dimanche 2 août 2026

De la Vanne à la Dhuis - liaison 8 - Promenade ; Saint Aubin - Pont sur Seine (Aube)

  

 Je débute des nouvelles promenades, rejoignant les sources des aqueducs de ; La Vanne et la Dhuis. Aujourd'hui nous partons aux portes de l'Aube et de la Champagne Crayeuse entre Saint Aubin et Pont sur Seine

 Je débute un nouveau cycle de promenade, autour de deux aqueducs ; La Vanne et la Dhuis.

Nous Longerons plus ou moins, de leurs sources jusqu'à leurs réservoirs, les aqueducs De la Vanne et de la Dhuis. Une promenade que j'ai appelée la traversée de Paris relie les deux réservoirs celui de la Vanne à Montsouris et celui de la Dhuis à Ménilmontant. J'ai également eu l'idée de joindre leurs sources. L'une étant dans l'Yonne, l'autre dans la Marne à la limite de l'Aine. Cela nous donnera une idée générale de nos paysages du Sud-Est de l’Ile de France.

Mes itinéraires seront en boucles, ou de gare en gare. Je ne longerais pas toujours un ouvrage soit de terre, soit de pierre, qui n’apporte aucun intérêts, mais tenterais de découvrir les paysages autour des aqueducs.

Ce mois ci nous partons pour une promenade remontant vers la Dhuis

Mars 2023

En agrandissant la carte nous arrivons à la carte Top 25

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Le code mobile de cette randonnée est b357586

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 Km     Temps   Arrêt      V/g     V/d       Dénivelé
 30        5h00     0h45        6       5,2          854 ?

 Mon point de départ se situe à Saint Aubin, qui se trouve sur la D 442 (route de Troyes) à trois kilomètres de Nogent sur Seine.


Situé dans le département de l’Aube, à l’intersection de trois départements (Seine-et-Marne,
Marne et Yonne), sa situation géographique à une heure et trente minutes de Paris est remarquable. Charmant petit village de 597 habitants aux habitations réparties sur les deux rives d’un charmant cours d’eau, l’Ardusson, niché en plein cœur des menhirs et des dolmens du Nogentais, Saint-Aubin s’allonge paisiblement au creux d’une nature fertile, aux couleurs changeantes suivant les saisons.

SAINT-AUBIN Mais qui est vraiment Saint-Aubin
Albinus ou Albin vient du latin «Blanco» qui, éthymologiquement, signifie «Blanc» , il est devenu avec le temps «Aubin». Aubin naît vers 468-469, à Languidic, dans une famille noble du diocèse de Vannes. Après une enfance animée d’une foi vive et pratique dont les fruits ne tardèrent pas à éclore, il renonça aux avantages de la noblesse et de la fortune. Il rompit même l’affection maternelle et entra en religion au monastère de Nantilly, près de Saumur, où il s’astreignit à une stricte pauvreté et une austère pénitence. L’hagiographie (Biographie excessivement élogieuse de la vie des saints) nous rappelle que la vie de cet évêque d’Angers fut admirable et pleine de faits merveilleux.
Aimé et estimé, il fut, en 504, à l’âge de 35 ans, élu à la charge d’Abbé. Il s’attacha alors à faire revivre la ferveur des premiers temps et entraîna ses frères à une rare perfection, même dans les plus austères couvents. En 529, au décès de leur évêque Adelphe, les Angevins nommèrent Aubin comme son successeur et il devint, contre son gré, évêque d’Angers et patron céleste. Il se livra tout entier à sa foi, sa charité se port fait surtout sur les pauvres et les malades. Une autre classe de misérables excita sa compassion paternelle, les chrétiens tombés dans l’esclavage et pour en racheter le plus possible, il consacra toutes les ressources que lui fournirent
les biens de son église, sa propre fortune, et les aumônes qu’il sollicitait. Cette tendre charité était récompensée par des miracles continuels plus particulièrement parmi les aveugles mais aussi des paralytiques, des possédés, il ressuscita même un mort, le jeune Malabothe, pour le rendre à ses parents. La bonté de Saint Aubin s’alliait très bien avec une fermeté apostolique qui ne reculait devant aucune puissance humaine. Il sut se dresser devant l’injustice pour adoucir le sort des prisonniers et des malheureux. A cette époque mérovingienne, les grands seigneurs n’hésitaient pas à épouser leur sœur ou leur fille et la vertu d’une vierge n’était guère respectée. Les violents fils de Clovis, incapables de maîtriser leurs passions encourageaient le vice, le concubinage et les mariages consanguins et incestueux qui étaient la plaie gangreneuse de cette société. Saint Aubin lutta avec détermination contre les mœurs violentes et païennes de son temps, à toute occasion, malgré les colères, les menaces, les haines, les attentats contre sa vie, il revendiqua hautement les droits de la pureté et châtia les coupables. Rayonnant de charité dans un monde barbare et cruel, il fut l’un des principaux promoteurs du 3ème concile d’Orléans qui réforma l’Eglise Franque avec une grande fermeté. L’Evêque Aubin obtint du roi Childebert 1er la réunion des Conciles d’Orléans de 538 et 541 qui condamnèrent les mariages incestueux et excommunièrent ceux qui les contractaient. Aubin mourut à Angers à l’âge de 80 ans, son corps fut d’abord enseveli dans l’église Saint Pierre d’Angers, puis ses reliques furent transférées dès 556 dans la crypte de la basilique Saint Etienne qui prit alors le nom de Saint Aubin. Saint Aubin est le patron d’Angers, de Guérande et de nombreux villages de France dont certains portent son nom. Cent dix églises en France portent le vocable de Saint Aubin et quatre vingt trois communes sont répertoriées, comme notre village. Une relique remarquable et le buste de Saint Aubin, patron de notre commune, se trouvent dans notre église. Le buste a été sculpté par Monsieur Colomb de Nogent Sur Seine, en 1864. Aujourd’hui, Saint Aubin, fêté le 1er mars, est souvent invoqué lors des maladies d’enfants, il est devenu le patron des boulangers et des pâtissiers. Enfin, même s’il n’est pas Saint Vincent, patron des vignerons, quelques dictons font référence
à Saint-Aubin dans le domaine viticole (mais pas seulement)
«A la Saint-Aubin, c'est du vin, quand le buisson goutte au matin.»
 «Quand il pleut à la Saint-Aubin, l'eau est plus chère que le vin.»
 «Taille au jour de la Saint Aubin, pour avoir de gros raisins»
 «Quand il pleut à la Saint Aubin, il n’y aura ni lin ni foin»
 «Toujours Saint Aubin nous garde quelque chose en son pépin»
 «Quand il pleut à la Saint - Aubin, des bottes tu mettras à tes chérubins.»
Saint Aubin et la préhistoire
Cette époque commence avec l’apparition des 1er hommes et s’achève avec la découverte de l’écriture en Mésopotamie (Egypte) 3500 ans avant Jésus Christ.
Aux temps préhistoriques, la terre du village était plus boisée qu’aujourd’hui. Des hommes primitifs vécurent au pied des coteaux de la colline de la « Gloriette ». Les fouilles ont révélé la présence d’un ensemble de vestiges du Moyen âge central, organisé autour d’une occupation rurale et de petite zone funéraire. A une altitude de 120 mètres, les hommes bénéficiaient d’une situation élevée qui permettait leur défense. On y a trouvé des haches en pierre taillée (Le paléolithique) et en pierre polie (Le néolithique), ainsi que des vases. Les hommes vécurent là pour la chasse dans la forêt et pour la pêche dans la Seine et l’Ardusson. Il y subsiste un chemin qui sépare Quincey de Saint Aubin, un menhir, et un cromlech plus connu sous le nom d’alignement des pierres des autels, c’est un monument mégalithique préhistorique constitué de 9 pierres disposées en cercle.
Saint Aubin à l’époque de la Protohistoire
Âge du Bronze et Âge du fer : (du 9ème au 3ème siècle avant Jésus Christ)
Une minière à silex attribuée à la fin du l’époque du Bronze ancien a été identifiée sur le site archéologique de la Gloriette.
Un ensemble funéraire, fréquenté à la fin de l’âge du bronze a été décapé, il est matérialisé par des enclos circulaires fossoyés et des tombes à crémation.
Saint Aubin à l’époque de l’Antiquité
Elle commence vers 3000 ans avant Jésus Christ pour se terminer avec l’effondrement de l’empire Romain et l’invasion germanique en l’an 476.
Les Sénons, peuple Gaulois très puissant, occupaient le territoire de la Gloriette, ils se sont fait connaître par le pillage de Rome en 390 avant Jésus Christ. Au delà de leurs qualités militaires, leur créativité mérite d’être saluée.
Le chemin d’Orléans qui traverse le territoire d’Est en Ouest serait une ancienne voie
romaine allant en direction de Sens et passant au lieu-dit « Corquelin » où était autrefois le village. Il sépare le lieu-dit de La Chapelle Godefroy du village de Saint Aubin. https://www.st-aubin.fr/_files/ugd/128fa5_70fe5689401348be8e9aed40883f5dea.pdf.

Nous trouvons de la place sur le parvis de la petite église [Précédée d'un porche, cette église se compose de la nef, du chœur et de deux chapelles latérales. Le tout, en forme de croix latine, fait 32 mètres de long et 21 mètres de large. La nef est recouverte d'un plancher. Les chapelles ne sont que plafonnées. Seul le chœur est voûté. À la clé de voûte qui réunit les quatre nervures du transept, on lit la date de 1547 et dans un autre endroit, celle de 1545. À la jonction des nervures de la voûte absidiale, on remarque la sculpture d'un écu armorié qui est probablement celui du seigneur de l'époque. Les fenêtres n'ont entre elles aucun rapport de style et de grandeur, quelques-unes datent du XIIe siècle tout comme les bas côtés du chœur. D'après sa contexture, cette église aurait dû avoir trois nefs mais, à l'instar de beaucoup de monuments du XVIe siècle, elle est restée inachevée par manque de ressources. La chapelle Saint-Vincent à gauche rappelle le souvenir d'une confrérie assez vivante lorsque 60 associés se réunissaient autrefois pour célébrer leur saint patron. À droite de la grille, un ossement de saint Aubin est contenu dans un reliquaire qui figure la main de la statue. Il date de 1864. Le clocher, renversé par une tempête en 1861, n'est plus qu'à la moitié de sa hauteur primitive. Il s'élevait à l'extrémité de la nef près du transept. Le 17 avril 1662, on fit le baptême de 2 cloches qui reçurent pour parrain le marquis de Pont, seigneur de St Aubin et pour marraine Gabrielle Marie de la Rochefoucauld

, abbesse du Paraclet. Après la Révolution, l'église retrouva deux cloches bénites en 1823. L'une ayant été cassée fut refondue en 1846, puis de nouveau remplacée le 27 mai 1923 grâce à la générosité de Mme LIBREZ-GUENIOT. Elle reçut le nom de CHARLOTTE, son parrain étant Mr le Baron Charles Walckenaer
du Paraclet. La marraine était Mme Jean Godier de la Chapelle-Godefroy. La vieille sœur de cette cloche s'appelle Marie-Louise. Le cimetière qui l'entourait a été déplacé en 1907. Au milieu du chœur, se trouve une pierre tumulaire qui est une des plus anciennes du département. Voici la description qui en a été faites dans les années 50 : "Longue de 2,50 m, large de 1,20 m, cette pierre est ornée de gravures en creux, jadis remplies d'un mastic coloré et représentant un personnage en costume de guerre, vu de face, debout, les mains jointes, ayant les pieds posés sur le dos d'une levrette couchée, mise en profil. Il est placé au milieu d'une niche gothique surmontée d'un gâble au-dessus duquel se trouvent 2 anges tenant des encensoirs (aujourd'hui quasiment effacé) et flanquée de 2 pilastres terminés par des pinacles à crochets. Ce guerrier est entièrement couvert d'une armure de mailles formée de petits anneaux passés l'un dans l'autre et disposés en rangs alternés, habillement jadis nommé haubert. Les épaules, le col et une grande partie de la tête sont enveloppés dans un capuchon de maillez, ne laissant voir, par l'ouverture nommé ventail, que le milieu du visage, qui est imberbe et semble être celui d'un homme encore jeune. Les jambes et les pieds sont couverts d'un tissu de mailles, agrafé en arrière et à la semelle des souliers. A ces derniers, sont attachés par des courroies, de cours éperons aigus, consistant en une pointe, de forme pyramidale, dont la base repose sur une boule occupant le milieu de l'armature." La légende (seule vestige visible de nos jours - 2017), placée sur la bordure de la tombe est presque entièrement effacée. En voici la teneur : « Cy gist Guille (Guillaume) de St. Aubin, escuyer, seigneur de MARVILLE, qui trépassa l'an de grâce mil deux cent quatre-vingt-dix-huit. Priez Dieu pour lui. Amen ! » Ce personnage nous est inconnu. Peut-être descendait-il de Guillaume de St Aubin, chevalier, frère de Geoffroy, seigneur d'Avon-la-Peze et père d'Hugues, mentionnés dans le cartulaire du Paraclet de 1228 à 1249. Wikipédia]. Prenons la rue de l’église sur la droite jusqu’à la rencontre de la D 68 que nous prenons à droite (rue du colombier) en direction de la chapelle Godefroy et Marnay sur Seine. Traversons l’Ardusson ou nous trouvons un lavoir [La longueur de son cours d'eau est de 27,8 km. Il prend sa source à Saint-Flavy et se jette dans la Seine à Nogent-sur-Seine. Dans le seul département de l'Aube, l'Ardusson traverse les neuf communes. Son débit a été observé depuis le 29 juillet 1970 (52 ans), à Saint-Aubin, localité du département de l'Aube située peu avant son confluent avec la Seine, à 71 m d'altitude. Le bassin versant de la rivière y est de 159 km2, soit la quasi-totalité de ce dernier. Le module de la rivière à Saint-Aubin est de 0,656 m3/s. wikipédia]. La rue fait fourche, abandonnons la D 68 tournant à gauche et poursuivons tout droit la rue du Colombier. Nous passons une ancienne ferme tout en pierre de pays avec une belle porte charretière en plein cintre. A la fourche suivante laissons la rue (chemin) de Troyes, poursuivons le bitume jusqu’aux dernières maisons, puis le chemin carrossable. Laissons une longère avec ses vrais ou faut pans de bois la faisant ressembler à une maison Normande. Au niveau de la ligne à haute tension prenons le chemin de gauche, coupons un chemin, nous nous dirigeons vers une carrière déchetterie. Le paysage semble vallonné mais j’ai choisi une journée de brouillard pour me promener. Nous débouchons sur un chemin formant Té, prenons à gauche et coupons la D 68 pour prendre le chemin en face. Après avoir passé un bassin de décantation, nous trouvons la Grande Pierre au milieu d’un champ, [Ce menhir se situe à 500 m du village de St Aubin, au milieu d'un champ. S'élevant à 3,2 m, il est le plus grand monument de sa catégorie dans le département. Sa grande face regarde le nord-est. Une pierre, dite "Pierre des Autels", se trouve toujours sur le territoire de la commune. Elle est peut-être le dernier témoignage d'un cromlech. Y existait également autrefois un autre menhir et un fragment d'un polissoir.


Ce mégalithe a été dressé par les hommes de la civilisation de Seine Oise- Marne.
Le Menhir de "la Grande Pierre" a fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques
depuis le 14 mai 1993.
Des pierres en pavage ont été disposées autour de ce menhir, elles proviennent d'une tombe
mégalithique mise à jour lors des fouilles archéologiques pour l'aménagement de l'ISDND de St
Aubin. Panneau d’information]
. Revenons sur nos pas, prenons sur la
gauche la D 68, longeons la déchetterie. Dans la monté au niveau d’un virage, nous trouvons un chemin sur la gauche que nous prenons. Sur notre droite dans une prairie nous apercevons un bâtiment carré de 2 étages et un mur, ce doit être les restes du château, mais c’est beaucoup trop loin pour voir quelque chose, surtout avec le brouillard. Traversons un ruisseau, passons la barrière, le chemin traverse les bâtiments Agri Condiments, peu de va et vient de camions en ce jour, je traverse tranquillement et l’on ne me dit rien, (il me semble avoir lu que cette entreprise vent aux publics). Nous débouchons sur la D 442, que nous prenons à droite, je m’approche de la grosse ferme que je prends pour le château avec sa grosse tour au milieu des bâtiments. Les portes sont fermer et je ne vois pas grand-chose. Je voulais prendre le chemin sur la droite pour m’approcher du château, mais celui-ci est enfermé dans une prairie avec des vaches, je poursuis la route, et sur la droite trouve un espèce de chemin utilisé par le tracteur pour labourer le champ. Pensant avoir tout de même une meilleure vue sur le château, j’emprunte ce chemin qui n’en est peut être pas un. Tout est clôturé de barbelé et dans cette prairie ce sont des chevaux qui broutent de l’herbe bien grâce, je n’aperçois que des douves à sec, ou les chevaux aux galops disparaissent. Je butte sur l’un des bras de l’Ardisson que je suis jusqu’à la départementale. (Ici nous n’avons pas grand choix si la trace devient impossible il reste la route jusqu’à l’échangeur, passer sous le pont de la rocade et au carrefour avec la D 919 prendre à droite). Prenons la départementale sur la gauche attention elle est très roulante et malgré un large bas coté rien n’est fait pour le cycliste donc encore moins pour le piéton. Traverser la départementale et prendre à droite la D 919 Nogent sur Seine. Nous grimpons un peu et au sommet nous trouvons un chemin carrossable que nous prenons à droite. Nous avons une belle vue dans cette plaine agricole sur les deux cheminées de la centrale nucléaire de Nogent. Nous arrivons à la ferme et au château de Bernière, ou nous avons un panneau d’information ; Bord de Seine 20 km, Camille Claude 8 km, Balade Bucolique 8 km. Tout droit nous allons à Bernière et Nogent, Marnay et Pont sur Seine. Prenons à droite en direction de Marnay et de Pont sur Seine. Je voulais voir ou essayer de voir le château mais l’activité de la ferme situé devant, avec son va et vient incessant de tracteurs et de camion, on récolte les betteraves, me fait prendre tout de suite le chemin de droite [je n’ai rien trouvé sur ce château sur internet sauf dans L’Est Eclair mais c’est un article réservé pour les abonnés. Le château à sans doute été édifié autour du XVII ème siècle.]. Coupons l’Ardusson, nous nous approchons de la ligne de chemin de fer, puis après une boucle, nous trouvons un nouveau panneau d’information ; poursuivons sur la gauche par Marnay avec la distance la plus longue. Nous la traversons en prenant le pont au dessus de la ligne de chemin de fer, longeons une mare, puis traversons le canal de Bernières à Conflans [Canal de Derivation de Bernieres a Conflans dont la source se situe sur la commune de Conflans-sur-Seine a une longueur de 13.3 Km en France et se termine sur la commune de Nogent-sur-Seine. Son autre nom est canal de derivation de bernieres a conflans, canal de dérivation de bernières à conflans. https://www.gralon.net/rivieres-france/canal-de-derivation-de-bernieres-a-conflans-105070.htm Le canal semble abandonnée mais encore une fois c’est un article réservé aux abonnés. Lorsque l’on regarde la carte la Seine se prélasse dans le secteur comme si elle cherchait sa route, pardon son lit]. Laissons le balisage descendre les marches et longer sur la gauche le canal pour retourner sur Nogent. Poursuivons notre chemin carrossable, et arrivons à Marnay sur Seine, par le chemin des clos. Après avoir longé les terrains de sport. Nous trouvons un nouveau panneau d’information. (Sur la gauche le jardin Botanique) je poursuis avec un balisage Blanc et jaune. [L'horizon vers le sud est la lente montée vers le plateau crétacé de la Champagne pouilleuse. Vers le nord, c'est la retombée de la côte tertiaire de l'Ile-de-France. Le nom Marnay viendrait de "Madriniacus" gentilice romain ou romanisé. Son existence est attestée par une charte de Charles le Chauve datée de 859. La belle église Notre-Dame de l'assomption du XIIe siècle fut la chapelle d'un prieuré. De l'époque Renaissance subsistent un manoir et le Poutiot, pierre volumineuse, ancien soubassement d'un poteau où l'on placardait les édits. Le proche canal Terray évoque Joseph Marie Terray, ministre de Louis XV ; seigneur de La Motte-Tilly non loin de la commune, il fit creuser ce canal. Wikipédia]. Au carrefour prenons la rue (place) de la Mairie (Mairie, école, et atelier municipaux), nous arrivons sur la place du village ou nous trouvons le long de la D 68 (Grande Rue) un long mur avec une tour carrée à son extrémité, de l’autre coté une petite place arborée ou nous trouvons la façade de la mairie coiffée de son campanile. Prenons la rue grande sur la gauche, remarquer la maison de maître à deux étages avec, proche du portail son petit pigeonnier carré. Nous arrivons à la petite église du village [Périodes de construction : 11e siècle, 12e siècle, 3e quart 18e siècle,

3e quart 19e siècle église comportant une clôture du cœur en fer forgé https://monumentum.fr/eglise-assomption-pa00078151.html]. Juste avant le pont franchissant la Seine nous apercevons le manoir avec sa tour ronde surveillant la rivière et son lavoir sur la rive. Traversons le pont tout en béton et poursuivons le bitume par la route de Courtavant (D68) nous sommes sur un balisage jaune. Laissons la fourche de chemin sur la gauche, poursuivons le bitume. Etant dans la plaine alluviale de la Seine planté de peupliers, au point bas nous retrouvons ses constructions de béton surélevées, déjà remarqué dans mes balades dans la Bassée, permettant lorsque la route est inondée au piétons et cycliste de poursuivre leur chemin sans trop se mouiller les pieds. Passons une grange, ou un bâtiment industriel (peut être une ancienne scierie complètement délabrée et derrière un bois, juste avant une jeune peupleraie planté grace aux subvention de département et de l’Europe, prenons le chemin carrossable de droite (balisage jaune). Longeons les peupleraies et nous arrivons sur une boucle de la Seine que nous longeons sur la gauche. Nous sommes sur un balisage jaune. Après la boucle, nous trouvons un chemin sur la gauche, on y trouve le balisage jaune. Je vous conseille de prendre ce chemin et de ne pas suivre ma trace. J’ai suivi le beau chemin sans regarder mon itinéraire et pénètre dans cette langue de terre formant l’une des boucles de la Seine. Les rives seraient beaucoup plus hautes, bordés de falaises ou de petites montagnes on appellerait cette boucle le méandre de Marnay… En attendant, je me perds dans les ronces et la jeune peupleraie, le tracteur est passé avec son girobroyeur et il me semble qu’il y a un chemin. Malheureusement plus j’avance et moins en moins le chemin est praticable, il se terminer en cul de sac. J’ai trop avancé pour faire demi-tour, je longe un champ et me dirige vers le chemin que j’ai repéré sur ma carte. Je débouche enfin, prends le chemin sur la droite et me rend compte qu’il est balisé de jaune… Voilà mon erreur, tout à l’heure j’aurais du suivre le balisage, en regardant la carte on voit bien qu’il n’y a pas de chemin. (la carte IGN ne comporte pas de balisage à cet endroit) Une fois pris dans mon piège je pensais trouver un chemin de pêcheur, mais rien que des traces de tracteur, et de son broyeur bien parallèle. Le chemin balisé nous ramène sur la rive de la Seine que nous ne verrons pas ou que très fugitivement, un taillis fort dense nous en empêchant. A la patte d’oie, poursuivons notre chemin carrossable, nous faisant arrivé à un petit hameau de pont sur Seine peut être Am Bourge, je n’ai pas trouvé ce que cela voulait dire. Nous sommes de l’autre coté de la Seine, même si nous trouvons le panneau de Pont sur Seine, je ne pense pas que ses quelques maisons faisaient à l’origine partie intégrante de la grande commune. Prenons la D 52 sur la droite (Route de Villenauxe) nous trouvons un balisage bleu, et Orange pour le Morvois [Situés à l'extrémité de la Champagne pouilleuse, en bordure de la Brie, d ans l'antique division administrative du Morvois au climat tempéré, nos petits villages se sont groupés à proximité de frais vallons jalonnés de peupliers où la Seine s'étire paresseusement]. Un panneau d’information nous indique un balisage bleu et blanc que je ne trouve pas. Traversons la Seine et entrons par le Faubourg Saint Nicolas de Pont sur Seine. [Au VIe siècle la ville s'appelle "Duodecim Pontes" : la ville aux douze ponts ; c'est le point de passage de la grande voie romaine reliant Beauvais à Troyes. Les orthographes Pont et Pons ont longtemps cohabité, la ville s'est nommée Pont-le-Roi par ordonnance du 10 juillet 1816 jusqu'à ce que le décret du 29 janvier 1859 rétablisse l'ancien nom. Le cadastre de 1839 cite au territoire de Pont : Arablois, Aulnay, Autels, Besançon, Bois-au-Pêcheur, bois de l'Isle et du Paraclet, le Bac, Butte, Caves, Champ-Barberon, Château, Concurrence, Ermitage, Echange, la Folie, Fougeon, Fourneau, Ferme de l'Isle, Fosse-Saint-Louis, Galiléee, Garenne, Gravière, Haute-Rive, Ile-Bouchage, Ile de Jouy, Longueperte, Maison-Rouge, Maladière, Millarche, Monceau, Monte-à-Regret, Mont-Morvois, Morville, Moussot, le Parc-de-Pont, Pont-Suspendu, Possesse, la Poste, les Près, les Puis, Quincampoix, Saint-Denis, Saint-Jacques-de-l'Ermitage, Saint-Julien, Saint-Martin, Saint-Nicolas, les Salles, Sonnottes et Villeneuve.

Au Néolithique se dressait un bâtiment, semblable à un temple, dont l'empreinte a été retrouvée en 2009 par des archéologues de l'Inrap. Il date probablement de 3500 à 2500 av. J.-C. La ville est d'abord aux mains de la maison de Traînel, mais avant 1170 (dès 1147 ?), le comte de Champagne en prend le contrôle, comme il met aussi la main sur Nogent-sur-Seine vers 1190. À la fin du XIIIe siècle, après son rattachement au royaume de France (mariage de la comtesse Jeanne et du roi Philippe IV le Bel), la ville est ceinturée de murailles flanquées de tours et de fossés avec trois portes, la porte aux Halles, la porte Saint-Martin. En 1634 les habitants se plaignirent que l'entretien des murailles, ponts levis et curage des fossés absorbaient tous leurs revenus. Pont appartient ensuite au duché de Nemours créé en 1404, avec Nogent-sur-Seine, en faveur des Évreux-Navarre, puis de leurs descendants Bourbon-La Marche, Armagnac et Foix-Navarre, et finalement aux Savoie-Nemours. En 1623, le duc de Nemours cède Pont au roi Louis XIII, qui l'échange en 1629 à Marguerite de Guise princesse de Conti, qui lègue en 1631 à sa mère Catherine de Clèves († 1633 ; duchesse de Guise) et à ses deux frères  : Charles duc de Guise et Claude duc de Chevreuse. De 1816 (loi du 23 juillet) par ordonnance de Louis XVIII voulant témoigner de sa satisfaction envers les habitants de Pont-sur-Seine, des preuves de dévouement qu'ils ont données le 11 février 1814, la commune, sera nommée Pont-le-Roi, en 1853 elle fut renommée Pont-sur-Seine, nom qu'elle porte depuis. Le 8 septembre 1961 un attentat de l'OAS survient contre le véhicule du général de Gaulle lors d'un déplacement de ce dernier vers Colombey-les-Deux-Églises. Il y avait alors près de la mairie, un café-restaurant où les policiers arrêtèrent un des auteurs de l'attentat ; le café n'existe plus, mais une plaque rappelle cet épisode. En 804 est attesté un hôpital construit sur ordre de Alcuin sur un terrain donné par Charlemagne. Y fut construit un oratorium à Notre-Dame. En 865, l'abbé de Saint-Martin de Tours demandait et obtenait la soumission de l'hôpital à l'abbaye de Cormery puis passait à l'abbaye de Vauluisant en 1172, il était alors nommé comme prieuré. En 133_ il comptait treize moines. Prieuré Saint-Jacques. Cité en 1250 comme ermitage, il se trouvait hors les murs de la ville. Il est cité comme appartenant au Val-des-Écoliers en 1499 et fut réuni à la mense conventuelle de la dite abbaye en 1725 et en 1770 il est cité comme ayant 27 arpents de bois et 1500 livres de revenu. Vendu comme bien national, il devient une ferme. Prieuré Saint-Pierre. Il dépendait de l'abbaye de Montier-la-Celle au moins depuis la date de 1107. Il est cité au XVIe siècle comme se situant près des fossés de la ville et en 1631 comme n'étant plus qu'une masure. En 1761, le titre existait encore dans le pouillé du diocèse mais le siège était transféré en l'église Saint-Martin. Marie Bragelone fait une donation à l'Hôtel-Dieu de Pont pour qu'il y ait deux sœurs qui s'occupent des malades pauvres. Madame Bouthilier de Chavigny leur promet un logement en propre pour leur facilité ; ces sœurs travaillent avec celle de l'apothicairerie et, s'il n'y a pas de malade à traiter, elles donnent des cours gratuits aux filles. L'hôpital fonctionne encore en 1846 et les bâtiments sont attribués aux Ursulines en 1873 et les soins donnés à domicile. Une halle seigneuriale est mentionnée en 1329, au début du XVIIe siècle elle était ruinée et fut remplacée par l'auditoire, la halle fut rebâtie ailleurs. Pont avait deux foires franches, les 24 août et 21 décembre ainsi qu'un marché chaque vendredi ; il y avait aussi la foire de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge, le 8 septembre mais qui avait lieu sur le parvis du prieuré Notre-Dame. Wikipédia]. Au carrefour dépassons, le un morceau de mur en décoration, et quittons le bitume pour prendre sur la gauche le chemin intra-muros (rue de l’Aquitaine) balisage bleu. Après avoir traversé une esplanade pouvant servir de parking, parcourons la petite rue, puis prenons la ruelle de droite, nous débouchons rue Grande. Prenons en face  la rue Casimir Perrier bordée d’une rangée d’arbres. A l’angle une maison avec une tour. Nous arrivons sur une esplanade et prenons la rue des Remparts, longeons ce que je prends pour des douves, mais qui est un bras de Seine, nous longeons les remparts qui ont été intégrés aux habitations, il reste quelques tours, plus ou moins tronquées, nous sommes sur un balisage blanc et jaune. Quittons le balisage et prenons la rue de gauche, remontons vers l’église Saint-Martin [L'église Saint-Martin de Pont-sur-Seine est une église romane, dont subsistent la tour nord et le transept du XIIe siècle, agrandie au XVIe siècle. Elle est surmontée d'une flèche octogonale de style roman haute de 36 mètres qui contient deux cloches, l'une de 1648, l'autre de 1838. Les murs de l'église en pierre de pays sont enduits de mortier et de ciment. L'entrée principale à l'ouest, sobre et sans décor, est une simple ouverture ogivale à deux tores flanquée de deux chapelles. Le portail nord, de style gothique flamboyant, est richement décoré, surmonté d'un arc orné, dans la gorge, de feuilles et de figures du XVIe siècle, lui-même surmonté d'une archivolte appuyée sur des aiguilles. Sur le trumeau, on peut admirer une statue d'une sainte Pèlerine en costume Renaissance. En haut de l'accolade, une statue de sainte Catherine représente à ses pieds, suivant un épisode de la tradition chrétienne, un philosophe qu'elle a confondu. De part et d'autre de la statue sont placés saint Pierre et saint Paul. Au-dessus de la statue, un fronton sculpté est orné de têtes de dragons et de gargouilles. À l'intérieur, l'église est entièrement revêtue d'un décor peint exécuté en 1636, sur commande de Claude Bouthillier de Chavigny, par Eustache Lesueur d'après des cartons de Philippe de Champaigne. Dans la nef principale, sont représentés : sur le mur nord, les prophètes de l'ancien Testament biblique Moïse, Jérémie et Isaïe ; sur le mur sud, les rois David et Salomon ainsi que le prophète Aggée. Le maître-autel, assorti d'un retable avec deux colonnes corinthiennes, est surmonté d'une Résurrection de Philippe de Champaigne. Derrière l'autel, cachée par une fausse porte, se trouve la châsse de saint Vital en bois de rose flanquée de seize colonnettes en ébène et ornée de dorures. Wikipédia]. Remarquez les maisons avec leurs tourelles disséminées dans la ville.  Prenons la Grande rue sur la droite passons la porte de la ville avec ses piliers en pierre et le rétrécissement de la rue, longeons le parking, traversons le ruisseau Grand Voue, nous trouvons sur la droite un lavoir, balisage Blanc et Jaune. Nous arrivons au pont à bascule permettant de franchir le canal de dérivation de Bernières à Conflans, Nous trouvons un nouveau poteau d’information, quittons le bleu et poursuivons le Blanc Jaune par la D 52. Après le boulodrome, traversons la ligne de chemin de fer. 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Au carrefour poursuivons la D 52 en direction de Troyes et de Ferreux nous longeons le parc du château [Le premier château est celui que Claude Bouthillier de Chavigny, surintendant des finances de Louis XIII, ayant acheté la seigneurie de Pont, fit construire en 1632 sur les plans de l'architecte Pierre Le Muet. Bonaparte offrit le château, qu'il avait connu et apprécié du temps du prince François-Xavier de Saxe, à sa mère, titrée Madame, Mère de l'Empereur, à l'avènement de l'Empire en mai 1804. Ce premier château est incendié en 1814 lors de la Campagne de France sur ordre du prince de Wurtemberg. Le domaine entre dans le patrimoine de la Famille Casimir-Perier, banquiers engagés dans la politique de leur temps. En 1821, Casimir Perier, qui deviendra dix ans plus tard président du Conseil de Louis-Philippe Ier, fait reconstruire le château. Son petit-fils, Jean Casimir-Perier, sera un éphémère président de la République française en 1894-1895 ; il est enterré dans le cimetière de la commune. En 1980 la famille Perier vend le château.

Il y avait, à Pont, d'autres châteaux :

-        le plus ancien, cité au XIIIe siècle, est celui qui jouxtait l'église Saint-Nicolas ; il comportait une chapelle Saint-Blanchard,

le château des Salles du domaine du roi, à trente cinq toises de la porte de la Halle aujourd'hui disparue. Wikipédia]. Ici je modifie ma trace. Je montais vers la D 619 que je traversais à la grosse ferme du Relais de Poste quatre fois deux voies, c’était dangereux mais l’on pouvait le faire en deux fois. Ensuite je devais traverser le Grand Parc de Pont. Sur la carte une vaste foret je m’y suis cassé le nez. Elle est grillagée.  J’ai cherché un passage mais tout est bien clôturé, des grilles fermes les chemins pénétrant dans la foret. Ayant cherché par la droite, et me rapprochant de ma trace de départ et de Saint Aubin, cela ne m’arrange pas. J’ai encore un peu de temps et décide de contourner cette butte par la gauche. La foret est accessible aux public mais clôturée tout autour et summum elle n’est pas ouverte les jours fériés et le dimanche.  [Foret du Parc de Pont : 649 ha Elle est située sur le territoire communal de Pont sur Seine, au sommet d'une colline dominant la vallée de la Seine. Après avoir appartenu aux Comtes de Champagne puis à la couronne de France, cette foret devint successivement propriété des Seigneurs de Pont (1630), de Bouthillier de Chavigny (1632), du Prince de Saxe (1775), de la mère de Napoléon 1er (1805) puis de la famille Casimir Perier (1822). Ce massif fait partie du domaine forestier des Grands Lacs de Seine depuis 1985.
Des essences adaptées :
Elles sont conformes aux conditions géologiques (plateaux calcaires) de la région. Les essences présentes sont d'une part, le hêtre sur les versants nord et est et d'autre part, le chêne sur les versants sud et ouest, plus secs et plus chauds.
Une faune représentative:
Ce parc clôturé comprend un grand nombre de sangliers. Une reconstitution forestière au service de l'environnement.
Les Grands Lac de Seine ont construit et gèrent 4 lacs-réservoirs d'une superficie totale de
10 120 hectares de plans d'eau afin de régulariser les débits de la Seine et de ses principaux
affuents en amont de Paris. La construction des trois lacs-réservoirs de Champagne a entraine
la disparition de forets. A titre de compensation, les Grands Lacs de Seine ont acquis des
massifs boisés dégradés en vue de leur régénération. Ces massifs bénéficient du régime
forestier et sont gérés à ce titre par 'Office National des Forêts (ONF) qui établit des plans
d'aménagement. Ces plans garantissent une production de bois tout en respectant
la biodiversité, la protection des sols et des eaux. Les capacités de renouvellement des
boisements et le maintien des fonctions d'agrément font partie des objectifs recherchés.
Les Grands Lacs de Seine se sont engagés à respecter les critères de gestion durable tels que
définis dans le Programme Européen de Forêts Certifiées (PEFC). Panneau d’information.

plus de 660 hectares située entre les villages de Pont-sur-Seine et de Quincey sur une butte témoin qui culmine à 210 mètres d'altitude.
Les principaux types forestiers sont représentés en fonction du type de sol : chênaie pubescente sur craie, chênaie sessiliflore sur sol acide et chênaie-charmaie sur sol argileux et colluvions recouvrant la craie.
La végétation des terrains acides est constituées par une chênaie sessiliflore avec le chêne sessile, le bouleau verruqueux, le châtaignier, la bourdaine, le chèvrefeuille rampant qui dominent un tapis herbacé constitué par la canche flexueuse, la laîche
à pilules, le millepertuis élégant, la luzule à nombreuses fleurs, la véronique officinale, la germandrée scorodoine, la callune, la fougère aigle et surtout le maïanthème à deux feuilles, très rare dans l'Aube.
https://inpn.mnhn.fr/docs/ZNIEFF/znieffpdf/210000147.pdf  ]. Je vous propose de poursuivre la D 52 passer sous le pont et prendre le chemin tout de suite après le pont il débouche sur un chemin formant Té que nous prenons à gauche, nous longeons les derniers jardins du quartier résidentielle, laissons un chemin sur la droite menant à une ferme et poursuivons le chemin qui monte vers la foret du Grand Parc, (ici je retrouve l’itinéraire que j’ai réalisé). Nous longeons la lisière d’un bois, laissons une laie forestière sans issu sur la gauche. Traversons une langue de bois, nous redescendons en traversant les champs. Prenons le chemin qui ne se trouve pas sur la carte IGN sur notre droite descendant vers la foret. (J’ai toujours idée de rejoindre la foret). Apercevant de loin les clôtures, je prends le chemin de gauche et débouche sur la route. (Si vous continuez le chemin vous déboucherez également sur la route au carrefour entre les départementales 51 et 52. Prenez sur la droite la D 51 en direction de Quincey). Notre crochet nous évite un peu de bitume. Prenons sur la droite la D 51, nous arrivons à une fourche avec une voie bitumée sur la droite et un panneau foret du Parc de Pont, je prends cette route ayant vu sur la carte qu’elle me permettrait de rejoindre ma trace et Saint Aubin en passant par la pierre de l’Autel, une mégalithe en bordure de la foret. Après quelques virages je retrouve les grillages et une grille fermant hermétiquement cette foret. La porte est ouverte je suis prêts à faire la bêtise de pénétrer à l’intérieur pour retrouver les chemins et ma trace, me permettant de rejoindre Saint Aubin. Je m’arrête au panneau d’information que pour une fois je lis. C’est là que je me rends compte que dans cette foret, on y tourne en rond puisqu’il est noté qu’elle est ceinturée de grillage. Je n’ai pas envi de retourner sur la départementale et aperçois un petit sentier longeant plus ou moins le grillage. Il n’est pas facile, pas entretenu, des arbres sont en travers, des branches vous fouette le visage. On passe difficilement mais on passe et au moins nous ne sommes pas sur le bitume. Sur la carte IGN le chemin ne débouche pas, mais il se poursuis dans les champs et débouche sur un chemin formant Té que je prends à droite. Nous sommes dans les champs à mi pente et nous avons une belle vue sur la vallée de l’Ardusson et le village de Quincey que je prends durant un long moment pour Saint Aubin. Le GPS en main (je suis sorti de ma trace depuis le relais de poste), je me rends compte que je suis encore loin de mon itinéraire prévu et que les chemins
se dirigeant à gauche ne m’en rapprochent pas. Je poursuis mon chemin qui serpente plus ou moins sur la même courbe de niveau, passons sous une ligne à haute tension laissons les chemins montant vers le parc, le chemin fait fourche prenons la branche de droite. Avant un bâtiment agricole nous coupons un chemin, je retrouve ma trace. Mon menhir est là haut, sur la droite. Je ne le vois pas, je suis fatigué, il faut monter, et cela me semble loin, ma recherche de chemin et mon grand détour m’ont fait utiliser la petite marge de sécurité que je me donne sur chaque promenade. Je n’ai plus le temps de grimper là haut. Je poursuis mon chemin qui s’infléchi un peu, nous longeons un bâtiment agricole, puis le cimetière, notre chemin devient bitume. Au carrefour prenons à gauche la rue le Haut de la Touche, coupons la rue de la Fourche et prenons en face le chemin intra muros de la Ruelle de la Buche, traversons l’Ardusson, nous débouchons rue de l’église que nous prenons à gauche, jusqu’à l’église.

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Pont sur Seine





























































 


 
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