dimanche 2 juillet 2023

Petite Promenade en Auvergne N° 142 ; Le Mont Dore-Egravats-Bas Station-chemin des Artistes

Aujourd'hui nous partons en Auvergne dans le Puy de Dôme, dans la ville du Mont Dore

Un petit séjour dans le Puy de Dôme en hiver ma fait redécouvrir ses magnifiques paysages. J’ai essayé de réaliser les promenades en utilisant uniquement des chemins balisés été comme hiver. Cet hiver 2021, nous avions espoirs d’avoir de la neige, il en est tombé en grande quantité, trop tôt pour nous. Nos vacances étant début mars. Deux semaines avant notre arrivée, la pluie à lessivé la neige. Il ne reste que quelques plaques par-ci, par-là.

Je vous propose une balade qui n’est pas inédite, vous trouverez un bon nombre de traces sur internet.

C’est une promenade que je ne pensais pas mettre sur mon blog. En mars 2021 il manque cruellement de la neige, sur le massif centrale. C’est un peu normal nous sommes en mars. Pour occuper nos journées avec notre petite fille, nous avons remplacé le skie, par de petites randos. Je ne pensais pas que notre bout chou de 6 ans en ferait le tour complet. J’en ai dégoûté le père, la marche elle n’est pas habituée. C’est en cours de route que j’ai eu l’idée de l’inscrire à mon cycle de promenade, cela peu faire l’objet pour une famille d’occuper l’après midi. C’est très jolie et peu difficile.

Le Mont Dore ; Située à une altitude de 1 050 m, elle est entourée de volcans parmi lesquels le puy de Sancy, point culminant du Massif central. Sur les flancs du puy de Sancy, deux torrents, la Dore (à ne pas confondre avec la Dore, affluent de l'Allier) et la Dogne se rejoignent pour former la Dordogne. Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté le nom de Les Bains-du-Montdor. La ville se nomme Boains en occitan auvergnat.  La ville est connue essentiellement comme station thermale. Les Celtes puis les Romains utilisaient déjà les eaux des monts d'Auvergne pour leurs propriétés sur la santé. Au Moyen Âge, cette pratique a tendance à disparaître sauf justement au Mont-Dore où l'on continue à soigner les affections pulmonaires et rhumatismales. L'accès était alors gratuit et la fréquentation très populaire. Au XIXe siècle, le capitalisme naissant commence à s'intéresser à cette richesse naturelle et les stations thermales comme La Bourboule et le Mont-Dore vont se développer surtout à partir de 1830 ; commenceront alors à se créer des casinos, des hôtels, autour des établissements de soins. Les eaux sont les plus siliceuses de France, elles sont aussi chargées de gaz et d'acide carboniques, leur température est comprise entre 38 et 44 °C. On y soigne l'asthme, les affections respiratoires et les rhumatismes. Sont également traitées les sinusites et autres affections nasales telles que les polyposes naso-sinusiennes. Parmi les curistes célèbres qui ont fréquenté les eaux du Mont-Dore, citons : Madame de Sévigné, le marquis de Mirabeau (père du fameux orateur), Alfred de Musset, Charles Nodier, Honoré de Balzac, Anatole France, Marie de Hohenzollern-Sigmaringen (mère du roi des Belges Albert Ier), Marie de Saxe-Cobourg-Gotha (reine de Roumanie), Marcel Proust, Marie Bashkirtseff, Georges Clemenceau, le maréchal Jean de Lattre de Tassigny, Paul Bourget, Francine Bloch… De plus, deux princesses de sang royal français firent des séjours au Mont-Dore dans les premières années du XIXe siècle : la duchesse d'Angoulême, fille de Louis XVI et de Marie-Antoinette, et la duchesse de Berry, belle-fille du roi Charles X. Ces deux dernières possèdent une rue dans la station. Tout comme George Sand qui suivit une dizaine de cures à la fin de sa vie. Celle-ci écrivit un de ses romans, Jean de la Roche, en prenant comme sujet la station du Mont-Dore. De son côté, Anatole France publia Jocaste dont l'action se situe également au Mont-Dore et dans les environs. Wikipédia. L’histoire complète du Mont Dore et de son architecture https://www.villesdeaux.com/download/inventaire/patrimoine-le-mont-dore.pdf

 

Carte Open Street            Trace GPS & Topo sans Commentaires          TraceRandogps

Le code mobile de cette randonnée est b346782 ou 263145

Pour envoyer le circuit sur votre appareil mobile : Regarder le tutoriel video en Cliquant ici

Carte mobile VisioRando QR code indisponible. Toucher le lien, puis le rectangle à coté du numéro

2 mars 2021

Km     Temps        Arret     V/d          V/g          Dénivelé

10        1h50           0h15      5,3           4,7               347+

 Nous partons des Thermes [La construction des thermes du Mont-Dore, de 1817 à 1823, est confiée à l'architecte Louis-Charles Ledru. De style néo-byzantin, ils sont agrandis et modernisés depuis. La décoration intérieure comporte de multiples références à l'architecture romaine, byzantine et à l'art roman auvergnat. Ils sont considérés comme les plus vastes d'Europe. Le hall des Sources (dont la charpente métallique est due à Gustave Eiffel) et la salle des pas perdus du premier étage sont les deux merveilles à visiter. Le peintre Roger Forissier y réalise en 1975 une peinture murale inaugurée par le président Valéry Giscard d'Estaing.

Chaque mois de février a lieu, en ses murs, le SAFE (Salon d'Art Fantastique Européen), où exposent des peintres de renommée internationale issus du mouvement dalinien. Wikipédia ] Nous trouvons un parking proche de la place avec un Kiosque [Construit en 2008. Le kiosque d’origine était situé dans le parc thermal. Architecture métallique. https://www.villesdeaux.com/download/inventaire/patrimoine-le-mont-dore.pdf] à l’arrière des thermes, entre la rue des déportés et la D 983 (rue Rigny). Nous passons devant le bâtiment de l’ancien marché devenu un espace culturel (Place de la République) [Construit en 1903 par l’architecte Louis Jarrier, en remplacement de l'ancienne halle édifiée en 1872 par l'architecte Agis Ledru.
Le programme de construction prévoit :
• au sous-sol : des caves et cuvages,  au rez-de-chaussée : des magasins,  à l'étage côté Sud : des petits appartements pour les boutiquiers
• à l’étage au centre : une grande salle pour les réunions de sociétés et concerts d'orphéons ,  à l’étage au Nord : deux logements pour les gendarmes en service pendant la saison thermale. 1901-1904 - Deux projets dessinés par Louis Jarrier. 1903-1905– Construction. 1924 - Aménagement des abords du marché couvert. Partie centrale marquée par un arc monumental en plein cintre, surmonté d’une pendule puis d’un petit clocher. Façade polychrome : alternance de bandeaux de brique rouge avec des bandeaux de pierre de taille d'andésite, certaines parties maçonnées étant enduites. Toiture débordante reposant sur des consoles en bois.
 https://www.villesdeaux.com/download/inventaire/patrimoine-le-mont-dore.pdf]. A l’angle du marché nous prenons la rue Duchatel sur la droite, traversons la rue Meynadier, poursuivons en face l’avenue de la Libération en direction de La Bourboule, traversons la Dordogne [Prend naissance sur les flancs du puy de Sancy (1 885 m), dans la chaîne des monts Dore, par la réunion de deux torrents, la Dore se trouvent à 1 694 mètres d'altitude en 1864, et reçoit à 1 366 mètres d'altitude la Dogne. Après avoir traversé le Massif central et le Bassin aquitain, elle conflue avec la Garonne pour former l'estuaire de la Gironde, qui débouche sur l'océan Atlantique. Au bec d'Ambès, dans le département de la Gironde, elle se jette avec la Garonne dans un estuaire commun, la Gironde. D'une longueur de 483 km, la Dordogne est navigable en aval de Libourne. Contrairement aux apparences, le nom de la Dordogne n'est pas un assemblage récent des noms de la Dore et la Dogne. Son nom vient d'un ancien Durānius, dérivé de la racine préceltique dur-, dor-
. En breton comme en gallois, langues celtiques, l'eau se dit dour/dwr. Les formes médiévales ont adopté un suffixe redoublé -ononia : Dorononia fluvius (VIe siècle), Dornonia (VIIIe siècle) qui évolue en Dordonia (IXe siècle) par un phénomène de
dissimilation donnant ainsi l'impression d'une étymologie Dore-Dogne. Aimoin de Fleury est le premier auteur connu à utiliser le nom dordonia. En occitan, le cours d'eau porte le nom de Dordonha. Wikipédia]. Après le pont prenons sur la gauche,
l’avenue René Cassin, en direction de Besse, le Sancy et le funiculaire. Nous passons devant le Temple [
Construit en 1895 par l’architecte parisien Emile Camut, juste après l’agrandissement de l’établissement thermal. Architecture en pierre de taille et moellons de lave.
Décor sculpté : Portail d'entrée coiffé d'un fronton cintré à base interrompue, reposant sur deux colonnes.
https://www.villesdeaux.com/download/inventaire/patrimoine-le-mont-dore.pdf]. Remontons la Dordogne, jusqu’au parking de la luge d’été et du centre de loisir, traversons de nouveau la Dordogne et prenons sur la droite la rue de la Saigne, traversons le ruisseau, longeons les parkings, prenons sur la droite la rue du centre équestre, passons sous les barrières, longeons les bâtiments, la rue fait fourche, prenons à droite le chemin des Montagnes. Nous longeons le centre équestre et un petit parc de loisir avec un lac, nous montons dans la merveilleuse vallée fermée à son extrémité par le Puy de Sancy, à notre droite le Capucin. Nous le verrons mieux lorsque nous seront sur l’autre face de la vallée. Passons deux chalets isolés, nous arrivons à un carrefour, laissons le chemin tout droit prenons à gauche nous débouchons sur le bitume prenons à gauche et poursuivons notre monté vers la départementale reliant la station de skie au Mont Dore. Descendons la D 983 sur une centaine de mètres, nous trouvons sur la droite un peu avant un réservoir d’eau un chemin grimpant fortement sur la droite (flèche jaune). Nous grimpons fortement un chemin serpentant dans la foret. Nous débouchons au pied de la montagne formant à cet endroit falaise. Au dessus c’est le plateau de la Durbise et la Croix saint Robert. Longeons la falaise, notre chemin devient carrossable. Nous passons devant le hameau des Egrevats. Nous apercevons entre les arbres la montagne du Capucin [Le Pic du Capucin, 1468m, curieux nom pour un volcan ! En découvrant cet ancien dôme volcanique certains ont vu un moine encapuchonné. Vieux de 800 000 ans ce gros rocher offre une magnifique vue panoramique sur la Vallée de la Haute-Dordogne et le Sancy. https://www.sancy.com/fr/fiche/patrimoine-naturel/le-pic-du-capucin-mont-dore_TFO4638615/ . Le capucin est gravi dans la promenade https://randosacaudos.blogspot.com/2021/02/petite-promenade-en-auvergne-prom-104.html] Nous arrivons à un carrefour, poursuivons notre descente par le chemin face à nous. Nous descendons tout en serpentant traversons une piste, nous débouchons sur la D 983 que nous traversons en faisant un esse gauche, droite. Nous avons une belle vue sur le Puy de Sancy. Traversons l’accès au parking et prenons la route d’accès au chalet du Sancy (flèche jaune). Passons le petit pont au dessus de la Dordogne arrivée au chalet nous prenons le chemin sur la droite, nous sortons de la zone forestière et longeons la vallée avec ses pistes de skie et ses remonter mécanique. [La station de ski du Mont-Dore est située sur le versant nord du Puy de Sancy. Elle est reliée à la station de ski du Super-Besse sur le versant sud. La station est la troisième créée en France après Mongenevre et Chamonix. Elle ouvrit ses premières pistes (dotée de deux remonte-pentes et d'un téléphérique) en 1936 grâce aux investissements de Dieudonné Costes, le célèbre aviateur qui traversa pour la première fois l'Atlantique d'est en ouest avec Maurice Bellonte à bord de leur avion Le Point d'Interrogation. Appelée Les Champs de Neige de Paris, le Mont-Dore devint tout de suite une station à la mode très fréquentée par la jet-set du moment tels les acteurs, Roland Toutain, Gaby Morlay, la romancière Colette, Coco Chanel et bien d'autres. Devenue depuis une station familiale, et souvent classée comme la plus enneigée de France, elle attire chaque hiver des milliers de skieurs de tous âges sur ses pistes reliées à l'autre versant à la station de Super-Besse et formant ensemble le domaine du Grand Sancy (avec notamment près de 500 km de pistes de ski de fond, de raquette). La station d'hiver du Mont-Dore est classée parmi les quatre premières stations de ski hors-piste par la qualité et la difficulté de son domaine et a reçu en 2010 les Championnats de France de ski. Wikipédia]. Arrêtons nous un instant et retournons nous sur cette vallée, barrant l’horizon la chaîne du Puys de Sancy [Le Puy de Sancy est à 1 886 mètres le point culminant du Massif Central. Il est sur le territoire de la commune du Mont-Dore et c'est là que se trouvent les sources de la Dordogne. Haut lieu touristique de l'Auvergne (50 % du tourisme auvergnat), cet ancien volcan, qui se couvre de neige chaque hiver, propose un choix considérable de chemins et sentiers de randonnées accessibles au plus grand nombre. Il est le domaine de nombreuses et très rares variétés de plantes et d'insectes (notamment papillons). Mouflons, chamois, marmottes, aigles l'ont choisi comme domaine. On peut également accéder au sommet du Sancy où se trouve une très belle table d'orientation, par deux téléphériques. Wikipédia]. Reprenons notre descente le long du télésiège des Longes. Passons les télésièges et prenons sur la gauche la route menant à une aire de stockage ou à un parking, dirigeons nous vers le milieu de la courbe de la route, en son centre nous trouvons un chemin avec une table et des flèches jaune, nous trouvons également la variante du GR 4. Empruntons le chemin qui descend (variante GR4). Nous descendons jusqu’au chemin formant Té avec le notre, prenons la branche de gauche. Nous arrivons à une autre fourche et prenons cette fois ci la branche de droite, peut de temps après nous passons au dessus d’un ruisseau, poursuivons notre descente. Laissons un sentier sur la gauche grimpant les pentes du Capucin et rejoignant le GR 30 au pied ‘’du Pic’’ et de la montagne de Bozat. Peu après le chemin fait fourche, sur la gauche le chemin des médecins rejoignant le salon du Capucin et la station haute du téléphérique. Prenons à droite le chemin des artistes (variante GR 4). Le chemin serpente dans les bois à flanc de montagne, à la fourche poursuivons tout droit, (le chemin redescend vers les terrains de sport du Mont Dore.) Traversons par un pont les rails du funiculaire poursuivons notre chemin, nous arrivons à une fourche nous prenons à droite le chemin descendant fortement vers le centre du Mont Dore (GR4). Laissons un chemin sur la gauche poursuivons notre descente qui n’est pas facile surtout l’hiver avec la neige verglacée. De chemin nous passons à bitume. Nous longeons la résidence des pins, débouchons avenue de la Libération, longeons le parc, descendons à notre droite l’Allée Lagaye. Traversons  la Dordogne. Nous arrivons au carrefour de la rue Meynadier. Cette rue mérite notre attention. La rue longeant la Dordogne est bordée de magnifiques bâtiments. (Je pense que si je retourne au Mont Dore je ferais un circuit spécifique pour visiter la ville avec l’aide de l’inventaire du Patrimoine Thermal.) Face à nous à notre droite nous avons [L’ancien Palace Sarciron, aujourd’hui résidence privée, est l'un des derniers témoins muets de l'époque florissante du thermalisme montdorien. Œuvre de l'architecte clermontois Louis Jarrier, il ouvrit ses portes en juin 1907. Fréquenté par le gotha européen, les princes d'Asie, les grandes familles d'industriels et banquiers et les artistes, il était doté de 300 chambres et suites où travaillaient plus de 200 employés. Le Sarciron fut longtemps considéré comme l'un des cinq plus grands palaces de France jusqu'à sa fermeture en 1953. 7-9, place du Panthéon - 1-9, rue Ramond - 27-31 rue Meynadier. 1806 – Construction de l’hôtel Chabaury. 1883 – Agrandissement par l'architecte grenoblois Hector Riondel. 1893-1907 – Agrandissement par l’architecte Louis Jarrier :  1893 : construction d'un édifice de 8 travées sur 7 niveaux. 1896 : Ajout de 3 travées accolées au 1er bâtiment de Riondel. 1898 : Aménagement d’un jardin d'hiver.  1905-1906 : Agrandissement de 4 travées sur la rue Ramond, nouveau corps de bâtiment édifié sur la rue Perpère.  1907 : Aménagement de l'angle des rues Ramond et Meynadier. https://www.villesdeaux.com/download/inventaire/patrimoine-le-mont-dore.pdf. et wikipédia]. Et sur la gauche [19 et 23 rue Meynadier. Façade enduite. Bandeau sous la toiture : moellons d’andésite avec joints de couleur rouge.
Garde-corps en fonte moulée. Lucarnes à linteau sculpté.
https://www.villesdeaux.com/download/inventaire/patrimoine-le-mont-dore.pdf]. Poursuivons par la rue Raymond. Nous arrivons au Therme.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 






Mes autres PetitesPromenades

Petite Promenade N°141 - Auvergne ; Le Tour du Lac Guéry

Aujourd'hui nous partons en Auvergne dans le Puy de Dôme, dans la ville du Mont Dore

 
Un petit séjour dans le Puy de Dôme en hiver ma fait redécouvrir ses magnifiques paysages. J’ai essayé de réaliser les promenades en utilisant uniquement des chemins balisés été comme hiver. Cet hiver 2021, nous avions espoirs d’avoir de la neige, il en est tombé en grande quantité, trop tôt pour nous. Nos vacances étant début mars. Deux semaines avant notre arrivée, la pluie à lessivé la neige. Il ne reste que quelques plaques par-ci, par-là.

Je vous propose une balade qui n’est pas inédite, vous trouverez un bon nombre de traces sur internet.

C’est une promenade que je ne pensais pas mettre sur mon blog. En mars 2021 il manque cruellement de la neige, sur le massif centrale. C’est un peu normal nous sommes en mars. Pour occuper nos journées avec notre petite fille, nous avons remplacé le skie, par de petites randos. Je ne pensais pas que notre bout chou de 6 ans en ferait le tour complet. J’en ai dégoûté le père, la marche elle n’est pas habituée. C’est en cours de route que j’ai eu l’idée de l’inscrire à mon cycle de promenade, cela peu faire l’objet pour une famille d’occuper l’après midi. C’est très jolie et peu difficile.

Mon Point de départ se situe sur le grand parking, à l’extrémité du lac, entre la D 80a et la D 983

Pour si rendre :

Du Mont Dore, Prendre la direction Clermont Ferrant, Issoire, Saint Nectaire D 996. A la fourche laissons la D 996 partir sur Murol, Chambon, Issoire. Prenons à gauche la D 983 en direction de Clermont Ferrant, Rochefort - Montagne et La Guéry.

Nous trouvons un parking au niveau de l’hôtel restaurant du Lac Guéry. Attention ce parking, peut être complet, occuper par les clients de l’hôtel restaurant. Vous trouverez un parking public et gratuit, à l’opposé du lac. Poursuivre la D 983, longer le lac passer un chalet sur la droite, dans un virage nous trouvons des chalets commerciaux sur la gauche la départementale fait une fourche. Le parking se trouve à cet endroit. Du bout du parking nous avons une vue sur les Roches Tuilière et Sanatoire.

Je fais partir ma balade de cet endroit.

Les Roches Tuilière et Sanadoire sont deux volcans. Les deux « sentinelles » du lac du Guery, appartiennent au massif volcanique de l’Aiguillier dont la période d’activité s’échelonna entre 2.2 et 1.8 millions d’années. A l’époque, ce volcan était en partie recouvert d’une calotte glaciaire. Les Roches Tuilière et Sanadoire sont des « protrusions » (En géologie, une protrusion se forme lors d’une éruption volcanique lorsque la viscosité extrême de la lave fait que celle-ci monte lentement sous la forme d’un piston cylindrique que l’on appelle “une aiguille de protrusion”. A l’extérieur, les magmas en conservèrent les diamètres et, tels des « pistons de lave », se construisirent verticalement : en une seule venue dans le cas de la Roche Tuilière et en plusieurs venues dans le cas de la Roche Sanadoire.

Photo wikipédia Auteur Père Igor CC-BY-SA.  CC-BY-SA 3 icon 88x31.png

La Roche Tuilière – 1288 mètre : S’élève à une altitude de 1288 mètre. Situé sur la commune de Rochefort Montagne, la roche fut exploitée pour sa « lauze » jusqu’au milieu du XXème siècle. En effet, les prismes réguliers, nés du lent refroidissement de la lave, se délitent en plaques minces et régulières, c’est-à-dire « les lauzes ». Ce terme générique a remplacé celui de « tuile ». Ces dernières furent longtemps exploitées pour couvrir les toits des maisons et des églises dans un large périmètre, donnant ainsi son nom à la Roche Tuilière.

La Roche Sanadoire – 1286 mètre : s’élève à une altitude de 1286 mètre. Le nom de Roche Sanadoire, vient de « roche sonnante » du fait que la phonolite résonne quand on la frappe. Au Moyen-Age, la Roche Sanadoire était surmontée d’un château qui était réputé pour être imprenable. Il servit de repaire aux mercenaires anglais qui ravagèrent notamment la contrée pendant la guerre de Cent Ans. En 1373, les ducs de Bourbon et les seigneurs d’Auvergne durent l’assiéger pendant trois semaines afin de déloger les quelques 300 soldats anglais présent sur ce site. A la fin du XVème siècle (1477 et 1490), de violents tremblements de terre auraient provoqués l’effondrement de la partie sommitale de la Roche Sanadoire. https://www.paysdauvergne.fr/puy-de-dome/vallee-fontsalade-roches-tuiliere-sanadoire.html

Carte Open Street         Trace GPS & Topo sans Commentaires                Trace Randogps

Le code mobile de cette randonnée est b346781 ou 261611

Pour envoyer le circuit sur votre appareil mobile : Regarder le tutoriel video en Cliquant ici 

Carte mobile VisioRando QR code indisponible.  Toucher le lien, puis le rectangle à coté du numéro

mars 2021

Promenade avec un enfant de 6 ans, les arrêts sont fréquents, observation de quelques oiseaux, des herbes, sans oublier, les nombreux j’ai soif, j’ai faim…

 

Km     Temps      Arrêt      V/d       V/g      Dénivelé

3         2h00                                              84 +    

 Pour cette promenade il y aura beaucoup moins de détails sur l’itinéraire. Contrairement à mes autres promenades, je n’ai pas enregistré sur dictaphone le parcours. 

 

Remontons vers la départementale. A la sortie du parking nous trouvons le GR 30 que nous suivons dans sa descente vers le lac. Attendons le retour pour nous détendre aux boutiques et récompenser nos marcheurs en herbes. Prenons sur la droite l’autre route bitumée, interdit aux véhicules, passons la barrière et prenons sur la gauche le sentier derrière les claustras (flèche jaune sur poteau et GR 30) Nous traversons le bois. Faisons attention aux faut sentiers. Le chemin fait fourche, nous prenons le GR 30 et le balisage vert sur la droite, nous traversons sur de petits ponts de bois ce qui l’été doit être une tourbière. Nous apercevons le lac en contrebas. Nous arrivons à une fourche prenons à gauche, et longeons les rives du lac. [lac de montagne d’origine volcanique situé dans les Monts Dore, au cœur du Massif central. C'est le plus haut des lacs d'Auvergne. Le lac de Guéry résulte de l'obstruction de deux cours d'eau par une coulée de lave il y a deux millions d'années. Il s'est créé à la suite de l'érosion par surcreusement glaciaire. Situé à une altitude de 1 244 m, ce lac de 25 hectares est dû à une coulée de lave qui a barré le cours d'un torrent venu du Puy Gros. Il est de forme presque parfaitement ovale, et peu profond puisque sa profondeur maximum est de 16 m. Le lac est complètement gelé en hiver, mais la pêche y est possible début mars, en creusant un trou dans la glace. La pratique de cette technique est unique en France. La glace doit atteindre au minimum 15 cm d'épaisseur, afin de s'y aventurer en sécurité. La pêche y est ouverte de début mars au 15 novembre. On peut pêcher des truites arc-en-ciel, des truites fario, des saumons de fontaine, des ombles chevalier, des perches, des brochets et des carpes. Wikipédia] Nous débouchons sur un chemin formant Té, laissons un chemin local partir sur la droite et prenons à gauche le GR et un PR balisage vert – bleu et le ‘’chemin du renard’’. Nous avons de très belles vues sur le lac et la montagne derrière. Le chemin fait fourche nous prenons à gauche. [Si l’on remonte une centaine de mètres sur la droite nous pouvons faire un aller-retour à la cascade (chose que je n’avais pas prévu dans cette promenade voici une photo. http://www.paysdauvergne.fr/wp-content/uploads/2015/11/Cascade-du-Guery-3.jpg ] Traversons le ruisseau des Mortes de Guéry, sur une passerelle, nous sommes sur le GR et le balisage vert. Grimpons un peut dans le bois pour redescendre en bordure de l’eau après un virage sur la gauche. Poursuivons le GR, nous entrons dans un bois (parcelle 14). C’est le passage le plus compliqué de ce parcours pour les enfants, surtout la descente. Longeons la berge et arrivons à la route d’accès du restaurant du lac. Quittons le GR 30 tournant à droite et poursuivons tout droit par la digue, contournons le restaurant. [Isolé et attirant à la fois, c’est certainement le plus magique des paysages d'Auvergne perché à 1250 m. (Ce n’est pas une pub gratuite, mais j’ai pris cette phrase sur le site du restaurant. je ne suis pas sur que si vous vous arrêtez ici vous aurez envie de repartir… Il faudra tirer à la courte paille le malheureux perdant pour aller chercher la voiture.] [Son histoire remonte au XVIIIe siècle : cet ancien buron d’estives, tout de lauzes couvert, fut transformé en 1881 en une maison d’aquiculture — nous en exploitons d’ailleurs les anciens viviers pour garder les truites et ombles chevaliers servis à notre table — puis devint, au début du XXe siècle, le Grand Hôtel du Guéry. Tout au long de son histoire, l’auberge a été une halte connue, voisine du Mont-Dore, où venaient se ressourcer les téméraires voyageurs. Et comme bien souvent le sont les bâtisses situées à proximité d’un col, c’est un lieu d’exception où l’accueil et le bon vivre sont de véritables traditions. http://www.auberge-lac-guery.fr/hotel/histoire.php] Poursuivons par le chemin bitumineux entre la départementale et le lac sur la gauche du chalet. Un peu avant l’extrémité du chemin nous trouvons en limite de la départementale sur la gauche un sentier traversant une zone humide. L’hiver à la fonte de la neige, il est impraticable sans se mouiller les pieds, les branches des bosquets en travers du sentier ne facilite pas les choses. Du moins j’ai renoncé. Je remonte sur la droite vers la route départementale que malheureusement je suis obligé de longer par la gauche sur 300 m. (A 200 m, nous pouvons trouver un sentier descendant vers la zone humide, je ne m’y suis pas risqué). Je redescends après les bosquets vers les tables de piques niques, nous poursuivons le chemin bitumineux sur la droite. La route débouche sur la départementale. Suivant la hauteur du lac nous trouvons un sentier entre lac et le bitume. Je dois avouer qu’avec ma petite fille j’ai pris le bitume. Lorsque la bande s’élargie je retrouve un sentier traversant la lande et se dirigeant vers le petit bois de sapins. Nous arrivons à une fourche. Nous retrouvons le GR 30. Poursuivons le GR 30 plutôt à droite. (Sur la gauche le sentier rejoint une route carrossable faisant un angle aigu sur la droite. Quittons le GR 30 partant sur la gauche. (A moins que vous ne vouliez refaire le tour du lac.) Poursuivons la route carrossable rejoignant la route bitumée, qu’il faut prendre sur la droite pour rejoindre les bâtiments commerciaux et le parking.) Nous arrivons devant une seconde fourche, sur la droite on se dirige vers un parking, prenons à gauche. Après la prairie nous traversons le bois, débouchons sur le chemin bitumé derrière les claustras. Le parking est à deux pas. Cette fois ci les enfants on bien le droit à leur récompenses…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Mes autres PetitesPromenades