Devant
nous se déroulait un pays vert et mouvant,
silencieux et profond, coupé de haies épaisses,
empli d'ombres puissantes et tout mouillé d'eaux vives.
Point de fleuves, des rivières, point de lacs, des étangs,
point de vallées, des vallons, une gravité touchante.
Nous étions en Limousin."
Jérôme et Jean Tharaud
Circuit de la Papeterie
Parcours que l’ont peut rejoindre en utilisant le train.
Ligne ; Limoges – Guéret : C’est un peut plus difficile les fins de semaine. C’est jouable avec le casse croûte dans le sac. https://cdn.ter.sncf.com/medias/PDF/nouvelle_aquitaine/Affiche%2025%20Limoges%20Montlucon_29_07_tcm78-217156_tcm78-223103.pdf
Ou la Ligne ; Châteauroux - La Souterraine – Limoges C’est un peut plus difficile les fins de semaine. C’est jouable avec le casse croûte dans le sac. https://cdn.ter.sncf.com/medias/PDF/nouvelle_aquitaine/Affiche%2021%20Limoges%20Paris_29_07_tcm78-217152_tcm78-223099.pdf
Nous trouvons un parking place de la gare. Ou sur le parking de l’étang.
juillet 2020
En
agrandissant la carte nous arrivons à la carte Top 25
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Km Temps Arrêt V/d V/g Dénivelé Indice d’effort
Le bourg de Saint-Sulpice a appartenu jusqu'à la Révolution
française aux hospitaliers de la commanderie de
Morterolles. À un kilomètre au nord-ouest du Col de la Roche,
Saint-Sulpice-Laurière est situé dans un endroit stratégique et il est au pied
du camp gallo-romain du Maillorat (oppidum
du Châtelard sur la commune de Jabreilles-les-Bordes).
Par contre il se trouvait niché dans une cuvette au centre des Monts d'Ambazac et le climat y était
rude et peu propice à l'agriculture. Aussi au début du XIXe siècle
Saint-Sulpice n'était qu'un petit village en marge de Laurière, qui était deux
fois plus peuplé. Cette situation changea à partir de 1844 quand les promoteurs
du chemin de fer décidèrent d'y établir dans un premier temps la « gare de
Laurière » (future Gare de
Saint-Sulpice-Laurière), sur le trajet Vierzon-Limoges, c'est-à-dire
Paris-Toulouse, puis un nœud ferroviaire permettant la jonction avec une autre
ligne vers Guéret et Montluçon. Cet embranchement nécessita l'établissement d'un
important dépôt de machines à vapeur, d'une rotonde et d'une plaque tournante
pour que les trains allant de Limoges à Guéret puissent manœuvrer. Ces
activités demandèrent une main-d'œuvre conséquente et l'on vit, entre 1861 et
1921, la population de Saint-Sulpice presque tripler (passant de 764 à
1 959 habitants). Avec le remplacement du train à vapeur par le train pendulaire le Dépôt perdit sa
nécessité. À sa place a été installé un parc EMS (Équipement Mobile de
Sécurité) mais il réclame beaucoup moins de personnel, d'où un relatif
dépeuplement et déclin de Saint-Sulpice. Cependant, du fait de ses commerces,
du collège et d'une bonne desserte ferroviaire, le village reste le centre
d'activités du canton. Wikipédia
Parking
de la gare ; [Le groupe de 12 ginkgos bilobas constitue
l’ornement privilégié de la cour de la gare de Saint Sulpice Laurière. En 1864, lors de la
construction de la gare, l’ingénieur en chef qui dirigeait les travaux, M de
Leffe, était devenu, au cours d’un voyage au Japon, l’ami intime du frère de l’Empereur
du Japon, à telle enseigne qu’il avait invité dans son château de Crochat, près
de Limoges. Lors de sa visite, le prince impérial avait apporté un certain
nombre de plants dans les bagages, dont une douzaine de ginkgos, arbres qui, à
l’époque, étaient considérés comme sacrés. M de Leffe décida de les planter à
St Sulpice. Ils trouvèrent là un terrain favorable puisqu’ils atteignent
aujourd’hui la taille de 20 m. Non seulement son originalité, sa beauté, la
forme en éventail de ses feuilles, la splendeur dorée qu’il revêt à l’automne
(on l’appelle l’arbre aux quarante écus) en font un arbre remarquable, mais
l’industrie pharmaceutique s’intéresse particulièrement à la grande variété des
molécules de ses feuilles. Il était déjà utilisé dans la médecine chinoise
depuis des siècles. En revanche, ses fruits (ou plutot ses ovules) sont lisses
et attirants mais ont un parfum désagréable et sont très toxiques. http://www.saint-sulpice-lauriere.fr/fr/information/46161/curiosites ] Sortons du parking et prenons l’avenue de la
gare (c 41) en direction du centre ville, coupons le carrefour avec les rues
Henri Meyrat et l’impasse du Pré Guillot, longeons le monument aux morts, nous
arrivons à la fourche avec la C 10 et la C 41 balisage jaune. Poursuivons cette
dernière en direction de Laurière, coupons la D 203, poursuivons la C 41 en
direction des Arrênes, Saint Goussaud et Laurière, c’est la route de l’Etang.
Nous sortons du centre bourg, les maisons sont un peut plus espacées, nous
sommes dans le cartier de Frontignac. Laissons une rue sur la droite (rue des
Theilloux menant à la gendarmerie), poursuivons la route de l’Etang qui monte
et fait un grand virage. Sur la gauche les monts d’Ambazac avec le bois des
Echelles (balisage jaune). En contre bas de la route se trouve un cours d’eau
(bras mort (du moins sur la carte) de la rivière le Rivalier). Après des
virages nous coupons la D 8A1 prenons en face le chemin gravillonné le long de
l’étang de la papeterie. [L'étang communal de la
Papeterie : Son nom vient de la présence d'une papeterie royale où l'on
fabriquait en
1769 les papiers " raisin" et "nom de Jésus".
A ce sujet, une précision s'impose : Papier de cuve obtenu dans des châssis en
bois ou formes, au fond garni d'un tamis de laiton. A base de chiffon, le
papier de forme a des bords irréguliers marqués de franges ou de bardes, de
boursouflures, d'aspérités ; Il laisse apparaître le dessin des fils de laiton
ou vergeures placés au fond de la cuve, coupés perpendiculairement par d'autres
fils plus espacés, les pontuseaux. Entre ces fils on peut avoir un filigrane.
Le filigrane, apparu à partir du XVIIIe siècle, représente, en général, la
marque du fabriquant - monogramme, devise ou dessin - incorporée au tamis. Il a
donne ses noms à quelques formats de papiers : raisin (motif du dessin : grappe
de raisin) et Jésus (monogramme I.H.S.) Sa superficie est de 6 ha 12 a 20 ca. L'arrière de l'étang,
balisé, est réservé au frai des poissons et aux canards. http://www.saint-sulpice-lauriere.fr/fr/information/46159/etang-communal] Traversons le parking, le chemin
carrossable est utilisable par les pêcheurs. Traversons l’espace herbeux et son
abri
pour pique nique prenons le chemin sur la droite, large chemin piétonnier,
nous longeons l’étang et la zone frai pour les poissons, au mois de juillet
cela ressemble à un immense marécage, ou à une tourbière (balisage jaune). Quittons
l’étang, nous débouchons sur un chemin formant Té, (chemin de L’Espérance et du
Grand Pré) que nous prenons à gauche, coté Grand Pré. Un peu plus loin,
laissons le chemin de gauche se dirigeant vers la rivière et prenons celui de
droite. Nous débouchons sur la D 914 que nous prenons à gauche, (attention
route d’Ambazac les voitures roulent vite). Longeons un vieux transformateur
électrique, nous arrivons au hameau ou lieu dit la Califormie situé dans le
virage de la départementale (balisage jaune). Sur la
droite nous avons une
maison et un chemin devant la barrière de sécurité. Prenons le chemin sur la
droite, longeons la maison et entrons dans la foret (balisage jaune). Nous
grimpons la pente du « Peu du Berger », le chemin fait quelques
virages, tournant sur la gauche puis débouche sur un chemin formant Té nous
prenons à gauche. Le chemin se poursuit sur la même ligne de niveau, le long de
la ligne de chemin de fer. Nous arrivons au pont le chemin forme Té, nous ne
passons pas sous le pont et prenons le chemin de gauche (balisage jaune). Nous
entamons un virage sur la gauche et redescendons la pente de la colline nous
longeons un ru qui disparaît quelques mètres plus loin. Ne pas se laisser
embarquer par ce beau chemin. A la fourche nous prenons à gauche
un petit sentier (balisage jaune).
Sortons de la foret,
traversons le Rivalier. [Le
Rivalier est un ruisseau de De
18,4 kilomètres de longueur, le Rivalier prend sa source en Creuse,au nord-est de la
tourbière de Friolouse, à Saint-Goussaud et à l'est de Jabreilles-les-Bordes, à 615 m d'altitude, Il alimente l'étang de la Papeterie à
Saint-Sulpice-Laurière, puis se jette dans le ruisseau du Pont qui lui-même se jette
dans l'Ardour en amont du viaduc de Rocherolles, entre les trois lieux-dits le moulin du Montheil, Le Chambon
et la Touille, à 295 m d'altitude. Wikipédia]. Nous
longeons des près et l’extrémité d’une ferme, le terrain est assez humide le
chemin et très
herbeux, en bordure d’un bras de rivière, au printemps cela peut
être difficile avec les herbes. De
chemin nous passons à bitume nous voilà de nouveau au lieu dit « La
Californie », longeons une maison. Traversons la D 914A, prenons le chemin
en face à l’angle d’une maison sur une centaine de mètres, passons une barrière
et le petit pont, il fait fourche nous ne prenons pas la belle allée face à
nous, (Nous pouvons comme la trace l’indique nous rendre sur le petit pont au
dessus du Rivalier. Revenons sur nos pas.) Prenons sur la droite le chemin herbeux après
le premier petit pont, le long d’une dérivation du Rivalier.
Nous retrouvons le
marais puis le lac. Le chemin se trouve maintenant entre un bras du Rivalier et
le lac. Faisons le tour du lac, longeons les tables de pique nique. Le chemin
sort au niveau du pont de la D 8 A 1, (C41 sur le panneau). Prenons la D 78 en
direction de Saint Léger et Bersac (rue Jean Rosrand), passons le Rivalier, (balisage
jaune et triangle bleu) et prenons sur la droite un chemin situé à une bonne
centaine de mètres du pont. Le chemin longe un temps le ruisseau puis grimpe la
colline, après avoir passé une zone d’orties et de ronces nous débouchons de
nouveau dans la rue Jean Rostand face au collège et
gymnase, que nous prenons à
droite. A la fourche nous prenons la route de La Thierre sur la droite, Direction
le calvaire, la croix du tilleul, (balisage jaune, triangle, et un balisage
fuchsia) laissons un premier chemin sur la droite, dans le virage nous prenons
le beau chemin de droite (chemin se divisant en deux avec un triangle herbeux
en son milieu. Penons la direction du calvaire croix du tilleul. Le chemin est
bordé d’une haie en son début, laissons pour le moment un chemin sur la gauche
et le balisage, poursuivons tout droit et sous des châtaigniers nous trouvons
la croix du Tilleul. [Il fut trouvé sur ce lieu des
outils et armes préhistoriques (longue lame retouchée avec talon divers en
silex) Je vous conseille de lire la petite histoire de la naissance de Saint
Sulpice Laurière. Instructif, drôle vous y trouverez quelques bonnes recettes
et filtres d’Amour…. Surtout quelques photos d’époque. http://cdn1_2.reseaudescommunes.fr/cities/216/documents/associations/tc396jn3hrmrr5b.pdf] Revenons
sur nos pas, retrouvons
le balisage et le chemin de droite bordé de haie, au
carrefour nous poursuivons tout droit et débouchons route de Poperdu que nous
prenons à droite. Nous longeons la ligne de chemin de fer, sur environ 200m,
jusqu’à la rencontre du pont permettant de passer sous la ligne de chemin de
fer, nous restons sur le bitume et entrons dans Cressac, le balisage est un
peut moins bien fait. La route fait fourche prenons à droite, c’est une voie
sans issu. De rue nous passons à chemin et nous traversons l’extrémité du bois
des Echelles. Nous débouchons sur la D 78 que nous prenons sur la gauche.
Longeons le cimetière, à son extrémité prenons sur la droite la rue de
Plaisance. Au carrefour prenons à droite le chemin de Bellevue. Nous
rencontrons le GR de Pays du Tour des Monts d’Ambazac. Chemin bitumé jusqu’à la
déserte des maisons. A la fourche laissons sur la droite le chemin de la cour
Daumier et poursuivons tout droit le chemin de Bellevue (GRP et balisage jaune).
Nous grimpons dans les bois, par le chemin carrossable des bois, il dessert deux
maisons isolées, semblant être encore habitées, un peu plus haut, nous trouvons
des ruines, laissons un chemin sur la droite (peu visible lorsque je suis passé
le bois étant en régénération.) Prenons le suivant sur la gauche (chemin
n’existant
pas sur la carte). Attention ne pas poursuivre tout droit le chemin
continuant de monter, (triangle jaune). Il faut suivre le trait jaune sur la
gauche avec le chemin qui descend fortement, il tourne sur la gauche, il devait
suivre un petit muret de pierre. Nous débouchons dans le hameau de Plaisance,
dans le virage de l’impasse de la châtaigneraie que je prends à gauche (la
route étant en courbe nous poursuivons tout droit. Nous débouchons rue de
plaisance que nous prenons à droite, longeons la ligne de chemin de fer, passons
sous cette dernière en prenant la rue du Grand Coudert sur la gauche. A la
sortie du pont sur notre
gauche nous trouvons une église moderne en béton [« Notre Dame de la Voie Cette église, comme son nom
l’indique, est située à proximité de la gare SCNF. Elle n’a bénéficiée que
d’une très faible participation de l’Evêché de Limoges. Elle existe grâce à la
volonté du Père Fredon et à
la générosité des paroissiens. En effet, le Père Fredon, lors de son
installation en septembre 1947, constate qu’il arrive dans une paroisse très
étendue, décentrée par rapport à son église et déchristianisée. Il décide alors
de construire une église au centre de l’agglomération, afin de rétablir une vie
chrétienne et, en particulier, la
dévotion envers « Notre Dame de la Voie »
tombée entièrement dans l’oubli. Cette dévotion à « Notre Dame de la
Voie » est due à un miracle qui
remonte au 28 octobre 1849.
Ce jour-là, alors que se construisait le tunnel de 800 m sur la ligne
Paris-Limoges, un éboulement survînt, sur une longueur de 20 m, qui aurait pu
engloutir les nombreux ouvriers qui travaillaient et qui ont été
miraculeusement préservé. En effet, par une chance extraordinaire, le chef de
chantier, M. Guyot, et ses hommes ont pu trouver refuge dans un espace où les
poutres ont résisté. Ils font alors le vœu que, s’ils sortent indemnes de cet
éboulement, ils dédieront à la Vierge et à l’enfant Jésus une statue. Le
miracle eu lieu, et ils se
cotisèrent pour acheter une belle statue de la
Vierge portant l’enfant Jésus, mesurant 1.10m. A la base, on peut lire
l’inscription suivante : « Offrande de M. Guyot P., conducteur, des
autres employés et ouvriers, en action de grâces de la Protection du Ciel dans
les travaux de l’éboulement du souterrain de Laurière survenu le 28-X-1849 ».
Cette statue restera à l’église du Bourg jusqu’au 22 mars 1964. Les fondations
de Notre Dame de la Voie débutèrent au printemps 1954 et la première pierre fût
posée le 03 juillet 1955. Faute de crédits, le chantier fut stoppé. Les travaux
reprirent en 1963 pour se terminer le jour des rameaux, le 22 mars 1964. La
veille, la Vierge était installée sur son piédestal à « Notre Dame de la
Voie ». Le jour choisi pour la bénédiction de la nouvelle église fût le
dimanche 10 mai
1964, en présence de l’Evêque de Limoges qui, au cours de son
homélie, déclara notamment que : « Dieu se trouvait présent au centre de la cité au milieu du
travail et de la peines des hommes » « Notre Dame de la Voie préside
au passage de tous les trains et protège les voyageurs ». Par
la suite, des améliorations ont été apportées, par l’installation notamment
d’un maitre autel de 5 tonnes en granit de Sidobre (Tarn), d’une colonne de
Notre Dame d’une tonne, d’une cloche, d’une croix, de l’isolation thermique, du
chauffage, etc… http://www.saint-sulpice-lauriere.fr/fr/information/46414/historique].
Ce n’est pas la seule église du bourg. La plus ancienne, nous n’en sommes pas passés
loin, elle se trouve un peu plus haut vers le collège. Elle fera l’objet d’une
autre promenade comme le lavoir de Cressac. Prenons à gauche
l’avenue de la
gare et nous retrouvons notre parking.
Trace : Piste_2020-07-09 ST SULPICE.gpx
Fiabilité de la trace originale: D
Niveau du correctif appliqué à la trace: 5
Distance totale: 8.1 Km
Distance analysée: 8.1 Km
Altitude maximale: 446.22 m
Altitude minimale: 367.03 m
niveau d’effort :
·
0 à 25 = niveau 1 (facile). aucune difficulté physique particulière.
· 25 à 50 = niveau 2 (assez facile). Les difficultés physiques très limitées.
·
50 à 75 = niveau 3 (peu difficile). L’engagement physique reste raisonnable.
· 75 à 100 = niveau 4 (assez difficile). L’effort soutenu, difficulté physique importante.
100 et plus = niveau 5 (difficile). L’effort est très important. Il faut une réelle préparation physique.
Vous trouverez toute mes randos de la journée en cliquant sur le lien ;
https://randosacaudos.blogspot.com/p/blog-page.html
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