelles latérales.
C’est aussi vers cette période (1846) qu’on transfère le cimetière qui
entourait alors l’église un peu plus loin dans le village. L’église mélange
deux styles, le style roman avec ses six arcs et le style gothiques des
ouvertures. Ne manquez pas de pousser la porte pour découvrir un intérieur très
surprenant tout d’abord la voûte en bois de la nef ressemble à s’y méprendre à
la coque d'un bateau renversé, elle dût d’ailleurs réalisée par des
maîtres-charpentiers de navire. On y trouve également 3 poutres d’honneur,
toutes 3 enserrées par la mâchoire de trois doubles têtes représentant des
animaux, rappel du bestiaire roman : l’ours, le crocodile et le lion.
https://www.saint-brevin.com/eglise-saint-martin.html ]. Je choisi le circuit des menhirs, sur les traces de
l'occupation humaine depuis la préhistoire, retrouvez les mégalithes qui se
dressent encore sur la commune : le menhir de la Pierre Bonde, le dolmen de la
Gautrie, le menhir de la Mégerie, celui des Cassis (également appelé Pierre
Levée) et celui des Pierres Blanches. Du parking de l'église, prenons à
droite la rue de l'estuaire (D77A). Au carrefour prenons à gauche la D 96 en
direction de Viaud et Saint Père en Retz, nous sommes dans la rue Saint Michel.
Longeons sur la droite un long mur. Au portail nous apercevons une grosse
propriété à étage, à une époque ce devait être la maison d’un riche fermier,
d’un marchand ou d’un notable. Sur la carte nous sommes dans le quartier de la
Cour, certainement hameau avant l'extension du village de Corcept. Passons le
petit rond point et nous arrivons au carrefour avec un calvaire monumental. [Autrefois, à la croisée des chemins, ont été érigées des
croix en pierre, que l’on appelle, à tort, « des calvaires ». La
plupart des
croix se trouvent aux carrefours, endroits, qui de tout temps, ont été entourés
de mystères. Dans les croyances anciennes, on pensait que diables et sorciers
se retrouvaient là pour célébrer leurs sabbats. Il fallait se concilier avec
ces mauvais génies afin de conjurer leurs effets maléfiques. C’est pourquoi on
élevait aux carrefours des statues, des autels, voire des croix… Ces petits
édifices servaient aussi de repères dans le cadre d’un voyage, à une époque où
ils étaient une aventure… Certaines croix avaient un bénitier creusé dans la
table de leur socle, on pouvait donc y lire la messe, surtout, si surélevées,
elles servaient d’oratoire. D’autres ont été élevées au lieu même d’un
accident, qui avait coûté la vie à quelqu’un. Www. Corcept]. Poursuivons
tout droit la D 96 en direction de Saint Père en Retz et Saint Michel Chef
chef. Une longue partie en bordure d'une route fréquentée par de nombreuses
voitures. Après les prairies entrecoupées de haies nous arrivons à une nouvelle
fourche au lieu dit la Chaussée. À l'angle un bâtiment couvert d'assiettes.
Nous trouvons des flèches d'informations. En prenant à droite nous empruntons
les circuits de la Digue, du Marais et la direction de La Chaperonnais hameau
ou ferme situé a un kilomètre. Notre chemin de retour. En poursuivant la D 96
ce sont les circuits des Marais, des menhirs et de la digue. Poursuivons à
gauche la D 96 et le parcours commun au trois circuits, nous sortons du hameau,
et arrivons à une autre
fourche, abandonnons le balisage jaune prenons à gauche
en direction de La Marguinerie. Traversons le hameau composé principalement de
maisons neuves. Après le carrefour nous entrons dans le hameau de La Basse
Gédelière, puis celui de la Haute Gédelière, lors de ma balade je ne me suis
pas rendu compte que je changeais de hameau, ce n'est qu'une suite de
maisonnettes. Nous retrouvons un balisage jaune. Le bitume, formant placette, permettant
aux voitures de faire demi tour, nous abandonne aux dernières maisons. Nous
poursuivons le chemin carrossable et entrons dans le marais. Sur la droite dans
la prairie à moitié caché par une haie… un dolmen. Dommage je n’ai pas trouvé
l’accès pour me rendre plus près de lui. Un peu plus loin, toujours dans les
prairies, mais, cette fois ci coté gauche, nous trouvons au milieu de l’herbe,
le menhir de Pierre Bonde. Je suis un peu surpris et déçu… pas de chemin pour si
rendre. Il faut
passer la clôture et traverser la prairie [Le menhir est constitué d'un bloc de granite à gros
grains qui mesure 2,70 m de hauteur pour une largeur à la base de 1,45 m et une
épaisseur moyenne de 1,30 m. Le menhir est installé près d'un site d'extraction
de jaspes et calcédoine qui fut exploité au Néolithique. Selon la tradition,
Gargantua, qui portait une grosse pierre sur son épaule, voulut sauter par
dessus le ruisseau des Courillons mais la pierre qu'il portait tomba dans le
ruisseau dont elle arrêta le cours provoquant la formation du marais actuel.
Ainsi la pierre prit le nom de Pierre Bonde. Wikipedia.
S’élève au-dessus des prairies humides du marais
Gédeau. Pitre de Lisle nous rapporte une légende qui lui est racontée par un
cultivateur qui travaillait dans le champ voisin lorsqu’il visite le menhir : «
Lorsque Gargantua construisait la Rochette (cromelech de Saint-Père-en-Retz),
il revenait un soir, en portant une grosse pierre sur son épaule lorsqu’il
trouva devant lui un ruisseau. Il voulut le sauter d’une enjambée mais pendant
qu’il sautait, la pierre lui échappa. Elle se piqua debout dans le ruisseau,
dont elle arrêta le cours. Petit à petit les eaux grossirent et formèrent le
marais qu’on voit aujourd’hui, d’où son nom. » Une autre variante existe
rapportée par Chevas, il l’aurait entendu à Corsept lors d’une veillée : « Un
jour dans le marais Gédeau, une jeune femme, prêtresse des îles, portait trois
pierres. L’histoire ne dit pas pourquoi, mais sans doute pour expier une grande
faute, car les pierres étaient très lourdes, comme on peut en juger. Une sous
chaque bras, et la troisième sur la tête, elle cheminait lentement, lorsqu’elle
rencontra une de ses soeurs qui après avoir entendu son histoire, lui répondit
: -« Où que tu ailles, au bout de ta course, tu mourras » – » Alors, dit la pauvre
prêtresse, si telle est ma destinée, à quoi bon prolonger ma peine ? » Et
écartant les bras et penchant la tête, elle laissa tomber son triple fardeau.
La prophétie fut accomplie, car la prêtresse
mourut immédiatement.On peut
supposer que la prêtresse venait de l’Île Saint-Nicolas, île qui selon la
légende était habitée par des druidresses aux coutumes et aux moeurs cruelles.
loirevelo.fr]. Poursuivons notre chemin carrossable
jusqu'au hameau de La Moustrie, nous arrivons devant un carrefour en forme de
Té, prenons à gauche, et laissons le village sur la droite. Les prairies sont
séparées par des haies. Nous sommes sur le balisage jaune. Passons un petit
bois et après un virage d'équerre à droite nous débouchons sur la route menant
au hameau de La Moustrie. Du hameau nous ne verrons qu'une maison et un
bâtiment en parpaings surmonté de tôles. Prenons la route bordée d'arbres sur
la gauche et nous arrivons au carrefour avec la route de La Pequerie. Quittons
le balisage jaune et prenons la route de droite, nous coupons la D 97 et
poursuivons tout droit en direction des Barillais. Après les petites maisons
basses nous retrouvons une route bordée de hautes haies. Nous arrivons au
carrefour avec la D 96 (Corcept se trouve à 3,5 km). Prenons à gauche la D 96
en direction de Saint Michel Chef-Chef. Une bonne centaine de mètres plus
loin prenons
à gauche en direction des Cassis, La Mégerie, La Bionnerie, et le Menhir de la
Mégerie. Nous entrons dans le hameau des Cassis, hameau de trois ou quatre
maisons. Nous arrivons au hameau de La Mégerie, sur la gauche le chemin carrossable
menant au menhir de la Mégerie situé derrière des clôtures dans un champ
cultivé, entouré de broussaille. [Grosses roches de même
nature à angles vifs, restes d’un début de débitage ? http://megalithes-breton.fr/44/accueil_44.php?nom=me/megerie.html Au bord
d'une pièce de terre nommée le carteron des Devonnières; le long de la haie de
ce champ, au-dessus du vallon, j'ai vu un menhir très trapu et très carré ; il
est en granit et mesure 1m.60 sur 1m.20 et 1m.10 d'épaisseur. http://www.t4t35.fr/Megalithes/AfficheSite.aspx?NumSite=8212]. Revenons sur notre route, traversons
le hameau, à la pancarte
signalant le hameau de la Bionnerie, prenons le chemin
carrossable de droite. (Nous retrouvons le balisage
jaune. N’ayant pas le temps nécessaire pour réaliser la promenade complète j’ai
choisi ce raccourci du chemin balisé officiel. Nous loupons le menhir ou le
dolmen de la Gauterie. Il doit se situer dans une propriété privé. Aucun
balisage ne mène à lui. Le jaune tournant juste avant. Très déçu de ses
balisages jaunes avec des noms pompeux. C’est comme les mégalithes de Vendée,
ou l’on ne peut s’approcher des rochers). Au milieu d’un champ sans
chemin pour s’en approcher nous ne pouvons louper surtout au moment des labours
le menhir des Cassis [aligné par leur grande face
(largeur). Hauteur max: 2,90 m, largeur à la base : 1,90 m,
épaisseur à la base: 1,70 m. http://megalithes-breton.fr/44/accueil_44.php?nom=me/megerie.html (Parlons
nous du même ?)
Boivre
(Saint-Brevin-les-Pins) et celui de la Crotterie (Chauvé), on ne connaît pas la
signification exacte de ses triangles, mais beaucoup des mégalithes forment
ainsi des triangles, on disait autrefois que si on creusait dans l’un de ses triangles
on trouverait un trésor.
carrossable de droite et longeons un hangar
tunnel. Nous arrivons devant une grande mare, laissons la route de droite,
poursuivons vers la ferme ‘’Les Bois’’, laissons la route de gauche et prenons
à droite. Après un coude à droite, nous traversons l’Etier de la Mabilais. Nous
arrivons au hameau du Champ Albert (haras) débouchons sur la route que nous
prenons à droite, et arrivons au hameau du Haut Chemin. Au carrefour avec une
croix prenons à droite. A la maison isolée du hameau de La Chapronais, avec
quelques petits bâtiments menaçant ruines, prenons à gauche la direction du
menhir des Pierres Blanches. Nous trouvons en bordure du virage une pierre plus
ou moins cylindrique, heureusement qu’une pancarte nous indique le Menhir, je
serais passé devant sans m’arrêter. [Le menhir des Pierres Blanches
était la pierre miracle des femmes stériles. Elles allaient, la nuit, après
avoir récité des invocations magiques, se frotter le ventre contre le penlven,
ainsi appelait-on les menhirs autrefois. Pitre de
Lisle dans son inventaire de 1880 indique qu’en face se trouvait les restes
d’un dolmen avec une table de pierre de 2m50 de long. Il était déjà signalé en
1865 comme renversé. Il mesure actuellement environ 1m60.
https://www.saint-brevin.com/menhir-des-pierres-blanches.html ]. Poursuivons par le balisage jaune en prenant à
droite le chemin herbeux longeant une maison. Le chemin bordé de haies, fait un
coude à droite au niveau d’une maison, quelques centaines de mètres plus loin
nous avons un coude à gauche. Nous longeons une maison isolée et débouchons sur
la route que nous prenons à droite. Traversons le hameau de La Chaussée. A la
sortie du hameau, nous retrouvons la D 96 à la maison avec son bâtiment garni
d’assiettes. Prenons à gauche, retrouvons notre carrefour avec la croix
monumentale. Nous entrons dans la Cour et la Ville en Bois hameaux jouxtant
Corcept. Nous retrouvons notre parking devant l’église.
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