Je débute des nouvelles promenades, rejoignant les sources des aqueducs de ; La Vanne et la Dhuis. Aujourd'hui nous partons aux portes de l'Aube et de la Champagne Crayeuse entre Saint Aubin et Pont sur Seine
Je débute un
nouveau cycle de promenade, autour de deux aqueducs ; La Vanne et la
Dhuis.
Nous Longerons plus ou moins, de leurs sources jusqu'à leurs réservoirs, les aqueducs De la Vanne et de la Dhuis. Une promenade que j'ai appelée la traversée de Paris relie les deux réservoirs celui de la Vanne à Montsouris et celui de la Dhuis à Ménilmontant. J'ai également eu l'idée de joindre leurs sources. L'une étant dans l'Yonne, l'autre dans la Marne à la limite de l'Aine. Cela nous donnera une idée générale de nos paysages du Sud-Est de l’Ile de France.
Mes itinéraires seront en boucles, ou de gare en gare. Je ne longerais pas toujours un ouvrage soit de terre, soit de pierre, qui n’apporte aucun intérêts, mais tenterais de découvrir les paysages autour des aqueducs.
Ce mois ci nous partons pour une promenade remontant vers la Dhuis
Mars 2023
En
agrandissant la carte nous arrivons à la carte Top 25
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Mon point de départ se situe à Saint Aubin, qui se trouve sur la D 442 (route de Troyes) à trois kilomètres de Nogent sur Seine.
Situé dans le département de l’Aube, à l’intersection
de trois départements (Seine-et-Marne,
Marne et Yonne), sa situation géographique à une heure et trente minutes de
Paris est remarquable. Charmant petit village de 597 habitants aux habitations
réparties sur les deux rives d’un charmant cours d’eau, l’Ardusson, niché en
plein cœur des menhirs et des dolmens du Nogentais, Saint-Aubin s’allonge
paisiblement au creux d’une nature fertile, aux couleurs changeantes suivant
les saisons.
Albinus
ou Albin vient du latin «Blanco» qui, éthymologiquement, signifie «Blanc» , il
est devenu avec le temps «Aubin». Aubin naît vers 468-469, à Languidic, dans
une famille noble du diocèse de Vannes. Après une enfance animée d’une foi vive
et pratique dont les fruits ne tardèrent pas à éclore, il renonça aux avantages
de la noblesse et de la fortune. Il rompit même l’affection maternelle et entra
en religion au monastère de Nantilly, près de Saumur, où il s’astreignit à une
stricte pauvreté et une austère pénitence. L’hagiographie (Biographie
excessivement élogieuse de la vie des saints) nous rappelle que la vie de cet
évêque d’Angers fut admirable et pleine de faits merveilleux.
paralytiques, des possédés,
il ressuscita même un mort, le jeune Malabothe, pour le rendre à ses parents.
La bonté de Saint Aubin s’alliait très bien avec une fermeté apostolique qui ne
reculait devant aucune puissance humaine. Il sut se dresser devant l’injustice
pour adoucir le sort des prisonniers et des malheureux. A cette époque
mérovingienne, les grands seigneurs n’hésitaient pas à épouser leur sœur ou
leur fille et la vertu d’une vierge n’était guère respectée. Les violents fils
de Clovis, incapables de maîtriser leurs passions encourageaient le vice, le
concubinage et les mariages consanguins et incestueux qui étaient la plaie
gangreneuse de cette société. Saint Aubin lutta avec détermination contre les
mœurs violentes et païennes de son temps, à toute occasion, malgré les colères,
les menaces, les haines, les attentats contre sa vie, il revendiqua hautement
les droits de la pureté et châtia les coupables. Rayonnant de charité dans un
monde barbare et cruel, il fut l’un des principaux promoteurs du 3ème
concile d’Orléans qui réforma l’Eglise Franque avec une grande fermeté.
L’Evêque Aubin obtint du roi Childebert 1er la réunion des Conciles
d’Orléans de 538 et 541 qui condamnèrent les mariages incestueux et
excommunièrent ceux qui les contractaient. Aubin mourut à Angers à l’âge de 80
ans, son corps fut d’abord enseveli dans l’église Saint Pierre d’Angers, puis
ses reliques furent transférées dès 556 dans la crypte de la basilique Saint
Etienne qui prit alors le nom de Saint Aubin. Saint Aubin est le patron
d’Angers, de Guérande et de nombreux villages de France dont certains portent
son nom. Cent dix églises en France portent le vocable de Saint Aubin et quatre
vingt trois communes sont répertoriées, comme notre village. Une relique
remarquable et le buste de Saint Aubin, patron de notre commune, se trouvent
dans notre église. Le buste a été sculpté par Monsieur Colomb de Nogent Sur
Seine, en 1864. Aujourd’hui, Saint Aubin, fêté le 1er mars, est
souvent invoqué lors des maladies d’enfants, il est devenu le patron des
boulangers et des pâtissiers.
Enfin, même s’il n’est pas Saint Vincent, patron
des vignerons, quelques dictons font référence
Nous trouvons de la place sur le
parvis de la petite église [Précédée d'un porche, cette église se
compose de la nef, du chœur et de deux chapelles latérales. Le tout, en forme
de croix latine, fait 32 mètres de long et 21 mètres de large. La nef est recouverte d'un plancher. Les chapelles ne sont
que plafonnées. Seul le chœur est voûté. À la clé de voûte qui réunit les quatre nervures du transept, on lit
la date de 1547 et dans un autre endroit, celle de 1545. À la jonction des nervures
de la voûte absidiale, on remarque la sculpture d'un écu armorié qui est
probablement celui du seigneur de l'époque. Les fenêtres n'ont entre elles
aucun rapport de style et de grandeur, quelques-unes datent du XIIe
siècle tout comme les bas côtés du chœur. D'après sa contexture, cette église
aurait dû avoir trois nefs mais, à l'instar de beaucoup de monuments du XVIe
siècle, elle est restée inachevée par manque de ressources. La chapelle
Saint-Vincent à gauche rappelle le souvenir d'une confrérie assez vivante
lorsque 60 associés se réunissaient autrefois pour célébrer leur saint patron.
À droite de la grille, un ossement de saint Aubin est contenu dans un reliquaire qui figure la main
de la statue. Il date de 1864. Le clocher, renversé par une tempête en 1861,
n'est plus qu'à la moitié de sa hauteur primitive. Il s'élevait à l'extrémité
de la nef près du transept. Le 17 avril 1662, on fit le baptême de 2 cloches
qui reçurent pour parrain le marquis de Pont, seigneur de St Aubin et pour
marraine Gabrielle Marie de la Rochefoucauld
département de l'Aube située peu avant
son confluent avec la Seine, à 71 m
d'altitude. Le bassin versant de la rivière y est de 159 km2,
soit la quasi-totalité de ce dernier. Le module de la rivière à
Saint-Aubin est de 0,656 m3/s. wikipédia]. La rue fait fourche,
abandonnons la D 68 tournant à gauche et poursuivons tout droit la rue du
Colombier. Nous passons une ancienne ferme tout en pierre de pays avec une
belle porte charretière en plein cintre. A la fourche suivante laissons la rue
(chemin) de Troyes, poursuivons le bitume jusqu’aux dernières maisons, puis le
chemin carrossable. Laissons une longère avec ses vrais ou faut pans de bois la
faisant ressembler à une maison Normande. Au niveau de la ligne à haute tension
prenons le chemin de gauche, coupons un chemin, nous nous dirigeons vers une
carrière déchetterie. Le paysage semble vallonné mais j’ai choisi une journée
de
brouillard pour me promener. Nous débouchons sur un chemin formant Té,
prenons à gauche et coupons la D 68 pour prendre le chemin en face. Après avoir
passé un bassin de décantation, nous trouvons la Grande Pierre au milieu d’un
champ, [Ce menhir se situe à 500 m du village de St
Aubin, au milieu d'un champ. S'élevant à 3,2 m, il est le plus grand monument
de sa catégorie dans le département. Sa grande face regarde le nord-est. Une
pierre, dite "Pierre des Autels", se trouve toujours sur le territoire
de la commune. Elle est peut-être le dernier témoignage d'un cromlech. Y
existait également autrefois un autre menhir et un fragment d'un polissoir.
Ce mégalithe a été dressé par les hommes de la civilisation de Seine Oise-
Marne.
Le Menhir de "la Grande Pierre" a fait l'objet d'une inscription au
titre des monuments historiques
depuis le 14 mai 1993.
Des pierres en pavage ont été disposées autour de ce menhir, elles proviennent
d'une tombe
mégalithique mise à jour lors des fouilles archéologiques pour l'aménagement de
l'ISDND de St
Aubin. Panneau d’information]. Revenons sur nos pas, prenons sur la
gauche la D 68, longeons la déchetterie. Dans la monté au niveau d’un virage,
nous trouvons un chemin sur la gauche que nous prenons. Sur notre droite dans
une prairie nous apercevons un bâtiment carré de 2 étages et un mur, ce doit
être les restes du château, mais c’est beaucoup trop loin pour voir quelque
chose, surtout avec le brouillard. Traversons un ruisseau, passons la barrière,
le chemin traverse les bâtiments Agri Condiments, peu de va et vient de camions
en ce jour, je traverse tranquillement et l’on ne me dit rien, (il me semble
avoir lu que cette entreprise vent aux publics). Nous débouchons sur la D 442,
que nous prenons à droite, je m’approche de la grosse ferme que je prends pour
le château avec sa grosse tour au milieu des bâtiments. Les portes sont fermer
et je ne vois pas grand-chose. Je voulais prendre le chemin sur la droite pour
m’approcher du château, mais celui-ci est enfermé dans une prairie avec des
vaches, je poursuis la route, et sur la droite trouve un espèce de chemin
utilisé par le tracteur pour labourer le champ. Pensant avoir tout de même une
meilleure vue sur le château, j’emprunte ce chemin qui n’en est peut être pas
un. Tout est clôturé de barbelé et dans cette prairie ce sont des chevaux qui
broutent de l’herbe bien grâce, je n’aperçois que des douves
à sec, ou les
chevaux aux galops disparaissent. Je butte sur l’un des bras de l’Ardisson que
je suis jusqu’à la départementale. (Ici nous n’avons
pas grand choix si la trace devient impossible il reste la route jusqu’à
l’échangeur, passer sous le pont de la rocade et au carrefour avec la D 919
prendre à droite). Prenons la départementale sur la gauche attention
elle est très roulante et malgré un large bas coté rien n’est fait pour le
cycliste donc encore moins pour le piéton. Traverser la départementale et
prendre à droite la D 919 Nogent sur Seine. Nous grimpons un peu et au sommet
nous trouvons un chemin carrossable que nous prenons à droite. Nous avons une
belle vue dans cette plaine agricole sur les deux cheminées de la centrale
nucléaire de Nogent. Nous arrivons à la ferme et au château de Bernière, ou nous
avons un panneau d’information ; Bord de Seine 20 km, Camille Claude 8 km,
Balade Bucolique 8 km. Tout droit nous allons à Bernière et Nogent, Marnay et
Pont sur Seine. Prenons à droite en direction de Marnay et de Pont sur Seine.
Je voulais voir ou essayer de voir le château mais l’activité de la ferme situé
devant, avec son va et vient incessant de tracteurs et de camion, on récolte
les betteraves, me fait prendre tout de suite le chemin de droite [je n’ai rien trouvé sur ce château sur internet sauf
dans L’Est Eclair mais c’est un article réservé pour les
abonnés. Le château à
sans doute été édifié autour du XVII ème siècle.]. Coupons l’Ardusson,
nous nous approchons de la ligne de chemin de fer, puis après une boucle, nous
trouvons un nouveau panneau d’information ; poursuivons sur la gauche par
Marnay avec la distance la plus longue. Nous la traversons en prenant le pont
au dessus de la ligne de chemin de fer, longeons une mare, puis traversons le
canal de Bernières à Conflans [Canal
de Derivation de Bernieres a Conflans dont la source se situe sur la commune de
Conflans-sur-Seine a une longueur de 13.3 Km en France et se termine sur la
commune de Nogent-sur-Seine. Son autre nom est canal de derivation de bernieres
a conflans, canal de dérivation de bernières à conflans. https://www.gralon.net/rivieres-france/canal-de-derivation-de-bernieres-a-conflans-105070.htm Le canal semble abandonnée mais encore une fois c’est un
article réservé aux abonnés. Lorsque l’on regarde la carte la Seine se prélasse
dans le secteur comme si elle cherchait sa route, pardon son lit]. Laissons
le balisage descendre les marches et longer sur la gauche le canal pour retourner
sur Nogent. Poursuivons notre chemin carrossable, et arrivons à Marnay sur
Seine, par le chemin des clos. Après avoir longé les terrains de sport. Nous
trouvons un nouveau panneau d’information.
(Sur la gauche le jardin Botanique) je
poursuis avec un balisage Blanc et jaune. [L'horizon vers le
sud est la lente montée vers le plateau crétacé de la Champagne pouilleuse.
Vers le nord, c'est la retombée de la côte tertiaire de l'Ile-de-France. Le nom
Marnay viendrait de "Madriniacus" gentilice romain ou romanisé. Son existence est
attestée par une charte de Charles le Chauve datée de 859. La
belle église Notre-Dame de l'assomption du XIIe siècle
fut la chapelle d'un prieuré. De l'époque Renaissance subsistent un manoir et
le Poutiot, pierre volumineuse, ancien soubassement d'un poteau où l'on
placardait les édits. Le proche canal Terray évoque Joseph Marie Terray, ministre de Louis XV ; seigneur de
La
Motte-Tilly non
loin de la commune, il fit creuser ce canal. Wikipédia]. Au carrefour prenons la rue (place)
de la Mairie (Mairie, école, et atelier municipaux), nous arrivons sur la place
du village ou nous trouvons le long de la D 68 (Grande Rue) un long mur avec
une tour carrée à son extrémité, de l’autre coté une petite place arborée ou
nous trouvons la façade de la mairie coiffée de son campanile. Prenons la rue
grande sur la gauche, remarquer la maison de maître à deux étages avec, proche
du portail son petit pigeonnier carré. Nous arrivons à la petite église du
village [Périodes
de construction : 11e
siècle, 12e siècle, 3e quart 18e siècle,
3e quart 19e siècle église comportant
une clôture du cœur en fer forgé https://monumentum.fr/eglise-assomption-pa00078151.html]. Juste avant le pont franchissant
la Seine nous apercevons le manoir avec sa tour ronde surveillant la rivière et
son lavoir sur la rive. Traversons le pont tout en béton et poursuivons le
bitume par la route de Courtavant (D68) nous sommes sur un balisage jaune. Laissons
la fourche de chemin sur la gauche, poursuivons le bitume. Etant dans la plaine
alluviale de la Seine planté de peupliers, au point bas nous retrouvons ses
constructions de béton surélevées, déjà remarqué dans mes balades dans la
Bassée, permettant lorsque la route est inondée au piétons et cycliste de
poursuivre leur chemin sans trop se mouiller les pieds. Passons une grange, ou
un bâtiment industriel (peut être une ancienne scierie complètement délabrée et
derrière un bois, juste avant une jeune peupleraie planté grace aux subvention
de département et de l’Europe, prenons le chemin carrossable de droite
(balisage jaune). Longeons les peupleraies et nous arrivons sur une boucle de
la Seine que nous longeons sur la gauche. Nous sommes sur un balisage jaune.
Après la boucle, nous trouvons un chemin sur la gauche, on y trouve le balisage
jaune. Je vous conseille de prendre ce chemin et de ne
pas suivre ma trace. J’ai suivi le beau chemin sans regarder mon itinéraire et pénètre
dans cette langue de terre formant l’une des boucles de la Seine. Les rives
seraient beaucoup plus hautes, bordés de falaises ou de petites montagnes on appellerait
cette boucle le méandre de Marnay… En attendant, je me perds dans les ronces et
la jeune peupleraie, le tracteur est passé avec son girobroyeur et il me semble
qu’il y a un chemin. Malheureusement plus j’avance et moins en moins le chemin est
praticable, il se terminer en cul de sac. J’ai trop avancé pour faire demi-tour,
je longe un champ et me dirige vers le chemin que j’ai repéré sur ma carte. Je
débouche enfin, prends le chemin sur la droite et me rend compte qu’il est
balisé de jaune… Voilà mon erreur, tout à l’heure j’aurais du suivre le
balisage, en regardant la carte on voit bien qu’il n’y a pas de chemin. (la
carte IGN ne comporte pas de balisage à cet endroit) Une fois pris dans mon
piège je pensais trouver un chemin de pêcheur, mais rien que des traces de
tracteur, et de son broyeur bien parallèle. Le chemin balisé nous ramène sur la
rive de la Seine que nous ne verrons pas ou que très fugitivement, un taillis
fort dense nous en empêchant. A la patte d’oie, poursuivons
notre chemin
carrossable, nous faisant arrivé à un petit hameau de pont sur Seine peut être
Am Bourge, je n’ai pas trouvé ce que cela voulait dire. Nous sommes de l’autre
coté de la Seine, même si nous trouvons le panneau de Pont sur Seine, je ne
pense pas que ses quelques maisons faisaient à l’origine partie intégrante de
la grande commune. Prenons la D 52 sur la droite (Route de Villenauxe) nous
trouvons un balisage bleu, et Orange pour le Morvois [Situés à l'extrémité de la Champagne pouilleuse, en bordure
de la Brie, d ans l'antique division administrative du Morvois au climat
tempéré, nos petits villages se sont groupés à proximité de frais vallons jalonnés
de peupliers où la Seine s'étire paresseusement]. Un panneau d’information nous indique un balisage
bleu et blanc que je ne trouve pas. Traversons la Seine et entrons par le
Faubourg Saint Nicolas de Pont sur Seine. [Au VIe siècle la ville s'appelle "Duodecim
Pontes" : la ville aux douze ponts ; c'est le point de
passage de la grande voie romaine reliant Beauvais à Troyes. Les orthographes
Pont et Pons ont longtemps cohabité, la ville s'est nommée Pont-le-Roi
par ordonnance du 10 juillet 1816 jusqu'à ce que le décret du 29 janvier 1859
rétablisse l'ancien nom. Le cadastre de 1839 cite au territoire de Pont :
Arablois, Aulnay, Autels, Besançon, Bois-au-Pêcheur, bois de l'Isle et
du
Paraclet, le Bac, Butte, Caves, Champ-Barberon, Château, Concurrence, Ermitage,
Echange, la Folie, Fougeon, Fourneau, Ferme de l'Isle, Fosse-Saint-Louis,
Galiléee, Garenne, Gravière, Haute-Rive, Ile-Bouchage, Ile de Jouy,
Longueperte, Maison-Rouge, Maladière, Millarche, Monceau, Monte-à-Regret,
Mont-Morvois, Morville, Moussot, le Parc-de-Pont, Pont-Suspendu, Possesse, la
Poste, les Près, les Puis, Quincampoix, Saint-Denis,
Saint-Jacques-de-l'Ermitage, Saint-Julien, Saint-Martin, Saint-Nicolas, les
Salles, Sonnottes et Villeneuve.
revenus. Pont appartient ensuite au duché de Nemours créé en 1404, avec Nogent-sur-Seine, en faveur des Évreux-Navarre, puis de leurs descendants Bourbon-La Marche, Armagnac et Foix-Navarre, et finalement aux
Savoie-Nemours. En 1623, le duc de Nemours cède Pont au roi Louis XIII, qui
l'échange en 1629 à Marguerite de Guise princesse de
Conti, qui lègue en 1631 à sa mère Catherine
de Clèves (†
1633 ; duchesse de Guise) et à ses deux frères : Charles duc de Guise et Claude duc de Chevreuse. De 1816 (loi du 23 juillet) par
ordonnance de Louis XVIII voulant témoigner de sa satisfaction envers les
habitants de Pont-sur-Seine, des preuves de dévouement qu'ils ont données le 11
février 1814, la commune, sera nommée Pont-le-Roi, en 1853 elle fut
renommée Pont-sur-Seine, nom qu'elle porte depuis. Le 8 septembre 1961 un attentat de l'OAS
survient contre le véhicule du général de Gaulle lors d'un
déplacement de ce dernier vers Colombey-les-Deux-Églises. Il y avait alors
près de la mairie, un café-restaurant où les policiers arrêtèrent un des
auteurs de l'attentat ; le café n'existe plus, mais une plaque rappelle
cet épisode. En 804 est attesté un hôpital construit sur ordre de Alcuin sur un
terrain donné par Charlemagne. Y fut construit un oratorium à
Notre-Dame. En 865, l'abbé de Saint-Martin de Tours demandait et obtenait la
soumission de l'hôpital à l'abbaye de Cormery puis passait à l'abbaye
de Vauluisant en
1172, il était alors nommé comme prieuré. En 133_ il comptait treize moines. Prieuré Saint-Jacques. Cité en 1250 comme ermitage, il
se trouvait hors les murs de la ville. Il est cité comme appartenant au
Val-des-Écoliers en 1499 et fut réuni à
la mense conventuelle de la
dite abbaye en 1725 et en 1770 il est cité comme ayant 27 arpents de bois et
1500 livres de revenu. Vendu comme bien national, il devient une ferme. Prieuré Saint-Pierre. Il dépendait de l'abbaye de
Montier-la-Celle au moins depuis la date de 1107. Il est cité au XVIe siècle comme se situant
près des fossés de la ville et en 1631 comme n'étant plus qu'une masure. En
1761, le titre existait encore dans le pouillé du diocèse mais le siège était
transféré en l'église Saint-Martin. Marie Bragelone fait une donation à
l'Hôtel-
Dieu de Pont pour qu'il y ait deux sœurs qui s'occupent des malades
pauvres. Madame Bouthilier de Chavigny leur promet un logement en propre pour
leur facilité ; ces sœurs travaillent avec celle de l'apothicairerie et, s'il
n'y a pas de malade à traiter, elles donnent des cours gratuits aux filles.
L'hôpital fonctionne encore en 1846 et les bâtiments sont attribués aux
Ursulines en 1873 et les soins donnés à domicile. Une halle seigneuriale est
mentionnée en 1329, au début du XVIIe siècle elle était ruinée
et fut remplacée par l'auditoire, la halle fut
rebâtie ailleurs. Pont avait deux foires franches, les 24 août et 21 décembre
ainsi qu'un marché chaque vendredi ; il y avait aussi la foire de la
Nativité-de-la-Sainte-Vierge, le 8 septembre mais qui avait lieu sur le parvis
du prieuré Notre-Dame. Wikipédia]. Au carrefour dépassons, le un morceau de mur en décoration, et quittons
le bitume pour prendre sur la gauche le chemin intra-muros (rue de l’Aquitaine)
balisage bleu. Après avoir traversé une esplanade pouvant servir de parking,
parcourons la petite rue, puis prenons la ruelle de droite, nous débouchons rue
Grande. Prenons en face la rue Casimir
Perrier bordée d’une rangée d’arbres. A l’angle une maison avec une
tour. Nous arrivons sur une esplanade et prenons la rue des Remparts,
longeons ce que je prends pour des douves, mais qui est un bras de
Seine, nous
longeons les remparts qui ont été intégrés aux habitations, il reste quelques
tours, plus ou moins tronquées, nous sommes sur un balisage blanc et jaune. Quittons
le balisage et prenons la rue de gauche, remontons vers l’église Saint-Martin [L'église Saint-Martin de Pont-sur-Seine est une église
romane, dont subsistent la tour nord et le transept du XIIe siècle,
agrandie au XVIe siècle. Elle est
surmontée d'une flèche octogonale de style roman haute de 36 mètres qui
contient deux cloches, l'une de 1648, l'autre de 1838. Les murs de l'église en
pierre de pays sont enduits de mortier et de ciment. L'entrée principale à l'ouest,
sobre et sans décor, est une simple ouverture ogivale à deux tores flanquée de
deux chapelles. Le portail nord, de style gothique flamboyant, est richement
décoré, surmonté d'un arc orné, dans la gorge, de feuilles et de figures du XVIe siècle, lui-même surmonté d'une
archivolte appuyée sur des aiguilles. Sur le trumeau, on peut admirer une
statue d'une sainte Pèlerine en costume Renaissance. En haut de l'accolade, une
statue de sainte Catherine représente à ses pieds, suivant un épisode de la
tradition chrétienne, un philosophe qu'elle a confondu. De part et d'autre de
la statue sont placés saint Pierre et saint Paul. Au-dessus de la statue, un
fronton sculpté est orné de têtes de dragons et de gargouilles. À l'intérieur,
l'église est entièrement revêtue d'un décor peint exécuté en 1636, sur commande
de Claude Bouthillier de Chavigny, par Eustache Lesueur d'après des
cartons de Philippe
de Champaigne. Dans
la nef principale, sont représentés : sur le mur nord, les prophètes de l'ancien Testament biblique Moïse, Jérémie et Isaïe ; sur le mur
sud, les rois David et Salomon ainsi que le
prophète Aggée. Le maître-autel,
assorti d'un retable avec deux colonnes corinthiennes, est surmonté
d'une Résurrection de Philippe de Champaigne. Derrière l'autel, cachée par une
fausse porte, se trouve la châsse de saint Vital en bois de rose flanquée de
seize colonnettes en ébène et ornée de dorures. Wikipédia]. Remarquez les maisons avec leurs
tourelles disséminées dans la ville. Prenons
la Grande rue sur la droite passons la porte de la ville avec ses piliers en
pierre et le rétrécissement de la rue, longeons le parking, traversons le
ruisseau Grand Voue, nous trouvons sur la droite un lavoir, balisage Blanc et
Jaune. Nous arrivons au pont à bascule permettant de franchir le canal de
dérivation de Bernières à Conflans, Nous trouvons un nouveau poteau
d’information, quittons le bleu et poursuivons le Blanc Jaune par la D 52. Après
le boulodrome, traversons la ligne de chemin de fer. Au carrefour poursuivons
la D 52 en direction de Troyes et de Ferreux nous longeons le parc du château [Le premier château est celui que Claude Bouthillier de Chavigny, surintendant des
finances de Louis
XIII, ayant
acheté la seigneurie de Pont, fit construire en 1632 sur les plans de
l'architecte Pierre
Le Muet. Bonaparte
offrit le château, qu'il avait connu et apprécié du temps du prince
François-Xavier de Saxe, à sa mère, titrée Madame, Mère de
l'Empereur, à
l'avènement de
l'Empire en mai 1804. Ce premier château est incendié en 1814
lors de la Campagne de France sur ordre du prince de Wurtemberg. Le domaine
entre dans le patrimoine de la Famille
Casimir-Perier,
banquiers engagés dans la politique de leur temps. En 1821, Casimir Perier, qui deviendra dix
ans plus tard président du Conseil de Louis-Philippe
Ier, fait
reconstruire le château. Son petit-fils, Jean
Casimir-Perier, sera
un éphémère président de la République française en 1894-1895 ; il est
enterré dans le cimetière de la commune. En 1980 la famille Perier vend le
château.
Il y avait, à Pont, d'autres châteaux :
- le plus ancien, cité au XIIIe siècle, est celui qui jouxtait l'église Saint-Nicolas ; il comportait une chapelle Saint-Blanchard,
le château des Salles du domaine du roi, à trente cinq
toises de la porte de la
Halle aujourd'hui disparue. Wikipédia]. Ici je modifie ma trace. Je montais vers la D
619 que je traversais à la grosse ferme du Relais de Poste quatre fois deux
voies, c’était dangereux mais l’on pouvait le faire en deux fois. Ensuite je
devais traverser le Grand Parc de Pont. Sur la carte une vaste foret je m’y
suis cassé le nez. Elle est grillagée. J’ai cherché un passage mais tout est bien
clôturé, des
grilles fermes les chemins pénétrant dans la foret. Ayant cherché
par la droite, et me rapprochant de ma trace de départ et de Saint Aubin, cela
ne m’arrange pas. J’ai encore un peu de temps et décide de contourner cette
butte par la gauche. La foret est accessible aux public mais clôturée tout autour
et summum elle n’est pas ouverte les jours fériés et le dimanche. [Foret du Parc de
Pont : 649 ha Elle est située sur le territoire communal de Pont sur Seine, au
sommet d'une colline dominant la vallée de la Seine. Après avoir appartenu aux
Comtes de Champagne puis à la couronne de France, cette foret devint
successivement propriété des Seigneurs de Pont (1630), de Bouthillier de
Chavigny (1632), du Prince de Saxe (1775), de la mère de Napoléon 1er (1805)
puis de la famille Casimir Perier (1822). Ce massif fait partie du domaine
forestier des Grands Lacs de Seine depuis 1985.
Des essences adaptées :
Elles sont conformes aux conditions géologiques (plateaux calcaires) de la
région. Les essences présentes sont d'une part, le hêtre sur les versants nord
et est et d'autre part, le chêne sur les versants sud et ouest, plus secs et
plus chauds.
Une faune représentative:
Ce parc clôturé
comprend un grand nombre de sangliers. Une
reconstitution forestière au service de l'environnement.
Les Grands Lac de Seine ont construit et gèrent 4 lacs-réservoirs d'une
superficie totale de
10 120 hectares de plans d'eau afin de régulariser les débits de la Seine et de
ses principaux
affuents en amont de Paris. La construction des trois lacs-réservoirs de
Champagne a entraine
la disparition de forets. A titre de compensation, les Grands Lacs de Seine ont
acquis des
massifs boisés dégradés en vue de leur régénération. Ces massifs bénéficient du
régime
forestier et sont gérés à ce titre par 'Office National des Forêts (ONF) qui
établit des plans
d'aménagement. Ces plans garantissent une production de bois tout en respectant
la biodiversité, la protection des sols et des eaux. Les capacités de
renouvellement des
boisements et le maintien des fonctions d'agrément font partie des objectifs
recherchés.
Les Grands Lacs de Seine se sont engagés à respecter les critères de gestion
durable tels que
définis dans le Programme Européen de Forêts Certifiées (PEFC). Panneau
d’information.
plus de 660 hectares située entre les villages de Pont-sur-Seine et de
Quincey sur une butte témoin qui culmine à 210 mètres d'altitude.
Les principaux types forestiers sont représentés en fonction du type de sol :
chênaie pubescente sur craie, chênaie sessiliflore sur sol acide et
chênaie-charmaie sur sol argileux et colluvions recouvrant la craie.
La végétation des terrains acides est constituées par une chênaie sessiliflore
avec le chêne sessile, le bouleau verruqueux, le châtaignier, la bourdaine, le
chèvrefeuille rampant qui dominent un tapis herbacé constitué par la canche
flexueuse, la laîche
à pilules, le millepertuis élégant, la luzule à nombreuses fleurs, la véronique
officinale, la germandrée scorodoine, la callune, la fougère aigle et surtout
le maïanthème à deux feuilles, très rare dans l'Aube. https://inpn.mnhn.fr/docs/ZNIEFF/znieffpdf/210000147.pdf ]. Je vous
propose de poursuivre la D 52 passer sous le pont et prendre le chemin tout de
suite après le pont il débouche sur un chemin formant Té que nous prenons à
gauche, nous longeons les derniers jardins du quartier résidentielle, laissons
un chemin sur la droite menant à une ferme et poursuivons le chemin qui monte
vers la foret du Grand Parc, (ici je retrouve l’itinéraire que j’ai
réalisé). Nous
longeons la lisière d’un bois, laissons une laie forestière sans issu sur la
gauche. Traversons une langue de bois, nous redescendons en traversant les
champs. Prenons le chemin qui ne se trouve pas sur la carte IGN sur notre
droite descendant vers la foret. (J’ai toujours idée
de rejoindre la foret). Apercevant de loin les clôtures, je prends le
chemin de gauche et débouche sur la route. (Si vous
continuez le chemin vous déboucherez également sur la route au carrefour entre
les départementales 51 et 52. Prenez sur la droite la D 51 en direction de Quincey).
Notre crochet nous évite un peu de bitume. Prenons sur la droite la D 51, nous
arrivons à une fourche avec une voie bitumée sur la droite et un panneau foret
du Parc de Pont, je prends cette route ayant vu sur la carte qu’elle me
permettrait de rejoindre ma trace et Saint Aubin en passant par la pierre de
l’Autel, une mégalithe en bordure de la foret. Après quelques virages je
retrouve les grillages et une grille fermant hermétiquement cette foret. La
porte est ouverte je suis prêts à faire la bêtise de pénétrer à l’intérieur
pour retrouver les chemins et ma trace, me permettant de rejoindre Saint Aubin.
Je m’arrête au panneau d’information que pour une fois je lis. C’est là que je
me rends compte que dans cette foret, on y tourne en rond puisqu’il est noté
qu’elle est ceinturée de grillage. Je n’ai pas envi de retourner sur la
départementale et aperçois un petit sentier longeant plus ou moins le grillage.
Il n’est pas facile, pas entretenu, des arbres sont en travers, des branches
vous fouette le visage. On passe difficilement mais on passe et au moins nous
ne sommes pas sur le bitume. Sur la carte IGN le chemin ne débouche pas, mais
il se poursuis dans les champs et débouche sur un chemin formant Té que je
prends à droite. Nous sommes dans les champs à mi pente et nous avons une belle
vue sur la vallée de l’Ardusson et le village de Quincey que je prends durant
un long moment pour Saint Aubin. Le GPS en main (je suis sorti de ma trace
depuis le relais de poste), je me rends compte que je suis encore loin de mon
itinéraire prévu et que les chemins
se dirigeant à gauche ne m’en rapprochent
pas. Je poursuis mon chemin qui serpente plus ou moins sur la même courbe de
niveau, passons sous une ligne à haute tension laissons les chemins montant vers
le parc, le chemin fait fourche prenons la branche de droite. Avant un bâtiment
agricole nous coupons un chemin, je retrouve ma trace. Mon menhir est là haut,
sur la droite. Je ne le vois pas, je suis fatigué, il faut monter, et cela me
semble loin, ma recherche de chemin et mon grand détour m’ont fait utiliser la
petite marge de sécurité que je me donne sur chaque promenade. Je n’ai plus le
temps de grimper là haut. Je poursuis mon chemin qui s’infléchi un peu, nous
longeons un bâtiment agricole, puis le cimetière, notre chemin devient bitume.
Au carrefour prenons à gauche la rue le Haut de la Touche, coupons la rue de la
Fourche et prenons en face le chemin intra muros de la Ruelle de la Buche,
traversons l’Ardusson, nous débouchons rue de l’église que nous prenons à
gauche, jusqu’à l’église.
Le plus des photos
Pont sur Seine
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