Pour
cette Promenade, nous partons en Seine et Marne. Autour du village de Saâcy
N-S&M Prom 20 : Saâcy
Circuit en boucle à partir de la gare de Nanteuil-Saâcy
Février 2020
En
agrandissant la carte nous arrivons à la carte Top 25
Carte OpenSreet Trace GPS et Topo sans commentaires
Trace Randogps
Le code mobile de cette randonnée est b322938
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Carte VisioRando

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Km Temps
Temps Arrêt V/d V/g
Dénivelé
23 3h45
0h45 6 5 331
Mon départ ce fait de la petite
gare de Sâacy-Nanteuil. Sortons de la gare par le passage sous terrain. La gare
à bien changé depuis un an, les travaux sont presque terminés, un beau parking
accueil les véhicules, ce qui évite qu’elles ne se garent un peut partout sur
la route.
Sortons de la gare en prenant le passage sous terrain. Partons sur la gauche et passons devant le
wagon du souvenir. C'est un wagon du dernier train en partance pour l’Allemagne. ["Ce Mémorial rend hommage aux 2.400
résistants et résistantes, extraits notamment de la prison de Fresnes et du
Fort de Romainville, qui ont quitté Paris (Quai aux bestiaux de la Gare de
Pantin) le 15 août 1944 pour l'Allemagne.
Le 16 au matin, le train s'est arrêté dans la plaine de Luzancy
car le pont ferroviaire enjambant la Marne avait été détruit par l'aviation
britannique. Les prisonniers, encadrés par des SS, vont parcourir à pied
plusieurs kilomètres pour rejoindre la gare de Nanteuil-Saâcy, de l'autre côté
de la Marne, en traversant les villages de Luzancy, Méry, Nanteuil et Saâcy. Un
autre train conduira,en une semaine, les hommes à Buchenwald et les femmes à
Ravensbruck.
La plus grande partie des hommes sera ensuite transférée dans
l'enfer des camps de Dora, Ellrich et Nordhausen. 85% n'en reviendront pas.
Pour
perpétuer le devoir de mémoire, le Comité s'est proposé d'installer un wagon,
sur un terrain proche de la gare. La Direction de la SNCF a immédiatement donné
son accord à ce projet. Le Comité Central d’Entreprise a apporté son appui. La
SNCF a retrouvé un wagon en bois (40 hommes - 8 chevaux) d'époque et qui a
servi à la déportation. Elle l'a généreusement offert au Comité." http://www.fnaut-paysdelaloire.org/article-inauguration-du-memorial-du-dernier-convoi-de-deportes-a-nanteuil-saacy-107314414.html] Coupons la D55 et prenons le chemin le long des
voies de
chemin de fer (chemin vert. Sur la carte google map Sous Paroy
et c’est une erreur). Nous y trouvons le GR 14 A et
un balisage jaune en direction de Citry. En bout des quelques maisons, le
chemin tourne sur la droite et nous traversons les champs. Laissons un chemin
sur la droite, proche du village de Citry et de la D 70 nous trouvons une bande
de terre clôturée avec des arbres le GR tourne à gauche. Un peu plus loin le
chemin fait fourche prenons à gauche le long de prairies plus ou moins a
l'abandon. Nous arrivons devant un mur
avec un bois derrière, le chemin
tourne à droite. Longeons une maison et juste
avant d’entrée dans citry nous prenons sur la gauche le chemin de la Bonnette.
Nous longeons un mur, le chemin serpente tout en descendant vers Citry [Il
est certain que Citry existait vraisemblablement dans un passé très lointain
puisqu’il a été trouvé un racloir en silex
vers les plâtrières de Pisseloup (hameau de Citry pour partie). Un peu en aval
de ce hameau existait un gué pavé, aboutissement de la voie romaine. Citry
était écrit Sitri. À cette époque, le village était complètement isolé
au pied d’une falaise wikipédia] Le chemin débouche (rue de l’Eglise) tout
proche de l’église, [Église Saint-
Ponce dont le
portail est classé aux titre des monuments historiques. wikipédia] Comme
le GR nous prenons à gauche et poursuivons notre descente vers le centre du
village. Sur la petite place herbeuse de l’église nous trouvons d’anciennes
meules à carreaux [Une meule à grains. traditionnellement en pierre, qui permet le broyage,
la trituration, le concassage,
ou plus spécifiquement la mouture de diverses substances. Intégrée depuis la fin
du Paléolithique à des processus
alimentaires, son usage est resté constant jusqu’à la fin du XIXe siècle,
où elle fut progressivement remplacée par des outils métalliques
d’un genre nouveau. Pourtant, elle est toujours visible dans des installations
domestiques ou rurales. Dans un système de mouture, on appelle meule
dormante ou meule gisante la partie qui reste immobile pendant
l'opération de mouture et qui se trouve généralement en position inférieure. Ce
terme s'oppose à meule courante ou meule mobile qui, comme son
nom l'indique, est animée d'un mouvement à la surface de la précédente.
Wikipédia. Les
meules d'une seule pièce sont plus difficiles à trouver.
Elles se brisent facilement pendant le travail ou le transport. De plus, pour
réaliser un bon broyage il faut des meules avec des vides, qui l'empêchent de
« bourrer ». Après acheminement
des quartiers de pierre, le fabricant choisit les pierres. Il s'agit de classer
les différents morceaux suivant leur qualité en considérant la dureté, le grain, la porosité et la couleur des pierres. Le choix
fait, la fabrication commence par le centre ou « boitard », qui est le plus
souvent d'une seule pièce et plus tendre que les bords de la meule finie. C'est
à ce niveau que l'on fixe l'anille sur laquelle la meule est suspendue. Autour
du boitard viennent se ranger et se fixer, avec du plâtre ou du ciment, les carreaux taillés
au burin pour s'adapter entre eux. Une meule est formée de deux à six
quartiers. Lorsque le travail est fait, l'ouvrier les ajuste avec du ciment
Portland. Puis la meule est cerclée. Il faut ensuite la
rayonner. Le profil est
légèrement concave pour ménager un vide
entre les deux meules au centre. La difficulté consiste à limiter
l'échauffement lié à la pression des meules sur la
mouture. Outre la dénaturation
de la farine,
cet échauffement, ainsi que les étincelles issues du frottement des pierres,
peuvent être à l'origine d'une explosion du moulin dont l'atmosphère est chargé de fines
particules de farine. Les rayons participent d'une part à la ventilation de l'entre-meules et
d'autre part à l'avancée progressive de la matière de l'œillard vers la feuillure située en périphérie.
Entre les rayons, la meule est parcourue de stries, appelées rhabillures,
taillées dans la pierre, pour rendre celle-ci plus agressive. La paire de
meules constituera, (quand ils existeront !) le cœur du moulin. Le mécanisme de
la trempure permet le réglage de l'écartement entre les deux meules. https://www.futura-sciences.com/planete/dossiers/geologie-meule-histoire-geologie-pierres-meulieres-1412/page/5/
La Ferté-sous-Jouarre était
mondialement connue jusqu'au XIXe siècle
grâce à la dureté exceptionnelle de la pierre extraite dans ses carrières, qui
alimentait les moulins du monde entier. Aujourd'hui encore, on retrouve des
pierres à pain fertoises dans toute l'Europe
mais aussi en Amérique…
et jusqu'en Nouvelle-Zélande !
Le pain,
nourriture essentielle de tous les temps, est composé de farine
devant être broyée. On abandonne progressivement la fabrication de meules
« monolithes », c'est-à-dire constituées d'un seul bloc de pierre,
pour appliquer la technique de « meules à l'anglaise », constituées
de plusieurs morceaux de choix de pierre, les « carreaux ». On
extirpait ces pierres dans toutes les collines environnantes de La
Ferté-sous-Jouarre : Tarterel, le bois de la Barre… Cette
industrialisation verra son apogée
au XIXe siècle.
La Ferté-sous-Jouarre, à cette époque, comptait 23 entreprises, la production
annuelle atteignait 1000 à 1200 meules
et 80 à 100 000 carreaux qui
partaient par bateaux, puis par chemin de fer dans le monde entier. Wikipédia] Si
cela vous intéresse, un autre article très complet se trouve dans cette page https://www.futura-sciences.com/planete/dossiers/geologie-meule-histoire-geologie-pierres-meulieres-1412/page/9/]
Poursuivons notre descente par la rue de la ferme, puis la rue des Buttes. Dirigeons
nous vers la ligne de chemin de fer, longeons l’espace de pleine aire et le
centre de loisirs, ne pas passer sous le pont mais prendre comme le GR le
chemin sur la droite longeant les voies. Nous arrivons au second pont, prenons
à droite, de chemin nous passons à bitume, traversons la D 70 poursuivons en
face, longeons la petite place triangulaire,
prenons sur la droite la rue de la
Mousselle puis à gauche la rue Michaud, (rue sans issu). De rue nous passons à
chemin et grimpons dans les vignes [Citry
est une commune française ayant l'autorisation de produire les vins
d'appellations suivantes : le Champagne - le Coteaux champenois.
http://www.vin-vigne.com/commune/Citry-77730.html]. Nous
arrivons sur un chemin en patte d’oie inversée puis nous traversons un chemin.
Quittons les vignes, longeons un bois, le chemin fait fourche, poursuivons par
le chemin de droite, nous grimpons toujours, passons une source, nous coupons
l’aqueduc de la Duys et arrivons aux
premières maisons de Villaré. Nous entrons dans le village par la rue de la
Croix, poursuivons tout droit par la rue du château d’eau. Nous grimpons
jusqu’à ce dernier et prenons le chemin sur la gauche au pied de cet affreux
réservoir en ciment.
Toujours Gr 14 A et balisage jaune de Bussière. Nous contournons le village et
approchons de la rue du Plessier artère principale du village. Un peu avant
l'aire de jeux pour enfants, laissons un premier chemin sur la gauche et
prenons le second situé pas trop loin du premier. Nous sommes toujours sur le
GR 14 A, au lieu dit le Moulin à Vent, coupons la rue Du Plessier et prenons en
face la rue Pierreuse. Dans le virage laissons une rue sur la droite et prenons
la seconde (rue du Moulin à Vent) c’est une rue formant un U. Dans le virage
prenons le chemin de droite, nous entrons dans une cour et prenons un chemin
intra muros. Nous serpentons sur le flanc de la colline entre taillis et bosquets.
Un sentier glissant après les fortes pluies de ses derniers jours. Quittons le
hameau et retrouvons la foret. Le chemin fait deux angles à quatre vingt dix
degrés et descend vers l’aqueduc de la Duys que nous suivons en prenant à
droite. Nous sommes toujours sur le GR. En contrebas la Marne. A la borne 442
l'aqueduc fait un coude pour traverser un ravin, pas facile cela
glisse pas mal
sur ce chemin boueux. Je suis toujours étonné par ces ravins profond déchirant
le flanc des coteaux. Sur quelques mètres on a l’impression d’être à la
montagne. Cette année j’ai le bruit des ruisseaux dégringolant du haut de la
pente. Quel contraste par rapport à l’année dernière, tous les ravins
rencontrés étaient secs et engorgés d’arbres morts. Aujourd’hui avec cet hiver
qui n’en est pas un, nous n’avons eu que quelques jours une petite gelée matinale,
mais pas mal de pluie, cela devrait compenser le manque d’eau du printemps et
de l’été 2019. L’eau coule dans le fond de ses ruisseaux toujours encombré
d’arbres et de branches et l’on se mouille les pieds, traversons à gué le
ruisseau, il n’a pas été prévu de passerelles et il est impossible d’emprunter le
pont supportant le siphon de l’aqueduc. Un peu plus loin nous rencontrons un petit
pont traversant un ravin, nous quittons
le GR poursuivant vers Pavant ainsi que
le balisage jaune, nous prenons à droite un balisage jaune en direction de
Bussière, c'est également un balisage fuchsia, nous remontons le chemin par la
droite en suivant les balisages. Au sommet nous arrivons sur une bande de terre
déboisée et herbeuse en bordure de la D 82. Il ne faut pas prendre le bitume,
mais suivre sur la droite, la ligne d’arbres ou devait se trouver le chemin.
Dans ce terrain herbeux pas de balisage, pas de chemin, on devine la trace d’un
tracteur ou d’un quad. Nous arrivons à l’orée de la foret et nous apercevons le
chemin nous faisant traverser cette foret. Sur un arbre une balise jaune. Tout le long de ce chemin je trouve bizarre les trous
d'eau,

proche les uns des autres, je me pose la question, ne serait ce pas des
trous d'hommes ou de bombes datent de la guerre de 14. Sortons du bois,
nous retrouvons la plaine débouchons sur un chemin formant Té et prenons la
branche de droite balisage jaune de Bussière. (On a abandonné le chemin fuchsia
tournant à gauche). Attention sur le
plateau juste avant une petite bosse à descendre, on rencontre un chemin
formant Té avec le notre, on ne se dirige pas vers le village, nous prenons à
gauche vers un bosquet d'arbres. Au bosquet nous prenons à droite. Au milieu
des champs nous abandonnons le balisage tournant sur la gauche et poursuivons
le chemin tout droit. Coupons la D 55 poursuivons en face, longeons un bois,
dans cette plaine nous devinons la vallée de la Marne et les vignes sur l’autre
versant. Attention à ne pas vous endormir il n’est pas
facile sur le terrain de
vous expliquer le changement de direction. Sur la carte c’est simple on doit
rencontrer un balisage… Sur le terrain hors mis sur la boue et les brins
d’herbes du chemin, il n’est pas facile d’apposer un balisage, Pourtant en Essonne, dans la même situation nous trouvons
des poteaux, un balisage, le nom du circuit et le kilométrage du prochain
village. Après le second petit bois nous laissons un chemin se dirigeant
vers quelques maisons et nous arrivons à un deuxième chemin partant sur la
droite, prenons se chemin formant un angle aigu avec le notre, normalement
c’est un chemin balisé. Coupons la D 68, nous apercevons une bande de bois
(Bois de Montgrisards). Dépassons le bois et prenons le chemin sur la droite
situé après ce dernier, nous descendons vers Montménard. Arrivée aux premières
maisons nous rencontrons le bitume et le balisage, prenons le chemin à droite,
nous ramenant vers la D 70. Nous débouchons sur la départementale que nous prenons
à droite (balisage jaune), nous quittons la départementale pour
 |
Des trous rapprochés... des tranchées? |
prendre sur la
gauche la rue du Petit Montménard (sans Issu). Traversons le hameau. Dans le
bout de la rue bitumée, nous trouvons une fourche, le chemin de gauche descend
vers l’aqueduc mais il me semble qu’il est privé, poursuivons tout droit le
balisage. Nous retrouvons la départementale et poursuivons notre descente.
Arrivée à l’intersection avec la D 68. Nous avons l’information que Saâcy se
trouve à 1,8 km, mais comme nous sommes un peu fou nous lui tournons le dos et suivons
le balisage remontant vers Saint Cyr et Monteapeine.
Après le petit bois, un
peu avant la fin de la côte, nous avons des prairies et trouvons entre deux
clôtures un chemin sur la gauche, c’est bien balisé. Le chemin descend en pente
douce, débouche sur un autre formant Té, nous prenons à gauche, balisage jaune,
nous poursuivons notre descente traversons un bois et arrivons sur un chemin
carrossable. A notre gauche un espace pour caravanes sédentaires. Nous sommes
au bois Denis Pasquier. Poursuivons la descente jusqu’à la route bitumée de
Chantemanche, nous retrouvons l’aqueduc de la Dhuys que nous suivons par la
droite, après avoir traversé la route. On doit traverser le ru Philippe. Ru
devenu torrent après les pluies de
ces derniers jours. Impossible de prendre le
siphon il faut se mouiller les pieds, la remontée n’est pas facile. Nous
sortons du bois croisons un chemin devant une parcelle de vigne, parcelle que
nous longeons. Le balisage fait fourche, une branche part sur la droite et
coupe la parcelle, nous poursuivons tout droit, sortons des vignes pour entré
de nouveau dans un bois, nous sommes toujours sur un balisage jaune et suivons
l’aqueduc. Nous arrivons devant une nouvelle parcelle de vigne. Quittons l’aqueduc
après avoir passé les barrières, prenons le chemin de gauche, de chemin
herbeux, nous passons à chemin carrossable plus ou moins bitumineux (chemin de
Bussières), débouchant sur le bitume. Au carrefour nous prenons le chemin de
Citry (bitume) sur la gauche et lorsque la rue tourne à droite nous poursuivons
tout droit, par le
chemin herbeux bordé d'un fossé. Nous arrivons dans une
sorte de prairie non clôturée. Sur la gauche un beau chêne, avec une marque
nous indiquant qu'il faut tourner à droite (il ne sera peut être plus là lors
de votre passage). Face à nous un petit pont franchissant le ru Philippe, le
balisage qui n’est pas très évident nous fait prendre le chemin de droite
descendant le long du ru. De chemin nous passons à rue (rue du Ru Philippe). Le
cours d’eau disparaît par une canalisation sous la route, nous entrons dans
Saâcy. [Le nom Saâcy est d'origine latine et vient
de Saccius, qui signifie « dans un sac» au sens de
« acculé » dans une boucle de la Marne. L'occupation du
territoire date, d'après les vestiges archéologiques, du Néolithique.
Une présence humaine à l'époque
gallo-romaine est attestée sur le site de la ferme de Deuil. Dès
le XIIIe siècle, Saâcy-sur-Marne
semble avoir une certaine importance, comme en témoigne la richesse de son
église. Le village, qui relève de l'évêché de Meaux,
dépend alors de l'abbaye de Jouarre.
L'abbesse de Jouarre en conserve la
suzeraineté
jusqu'à la Révolution.
À la suite de la révocation de l'édit
de Nantes, de nombreux protestants
viennent s'installer dans le village, favorisant peut-être son essor. En 1729,
la population est
victime d'une épidémie de peste
commémorée par un pèlerinage. Connu au XIXe siècle
pour sa production d'articles en os
(peignes et
boutons), Saâcy eut aussi une spécialité de dentelle,
avant le développement d'une activité plâtrière
au lieu-dit les Plâtrières. Le village de Saâcy-sur-Marne s'organise, au XXe siècle, autour d'une rue principale
bordée de maisons des XIXe et XXe siècles. Derrière les bâtiments se
trouvent quelques cours intérieures avec leur porche et leur sol irrégulier.
Wikipédia] Nous arrivons à une patte d’oie inversée prenons sur la droite la
rue de la Couture nous
sommes au centre du village. Je me croyais arrivée, et
prends la rue de la gare. L’heure du train approchant, j’en oublie de me
diriger vers le vrai centre, ou l’on trouve la Mairie et l’église. En regardant
ma trace je me rends compte que pour me rendre à la gare je ne suis pas la
route mais les bords de Marne. Je reviens sur mes pas et prends la rue du pont
(D 68D). A la sortie du village prenons
à droite le chemin des Popelains, nous traversons les jardinets, terre
inondable portant bien son nom, nous traversons les terres d'un maraîcher, on
se rapproche d’une boucle de la Marne traversons des taillis et arrivons avenue
du Générale Leclerc et au parking de la gare.
Vous trouverez toute mes randos de la journée en cliquant sur le lien ; https://randosacaudos.blogspot.com/p/blog-page_3.html
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