débute
des nouvelles promenades, rejoignant les sources des aqueducs de ; La Vanne et la Dhuis. Aujourd'hui nous
partons aux portes de l'Aube
et de la Champagne
Crayeuse de Solsautte à Montpothier
Nous Longerons plus ou moins, de leurs sources jusqu'à
leurs réservoirs, les aqueducs De la Vanne et de la Dhuis. Une promenade que
j'ai appelée la traversée de Paris relie les deux réservoirs celui de la Vanne
à Montsouris et celui de la Dhuis à Ménilmontant. J'ai également eu l'idée de
joindre leurs sources. L'une étant dans l'Yonne, l'autre dans la Marne à la
limite de l'Aine. Cela nous donnera une idée générale de nos paysages du
Sud-Est de l’Ile de France.
Mes itinéraires seront en boucles, ou de gare en gare. Je ne longerais pas toujours un ouvrage soit de terre, soit de pierre, qui n’apporte aucun intérêts, mais tenterais de découvrir les paysages autour des aqueducs.
Ce mois ci nous partons pour une promenade remontant vers la Dhuis
Novembre 2022
Carte OpenStreet Trace GPS & Topo sans Commentaires Trace Randogps
Pour envoyer le circuit sur votre appareil mobile : Regarder le tutoriel video en Cliquant ici
Le code mobile de cette randonnée est b357788
Carte VisioRando Cliquez
sur le rectangle à coté du numéro
Pour cette promenade, nous nous promènerons principalement dans l’Aube
J’ai
modifié ma trace en sa partie haute qui devait rejoindre Villenauxe la Grande,
étant impatient de
découvrir le départ du GRP Tibauld de Champagne. D’une part
je n’avais pas remarqué la chapelle Templière au Fresnoy, D’autre part les
carrières situées sur les terres d’Argensole et du petits Sablons semblent
s’être agrandies. Les chemins sur la carte sont dans la carrière. Cela ma fait
prendre la D 76 un bon moment. Je me suis rendu compte que le GRP Thibaut de
Champagne était abandonné. Dommage. Il a été supprimé des cartes coté Seine et Marne.
Il passait sur la rive droite pas trop loin de Fontainebleau, faut bien dire
que l’on ne comprenait pas bien pourquoi il venait jusque là… quoi que le Comte
Thibauld était comte de Champagne de Brie et roi de Navarre… Et la Brie
commence, ou fini, sur la rive droite de la Seine, là ou la trace passait. Vous trouverez les onze étapes dans mon Blog.
Voici l’adresse de l’étape 1 https://randosacaudos.blogspot.com/2013/01/grp-thibaut-de-champagne-etape-1.html
Histoire de Thibaut : http://www.lyceethibautdechampagne.com/spip.php?rubrique43
J’avais repéré sur la carte ce que je croyais être le nouveau tracé du chemin de Thibauld de champagne. Il part de Villenauxe la Grande, se perdant sur le GRP du Surmelin et de la Côte des Blanc, dans le village de Beaunay , Nous en parcourrons une partie mais les balises Jaune et rouge sont presque invisibles. Dommage, mais pas surprenant, il part de nulle part et arrive nulle part. Pas de transport en commun. Soit on le réalise en petite boucle, soit il faut faire des découchés. Il longe quelques lignes de chemin de fer qui sont désinfectées et touristiques, si vous n’avez pas de voiture pour réaliser des liaisons, difficile de faire ce parcours. La seule gare en service se trouve à Epernay. Le GRP ne passe pas dans cette ville. L’ancien GRP passant dans la Brie disposait de plusieurs gares en services comme Vulaines-Nangis-Longueville-Montereau. Il est vrai que ce n’était pas suffisant pour réaliser le parcours sans faire de boucles, n’y de découchage si l’on ne disposait pas de voiture. Mais il était tout de même moins isolé que cette trace dans la Marne.
Je démarre cette balade du village de Saulsotte
Saulsotte se trouve sur la D 951, à une dizaine de kilomètres au nord de Nogent sur Seine.
Les anciens noms de
la commune sont Sauceta, Saucette, Saucete, La Sautrolles
en 1793 et Saint-Ferréol en 1801. Le nom est un dérivé de Salcea
pour saule. L'occupation du
territoire est attestée dès le Néolithique comme
l'indique l'érection du menhir de la Pierre Aiguë. Il y
aurait eu autrefois douze dolmens sur la commune. Il y subsiste quelques vestiges du Moyen Âge :
ceux d'une commanderie rurale des templiers (commanderie de Resson) à l'angle de la route de Fouchères et de la rue
Saint-Nicolas, où se seraient rencontrés secrètement, dit-on, Thibaud IV de
Champagne et sa tante, Blanche de Castille... Le fief relevait de Provins, une famille féodale du nom de
Saulsotte existait au XIIe siècle. On
en voit plusieurs membres comme Artaud de la Saulsotte en 1172 qui rendait
hommage au comte de Troyes, en 1229, Anseau de la Saulsotte ou en 1249 Milet de
la Saulsotte qui tenait en arrière fief des terres de Anseau de Foissy. Parmi
les derniers seigneurs il y eut Gabriel comte d'Amerval et seigneur de Cour.
Fin XVIIIe siècle Sanctus
Ferreolus ad Salices était divisé en six hameaux : Courtioux 52 feux,
Fouchères avec deux feux, Frécul avec deux feux, Liours avec huit feux, Resson
avec 44 feux, La Saulsotte avec 70 feux. En 1789, la commune dépendait de
l'intendance et de la généralité de Châlons, de l'élection de Troyes, du présidiale de Provins et du
bailliage secondaire de Villenauxe. Wikipédia. Nous trouvons un parking,
au niveau
![]() |
| Au levé du jour cela fait peur |
monuments
historiques en 1990 wikipédia. Si je
comprends bien Autour de l’église et sur la colline se trouvait le village de
Saint Férréol, cela s’explique par une fontaine. Ce village est t’il descendu en bordure de la
route devenue plus fréquenté wikipédia]. Redescendons au chevet de
l’église, et prenons le chemin bitumé le long du mur avec son grillage. Devant
nous les cheminées de la centrale nucléaire. Le chemin fait fourche, prenons à
droite. Nous découvrons sur la droite la Fontaine Saint Parres que j’ai pris
pour une fondation en ruine. Sous la ligne à haute tension, nous prenons à
gauche, et arrivons sur la D 40 que nous longeons jusqu’au Nozeaux, une grosse
ferme, coupons la D 40a et suivons la C1 jusqu’à Saint Nicolas la Chapelle. De
loin nous apercevons la monumentale église pour un bourg de 64 habitants en
2013. [Les premières traces de l'occupation humaine
sur ce site remontent à la préhistoire. La paroisse a connu de nombreuses
appellations, dont la plus fréquente était jusqu'au XIXe siècle La
chapelle Saint-Nicolas. Au cours de la Révolution française, la commune, alors
nommée simplement Saint-Nicolas, porta provisoirement le nom de Lugrand.
C'est en 1919 que la commune adopta le nom de Saint-Nicolas-la-Chapelle.
https://www.ccdunogentais.fr/saint-nicolas-la-chapelle
]. Arrêtons nous
devant l’église entourée de
son cimetière. Je n’ai pas trouvé grand-chose sur l’histoire de cette église [par le panneau au carrefour de la C1 nous savons qu’il y
a une vierge à l’enfant qui est classé. L’Eglise étant fermée nous ne la verrons
pas. Au début du XIIe siècle (1107),
Montier-la-Celle possédait la chapelle de Saint-Nicolas qui fut transformée en
église en 1175. Wikipédia]. Au monument aux morts prenons la rue de
l’église sur la droite en direction de la Mairie, nous arrivons dans la Grand
Rue que nous prenons à droite. Au bout de la rue (N° 31), le bitume tourne à
droite, laissons le chemin tout droit et prenons celui de gauche (peut être la
continuité du chemin de Nogent, longeant la propriété, nous sommes dans les
champs. Laissons un chemin sur la gauche, nous quittons l’Aube pour entrer en
Seine et Marne. (Les cartes ne sont pas certaine sur l’une nous avons un chemin
le long d’une haie menant à un bois, sur
une autre ce chemin n’existe pas.
Poursuivons notre chemin traversant les champs jusqu’au cimetière de Chalautre
la Grande. [Chalautre est situé au creux d’un
vallon, à mi-pente de la côte d'Île-de-France. Il est partagé entre deux « pays »
incluant le Provinois (plateau de la Brie) et le
Morvois (vallée de la Seine). L'altitude de la commune varie de 89 mètres à 183 mètres
pour le point le plus haut, le centre du bourg se situant à environ
107 mètres d'altitude (mairie). Le nom de la localité est mentionné sous
les formes Chalestra en 1147. Chalastra en 1203. Le nom Chalautre-la-Grande
provient du mot latin calix, signifiant « calice », par allusion à la topographie du
site du village. « La Grande » évoque l’étendue du territoire et
l’importance du village durant le Moyen Âge. Avant
l’an mil (vers 980), la charte dite de Letgarde octroie la
seigneurie de
Chalautre-la-Grande et ses dépendances, y compris un tiers de la forêt de Sourdun, au chapitre de l’église Saint-Martin-de-Tours. Le chapitre se fait représenter sur place par un prévôt
doté de tous pouvoirs de justice et par un "maire", parallèlement
agréé par le comte de Champagne. Une autre influence ecclésiastique se fera également
rapidement sentir, celle de l’abbaye du Paraclet fondée par Abélard. Ce
dernier y installe Héloïse et ses moniales en 1129. Le pouvoir sous toutes ses formes mais surtout celui de
Saint-Martin-de-Tours, fut toujours contesté par les Chalautriers.
Contestataires, c’était d’ailleurs une de leurs réputations. Les biens
communaux surtout, furent l’objet de différends qui ont duré jusqu’au XXe siècle. De nos jours, malgré les
limites administratives qui font dépendre Chalautre-la-Grande de Provins, la
commune se tourne également spontanément et culturellement vers Nogent-sur-Seine
et la vallée de la Seine. Chalautre fut par le passé plus peuplée qu’elle ne
l’est actuellement. La vigne, que le phylloxéra a
décimé, ainsi que la production d’huile de noix ont été des activités
importantes du site. L’abri naturel que constitue la forêt de Sourdun, l’eau de
la source Saint-Martin et la pierre abondante ont été le terreau de
l’implantation humaine. Les hommes y ont trouvé et y trouveront pour encore
longtemps le havre d’une vie sereine. Wikipédia]. Prenons sur la gauche
la D 72 (rue de l’Avenir) laissons la rue des marronniers avec son bosquet
central desservant le quartier neuf, au carrefour suivant poursuivons tout
droit par la rue de l’Avenir, nous longeons une grange. Au centre du village, prenons
les directions de Fouchères, Les Chaises et Puits Joly sur la droite (rue de
beauregard). Nous arrivons à l’église avec deux bas cotés et de petites tours [L’église, dédiée à saint Georges, est
inscrite au titre des monuments
historiques en 1971 est particulièrement
remarquable. Une église plus ancienne a probablement existé puisque la charte
de Letgarde en parle déjà mais l’actuelle église est du XIIe siècle
et fut probablement plus grande. Des ruines sur l’arrière ont longtemps
subsisté. Pour construire l’école, certaines pierres y ont été prélevées. Elle
fut restaurée au XVe et le cœur réaménagé
au XVIIe en recevant le retable magnifique
qui comprend un tableau de Séjourné. Ce
tableau date de 1663 et représente
la Vierge au Temple. Il a lui-même été restauré en 1998. L'église est l'une des plus anciennes de la région. La carte de Cassini
indique que Chalautre disposa de fortifications. Les anciens "fossés"
en sont les vestiges. La Cour de Salles constitua une des demeures des comtes
de Champagne et accueillit le roi de France quand il
chassait dans la forêt de
Sourdun. À la veille de la Révolution, le château de la Tour, possession de la famille
Challemaison, seigneur du lieu, avait déjà été détruit. La tour féodale devait
originellement se trouver à l’emplacement de l’actuelle école mais le château
aurait ensuite été déplacé dans le faubourg. Wikipédia]. Faisons le tour
de l’église et par le chevet prenons la rue du Presbytère sur la gauche, puis
la rue du Paradis sur la gauche également, nous sommes sur un balisage jaune et
arrivons rue du vieux château que nous prenons à droite au carrefour suivant
nous poursuivons la rue du vieux château sur la gauche. J’emprunte la rue de
l’Arrêt pour photographier une belle maison avec une tour et une belle fenêtre
de toit. [La rue de l’arrêt aurait été ainsi
baptisée en face de la rue aux morts pour témoigner des luttes menées et des
"remparts" qui firent face aux assaillants. Wikipédia].
Revenons sur nos pas, poursuivons notre rue (VC5), nous sortons du village et
arrivons devant une fourche, prenons à droite la C8 en direction de Fouchères
(balisage jaune), sur une centaine de mètres nous trouvons un chemin herbeux
longeant une haie d’arbres, puis la lisière d’un bois, nous sommes toujours sur
un balisage jaune, passons sous la ligne à haute tension, le chemin fait
fourche prenons à gauche. En haut de la colline, nous débouchons sur
un chemin
formant Té quittons le balisage jaune et prenons le chemin de droite. Au loin,
nous apercevons une maison avec une tour ou un pigeonnier, il ne me semble pas
assez haut pour être un moulin. Nous sommes dans les champs, laissons un chemin
sur la gauche, coupons en un autre. Nous arrivons à une patte d’oie poursuivons
tout droit. Nous descendons dans le vallon (nous retrouvons le balisage Blanc
et Jaune). A la croix Saint Hubert le chemin formant Té, prenons à gauche. Nous
entrons dans Resson par le chemin de Saint Nicolas. Nous passons devant le
château (Chapelle Templière Sainte Madeleine [La commanderie de Resson ; Au XIXe siècle, l'un des bâtiments servait encore de moulin à farine.
Il y subsiste d'humbles vestiges du Bas Moyen Âge : ceux d'une commanderie rurale
des Templiers à l'angle de la route de Fouchères et de la rue
saint-Nicolas, où se seraient rencontrés secrètement, dit-on, Thibaud IV de
Champagne et sa tante, Blanche de Castille... Ces vestiges sont :
- d'une part un logis restauré, constitué d'un bâtiment carré à trois niveaux (un rez-de-chaussée, un étage et des combles sous charpente), flanqué de deux tours ;
- d'autre part une chapelle sous
le vocable de Sainte-Madeleine, édifiée au XIIe siècle
et pendant le deuxième quart du
XIIIe siècle.
Elle est inscrite depuis le 12 mars 1930 à l'inventaire supplémentaire des
monuments
historiques pour les chœur et portail romans de l'ancienne nef. Elle est menacée de
disparition car, depuis des siècles, elle subit des pressions et des
étirements en raison de sa construction sur une motte artificielle faite
de sables calcaires rapportés. Wikipédia].
Poursuivons
la rue Saint Nicolas, nous arrivons au carrefour avec la D 176 que nous prenons
à droite en direction de Saulsotte. (Cette route peut servir de raccourci).
Nous quittons le balisage jaune et
Blanc et jaune, traversons le bourg et
arrivons à la fourche avec son lavoir arrosé en son milieu par le Resson, [C'est un affluent droit
direct de la Seine. Il prend sa
source à La Saulsotte au lieu-dit la Douée source, à 128 m d'altitude. Il
coule globalement du nord-est vers le sud-ouest et s'appelle aussi la Vieille Seine. Le Resson conflue en
rive droite dans la Seine au Mériot, à
60 m d'altitude. La longueur de son cours d'eau est de 23,7 km.
Wikipédia]. Prenons la rue des Bouchots sur la gauche. (La
départementale n’est pas très large, mais la rue est plus petite encore. Nous
sommes sur le GRP. Au carrefour en patte d’oie laissons le bitume partir sur la
droite et prenons le chemin, partant légèrement sur la gauche, parcourons les
champs, longeons un bois et un peut avant le carrefour en forme de Té, nous
trouvons une grosse pierre en forme de triangle [Le
menhir de la Pierre Aiguë, est un bloc de grès de section carrée. (Sur ma photo c’est un triangle, en
recherchant une explication toute les photos représentant le menhir ont un
forme triangulaire). Sa forme pointue semble résulter d'une cassure. Il
mesure
1,90 m de hauteur pour 1,50 m de largeur, il daterait du Néolithique.
Deux dolmens existaient
autrefois à environ 200 m de distance. Wikipédia]. Au carrefour en
forme de Té prenons à gauche, nous montons vers un village avec sa tour ou son
pigeonnier. Coupons un chemin, nous arrivons à Courtioux par le chemin
carrossable des Rochefonts que nous prenons à droite, le chemin fait fourche,
prenons à gauche en direction du village. De chemin carrossable nous passons à
rue. Au carrefour en forme de Té, prenons sur la gauche la rue de la Fontaine, passons
le lavoir, prenons la rue de la Montagne sur la droite, poursuivons cette rue
jusqu’à la fourche ou nous prenons la Grand rue (D 176) sur la droite. Nous
sortons du village, coupons la D 236 faisons un esse droite-gauche pour prendre
la route menant à la ferme du Fresnoy (Ancienne Commanderie Templière) [L’ancien domaine templier comptait environ 300
hectares. Après la suppression de l’ordre du Temple, les
Hospitaliers réunissent la commanderie de Fresnoy, d’abord à celle de
Val-de-Provins puis en 1498 à celle de la Ferté Gaucher. Elle passe ensuite à
la commanderie de Chevru avant de redevenir une maison de La Ferté
Gaucher en
1513. Au XVIe siècle, plusieurs de ses biens sont mis en
fermage ; entre autres, un moulin à foulon à Resson et une tuilerie à
Montpothier. La grange et la bergerie brûlent en 1621. La ferme de Fresnoy est
vendue aux enchères comme bien national en 1792. Les importants vestiges de la
commanderie remontent probablement à la charnière des XIIe et XIIIe
siècles, ce qui corrobore la thèse de l’implantation des Templiers à
Fresnoy dans les années 1180-1190. La chapelle et la salle capitulaire, classées au titre des Monuments
Historiques, constituent un témoignage remarquable de l’architecture templière.
La
chapelle, orientée, est rectangulaire, sans transept, à chevet plat percé
d’un triplet (aujourd’hui muré). Moins haute qu’à Avalleur, elle est voutée en
berceau brisé. Les portes et les fenêtres sont en plein cintre. Des bâtiments
communautaires, la salle capitulaire est bien conservée avec ses six voûtes
d’ogive dont les nervures retombent sur deux piliers aux chapiteaux décorés de
feuillages. À l’étage, une vaste salle servait peut-être de dortoir pour les
frères ou de logis pour le commandeur, ainsi que le laisse à penser la présence
d’une fenêtre à coussiège. Le puits médiéval, profond d’une vingtaine de
mètres, reste
ouvert au centre de la cour. Pour
en savoir plus : Arnaud Baudin et François Gilet, « La commanderie du
temple de Fresnoy », Les Templiers dans l’Aube, Troyes, 2013. https://www.templars-route.eu/fr/commaderie-fresnoy/
]. Revenons par la même route. Après les
virages formant plus ou moins un esse, nous prenons le chemin de gauche dans
les champs contournant le village. A la fourche prenons à droite, nous arrivons
à la maison brulée (c’est son nom). Prenons à gauche le long de la ferme. A son
extrémité le pigeonnier du XVe siècle.
Poursuivons le chemin dans les champs, nous arrivons au chemin formant Té
prenons à gauche. Nous
longeons un ru et débouchons sur un chemin formant Té
prenons à droite. Au carrefour formant Té prenons à droite, notre chemin fait
un coude d’équerre à gauche, nous entrons dans Montpothier par le chemin des
Brulis. [Le 27
octobre 1870, le ballon monté Jean-Bart
no 1 s'envole de la gare d'Orléans à Paris alors assiégée
par les Prussiens et termine sa course à
Montpothier après avoir parcouru
114 kilomètres. Il y avait également une tuilerie. Wikipédia]. Je conserve mon ancien itinéraire traversant le village,
mais il est possible de prendre la rue de la messe sur la droite, puis la
Grande Rue également sur la droite. Laisser deux rues sur la gauche et prendre
la troisième rue de la
Rogoneuse, puis rue de la Mairie sur la droite, nous
retrouvons le parcours à l’église. Poursuivons la rue des Brulis,
jusqu’à la Grand Rue que nous prenons à gauche. Nous la suivons jusqu’à l’allée
des Grands Jardins, que nous prenons à droite, c’est une rue plus ou moins
bitumée sur la droite, nous faisant revenir dans le quartier des Grands Jardins
du village de Montpothier, l’allée fait fourche, nous prenons à gauche la rue
des Grands Jardins sur la gauche, nous débouchons rue de la Mairie (D97), sur
la droite. A la fourche prenons à droite, en direction de Saulsotte, et Nogent.
Au niveau de la rue de la rue Rogoneuse nous prenons à gauche toujours la
direction de Saulsotte et Nogent. Passons devant la Mairie, nous arrivons à
l’église. J’en fais le tour par la rue du pressoir.
Poursuivons
notre itinéraire par la rue de l’église (D97) en direction de Saulsotte et
Nogent, la rue fait fourche, poursuivons à gauche la (D97) en direction de
Saulsotte et Nogent, nous sortons du village. A la fourche quittons la D 97 et prenons
sur la droite la D 97b en direction de Saulsotte et Nogent, passons l’antenne
relais. Nous
coupons la D 951 et entrons en foret par le chemin carrossable des
Forces Françaises de L’Intérieure (balisage Blanc et Jaune) [Ce mémorial commémore 3 résistants qui furent exécutés à
cet endroit par les Allemands, le 4 juillet 1944. exécuté sommairement le 28
août
1944 à Montpothier (Aube) ; résistant des Francs-tireurs et partisans
français (FTPF) et des Forces françaises de l’intérieur (FFI). réfractaire au
STO, il entra dans la Résistance comme maquisard de la Compagnie de France au
maquis FTP du Courtillot avec le pseudonyme "Jules".
Il fut exécuté en compagnie de son frère André le
28 août 1944 par des soldats allemands dans les bois de Montpothier
(Aube). Il fut homologué comme soldat des Forces françaises de l’intérieur
(FFI) et au titre de "Déporté et interné résistant (DIR). Il reçut à titre
posthume la Médaille de la Résistance par décret du 22 mars 1960 (JO du
27/03/1960) et la carte de combattant volontaire de la Résistance (CVR). Son
nom figure sur le monument commémoratif, à Montpothier, sur le monument aux
morts, le monument aux déportés et fusillés, à Nogent-sur-Seine et le monument
commémoratif, à Rigny-la-Noneuse (Aube). Extraie j’ai supprimé le nom de
famille. https://fusilles-40-44.maitron.fr/spip.php?article232220
]. Notre
chemin fait fourche, prenons à
droite, nous sortons de la foret et longeons sa lisière. Laissons un chemin sur
la gauche, longeant une partie de la foret et prenons à droite le chemin
suivant une bande de bois peu large en 2022. Laissons un chemin sur la gauche,
traversons un bois, puis longeons la lisière du bois, puis nous sommes dans les
champs. Laissons un chemin sur la gauche, traversons la D 951, nous entrons
dans Saulsotte par la rue des Bordes, laissons la rue des chevrotines, et à la
fourche, prenons à gauche la rue des Chats. Une cinquantaine de mètres avant le
carrefour avec la rue du Pays Blanc, nous trouvons un chemin intra-musos sur la
droite. Passons la barrière, nous serpentons entre les jardins, traversons une
branche du Resson. Laissons la ruelle du Milieu sur la gauche, poursuivons tout
droit la ruelle des jardins, laissons une seconde ruelle sur la gauche, notre
chemin tourne sur la droite, nous arrivons devant une ferme, le chemin fait un
coude d’équerre sur la gauche, nous traversons la seconde branche du Resson,
longeons le parking de la Mairie et débouchons dans la rue Pavée. Nous
retrouvons notre parking.
Les photos sont en décallage avec le texte la promenade en était trop riche...














Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire