samedi 2 mai 2026

Petite Promenade en Loire Atlantique N 182 Corcept 2 dans le Pays se Retz

Aujourd'hui nous partons en Loire Atlantique et plus précisément dans le Pays de Retz à Corsept

 

 

Octobre 2022

Ou se trouve Corsept ; Corsept est située sur la rive sud de l'estuaire de la Loire, à 19 km au sud-est de Saint-Nazaire et 50 km à l'ouest de Nantes. 8,5 km de Saint Brévin les pins et à 3,5 km de Paimboeuf.

 

 

 

 

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Km       Temps       Arret       V/d        V/g       Dénivelé

12          1h35         0h05       7,6           7,2             40 +

Corsept ; [Dernière ville estuarienne de la Loire, Corsept est soumise au rythme des marées de l'Atlantique, entre eaux douces et eaux salées. Corsept est implantée sur une ancienne île de la Loire, entourée de vastes marais. Le fleuve a marqué de son sceau l’histoire de sa population. L’origine du nom Corsept suscite beaucoup d’interrogations : on peut s’attarder sur trois hypothèses. Les deux premières font référence au paysage : Cors ou Corz (roseau en breton) ou Korzen (l’endroit où se resserre la mer). La troisième évoque l’évangélisation de Saint-Martin de Vertou qui aurait fondé sur ce site sa septième communauté : “Corpus Septimus Martini”. Les mégalithes (quatre dolmens et cinq menhirs) attestent d’une présence humaine importante dès la période néolithique. Dès cette époque, l’estuaire est la voie de circulation des marchandises transportées sur des pirogues. Les premières traces de christianisation datent du IVe siècle. Elle est freinée par des invasions successives : Barbares, Francs, Bretons, Vikings… Le duc Alain Barbetorte, chassera ces derniers en fédérant les seigneurs. Quatre seigneurs recevront les possessions des Vikings (Mouraudière, Greix, Plessis la Guaine et la Guerche). Ils exerceront les droits de ceux qui ont le pouvoir (impôts, justice, service militaire, etc.). Au VIe siècle, une chapelle dédiée à saint Jean-Baptiste a été bâtie. Elle sera plus tard dédiée à saint Marc, puis saint Martin. En 1137, apparaît la première mention écrite de la commune “Corsuito”. À cette époque, la dernière île sauvage de Loire, Saint-Nicolas, servira de lieu de quarantaine pour les navires remontant le fleuve. Les moines de l’abbaye de Thiron y bâtissent un oratoire. Ils quitteront l’île lors des guerres de religion au XVIIe siècle. La paroisse de Corsept vit dans la misère sous l’autorité des trois seigneurs après les conflits tels que la guerre de succession de Bretagne, la guerre de 100 ans, la Ligue, les épidémies et les famines, etc.. À partir du XVIIe siècle et jusqu’à la fin du XVIIIe, l’assèchement des marais permettra une meilleure production des pâturages et la mise en culture des prés. À la veille de la révolution, Corsept compte un millier d’habitants pour la plupart laboureurs mais aussi des pêcheurs et des marins. À l’époque, il existe un certain antagonisme entre les deux populations.  Lorsque que le recteur Thomas Lacombe arrive à Corsept, il trouve la paroisse divisée. Il saura régler les conflits et rétablir la paix.  Le cahier de doléances sera rédigé sous son contrôle moral et intellectuel. Le Corseptin doit travailler dur pour nourrir sa famille. Il est très attaché à sa religion, ses traditions et sa terre. Il s’intéresse davantage à son quotidien qu’à la politique mais il accueille favorablement l’annonce des réformes qui lui apporteraient une vie meilleure. Durant les XVIIIe et XIXe siècles, le trafic maritime se développe dans l’estuaire de la Loire et Corsept voit la création de son port en 1852. L’activité portuaire s’intensifie jusqu’à l’arrivée du chemin de fer et la construction des routes qui remplacent la batellerie. À la fin du XIXe siècle, de grandes fêtes hippiques sont organisées. Devant le succès remporté un hippodrome est construit. Il sera détruit en 1925 lors d’un incendie déclenché par le train reliant Paimboeuf à Mindin. Cette ligne de chemin de fer est exploitée de 1906 à 1935. En 1914, Corsept comptait 990 habitants. Au cours de la 1re Guerre mondiale, la commune verra partir 166 hommes mobilisés. Corsept à l’instar de la France vivra alors quatre années de conflits, de mobilisation et de privations. Durant la Seconde Guerre mondiale, les troupes allemandes occupent la commune en 1940. Les rives de l’estuaire représentent un lieu stratégique idéal pour la construction de blockhaus. Depuis les années 70, le développement de l’urbanisme a permis à Corsept une augmentation de sa population. https://www.corsept.fr/historique/ ]. En ce jour je ne me suis pas compliqué la vie, j’ai choisi pour découvrir les bords de Loire un circuit déjà tracé. Je pensais remonter la Loire vers Nantes d'ou ce premier arrêt dans ce village entre mer et rivière. Puis j'ai changé d'avis, je n'avais pas complètement terminer la côte de Jade et me suis dis que si je réalise des boucles le long de la Baie de Bourneuf en empruntant le GR8  je pourrais un jour les utiliser regroupées en une seule ligne le (GR 8) dans mes Randonnées le Plus Loin Possible. Pour l’instant je suis à Hendaye, et prévois de remonter vers la Bretagne en passant par Bayonne-Dax-Mont de Marsan-Nérac (Pourquoi nérac ? Parce que j’aime bien cette période de l’histoire et si Paris vaut bien une messe, mon parcours peu faire un détour par le terrain de jeu et de résidence de jeunesse du vert galant.) Après avoir contourné les Landes, la mer et le sable ne m’attirent pas spécialement si il n’y a pas de falaises, la remonté se ferait dans les grandes lignes par Bergerac-Perigueux-Angoulême-Saintes-La roche sur Yon-Challans et La Barre du Monts. L’idée est là, la trace, pas encore certaine après Nérac. Ce qui me permettra de faire un grand saut de 50 km jusqu’à Saint Nazaire (2 jours de marche de gagné). Voila pourquoi un jour peut être vous retrouverez sur la page de mes promenades itinérantes un peu de mes petites promenades.
Nous trouvons de la place sur le parking de l’église Saint-Martin [Si l’église actuelle n’est pas la première de la commune il apparaît pourtant que le culte catholique est présent sur la commune depuis longtemps. Ainsi Grégoire de Tours y signale un culte à Saint-Martin de Vertou dès le IVème siècle. La découverte d’une cuve carolingienne dans le jardin du presbytère semble le confirmer. On trouve également dans l’église une cuve baptismale à priori du IXème siècle. Les archives nous apprennent que l'église fût une première fois rebâtit en 1716, puis de grands travaux sont entrepris après la Révolution sous le concordat napoléonien pour restaurer l’église qui menaçait de tomber en ruine. Ainsi de 1804 à 1807 on lui ajoute son clocher, de bulbe ardoisé, il a la forme d'une croix latine. On y ajoute également des arcades et des chapelles latérales. C’est aussi vers cette période (1846) qu’on transfère le cimetière qui entourait alors l’église un peu plus loin dans le village. L’église mélange deux styles, le style roman avec ses six arcs et le style gothiques des ouvertures. Ne manquez pas de pousser la porte pour découvrir un intérieur très surprenant tout d’abord la voûte en bois de la nef ressemble à s’y méprendre à la coque d'un bateau renversé, elle dût d’ailleurs réalisée par des maîtres-charpentiers de navire. On y trouve également 3 poutres d’honneur, toutes 3 enserrées par la mâchoire de trois doubles têtes représentant des animaux, rappel du bestiaire roman :  l’ours, le crocodile et le lion. https://www.saint-brevin.com/eglise-saint-martin.html ]. Je choisi le circuit des menhirs, sur les traces de l'occupation humaine depuis la préhistoire, retrouvez les mégalithes qui se dressent encore sur la commune : le menhir de la Pierre Bonde, le dolmen de la Gautrie, le menhir de la Mégerie, celui des Cassis (également appelé Pierre Levée) et celui des Pierres Blanches. Du parking de l'église, prenons à droite la rue de l'estuaire (D77A). Au carrefour prenons à gauche la D 96 en direction de Viaud et Saint Père en Retz, nous sommes dans la rue Saint Michel. Longeons sur la droite un long mur. Au portail nous apercevons une grosse propriété à étage, à une époque ce devait être la maison d’un riche fermier, d’un marchand ou d’un notable. Sur la carte nous sommes dans le quartier de la Cour, certainement hameau avant l'extension du village de Corcept. Passons le petit rond point et nous arrivons au carrefour avec un calvaire monumental. [Autrefois, à la croisée des chemins, ont été érigées des croix en pierre, que l’on appelle, à tort, « des calvaires ». La plupart des croix se trouvent aux carrefours, endroits, qui de tout temps, ont été entourés de mystères. Dans les croyances anciennes, on pensait que diables et sorciers se retrouvaient là pour célébrer leurs sabbats. Il fallait se concilier avec ces mauvais génies afin de conjurer leurs effets maléfiques. C’est pourquoi on élevait aux carrefours des statues, des autels, voire des croix… Ces petits édifices servaient aussi de repères dans le cadre d’un voyage, à une époque où ils étaient une aventure… Certaines croix avaient un bénitier creusé dans la table de leur socle, on pouvait donc y lire la messe, surtout, si surélevées, elles servaient d’oratoire. D’autres ont été élevées au lieu même d’un accident, qui avait coûté la vie à quelqu’un. Www. Corcept]. Poursuivons tout droit la D 96 en direction de Saint Père en Retz et Saint Michel Chef chef. Une longue partie en bordure d'une route fréquentée par de nombreuses voitures. Après les prairies entrecoupées de haies nous arrivons à une nouvelle fourche au lieu dit la Chaussée. À l'angle un bâtiment couvert d'assiettes. Nous trouvons des flèches d'informations. En prenant à droite nous empruntons les circuits de la Digue, du Marais et la direction de La Chaperonnais hameau ou ferme situé a un kilomètre. Notre chemin de retour. En poursuivant la D 96 ce sont les circuits des Marais, des menhirs et de la digue. Poursuivons à gauche la D 96 et le parcours commun au trois circuits, nous sortons du hameau, et arrivons à une autre fourche, abandonnons le balisage jaune prenons à gauche en direction de La Marguinerie. Traversons le hameau composé principalement de maisons neuves. Après le carrefour nous entrons dans le hameau de La Basse Gédelière, puis celui de la Haute Gédelière, lors de ma balade je ne me suis pas rendu compte que je changeais de hameau, ce n'est qu'une suite de maisonnettes. Nous retrouvons un balisage jaune. Le bitume, formant placette, permettant aux voitures de faire demi tour, nous abandonne aux dernières maisons. Nous poursuivons le chemin carrossable et entrons dans le marais. Sur la droite dans la prairie à moitié caché par une haie… un dolmen. Dommage je n’ai pas trouvé l’accès pour me rendre plus près de lui. Un peu plus loin, toujours dans les prairies, mais, cette fois ci coté gauche, nous trouvons au milieu de l’herbe, le menhir de Pierre Bonde. Je suis un peu surpris et déçu… pas de chemin pour si rendre. Il faut passer la clôture et traverser la prairie [Le menhir est constitué d'un bloc de granite à gros grains qui mesure 2,70 m de hauteur pour une largeur à la base de 1,45 m et une épaisseur moyenne de 1,30 m. Le menhir est installé près d'un site d'extraction de jaspes et calcédoine qui fut exploité au Néolithique. Selon la tradition, Gargantua, qui portait une grosse pierre sur son épaule, voulut sauter par dessus le ruisseau des Courillons mais la pierre qu'il portait tomba dans le ruisseau dont elle arrêta le cours provoquant la formation du marais actuel. Ainsi la pierre prit le nom de Pierre Bonde. Wikipedia.
J'en ai trouvé une version un peu plus complète et une nouvelle version…
S’élève au-dessus des prairies humides du marais Gédeau. Pitre de Lisle nous rapporte une légende qui lui est racontée par un cultivateur qui travaillait dans le champ voisin lorsqu’il visite le menhir : « Lorsque Gargantua construisait la Rochette (cromelech de Saint-Père-en-Retz), il revenait un soir, en portant une grosse pierre sur son épaule lorsqu’il trouva devant lui un ruisseau. Il voulut le sauter d’une enjambée mais pendant qu’il sautait, la pierre lui échappa. Elle se piqua debout dans le ruisseau, dont elle arrêta le cours. Petit à petit les eaux grossirent et formèrent le marais qu’on voit aujourd’hui, d’où son nom. » Une autre variante existe rapportée par Chevas, il l’aurait entendu à Corsept lors d’une veillée : « Un jour dans le marais Gédeau, une jeune femme, prêtresse des îles, portait trois pierres. L’histoire ne dit pas pourquoi, mais sans doute pour expier une grande faute, car les pierres étaient très lourdes, comme on peut en juger. Une sous chaque bras, et la troisième sur la tête, elle cheminait lentement, lorsqu’elle rencontra une de ses soeurs qui après avoir entendu son histoire, lui répondit : -« Où que tu ailles, au bout de ta course, tu mourras » – » Alors, dit la pauvre prêtresse, si telle est ma destinée, à quoi bon prolonger ma peine ? » Et écartant les bras et penchant la tête, elle laissa tomber son triple fardeau. La prophétie fut accomplie, car la prêtresse mourut immédiatement.​On peut supposer que la prêtresse venait de l’Île Saint-Nicolas, île qui selon la légende était habitée par des druidresses aux coutumes et aux moeurs cruelles. loirevelo.fr]. Poursuivons notre chemin carrossable jusqu'au hameau de La Moustrie, nous arrivons devant un carrefour en forme de Té, prenons à gauche, et laissons le village sur la droite. Les prairies sont séparées par des haies. Nous sommes sur le balisage jaune. Passons un petit bois et après un virage d'équerre à droite nous débouchons sur la route menant au hameau de La Moustrie. Du hameau nous ne verrons qu'une maison et un bâtiment en parpaings surmonté de tôles. Prenons la route bordée d'arbres sur la gauche et nous arrivons au carrefour avec la route de La Pequerie. Quittons le balisage jaune et prenons la route de droite, nous coupons la D 97 et poursuivons tout droit en direction des Barillais. Après les petites maisons basses nous retrouvons une route bordée de hautes haies. Nous arrivons au carrefour avec la D 96 (Corcept se trouve à 3,5 km). Prenons à gauche la D 96 en direction de Saint Michel Chef-Chef. Une bonne centaine de mètres plus loin prenons à gauche en direction des Cassis, La Mégerie, La Bionnerie, et le Menhir de la Mégerie. Nous entrons dans le hameau des Cassis, hameau de trois ou quatre maisons. Nous arrivons au hameau de La Mégerie, sur la gauche le chemin carrossable menant au menhir de la Mégerie situé derrière des clôtures dans un champ cultivé, entouré de broussaille. [Grosses roches de même nature à angles vifs, restes d’un début de débitage ? http://megalithes-breton.fr/44/accueil_44.php?nom=me/megerie.html Au bord d'une pièce de terre nommée le carteron des Devonnières; le long de la haie de ce champ, au-dessus du vallon, j'ai vu un menhir très trapu et très carré ; il est en granit et mesure 1m.60 sur 1m.20 et 1m.10 d'épaisseur. http://www.t4t35.fr/Megalithes/AfficheSite.aspx?NumSite=8212]. Revenons sur notre route, traversons le hameau, à la pancarte signalant le hameau de la Bionnerie, prenons le chemin carrossable de droite. (Nous retrouvons le balisage jaune. N’ayant pas le temps nécessaire pour réaliser la promenade complète j’ai choisi ce raccourci du chemin balisé officiel. Nous loupons le menhir ou le dolmen de la Gauterie. Il doit se situer dans une propriété privé. Aucun balisage ne mène à lui. Le jaune tournant juste avant. Très déçu de ses balisages jaunes avec des noms pompeux. C’est comme les mégalithes de Vendée, ou l’on ne peut s’approcher des rochers). Au milieu d’un champ sans chemin pour s’en approcher nous ne pouvons louper surtout au moment des labours le menhir des Cassis [aligné par leur grande face (largeur). Hauteur max:  2,90 m, largeur à la base :  1,90 m, épaisseur à la base:  1,70 m. http://megalithes-breton.fr/44/accueil_44.php?nom=me/megerie.html (Parlons nous du même ?)
 Aussi appelé Menhir de la Pierre Levée ; Haut de 3m78, sa forme est très particulière, très large à la base, il se rétrécit subitement vers le haut et son épaisseur est disporportionnée avec sa hauteur. Il apparaît qu’il ait été élevé pour former un triangle avec celui du menhir du Boivre (Saint-Brevin-les-Pins) et celui de la Crotterie (Chauvé), on ne connaît pas la signification exacte de ses triangles, mais beaucoup des mégalithes forment ainsi des triangles, on disait autrefois que si on creusait dans l’un de ses triangles on trouverait un trésor.
La légende du menhir de la Pierre Levée raconte  qu’autrefois on célébrait de drôles de messe au pied de celui-ci, ceux qui pour des raisons plus ou moins avouables voulaient prendre contact avec le diable devaient s’y rendre par une nuit sans lune. Il suffisait alors de faire le tour du menhir 7 fois dans un sens puis 5 fois dans l’autre pour que les princes des ténèbres apparaisse. https://www.saint-brevin.com/menhir-des-cassis.html ]. Poursuivons notre chemin carrossable, nous arrivons au carrefour avec la D 96 faisons un esse droite-gauche, longeons un petit bois, puis retrouvons les champs entrecoupés de haies. Nous débouchons sur la route au niveau d’une fourche, laissons la route de droite et prenons celle de gauche en direction de la Gagnerie. A l’entrée du hameau, laissons le premier chemin sur la gauche et prenons après le N° 18 le second chemin carrossable. Très large (deux voitures peuvent se croiser), nous retrouvons les champs, bordés d’arbustes après les dernières maisons. Nous arrivons devant une nouvelle fourche, prenons le chemin carrossable de droite et longeons un hangar tunnel. Nous arrivons devant une grande mare, laissons la route de droite, poursuivons vers la ferme ‘’Les Bois’’, laissons la route de gauche et prenons à droite. Après un coude à droite, nous traversons l’Etier de la Mabilais. Nous arrivons au hameau du Champ Albert (haras) débouchons sur la route que nous prenons à droite, et arrivons au hameau du Haut Chemin. Au carrefour avec une croix prenons à droite. A la maison isolée du hameau de La Chapronais, avec quelques petits bâtiments menaçant ruines, prenons à gauche la direction du menhir des Pierres Blanches. Nous trouvons en bordure du virage une pierre plus ou moins cylindrique, heureusement qu’une pancarte nous indique le Menhir, je serais passé devant sans m’arrêter. [Le menhir des Pierres Blanches était la pierre miracle des femmes stériles. Elles allaient, la nuit, après avoir récité des invocations magiques, se frotter le ventre contre le penlven, ainsi appelait-on les menhirs autrefois. Pitre de Lisle dans son inventaire de 1880 indique qu’en face se trouvait les restes d’un dolmen avec une table de pierre de 2m50 de long. Il était déjà signalé en 1865 comme renversé. Il mesure actuellement environ 1m60. https://www.saint-brevin.com/menhir-des-pierres-blanches.html ]. Poursuivons par le balisage jaune en prenant à droite le chemin herbeux longeant une maison. Le chemin bordé de haies, fait un coude à droite au niveau d’une maison, quelques centaines de mètres plus loin nous avons un coude à gauche. Nous longeons une maison isolée et débouchons sur la route que nous prenons à droite. Traversons le hameau de La Chaussée. A la sortie du hameau, nous retrouvons la D 96 à la maison avec son bâtiment garni d’assiettes. Prenons à gauche, retrouvons notre carrefour avec la croix monumentale. Nous entrons dans la Cour et la Ville en Bois hameaux jouxtant Corcept. Nous retrouvons notre parking devant l’église.

 


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