dimanche 2 août 2026

De la Vanne à la Dhuis - liaison 7 - Promenade de Solsautte - Montpothier (Aube)

 débute des nouvelles promenades, rejoignant les sources des aqueducs de ; La Vanne et la Dhuis. Aujourd'hui nous partons aux portes de l'Aube et de la Champagne Crayeuse de Solsautte à Montpothier

Nous Longerons plus ou moins, de leurs sources jusqu'à leurs réservoirs, les aqueducs De la Vanne et de la Dhuis. Une promenade que j'ai appelée la traversée de Paris relie les deux réservoirs celui de la Vanne à Montsouris et celui de la Dhuis à Ménilmontant. J'ai également eu l'idée de joindre leurs sources. L'une étant dans l'Yonne, l'autre dans la Marne à la limite de l'Aine. Cela nous donnera une idée générale de nos paysages du Sud-Est de l’Ile de France.

Mes itinéraires seront en boucles, ou de gare en gare. Je ne longerais pas toujours un ouvrage soit de terre, soit de pierre, qui n’apporte aucun intérêts, mais tenterais de découvrir les paysages autour des aqueducs.

Ce mois ci nous partons pour une promenade remontant vers la Dhuis

Novembre 2022

En agrandissant la carte nous arrivons à la carte Top 25

 Carte OpenStreet          Trace GPS & Topo sans Commentaires          Trace Randogps

Pour envoyer le circuit sur votre appareil mobile : Regarder le tutoriel video en Cliquant ici

Le code mobile de cette randonnée est b357788 

 Carte VisioRando https://www.visorando.com/index.php?component=rando&task=getRandoQrCode&idRandonnee=46595077 Cliquez sur le rectangle à coté du numéro 

Km     Temps   Arrêt      V/g     V/d       Dénivelé
 26       4h15      0h25       6,1      5,6           32+

 

Pour cette promenade, nous nous promènerons principalement dans l’Aube

 J’ai modifié ma trace en sa partie haute qui devait rejoindre Villenauxe la Grande, étant impatient de découvrir le départ du GRP Tibauld de Champagne. D’une part je n’avais pas remarqué la chapelle Templière au Fresnoy, D’autre part les carrières situées sur les terres d’Argensole et du petits Sablons semblent s’être agrandies. Les chemins sur la carte sont dans la carrière. Cela ma fait prendre la D 76 un bon moment. Je me suis rendu compte que le GRP Thibaut de Champagne était abandonné. Dommage. Il a été supprimé des cartes coté Seine et Marne. Il passait sur la rive droite pas trop loin de Fontainebleau, faut bien dire que l’on ne comprenait pas bien pourquoi il venait jusque là… quoi que le Comte Thibauld était comte de Champagne de Brie et roi de Navarre… Et la Brie commence, ou fini, sur la rive droite de la Seine, là ou la trace passait.  Vous trouverez les onze étapes dans mon Blog. Voici l’adresse de l’étape 1 https://randosacaudos.blogspot.com/2013/01/grp-thibaut-de-champagne-etape-1.html

Histoire de Thibaut :  http://www.lyceethibautdechampagne.com/spip.php?rubrique43

J’avais repéré sur la carte ce que je croyais être le nouveau tracé du chemin de Thibauld de champagne. Il part de Villenauxe la Grande, se perdant sur le GRP du Surmelin et de la Côte des Blanc, dans le village de Beaunay , Nous en parcourrons une partie mais les balises Jaune et rouge sont presque invisibles. Dommage, mais pas surprenant, il part de nulle part et arrive nulle part. Pas de transport en commun. Soit on le réalise en petite boucle, soit il faut faire des découchés. Il longe quelques lignes de chemin de fer qui sont désinfectées et touristiques, si vous n’avez pas de voiture pour réaliser des liaisons, difficile de faire ce parcours. La seule gare en service se trouve à Epernay. Le GRP ne passe pas dans cette ville. L’ancien GRP passant dans la Brie disposait de plusieurs gares en services comme Vulaines-Nangis-Longueville-Montereau. Il est vrai que ce n’était pas suffisant pour réaliser le parcours sans faire de boucles, n’y de découchage si l’on ne disposait pas de voiture. Mais il était tout de même moins isolé que cette trace dans la Marne.

 Je démarre cette balade du village de Saulsotte

Saulsotte se trouve sur la D 951, à une dizaine de kilomètres au nord de Nogent sur Seine.

Les anciens noms de la commune sont Sauceta, Saucette, Saucete, La Sautrolles en 1793 et Saint-Ferréol en 1801. Le nom est un dérivé de Salcea pour saule. L'occupation du territoire est attestée dès le Néolithique comme l'indique l'érection du menhir de la Pierre Aiguë. Il y aurait eu autrefois douze dolmens sur la commune. Il y subsiste quelques vestiges du Moyen Âge : ceux d'une commanderie rurale des templiers (commanderie de Resson) à l'angle de la route de Fouchères et de la rue Saint-Nicolas, où se seraient rencontrés secrètement, dit-on, Thibaud IV de Champagne et sa tante, Blanche de Castille... Le fief relevait de Provins, une famille féodale du nom de Saulsotte existait au XIIe siècle. On en voit plusieurs membres comme Artaud de la Saulsotte en 1172 qui rendait hommage au comte de Troyes, en 1229, Anseau de la Saulsotte ou en 1249 Milet de la Saulsotte qui tenait en arrière fief des terres de Anseau de Foissy. Parmi les derniers seigneurs il y eut Gabriel comte d'Amerval et seigneur de Cour. Fin XVIIIe siècle Sanctus Ferreolus ad Salices était divisé en six hameaux : Courtioux 52 feux, Fouchères avec deux feux, Frécul avec deux feux, Liours avec huit feux, Resson avec 44 feux, La Saulsotte avec 70 feux. En 1789, la commune dépendait de l'intendance et de la généralité de Châlons, de l'élection de Troyes, du présidiale de Provins et du bailliage secondaire de Villenauxe. Wikipédia. Nous trouvons un parking, au niveau

Au levé du jour cela fait peur
de l’école et de la Mairie. Prenons la rue Pavée (c’est son nom) sur la droite (si vous êtes garé sur le parking situé sur le coté de la Mairie école, il faudra prendre à gauche. En direction de la départementale s’appelant route d’Orléans [Ce nom m’interpelle. Orléans est bien loin, pourquoi ce nom ? Comme nous trouvons tout sur internet, j’ai au moins trouvé un début de piste. La D 951 (anciennement N 51) reliait Givet dans les Ardennes à Orléans, en passant par Reims-Epernay et Sézanne. Je n’ai pas cherché plus loin. L’origine des routes n’étant pas le sujet du moment. je suppose que la Nationale devenue départementale reprenait d’anciennes routes. On à lu, dans la promenade autour de Trainel que les routes, les villages se bâtissaient ou s’abandonnaient suivant les foires qui se créaient et les ponts facilitant la traversée des rivières qui se construisaient sur les rivières. https://francearchives.gouv.fr/fr/facomponent/30fa4275219170fc9ab4a42f14f4bf235f57585e ]. Longeons la départementale en direction de Nogent sur Seine, le long du mur de la propriété et prenons le premier chemin bitumé sur la droite. Le chemin dessert quelques maisons et après un virage à angle d’équerre rejoint la rue de l’église, église qui se trouve à mi pente de la colline face à nous (balisage blanc et jaune). Faisons le tour de l’église en grimpant vers le château d’eau semi enterré. [L'église Saint-Ferréol, des XIIIe, XVIe et XVIIIe siècles. C'était le siège de la paroisse éponyme qui se dépeuplant laissait l'église isolée. Elle devint ensuite la paroisse Saulsotte-st-Ferjeu dans le pouillé de 1761, elle est au doyenné de Pont-sur-Seine et à la collation de l'évêque. inscrite au titre des monuments historiques en 1990 wikipédia. Si je comprends bien Autour de l’église et sur la colline se trouvait le village de Saint Férréol, cela s’explique par une fontaine.  Ce village est t’il descendu en bordure de la route devenue plus fréquenté wikipédia]. Redescendons au chevet de l’église, et prenons le chemin bitumé le long du mur avec son grillage. Devant nous les cheminées de la centrale nucléaire. Le chemin fait fourche, prenons à droite. Nous découvrons sur la droite la Fontaine Saint Parres que j’ai pris pour une fondation en ruine. Sous la ligne à haute tension, nous prenons à gauche, et arrivons sur la D 40 que nous longeons jusqu’au Nozeaux, une grosse ferme, coupons la D 40a et suivons la C1 jusqu’à Saint Nicolas la Chapelle. De loin nous apercevons la monumentale église pour un bourg de 64 habitants en 2013. [Les premières traces de l'occupation humaine sur ce site remontent à la préhistoire. La paroisse a connu de nombreuses appellations, dont la plus fréquente était jusqu'au XIXe siècle La chapelle Saint-Nicolas. Au cours de la Révolution française, la commune, alors nommée simplement Saint-Nicolas, porta provisoirement le nom de Lugrand. C'est en 1919 que la commune adopta le nom de Saint-Nicolas-la-Chapelle. https://www.ccdunogentais.fr/saint-nicolas-la-chapelle ]. Arrêtons nous devant l’église entourée de son cimetière. Je n’ai pas trouvé grand-chose sur l’histoire de cette église [par le panneau au carrefour de la C1 nous savons qu’il y a une vierge à l’enfant qui est classé. L’Eglise étant fermée nous ne la verrons pas. Au début du XIIe siècle (1107), Montier-la-Celle possédait la chapelle de Saint-Nicolas qui fut transformée en église en 1175. Wikipédia]. Au monument aux morts prenons la rue de l’église sur la droite en direction de la Mairie, nous arrivons dans la Grand Rue que nous prenons à droite. Au bout de la rue (N° 31), le bitume tourne à droite, laissons le chemin tout droit et prenons celui de gauche (peut être la continuité du chemin de Nogent, longeant la propriété, nous sommes dans les champs. Laissons un chemin sur la gauche, nous quittons l’Aube pour entrer en Seine et Marne. (Les cartes ne sont pas certaine sur l’une nous avons un chemin le long d’une haie menant à un bois, sur une autre ce chemin n’existe pas. Poursuivons notre chemin traversant les champs jusqu’au cimetière de Chalautre la Grande. [Chalautre est situé au creux d’un vallon, à mi-pente de la côte d'Île-de-France. Il est partagé entre deux « pays » incluant le Provinois (plateau de la Brie) et le Morvois (vallée de la Seine). L'altitude de la commune varie de 89 mètres à 183 mètres pour le point le plus haut, le centre du bourg se situant à environ 107 mètres d'altitude (mairie). Le nom de la localité est mentionné sous les formes Chalestra en 1147. Chalastra en 1203. Le nom Chalautre-la-Grande provient du mot latin calix, signifiant « calice », par allusion à la topographie du site du village. « La Grande » évoque l’étendue du territoire et l’importance du village durant le Moyen Âge. Avant l’an mil (vers 980), la charte dite de Letgarde octroie la seigneurie de Chalautre-la-Grande et ses dépendances, y compris un tiers de la forêt de Sourdun, au chapitre de l’église Saint-Martin-de-Tours. Le chapitre se fait représenter sur place par un prévôt doté de tous pouvoirs de justice et par un "maire", parallèlement agréé par le comte de Champagne. Une autre influence ecclésiastique se fera également rapidement sentir, celle de l’abbaye du Paraclet fondée par Abélard. Ce dernier y installe Héloïse et ses moniales en 1129. Le pouvoir sous toutes ses formes mais surtout celui de Saint-Martin-de-Tours, fut toujours contesté par les Chalautriers. Contestataires, c’était d’ailleurs une de leurs réputations. Les biens communaux surtout, furent l’objet de différends qui ont duré jusqu’au XXe siècle. De nos jours, malgré les limites administratives qui font dépendre Chalautre-la-Grande de Provins, la commune se tourne également spontanément et culturellement vers Nogent-sur-Seine et la vallée de la Seine. Chalautre fut par le passé plus peuplée qu’elle ne l’est actuellement. La vigne, que le phylloxéra a décimé, ainsi que la production d’huile de noix ont été des activités importantes du site. L’abri naturel que constitue la forêt de Sourdun, l’eau de la source Saint-Martin et la pierre abondante ont été le terreau de l’implantation humaine. Les hommes y ont trouvé et y trouveront pour encore longtemps le havre d’une vie sereine. Wikipédia]. Prenons sur la gauche la D 72 (rue de l’Avenir) laissons la rue des marronniers avec son bosquet central desservant le quartier neuf, au carrefour suivant poursuivons tout droit par la rue de l’Avenir, nous longeons une grange. Au centre du village, prenons les directions de Fouchères, Les Chaises et Puits Joly sur la droite (rue de beauregard). Nous arrivons à l’église avec deux bas cotés et de petites tours [L’église, dédiée à saint Georges, est inscrite au titre des monuments historiques en 1971 est particulièrement remarquable. Une église plus ancienne a probablement existé puisque la charte de Letgarde en parle déjà mais l’actuelle église est du XIIe siècle et fut probablement plus grande. Des ruines sur l’arrière ont longtemps subsisté. Pour construire l’école, certaines pierres y ont été prélevées. Elle fut restaurée au XVe et le cœur réaménagé au XVIIe en recevant le retable magnifique qui comprend un tableau de Séjourné. Ce tableau date de 1663 et représente la Vierge au Temple. Il a lui-même été restauré en 1998. L'église est l'une des plus anciennes de la région. La carte de Cassini indique que Chalautre disposa de fortifications. Les anciens "fossés" en sont les vestiges. La Cour de Salles constitua une des demeures des comtes de Champagne et accueillit le roi de France quand il chassait dans la forêt de Sourdun. À la veille de la Révolution, le château de la Tour, possession de la famille Challemaison, seigneur du lieu, avait déjà été détruit. La tour féodale devait originellement se trouver à l’emplacement de l’actuelle école mais le château aurait ensuite été déplacé dans le faubourg. Wikipédia]. Faisons le tour de l’église et par le chevet prenons la rue du Presbytère sur la gauche, puis la rue du Paradis sur la gauche également, nous sommes sur un balisage jaune et arrivons rue du vieux château que nous prenons à droite au carrefour suivant nous poursuivons la rue du vieux château sur la gauche. J’emprunte la rue de l’Arrêt pour photographier une belle maison avec une tour et une belle fenêtre de toit. [La rue de l’arrêt aurait été ainsi baptisée en face de la rue aux morts pour témoigner des luttes menées et des "remparts" qui firent face aux assaillants. Wikipédia]. Revenons sur nos pas, poursuivons notre rue (VC5), nous sortons du village et arrivons devant une fourche, prenons à droite la C8 en direction de Fouchères (balisage jaune), sur une centaine de mètres nous trouvons un chemin herbeux longeant une haie d’arbres, puis la lisière d’un bois, nous sommes toujours sur un balisage jaune, passons sous la ligne à haute tension, le chemin fait fourche prenons à gauche. En haut de la colline, nous débouchons sur un chemin formant Té quittons le balisage jaune et prenons le chemin de droite. Au loin, nous apercevons une maison avec une tour ou un pigeonnier, il ne me semble pas assez haut pour être un moulin. Nous sommes dans les champs, laissons un chemin sur la gauche, coupons en un autre. Nous arrivons à une patte d’oie poursuivons tout droit. Nous descendons dans le vallon (nous retrouvons le balisage Blanc et Jaune). A la croix Saint Hubert le chemin formant Té, prenons à gauche. Nous entrons dans Resson par le chemin de Saint Nicolas. Nous passons devant le château (Chapelle Templière Sainte Madeleine  [La commanderie de Resson ; Au XIXe siècle, l'un des bâtiments servait encore de moulin à farine. Il y subsiste d'humbles vestiges du Bas Moyen Âge : ceux d'une commanderie rurale des Templiers à l'angle de la route de Fouchères et de la rue saint-Nicolas, où se seraient rencontrés secrètement, dit-on, Thibaud IV de Champagne et sa tante, Blanche de Castille... Ces vestiges sont :

  • d'une part un logis restauré, constitué d'un bâtiment carré à trois niveaux (un rez-de-chaussée, un étage et des combles sous charpente), flanqué de deux tours ;
  • d'autre part une chapelle sous le vocable de Sainte-Madeleine, édifiée au XIIe siècle et pendant le deuxième quart du XIIIe siècle. Elle est inscrite depuis le 12 mars 1930 à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques pour les chœur et portail romans de l'ancienne nef. Elle est menacée de disparition car, depuis des siècles, elle subit des pressions et des étirements en raison de sa construction sur une motte artificielle faite de sables calcaires rapportés. Wikipédia].

Poursuivons la rue Saint Nicolas, nous arrivons au carrefour avec la D 176 que nous prenons à droite en direction de Saulsotte. (Cette route peut servir de raccourci). Nous quittons le balisage jaune et Blanc et jaune, traversons le bourg et arrivons à la fourche avec son lavoir arrosé en son milieu par le Resson, [C'est un affluent droit direct de la Seine. Il prend sa source à La Saulsotte au lieu-dit la Douée source, à 128 m d'altitude. Il coule globalement du nord-est vers le sud-ouest et s'appelle aussi la Vieille Seine. Le Resson conflue en rive droite dans la Seine au Mériot, à 60 m d'altitude. La longueur de son cours d'eau est de 23,7 km. Wikipédia]. Prenons la rue des Bouchots sur la gauche. (La départementale n’est pas très large, mais la rue est plus petite encore. Nous sommes sur le GRP. Au carrefour en patte d’oie laissons le bitume partir sur la droite et prenons le chemin, partant légèrement sur la gauche, parcourons les champs, longeons un bois et un peut avant le carrefour en forme de Té, nous trouvons une grosse pierre en forme de triangle [Le menhir de la Pierre Aiguë, est un bloc de grès de section carrée. (Sur ma photo c’est un triangle, en recherchant une explication toute les photos représentant le menhir ont un forme triangulaire). Sa forme pointue semble résulter d'une cassure. Il mesure 1,90 m de hauteur pour 1,50 m de largeur, il daterait du Néolithique. Deux dolmens existaient autrefois à environ 200 m de distance. Wikipédia]. Au carrefour en forme de Té prenons à gauche, nous montons vers un village avec sa tour ou son pigeonnier. Coupons un chemin, nous arrivons à Courtioux par le chemin carrossable des Rochefonts que nous prenons à droite, le chemin fait fourche, prenons à gauche en direction du village. De chemin carrossable nous passons à rue. Au carrefour en forme de Té, prenons sur la gauche la rue de la Fontaine, passons le lavoir, prenons la rue de la Montagne sur la droite, poursuivons cette rue jusqu’à la fourche ou nous prenons la Grand rue (D 176) sur la droite. Nous sortons du village, coupons la D 236 faisons un esse droite-gauche pour prendre la route menant à la ferme du Fresnoy (Ancienne Commanderie Templière) [L’ancien domaine templier comptait environ 300 hectares. Après la suppression de l’ordre du Temple, les Hospitaliers réunissent la commanderie de Fresnoy, d’abord à celle de Val-de-Provins puis en 1498 à celle de la Ferté Gaucher. Elle passe ensuite à la commanderie de Chevru avant de redevenir une maison de La Ferté Gaucher en 1513. Au XVIe siècle, plusieurs de ses biens sont mis en fermage ; entre autres, un moulin à foulon à Resson et une tuilerie à Montpothier. La grange et la bergerie brûlent en 1621. La ferme de Fresnoy est vendue aux enchères comme bien national en 1792. Les importants vestiges de la commanderie remontent probablement à la charnière des XIIe et XIIIe siècles, ce qui corrobore la thèse de l’implantation des Templiers à Fresnoy dans les années 1180-1190. La chapelle et la salle capitulaire, classées au titre des Monuments Historiques, constituent un témoignage remarquable de l’architecture templière. La chapelle, orientée, est rectangulaire, sans transept, à chevet plat percé d’un triplet (aujourd’hui muré). Moins haute qu’à Avalleur, elle est voutée en berceau brisé. Les portes et les fenêtres sont en plein cintre. Des bâtiments communautaires, la salle capitulaire est bien conservée avec ses six voûtes d’ogive dont les nervures retombent sur deux piliers aux chapiteaux décorés de feuillages. À l’étage, une vaste salle servait peut-être de dortoir pour les frères ou de logis pour le commandeur, ainsi que le laisse à penser la présence d’une fenêtre à coussiège. Le puits médiéval, profond d’une vingtaine de mètres, reste ouvert au centre de la cour. Pour en savoir plus : Arnaud Baudin et François Gilet, « La commanderie du temple de Fresnoy », Les Templiers dans l’Aube, Troyes, 2013. https://www.templars-route.eu/fr/commaderie-fresnoy/ ]. Revenons par la même route. Après les virages formant plus ou moins un esse, nous prenons le chemin de gauche dans les champs contournant le village. A la fourche prenons à droite, nous arrivons à la maison brulée (c’est son nom). Prenons à gauche le long de la ferme. A son extrémité le pigeonnier du XVe siècle. Poursuivons le chemin dans les champs, nous arrivons au chemin formant Té prenons à gauche. Nous longeons un ru et débouchons sur un chemin formant Té prenons à droite. Au carrefour formant Té prenons à droite, notre chemin fait un coude d’équerre à gauche, nous entrons dans Montpothier par le chemin des Brulis. [Le 27 octobre 1870, le ballon monté Jean-Bart no 1 s'envole de la gare d'Orléans à Paris alors assiégée par les Prussiens et termine sa course à Montpothier après avoir parcouru 114 kilomètres. Il y avait également une tuilerie. Wikipédia]. Je conserve mon ancien itinéraire traversant le village, mais il est possible de prendre la rue de la messe sur la droite, puis la Grande Rue également sur la droite. Laisser deux rues sur la gauche et prendre la troisième rue de la Rogoneuse, puis rue de la Mairie sur la droite, nous retrouvons le parcours à l’église. Poursuivons la rue des Brulis, jusqu’à la Grand Rue que nous prenons à gauche. Nous la suivons jusqu’à l’allée des Grands Jardins, que nous prenons à droite, c’est une rue plus ou moins bitumée sur la droite, nous faisant revenir dans le quartier des Grands Jardins du village de Montpothier, l’allée fait fourche, nous prenons à gauche la rue des Grands Jardins sur la gauche, nous débouchons rue de la Mairie (D97), sur la droite. A la fourche prenons à droite, en direction de Saulsotte, et Nogent. Au niveau de la rue de la rue Rogoneuse nous prenons à gauche toujours la direction de Saulsotte et Nogent. Passons devant la Mairie, nous arrivons à l’église. J’en fais le tour par la rue du pressoir.

Poursuivons notre itinéraire par la rue de l’église (D97) en direction de Saulsotte et Nogent, la rue fait fourche, poursuivons à gauche la (D97) en direction de Saulsotte et Nogent, nous sortons du village. A la fourche quittons la D 97 et prenons sur la droite la D 97b en direction de Saulsotte et Nogent, passons l’antenne relais. Nous coupons la D 951 et entrons en foret par le chemin carrossable des Forces Françaises de L’Intérieure (balisage Blanc et Jaune) [Ce mémorial commémore 3 résistants qui furent exécutés à cet endroit par les Allemands, le 4 juillet 1944. exécuté sommairement le 28 août 1944 à Montpothier (Aube) ; résistant des Francs-tireurs et partisans français (FTPF) et des Forces françaises de l’intérieur (FFI). réfractaire au STO, il entra dans la Résistance comme maquisard de la Compagnie de France au maquis FTP du Courtillot avec le pseudonyme "Jules".
Il fut exécuté en compagnie de son frère
André le 28 août 1944 par des soldats allemands dans les bois de Montpothier (Aube). Il fut homologué comme soldat des Forces françaises de l’intérieur (FFI) et au titre de "Déporté et interné résistant (DIR). Il reçut à titre posthume la Médaille de la Résistance par décret du 22 mars 1960 (JO du 27/03/1960) et la carte de combattant volontaire de la Résistance (CVR). Son nom figure sur le monument commémoratif, à Montpothier, sur le monument aux morts, le monument aux déportés et fusillés, à Nogent-sur-Seine et le monument commémoratif, à Rigny-la-Noneuse (Aube). Extraie j’ai supprimé le nom de famille. https://fusilles-40-44.maitron.fr/spip.php?article232220 ]. Notre
chemin fait fourche, prenons à droite, nous sortons de la foret et longeons sa lisière. Laissons un chemin sur la gauche, longeant une partie de la foret et prenons à droite le chemin suivant une bande de bois peu large en 2022. Laissons un chemin sur la gauche, traversons un bois, puis longeons la lisière du bois, puis nous sommes dans les champs. Laissons un chemin sur la gauche, traversons la D 951, nous entrons dans Saulsotte par la rue des Bordes, laissons la rue des chevrotines, et à la fourche, prenons à gauche la rue des Chats. Une cinquantaine de mètres avant le carrefour avec la rue du Pays Blanc, nous trouvons un chemin intra-musos sur la droite. Passons la barrière, nous serpentons entre les jardins, traversons une branche du Resson. Laissons la ruelle du Milieu sur la gauche, poursuivons tout droit la ruelle des jardins, laissons une seconde ruelle sur la gauche, notre chemin tourne sur la droite, nous arrivons devant une ferme, le chemin fait un coude d’équerre sur la gauche, nous traversons la seconde branche du Resson, longeons le parking de la Mairie et débouchons dans la rue Pavée. Nous retrouvons notre parking.


Les photos sont en décallage avec le texte la promenade en était trop riche...





























































































 

 
 
 
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