Devant
nous se déroulait un pays vert et mouvant,
silencieux et profond, coupé de haies épaisses,
empli d'ombres puissantes et tout mouillé d'eaux vives.
Point de fleuves, des rivières, point de lacs, des étangs,
point de vallées, des vallons, une gravité touchante.
Nous étions en Limousin."
Jérôme et Jean Tharaud
12 2h30 15 4,9
4,5 371 41 af n1
Parking de la gare ; 
[Le
groupe de 12
ginkgos bilobas constitue l’ornement privilégié de la cour de
la gare de Saint Sulpice Laurière. En 1864, lors de la construction de la gare,
l’ingénieur en chef qui dirigeait les travaux, M de Leffe, était devenu, au
cours d’un voyage au Japon, l’ami intime du frère de l’Empereur du Japon, à
telle enseigne qu’il avait invité dans son château de Crochat, près de Limoges.
Lors de sa visite, le prince impérial avait apporté un certain nombre de plants
dans les bagages, dont une douzaine de ginkgos, arbres qui, à l’époque, étaient
considérés comme sacrés. M de Leffe décida de les planter à St Sulpice. Ils
trouvèrent là un terrain favorable puisqu’ils atteignent aujourd’hui la taille
de 20 m. Non seulement son originalité, sa beauté, la forme en éventail de ses
feuilles, la splendeur dorée qu’il revêt à l’automne (on l’appelle l’arbre aux
quarante écus) en font un arbre remarquable, mais l’industrie pharmaceutique
s’intéresse particulièrement à la grande variété des molécules de ses feuilles.
Il était déjà utilisé dans la médecine chinoise depuis des
siècles. En
revanche, ses fruits (ou plutot ses ovules) sont lisses et attirants mais ont
un parfum désagréable et sont très toxiques. http://www.saint-sulpice-lauriere.fr/fr/information/46161/curiosites ] Le bourg de Saint-Sulpice a appartenu jusqu'à la
Révolution française aux hospitaliers de la commanderie de
Morterolles. À un kilomètre au nord-ouest du Col de la Roche,
Saint-Sulpice-Laurière est situé dans un endroit stratégique et il est au pied
du camp gallo-romain du Maillorat (oppidum
du Châtelard sur la commune de Jabreilles-les-Bordes). Par contre il se trouvait niché dans une cuvette au
centre des Monts d'Ambazac
et le climat y était rude et peu propice à
l'agriculture. Aussi au début du XIXe siècle Saint-Sulpice n'était qu'un petit
village en marge de Laurière, qui était deux fois plus peuplé. Cette situation
changea à partir de 1844 quand les promoteurs du chemin de fer décidèrent d'y
é
tablir dans un premier temps la « gare de Laurière » (future Gare de
Saint-Sulpice-Laurière), sur le trajet Vierzon-Limoges,
c'est-à-dire Paris-Toulouse, puis un nœud ferroviaire permettant la jonction
avec une autre ligne vers Guéret et Montluçon. Cet
embranchement nécessita l'établissement d'un important dépôt de machines à
vapeur, d'une rotonde et d'une plaque tournante pour que les trains allant de
Limoges à Guéret puissent manœuvrer. Ces activités demandèrent une main-d'œuvre
conséquente et l'on vit, entre 1861 et 1921, la population de Saint-Sulpice
presque tripler (passant de 764 à 1 959 habitants). Avec le remplacement
du train à vapeur par le train pendulaire
le Dépôt perdit sa nécessité. À sa place a été installé un parc EMS (Équipement
Mobile de Sécurité) mais il réclame beaucoup moins de personnel, d'où un
relatif dépeuplement et déclin de Saint-Sulpice. Cependant, du fait de ses
commerces, du collège et d'une bonne desserte ferroviaire, le village reste le
centre d'activités du canton. Wikipédia]
Sortons du
parking et prenons sur la gauche la rue des Betoulles, longeons la ligne de
chemin de fer. Longue rue bordée d’un coté de maisons plus ou moins espacées
par des prairies. Nous arrivons au carrefour avec la D 8 A1 nous prenons à
gauche la direction de Saint Léger la Montagne et Bersac (rue Jules Ferry),
passons devant l’école.
Sur la droite nous trouvons une croix en fonte sur un
socle de granit hommage à nos poilus de 1914-1918. Nous arrivons à l’église du
Bourg sans clocher classique mais avec une tour devant servir de clocher. [L'Eglise du Bourg. Son rôle. Cette église du XIII ème siècle est adossée à un clocher-donjon du XIème
siècle couvert d'un toit en bâtière. Sa particularité est de posséder un
clocher accolé à la paroi sud de la nef. C’est une véritable tour qui est à usage militaire défensif. Une porte
ouverte à 3m du sol
donne accès à l’intérieur à deux étages. Des baies de tir à
l’Est et un trou de canonnière, au Sud témoignent de sa fonction. Sa base
renflée faisait ricocher les projectiles réduisant considérablement leur
efficacité. Une porte ouverte à 3 m. du sol donne accès à l'intérieur à 2 étages.
http://www.saint-sulpice-lauriere.fr/fr/information/46423/l-eglise-bourg] [Sur
la gauche de l'église, nous trouvons une pierre avec de drôles
d'empruntes. C'est une pierre d'origine Celtique des IX - XII ème
Siècle. Selon la légende ; Saint Sulpice, évêque de Bourges et
évangélisateur du pays s'agenouilla sur cette pierre laissant
l'empreinte de ses genous et de son bâton. La pierre aurait des vertus
et on y ménerait les enfants malade]
Poursuivons par la D 78
direction de Saint Léger la Montagne et Bersac (rue de Poperdu)
nous descendons jusqu’au pont. La route fait fourche, laissons sur la droite la
D 203 en direction Bersac et poursuivons sur la gauche la D 78 en direction de
Saint léger la Montagne. Après le pont coupons la rue de Cressac, nous avons
sur la droite le Lavoir – abreuvoir de Cressac. Remontons jusqu’au cimetière et
prenons à gauche la rue de Plaissance (balisage jaune, triangle jaune). Après
le cimetière prenons à droite le chemin de Bellevue, Nous rencontrons le GR de
Pays du Tour des Monts d’Ambazac. Chemin bitumé jusqu’à la déserte des maisons.
A la fourche laissons sur la droite le chemin de la cour Daumier et poursuivons
tout droit le chemin de Bellevue (GRP et balisage jaune). Nous grimpons dans
les bois, par le chemin carrossable des bois, il dessert deux maisons isolées,
semblant être encore habitées. Un peu plus haut, nous trouvons des ruines,
laissons un chemin sur la droite (peu visible lorsque je suis passé le bois
étant en régénération, avec des grumes au sol.) laissons le suivant sur la
gauche (chemin n’existant pas sur la carte) Trait jaune. Poursuivre tout droit
le chemin continuant de monter, (triangle jaune). Nous
sommes toujours sur le
GRP. Après quelques virages nous trouvons un chemin sur la gauche. Abandonnons
le GRP et le triangle jaune s’en allant sur ‘’Les Combes’’. Prenons ce chemin
qui reste plus ou moins sur la même courbe de niveau peut être un balisage avec
un triangle bleu. Laissons un chemin sur la gauche et nous débouchons sur un
autre, en stabilisé (ancienne route plus ou moins bitumée) triangle bleu, que
nous prenons à gauche. Nous restons sur la même ligne de niveau. Sur la droite
nous sommes dominés par le Puy du Châtelard. Nous débouchons sur la route menant
au village de Maillorat (triangle bleu)
que nous prenons à droite, nous
trouvons une pancarte nous indiquant le puy et ses fortifications, quittons la
route pour prendre le chemin sur la droite, (panneau blanc avec triangle rouge)
il débouche sur un chemin caillouteux plus ou moins pavé que nous prenons à
droite, c’est également le GRP du Tour des Monts d’Ambazac, et un rond rouge. Nous
trouvons sur un poteau, un triangle intérieur rouge, un triangle rouge, un rond
rouge, un VTT orange. Laissons un premier chemin sur la droite et presque au
sommet, quittons le GRP et prenons le second chemin. (balisage les triangles
rouges et un trait rouge.) Nous faisons le tour de l’oppidum [L’enceinte fortifiée ; sans construite à l’époque
de la conquête romaine, la fortification de ce lieu avait une double fonction
stratégique, elle permettait de surveiller les routes, et servir de refuge
temporaire aux populations en période d’insécurité. Des panneaux
d’informations, un indique que le
rempart mesurait 3 à 4 m armé intérieurement
de pieux de bois verticaux parementé de pierres sèches. Le rempart, précédé
d’un large fossé sec, ferme un promontoire de 10 hectares. Cet éperon était
complété sur son pourtour par des terrassements plus légères]. Le petit
sentier nous fait faire le tour de puy, je cherche sous les arbres, les restes
de fortifications. Je ne vois rien. Je pensais tout de même apercevoir quelques
pierres dégagées en alignement. Je suis un peu déçu. Nous retrouvons notre
chemin balisé en rouge et jaune (grp) que nous prenons à gauche et redescendons
le chemin que nous avons fait en montant, jusqu’à la route. Reprenons le chemin
sur la gauche et
nous débouchons sur la route menant au village de Maillorat que
nous prenons à gauche. Nous arrivons à la fourche, avec le large chemin (ma trace le reprenait sur une dizaine de mètres et nous
devions trouver sur la droite un chemin nous permettant de rejoindre Saint
Sulpice Laurière sans prendre la route. Chemin que j’ai cherché et que je n’ai
pas trouvé. Chemin qui existe, je l’ai parcouru en partant du bas. Seul une
dizaine de mètres est impraticable, fougères aigles de deux mètres et ronces
grosses comme le pousse. Dommage.) Je poursuis la route et descend le
col de la roche, (c'est un balisage bleu). Nous débouchons sur la D 8A3 que
nous prenons à gauche, a l'entrée du hameau de La Gâne nous prenons la route de
gauche en suivant la pancarte Dépôt SNCF (route du Chatelard). Après quelques
maisons en bordure de la route nous longeons le dépôt SNCF par la rue du dépôt
longeons les voies. Au pont et à l’intersection avec les rues du Grand Coudert
prenons à droite passons sous les voies. A la sortie du pont sur notre gauche
nous trouvons une église moderne en béton [« Notre
Dame de la Voie Cette église, comme son nom l’indique, est située à proximité de
la gare SCNF. Elle n’a bénéficiée que d’une très faible
participation de l’Evêché de Limoges. Elle existe grâce à la volonté du Père Fredon
et à la générosité des paroissiens. En effet, le Père Fredon, lors de son
installation en septembre 1947, constate qu’il arrive dans une paroisse très
étendue, décentrée par rapport à son église et déchristianisée. Il décide alors
de construire une église au centre de l’agglomération, afin de rétablir une vie
chrétienne et, en particulier, la dévotion envers « Notre Dame de la
Voie » tombée entièrement dans l’oubli. Cette dévotion à « Notre Dame
de la Voie » est due à un miracle qui remonte au 28 octobre 1849. Ce jour-là, alors que se construisait
le tunnel de 800 m sur la ligne Paris-Limoges, un éboulement survînt, sur une
longueur de 20 m, qui aurait pu engloutir les nombreux ouvriers qui
travaillaient et qui ont été miraculeusement préservé. En effet, par une chance
extraordinaire, le chef de chantier, M. Guyot, et ses hommes ont pu trouver
refuge dans un espace où les poutres ont résisté. Ils font alors le vœu que,
s’ils sortent indemnes de cet éboulement, ils dédieront à la Vierg
e et à
l’enfant Jésus une statue. Le miracle eu lieu, et ils se cotisèrent pour
acheter une belle statue de la Vierge portant l’enfant Jésus, mesurant 1.10m. A
la base, on peut lire l’inscription suivante : « Offrande de M. Guyot
P., conducteur, des autres employés et ouvriers, en action de grâces de la
Protection du Ciel dans les travaux de l’éboulement du souterrain de Laurière
survenu le 28-X-1849 ». Cette statue restera à l’église du Bourg jusqu’au
22 mars 1964. Les fondations de Notre Dame de la Voie débutèrent au printemps
1954 et la première pierre
fût posée le 03 juillet 1955. Faute de crédits, le
chantier fut stoppé. Les travaux reprirent en 1963 pour se terminer le jour des
rameaux, le 22 mars 1964. La veille, la Vierge était installée sur son
piédestal à « Notre Dame de la Voie ». Le jour choisi pour la
bénédiction de la nouvelle église fût le dimanche 10 mai 1964, en présence de l’Evêque
de Limoges qui, au cours de son homélie, déclara notamment que : « Dieu
se trouvait présent au centre de la cité au milieu du travail et de la peines
des hommes » « Notre Dame de la Voie préside au passage de tous les
trains et protège les voyageurs ». Par la suite, des
améliorations ont été apportées, par l’installation notamment d’un maitre autel
de 5 tonnes en granit de Sidobre (Tarn), d’une colonne de Notre Dame d’une
tonne, d’une cloche, d’une croix, de l’isolation thermique, du chauffage, etc…
http://www.saint-sulpice-lauriere.fr/fr/information/46414/historique]. Prenons
à gauche l’avenue de la gare et nous retrouvons notre parking.

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Circuit du
Mont Chatelard
Piste pour
éviter la route si le chemin a été
nettoyé.
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Lorsque
nous reprenons le bitume (la route menant au village de Maillorat) et que nous
descendons, nous retrouvons le large chemin à mi pente du Mont Chatelard. Reprenons
se chemin sur une vingtaine de mètres,
le chemin descend sur la droite en serpentant puis il fait un angle aigu sur la
droite. Poursuivons par un chemin herbeux, nous faisons un angle aigu sur la droite. poursuivons par un chemin herbeux, nous faisons un angle aigu sur la gauche et sortons de la partie herbeuse
pour retrouver un chemin forestier. Nous nous approchons de la route, le chemin
fait fourche, nous prenons à gauche (le chemin de droite débouche sur la route)
nous apercevons le panneau de Laurière sur
le bord de la route, poursuivons tout droit, le chemin remonte légèrement, nous
apercevons les toits des maisons, le chemin tourne sur la gauche. Ce passage évite
le bitume. Nous débouchons sur un chemin formant Té que nous prenons à droite nous
redescendons vers une allée desservant des maisons que nous prenons à droite,
puis sur la route que nous prenons à gauche. Et nous arrivons au pont sncf.
Vous trouverez toute mes randos de la journée en cliquant sur le lien ;
https://randosacaudos.blogspot.com/p/blog-page.html
Trace :
Piste_2020-07-0 MT CHATELAR.gpx
Fiabilité
de la trace originale: D
Niveau du
correctif appliqué à la trace : 4
Distance
totale : 12.13 Km
Distance
analysée: 12.13 Km
Dénivelée
positive accumulée: 268.7 m
Dénivelée
négative accumulée: 272.67 m
Altitude
maximale: 549.39 m
Altitude
minimale: 405.86 m
Altitude
finale: 414.5 m
Pourcentage
de montée: 5.75 %
Pourcentage
de descente: 4.96 %
niveau d’effort :
·
0 à 25 = niveau 1 (facile). aucune difficulté physique particulière.
·
25 à 50 = niveau 2 (assez facile). Les difficultés physiques très limitées.
·
50 à 75 = niveau 3 (peu difficile). L’engagement physique reste raisonnable.
·
75 à 100 = niveau 4 (assez difficile). L’effort soutenu, difficulté physique
importante.
100 et plus = niveau 5 (difficile). L’effort est très
important. Il faut une réelle préparation
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