Je poursuis mon cycle de promenades, autour de deux aqueducs ; La Vanne et la Dhuis. Aujourd'hui nous
suivrons l'aqueduc de la Vanne dans le Sénonais à Rosoy. La promenade 22 nous faisait découvrir un complément d'eau en provenance de la source de la
Cochepie pour l'aqueduc de la Vanne.
Je débute un
nouveau cycle de promenade, autour de deux aqueducs ; La Vanne et la
Dhuis.
Nous Longerons
plus ou moins de leurs sources jusqu'à leurs réservoirs les aqueducs De la
Vanne et de la Dhuis. Une promenade que j'ai appelée la traversée de Paris
relie les deux réservoirs celui de la Vanne à Montsouris et celui de la Dhuis à
Ménilmontant. J'ai également eu l'idée de joindre leurs sources. L'une étant
dans l'Yonne, l'Autre dans la Marne à la limite de l'Aine. Cela nous donnera
une idée générale de nos paysages du Sud-Est de l’Ile de France
Mes itinéraires
seront en boucles, ou de gare en gare. Je ne longerais pas toujours un ouvrage
soit de terre, soit de pierre, qui n’apporte aucun intérêts, mais tenterais de
découvrir les paysages autour des aqueducs.
https://paris-malaquais.archi.fr/ecole/wp-content/uploads/sites/18/2021/04/06_Mutualisation-montmarte.pdf
Détail aqueduc de
la Vanne ; https://lavieavareilles.com/association/coeurdevanne/balade/20190603/diaporama%20pr%C3%A9sent%C3%A9%20par%20Eau%20de%20Paris%20le%203%20juin%202019.pdf
http://champigny.89.free.fr/Vanne.htm ].
En
parcourant l'aqueduc de la Vanne, nous arrivons à Malay le Grand et avec
l’adjonction de l'eau de la petite source de la Cochepie . [Aqueduc de
Cochepies dont la source se situe sur la commune de ( du petit Vau Villeneuve
sur Yonne) a une longueur de 10.8 Km en France et se termine sur la commune de
(Maillot). L'eau
souterraine dans la craie du bassin des sources de
la Vanne. ].
Aujourd'hui nous
allons parcourir une partie de cette adjonction d'eau qui part de Villeneuve
sur Yonne et qui se termine à Malay le Grand.
Ou se trouve
Villeneuve sur Yonne ; Villeneuve-sur-Yonne est situé vers le nord du
département de l'Yonne, historiquement en rive droite de l'Yonne, sur la D606
entre Sens et Joigny. Au nord-ouest, Troyes . au nord-est, Auxerre . Courtenay et l'échangeur du même
nom entre les autoroutes A6 et A19,
sont à 21 km au sud-ouest.
Promenade pouvant être réalisée au départ de la Gare de Villeneuve sur Yonne
Le dimanche peut de trains
Villeneuve – Sens 14h33 puis toute les 50 mn environ
Sens
- Villeneuve le premier est a
8h35 et environ toute les deux heures
site
des horaires https://www.thetrainline.com/book/results?journeySearchType=single&origin=594c06c3ff63cc255279fde2706ac153&destination=f4286dd266fc9489d5bf2f6cadc54877&outwardDate=2023-04-26T09%3A00%3A00&outwardDateType=departAfter&selectedTab=train&selectExactTime=true&splitSave=true&lang=fr&dpiCookieId=RMKPCQZTIROW1VLYTSARUBGE8&selectedOutward=Np8N3VYsiDk%3D%3AZJaNFBYtD4Y%3D%3AStandard&transportModes%5B%5D=mixed&searchId=3b5d7370-ef7b-4e43-bd70-804c4089d509&temporalDirection=next&transitDefinitionDirection=outward
La gare est situé
dans les faubourgs [Villeneuve
sur Yonne est née de la volonté du roi Louis VII le Jeune
(1137-1180) qui désirait, en 1163, protéger les limites du royaume de France
face au Comté de Champagne. Il acheta aux Prémontrés (de Saint Marien
d’Auxerre) le territoire de Villeneuve. Plusieurs aménagements virent le jour :
le pont s’appuyant sur l’île d’Amour, les murailles d’enceintes flanquées de
tours précédées de fossés profonds, les portes fortifiées dont deux subsistent.
Parallèlement la rive gauche se développa à partir de l’ancien village, appelé
« Villefolle ». Traversons le
quartier Saint Laurent en prenant sur la droite la rue de la gare (D24) à
l'intersection prenons à gauche la direction du centre ville, traverser le pont
Saint Nicolas, prenons à gauche pour rejoindre la rivière et le début de la
promenade.
Nous
trouvons un parking Boulevard Marceau, juste avant la Porte de Sens.
La ville de
Villeneuve-sur-Yonne, située dans la basse vallée de l'Yonne,
fut habitée dès le Néolithique. Un camp défensif gaulois
(début du Ier siècle av. J.-C.) existait à proximité de Villeneuve
(cf Château), qui fut pris par Jules
César lors de sa campagne contre les Sénons. On y découvrit des monnaies gauloises et
romaines, ainsi que des poteries.
L'oppidum du « Camp du château », avec ses 120 ha, était ceint
d'un rempart. Un sondage a livré des amphores
et des
potins
qui semblent indiquer une occupation à l'époque La
Tène (civilisation celtique du second
âge du fer). Cet oppidum inspiré des organisations urbaines
méditerranéennes surveille de vastes territoires. Son apparition correspond à
une réorganisation complète des pôles d’exploitation agricole. En 52 av. J.-C.,
un combat eut lieu au « Champ-Château » entre les Sénons
(ou Sénones) (sous les ordres de leur chef Drapès) et les légions romaines (envoyées par Jules
César) commandées par Larenius et qui triomphèrent. À Villeneuve, les
découvertes attestent qu'un ensemble gallo-romain, appelé « Villa longa parce qu'il ne s'étendait que sur
une seule ru le long de la plaine des Égriselles (un peu au-dessus de la ville
actuelle). À l’arrivée au trône de France des Capétiens
descendants du comte Eudes, défenseur de Paris contre les Normands,
la région de Sens fut entraînée vers le domaine capétien alors que Joigny et
Auxerre continuaient à dépendre du duc de Bourgogne. Cinq cents ans plus tard,
Villeneuve continuait à dépendre du roi de France. La mort du comte de Blois, Thibaud le Grand, en 1152 permet un
rapprochement entre Louis VII et Henri le Libéral, comte de ce qui prend désormais le nom de Champagne. Deux mariages cimentent les relations jusque-là
désastreuses. En épousant Adélaïde de Champagne, Louis VII épouse la culture
économique qui propulse la Champagne au cœur du négoce mondial (les foires de
Champagne). Par une série d'accords mutuels, il lève les hypothèques politiques
bloquant le développement économique du Sénonais. Un chemin nouveau, partant de
Gien,
passant par Courtenay, se dirige vers Troyes,
la principale des villes de foire de la Champagne. Les marchands du Val de
Loire retrouvent ainsi les Lombards montés d'Italie et les Flamands descendus
de la Mer du Nord. Le roi construit un pont sur l'Yonne (premier monument
connu
de la ville neuve), provoquant l'abandon d'un bac utilisé un peu en amont à Rousson.
Le succès est foudroyant. La ville doit son origine à un axe routier est-ouest
et non à un axe fluvial nord-sud. Pour se procurer
des terrains qu'il n'avait pas, Louis VII offre une rente sur ses moulins de
Sens à des moines du voisinage contre leurs terrains proches de l'Yonne. En
1163, un abbé de l’abbaye Saint-Marien d'Auxerre, Milon de
Trainel, soucieux de protéger ses religieuses de l'ordre des Prémontrés de « Vaul
Parfunde » (Valprofonde aujourd'hui, à Villeneuve) contre les incursions
de toutes sortes, offrit au roi de
France Louis VII de France dit Louis le Jeune des terres de l’abbaye de Villeneuve à la
condition que le roi fît bâtir des fortifications. C’est à cette époque que Villeneuve,
devenue bastion avancé de Sens, permit de protéger les limites du domaine royal
face au comté de Champagne et perdit son appellation
de « Villa longa » pour « villa franca » (ville franche du
Roi) puis « Villa nova Régis » (Villeneuve-le-Roi).
Pour qu'elle s'accroisse rapidement, le roi lui donne les privilèges
de Lorris. C'est aussi cette année que les serfs
de Villeneuve furent affranchis. Villeneuve est située au débouché d'un gué
de l'Yonne commandant le pont. La ville qui
s'édifie se construit à la romaine, sur un plan quadrillé rigoureux, à
l’intérieur de remparts protecteurs et dominée par son église. Villeneuve fait
partie des villes dotées d'un donjon royal « la Grosse Tour »,
attribut de la puissance et de la gloire de Philippe Auguste dans le droit fil de la tour
du Louvre, qu'il édifie de 1205 à 1211 à l'angle de l'enceinte
dressée par son père Louis VII. Le succès de la nouvelle ville est fulgurant.
Il provoque le déplacement de l'axe routier longeant le cours de l'Yonne.
Depuis l'Antiquité, il passait sur la rive gauche de l'Yonne, activant
Saint-Julien-du-Sault et Chalecy (avant-port de Sens situé à Gron). Il passe
dès le règne de Saint Louis sur la rive droite. Les princes de
ce monde abandonnent alors leur patrimoine de la rive gauche en moindre
capacité économique. Il faut voir là la cause de
l'échec d'une seconde ville
neuve, sur la rive gauche, au débouché du pont, face à la ville royale :
la ville neuve de l'archevêque de Sens dénommée Villefolle. Ce quartier, groupé
autour de la collégiale de Saint-Laurent, restera le faubourg fluvial de la
ville royale . [wikipédia] C’est en 1792 pendant la révolution que la ville
prend son nom actuel de Villeneuve sur Yonne en place de Villeneuve le Roy. Les
élites locales furent prises en otage, l’église fut en partie mutilée mais le
calme revint avec l’Empire. Napoléon passa à Villeneuve sur Yonne en mars 1815.
La guerre de 1870 marquera quant à elle les esprits par le drame des otages
fusillés dont une colonne porte le lourd souvenir, quand au monument aux morts
réalisé par le sculpteur Emile Peynot, il rend hommage aux victimes de la
guerre de 14-18.
Les années trente conservent
l’attristant souvenir du docteur Petiot, établi à Villeneuve sur Yonne en
1924 et élu maire en 1927. Révoqué de ses fonctions de maire et obligé
d’abandonner son cabinet, le docteur Petiot s’installe à Paris en 1933, où
durant la seconde guerre mondiale il fut l’auteur d’assassinats atroces
(principalement des juifs). Il sera guillotiné le 26 mai 1946.
Depuis
les années 70, la ville se modernise et les années 2000 lui apportent les
équipements et les services nécessaires pour répondre aux attentes et aux
besoins de la population. Entre la ville et les hameaux, Villeneuve sur Yonne
compte aujourd’hui plus de 5400 habitants.
En
agrandissant la carte nous arrivons à la carte Top 25
Carte OpenStreet Trace GPS & Topo sans
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Carte VisioRando
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Km
Temps Arrêt V/d
V/g dénivelé
28
5h00 1h00 5,6
4,7 472 +
Février 2022
La visite de
Villeneuve sur Yonne se fera au retour de promenade.
Descendons le Boulevard Marceau
en longeant ou en pénétrant dans le petit parc de la Mairie, nous arrivons à La
Tour de Rousson (ici débute l'itinéraire des randonneur prenant le train)
; |Seule
subsiste la base de la tour d’où l’on jouit d’une belle perspective sur
l’Yonne, avec ses quais et ses péniches ; à droite, la Maison des Eaux, avec
ses parements de brique, devenue le restaurant « Au Vieux Tilleul » ]. En bordure de l'Yonne nous
avons une vue sur la pointe nord de l'île d'Amour ; [Endroit charmant fréquenté
par les amoureux et où viennent nicher les cygnes. Vue imprenable sur la ville.
Amusez-vous à compter le nombre d’arches du pont, anciennes ou plus récentes ]. Sur la gauche le Pont Saint-Nicolas ; [Mentionné dès 1186, il
faisait le lien entre le Gâtinais et la

Champagne, en passant par le domaine royal, dont la cité de Villeneuve-le-Roi
constituait l’avancée sud. L’arche centrale porte la croix de saint Nicolas ou
croix des mariniers, bénie en 1739.]. Remontons vers L’Hôtel de Ville ; [Il occupe depuis 1978 une
demeure surnommée « la maison aux 99 fenêtres » (vous n’avez pas fini de
compter !), construite à la fin du XVIIIe s. par un riche fournisseur des
armées. Son parc permet de découvrir le soubassement de l’ancienne muraille et
les anciennes douves parcourues d’un ruisseau]. Puis la a Porte de Sens ; [C’est la jumelle de la Porte de Joigny, mais ses
éléments de défense médiévale sont mieux conservés. Imaginez-vous en garde du
Moyen Âge et repérez les quatre niches-archères, les meurtrières, l’emplacement
des herses... Vous prendrez la mesure de la muraille depuis la cour de l’hôtel
de ville].
Prenons le Boulevard Victor Hugo
bordées d’une quadruple rangée d’arbres,
promenades, qui fait le tour de la vieille ville (sur près de 2 km), situé le
long des fossés de l'ancien rempart. Nous sommes sur le GR 113 et le balisage
jaune de la vallée de l’Yonne. Sur le parcours, la Tour au Lierre, [aujourd’hui aménagée en
habitation, fut appelée au fil du temps « Tour du Sorcier » ou « Tour aux Fées
», tant son état de délabrement permettait d’imaginer une occupation
surnaturelle].
Après le virage nous trouvons la Grosse Tour, ou Tour Philippe-Auguste. [Dominée par son église
majestueuse, Villeneuve fait partie des villes dotées d’un donjon royal (La
Grosse Tour ou Tour Louis le Gros), attribut de la puissance et de la gloire de
Philippe Auguste dans le droit fil de la Tour du Louvre. C’est le donjon dont
Philippe Auguste passa commande en 1205. Achevée en 1212. Tour maîtresse du
dispositif de défense. Celle-ci, jadis coiffée de hourds en bois, est due à
Philippe-Auguste qui la fit construire vers 1205-1211. La salle basse où l'on
entreposait les vivres est surmontée dans les étages par des salles
voûtées d'ogives.
Ne cherchez pas le palais
royal, détruit depuis 1820… On l’appelle la « grosse tour ». Cette tour
a alimenté dès la fin du Moyen-Âge de nombreuses légendes et croyances, plus
effrayantes les unes que les autres. cette tour séparée des remparts et quasi
imprenable est aussi le symbole de la puissance royale protectrice de la ville
franche fondée 50 ans plus tôt. A l’abandon dès le XVIIe siècle, elle
alimenta,
elle aussi, l’imagination populaire qui la peupla de créatures inquiétantes.
Elle a dû inspirer Châteaubriand qui aimait, dit-on, à venir s’asseoir sur le
banc de pierre qui lui fait face sur la Promenade. Philippe Auguste y tiendra
Parlement en 1204 et Saint Louis y résidera en 1270 avant de partir pour la
huitième Croisade où il mourut à Tunis de la peste. Philippe Auguste
(1180-1223) y effectua des travaux après 1204 et érigea notamment l'une de ces
grosses tours qui imprimaient sa marque dans le paysage. a particularité de
l'édifice de Villeneuve réside dans le fait que nous possédions également le
devis qui précéda sa construction. Nous connaissons donc son prix de revient,
le détail des travaux envisagés et nous pouvons comparer ces informations
capitales avec le résultat fini. Philippe Auguste tint sa cour à Villeneuve en
1204. Prise par les Bourguignons en 1421
et occupée jusqu'en 1430, elle revint à Charles VII (1422-1461) après cette
date. Le roi Henri IV (1589-1610) l'assiégea et la dévasta en 1594. Dans les
années 1680, Bénigne Dauvergne de Saint-Mars, ancien Mousquetaire de la Garde
et geôlier du Masque de fer,
fut grand bailli de Villeneuve et en 1698 il traversa
la ville avec son illustre prisonnier pour aller prendre le gouvernorat de la
Bastille. La bourgade conserva son nom de Villeneuve-le-Roi jusqu'en 1792, date
à laquelle les révolutionnaires la rebaptisèrent Villeneuve-sur-Yonne. Elle
recouvra temporairement son appellation originelle sous la Restauration et la
Monarchie de Juillet, avant de reprendre définitivement le nom de
Villeneuve-sur-Yonne après la proclamation de la Seconde République. Le 19 mars 1815, à son retour de l’île
d’Elbe, l’empereur Napoléon suivi de sa garde passa à Villeneuve-sur-Yonne aux
cris de «vive l’empereur». Les années 1840 furent marquées par la construction
de la ligne de chemin de fer Paris-Dijon. La gare de Villeneuve fut inaugurée
en 1849. Le chemin de fer allait marquer un tournant dans la vie économique
locale, sonnant le glas du commerce de rivière mais aussi de l’essor du
vignoble désormais rudement concurrencé par les vins du Midi. http://www.richesheures.net/epoque-6-15/chateau/89villeneuve-historique.htm ]. Revenons un
peu sur nos pas, au niveau des immeubles,
prenons la rue sur la droite faisant fourche. Laissons sur la droite la rue
Pierre et Marie Curie prenons sur la gauche la rue de la Cornillate. A son
extrémité nous prenons à gauche, la rue de la Grosse Pierre. A l'angle de la
rue avec l'Hôpital prenons à droite la route de Dixmont, passons sous la D 606,
laissons sur la droite le chemin de la Cytrière, nous abandonnons le GR, et sur
la gauche l'impasse des près Bâtards, poursuivons tout droit la D 15 en
direction de Dixmont. Un peu plus loin,
prenons sur la gauche le chemin bitumé de la Cochepie, jusqu'aux dernières
maisons. Nous longeons sur la gauche le ru de Saint Ange, sur la droite l'une
de ses dérivations. Nous sommes sur un balisage bleu. Au moulin de La Cochepie,
passons le pont, le
bitume fait fourche prenons le chemin de droite, nous
débouchons sur un chemin bitumé se nomment chemin des Cannes, après le virage prenons
à gauche le chemin bitumineux partant dans les champs, nous passons une grosse
propriété (peut être le manoir de Cochepie. De bitume nous passons à chemin et
poursuivons au pied de la colline. Faisons un coude d'équerre sur la gauche, au
niveau du ru Saint Ange le chemin fait un coude d'équerre à droite et longe le
ru. Au carrefour en forme de Té prenons le chemin de droite, nous remontons les
Prés Bâtards. Grimpons la colline. Coupons un chemin et poursuivons tout droit.
Ce retournez pour admirez le paysage. Passons sous une ligne à haute tension
poursuivons notre grimpette par un chemin en pointillé sur la carte, j'ai
trouvé cette partie de l'itinéraire sur internet, Au sommet, à la lisière de la
foret nous prenons le chemin de gauche, nous pénétrons dans le bois de
Chaumonts. Sur un arbre nous avons un N°7 puis nous laissons
un chemin de
débardage sur la droite poursuivons notre large chemin. Au carrefour en forme
de Té prenons le chemin de gauche, au suivant à droite, et quelques centaines
de mètres plus loin, nous prenons encore à droite. Nous arrivons à un carrefour
avec quatre routes décalées, nous prenons à gauche et arrivons sur l’éperon de
la colline nous laissant une vue sur la Bourgogne naissante, l'Yonne, les
bassins de l'ancienne carrière de sable devenus base de loisirs et étangs pour
la pêche. Prenons le chemin de droite en lisière du bois, nous restons sur le
flanc de la colline. Poursuivons le chemin dans la foret, laissons les chemins
de droite et après un virage sur la gauche nous sortons de la foret et débouchons
sur le bitume de la rue de la Résistance au village de Passy. (A l’entrée du
village nous abandonnons un semblant de balisage bleu. Je n’en ai vu que deux
marques.) Face au 26 de la rue nous prenons le chemin sur la droite, il dessert
quelques maisons, longeons le terrain de sport et douchons vers la Mairie (rue
Grande), je suis étonné de trouver dans le même bâtiment la Mairie et un
estaminet. [Nous trouvons un rocher en
exposition ; c’est un mégalithe provenant
d’un grand monument de 300 m de
long construit 5000 avant Jésus Christ dans la Plaine de Richebourg, pour le
culte de la Déesse Mère. Devenue une vaste nécropole, puis le siège de réunions
autour du foyer purificateur servant à l’adoration de la création. Détruit
autour de l’An 1000 de notre aire. Son souvenir fut effacé de la mémoire des
hommes. Panneau
d’information qui mériterait d’être refait]. Poursuivons la rue jusqu'au carrefour ou nous prenons à
gauche la rue du bois de Bailly. Quelques centaine de mètres plus loin au
carrefour, nous poursuivons tout droit, la rue tourne sur la droite (rue de la
Chapelle) et nous arrivons devant la petite église disposant d’un narthex fermé
par une porte. Poursuivons tout droit par la rue du Bois des Brosses, elle
débouche dans la rue du Château que nous prenons à gauche. Le long de la route
nous trouvons une petite mare devant servir d'abreuvoir pour les animaux.
Longeons le mur du château, une petite grille nous permet de voir le domaine. [Le château de Passy (dit parfois château de
Passy-Véron) Le château en forme de U,
avec un corps de logis à fronton en façade et deux ailes en avancée au levant,
est d'architecture classique du XVIIe siècle de style
Louis XIII, donnant sur la cour d'honneur, tandis que la façade
Ouest donne sur ce qu'il reste de l'ancien parc (et au delà vers l'Yonne),
avec une tourelle à l'angle Sud-Ouest. Les communs à droite de la cour
d'honneur s'organisent comme un quadrilatère autour d'une vaste cour
carrée. On
y accède par une porte anciennement à pont-levis
au dessus des anciennes douves. Une longue allée bordée d'arbres mène à la cour
d'honneur. À la Révolution, le château appartenait au
financier Antoine Mégret (fils d'Antoine Mégret d'Etigny), comte de Sérilly
(cf. son hôtel parisien), qui périt en 1794 sur
l'échafaud avec toute sa famille en même temps que Madame Élisabeth, sœur de Louis
XVI. Seule sa femme, née Anne-Louise de Domangeville, fut épargnée,
parce qu'elle se croyait enceinte. Elle se remaria en 1796 avec François
de Pange puis avec Anne-Pierre de Montesquiou-Fézensac. Le
château abrite un hôpital militaire pendant la Première Guerre mondiale. L'édifice est
inscrit au titre des monuments historiques en 1926. Il accueille longtemps dans
ses
murs une colonie de vacances, avant d'être vendu au
début du XXIe siècle comme copropriété d'appartements privés. Les communs ont
été réhabilités pour être vendus aussi par lots en appartements les uns à côté
des autres. L'ensemble ne se visite pas. Tous les intérieurs, sauf l'escalier
d'époque, ont été remaniés]. Au carrefour prenons à gauche et longeons
toujours le mur du château, passons la grille d'honneur, puis une porte
charretière monumentale, donnant accès aux communs. A la fin du mur d’enceinte,
nous quittons le bitume et prenons le chemin sur la droite entrant dans le bois
des Brosses. Nous rencontrons pour la première fois l'aqueduc de la Cochepie en
souterrain nous ne le voyons pas. Le chemin traverse une corne de bois puis
longe la
lisière de la foret, nous arrivons sur une route formant Té, prenons à
droite et grimpons en longeant la lisière de la foret, laissons un chemin sur
la gauche, notre chemin entre en foret, il délimite deux bois, celui des
Brosses et du Gouffre. A la sortie du
bois, nous longeons toujours la lisière du bois des Brosse et des champs de
l'autre coté. Laissons un chemin sur la gauche en bordure du bois des Berceaux
qui est entrecoupé d'un champ, nous débouchons sur une route que nous prenons à
droite. Au carrefour poursuivons tout droit en direction de Beaujard, (par
moment nous avons des traces jaune). Lorsque la route tourne d'équerre sur la
droite, nous poursuivons tout droit le chemin dit des Grands Champs s'enfonçant
dans la foret. Bois et champs se succèdent.
Nous arrivons à Beaujard. Au
carrefour prenons la rue de la Croix, nous arrivons au cœur du village. Au
carrefour avec une mare formant triangle, prenons la rue de gauche (Rue
Grande). Après le numéro 9 de la rue
Grande prenons la (rue) chemin de la Signole sur la gauche. En 2022 ce chemin
bitumé est encore bordé d'un coté de jardins et de champs, nous avons une belle
vue sur les collines nous entourant. Dépassons la dernière maison et le hangar
agricole, longeons une pointe de bois, et après un champ, nous laissons un
chemin sur la gauche, traversons un bois (nous y laissons également la route de
Vaufoin sur la gauche). Notre chemin d'écrit un arc de cercle, puis fait un
coude d'équerre sur la droite, nous débouchons sur la route, près avoir
traversé une bande herbeuse ; l'Aqueduc de la Cochepie. Prenons la route
sur la gauche, nous sommes dans un vallon, au printemps c'est très jolie avec
ses vert tendre, les taches blanche des arbres fleuries, parfois le jaune du
colza qui fleurie de plus en plus tôt. Un paysage pour les peintres impressionnistes,
nous apercevons dans la vallée l’église de Villeneuve sur Yonne. Traversons le
hameau du Petit Vau par la rue du Parc, à la sortie du hameau nous retrouvons
de grand espaces naturels clôturés des captages de la source de la Cochepie,
passons le ru de Saint Ange et derrière les clôtures, nous apercevons le lavoir
[Aqueduc de Cochepies dont la source se situe sur
la commune de ( du petit Vau Villeneuve sur Yonne) a une longueur de 10.8 Km en
France et se termine sur la commune de (Maillot). L'eau
souterraine dans la craie du bassin des sources de
la Vanne.Aqueduc de la Vanne https://lavieavareilles.com/association/coeurdevanne/balade/20190603/diaporama%20pr%C3%A9sent%C3%A9%20par%20Eau%20de%20Paris%20le%203%20juin%202019.pdf]
. Revenons sur nos pas.
Attention la route est fréquentée et il n’y a pas de chemin derrière la
barrière de sécurité. Au niveau du fossé du lit du ru Saint Ange, nous trouvons
un chemin longeant le grillage de la
zone de captage, il s'éloigne du ru et débouche sur un chemin formant Té, que
nous prenons à gauche, devant nous s'étire la colline et le hameau de Grand
Vau, nous passons le ru Saint Ange et prenons tout de suite après la route des
sources sur la droite. La route est bordée de quelques maisons et le fossé vide
d’eau. Nous arrivons au carrefour avec un triangle herbeux en son centre,
laissons la route sur la droite, poursuivons tout droit, vers les Rousseaux et
Vaufoin. La route fait fourche quittons le bitume et poursuivons tout droit le
chemin au pied de la colline. Nous prenons le chemin sur la gauche montant la
Montagne des Rousseaux. Nous débouchons dans le village du même nom et prenons
la rue des Mergers sur la droite. Au carrefour poursuivons tout droit le chemin
des Vauvrillons. A la fourche poursuivons tout droit, à la seconde fourche
poursuivons toujours tout droit. Nous retrouvons les champs et au carrefour des
chemins avec un château d'eau
prenons à droite. Nous avons une vue sur toute la
vallée, au loin dans le creux, Villeneuve sur Yonne. Nous redescendons la
montagne des rousseaux, avec un balisage jaune. Coupons un chemin, nous
débouchons sur la D 15 que nous prenons à gauche. Après le virage en angle
d'équerre à gauche, nous coupons le Ru Saint Ange et traversons le Hameau de
Talouan par la route des Bordes. Longeons une grosse ferme avec une porte
charretière monumentale. Dans le virage, nous avons comme une petite place. Quittons
la départementale, faisons un esse droite-gauche (nous laissons la route de
gauche. En bout de la petite place, prenons l'autre chemin, c'est celui de Flandre
bitumé en son départ). Nous retrouvons les champs longeons un bois, puis
traversons un autre bois, laissons un chemin sur la droite, menant à une maison
. Notre chemin devient bitumineux, nous arrivons au hameau de Flandre, nous
débouchons rue du château que nous prenons à droite. Laissons les deux rues de
droite et prenons la route des giltons sur la gauche en direction des Giltons
et de Buisson Souef. Au carrefour avec le château
d'eau poursuivons tout droit.
Nous arrivons aux quelques maisons et un grand bâtiment agricole excentrée des
Giltons, prenons à droite, la rue du Buisson Souef, laissons la rue des Matras
sur la gauche. Nous arrivons à une fourche poursuivons la route (Rue des
Alouettes), nous rencontrons le GR 113. Sur cette route la vue est magnifique
sur la Vallée des Chéniots et la colline sur l’autre versant, j’ai vraiment
l’impression d’être perdu en plein milieu de la France et nous ne sommes qu’à
environ 150 km de Paris. J’avais prévu de suivre le GR 13 jusqu’à Villeneuve et
de faire la visite de la ville dans un second temps. De la route nous
apercevons dans le creux de la vallée l’église et la ville, je change mon
itinéraire et prends après un virage de la route un chemin sur la gauche
descendant vers le creux de la vallée, ce qui me fera arrivé par l’autre
extrémité de la ville et me permettra de la visiter en la traversant pour
rejoindre le parking. Nous descendons le vallon Boterelle, laissons un chemin
sur la droite. Traversons le Ru Galant et débouchons sur la D 232 que nous
prenons à droite (route de Valprofonde). Nous arrivons au
hameau de la
Fontaine, faisant partie aujourd’hui de Villeneuve. A la fourche prenons la
route donnant accès aux voitures à la D 606, un peu avant le carrefour nous
trouvons un chemin sur la droite, il longe la départementale puis passe sous le
bitume par un tunnel très bas de plafond, nous débouchons dans le Faubourg
Sommier [Alfred Sommier naît
à La Villette (Paris XIXe) en 1835, fils de Pierre-Alexandre Sommier. Fondation
d'un hospice pour vieillards indigents à Villeneuve-sur-Yonne. En 1867, Alfred
Sommier fonde un établissement hospitalier destiné à recevoir les vieillards
indigents, situé faubourg Sommier à Villeneuve-sur-Yonne]. Nous arrivons
au carrefour
avec un petit square arboré comportant des bancs et la stèle
consacrée aux anciens combattants d’Algérie, du Maroc et de Tunisie. Prenons à
gauche la route de l'Espérance. Nous arrivons au
carrefour avec les Boulevards de Verdun et Gambetta, prenons à droite, nous
retrouvons ce que j’appelle la promenade des Fossés, bordée de deux rangées
d’arbres Dans le creux du fossé sur la gauche nous trouvons le lavoir [Situé en contrebas, dans les anciens fossés, il
accueille toujours quelques lavandières]. Un
peu plus loin la Tour Roland [De la tour, ne
reste que le soubassement, sur lequel a été construite une jolie villa Belle
Epoque. Paysagés ou occupés par des jardins potagers, les anciens fossés
s’offrent à votre regard et permettent d’imaginer ce que fut le système
défensif de la ville]. Revenons sur
nos pas et prenons sur la gauche la rue du Puits
d'Amour, remarquez que le fossé protégeant les anciennes fortifications sont
comblées et font place à de petits jardins. Face à nous la tour de l’église.
Entre le 28 et le 22 nous trouvons une maison à pans de bois, nous arrivons au
chevet de l’église et la place de la République. Prenons sur la gauche Lemoce Fraix,
puis la rue de droite, nous arrivons rue Carnot que nous prenons à gauche et
arrivons à la Porte de Joigny [Du (XIIIe -
XVIe s.) Porte sud de l’ancienne place-forte médiévale. Les successeurs de
Philippe Auguste renforcèrent également les défenses de la ville en bâtissant les
portes de Sens
et de Joigny. La ville prit très vite une ampleur considérable
et fut cernée d'une enceinte urbaine de 2 kilomètres. L’intérieur abrite des
collections thématiques consacrées l’une à l’histoire de la ville (1er étage)
et la seconde à deux siècles d’uniformes de la gendarmerie (2e étage). Au pied
de la porte, dans l’ancien fossé, repérez l’ancien pressoir à pommes de 1784 et
deux lavoirs, dont un voûté sous le pont].
Ensuite je suis revenu sur mes pas pour prendre la Rue de la Voyère, mais je
n’ai rien vu de particulier, il est certainement plus agréable de suivre la
promenade des anciens fossés et le Boulevard Emile Peynot. Promenade plantée de
quatre rangers d’arbres. Nous arrivons en bordure de l’Yonne [L'Yonne est une rivière
de la moitié nord de la France. Elle coule principalement à l'ouest de
la région Bourgogne-Franche-Comté. Elle est le principal
affluent gauche de la Seine. Elle a donné son nom au département de
l'Yonne. Par sa direction et son débit,
supérieur à celui de la Seine à Montereau, leur confluence, l'Yonne a joué un
grand rôle dans le développement et l'approvisionnement de Paris, depuis le Moyen
Âge jusqu'à l'époque des chemins de fer, notamment
pour le flottage
du bois de chauffage depuis le Morvan
et la descente des vins de Basse-Bourgogne.C'est donc le fleuve
Yonne, qui irrigue le bassin parisien et se jette dans l'océan Atlantique, au
Havre. L'Yonne prend sa source dans une tourbière
sur le mont Préneley à 738 mètres d'altitude, au
cœur de la forêt de La Gravelle dans le massif du Morvan.
Elle se situe sur le territoire de la commune de Glux-en-Glenne, au sud-est de Château-Chinon].
Prenons à droite et passons au pied de la Tour Bonneville [Tour Bonneville (propriété privée) L’assise en pierre de
cette tour sud-ouest de l’enceinte porte la marque des filins de traction des
bateaux. La partie supérieure en a
été reconstruite en briques au début du XIXe
s ]. Poursuivons le quai du Commerce, face à
nous le pont Saint Nicolas le [Pont
Saint-Nicolas du XIIIe siècle reposant sur l’île d’Amour,
aujourd'hui réduit à dix arches, mais qui en compta jusqu'à seize, est le monument
de Villeneuve dont l'attestation est la plus ancienne (1186). elle offre
l’opportunité de découvrir un riche patrimoine historique et culturel bâti en
huit siècles, dynamisé au fil du temps].
Empruntons le pont jusqu’à son milieu nous sommes au dessus de l’île d’amour Au
niveau de la croix nous avons une belle vue sur le quartier Saint Laurent et la
Villefolle [C'est en 1163 que le roi de
France Louis VII le Jeune (1137-1180) décida de fonder une ville neuve à la
frontière sud-est de ses états, sur la rive droite de l'Yonne. Il pouvait grâce
à cette implantation surveiller les positions de son puissant vassal, le comte
de Champagne. Il possédait également un solide poste avancé sur la voie de
communication reliant les deux cités épiscopales de Sens et Auxerre (ancienne
route romaine toujours utilisée au Moyen Âge) et contrôlait le trafic fluvial.
favoriser son développement, elle fut dotée d'un statut
particulièrement
avantageux : la coutume de Lorris. Ce nom provient d'une commune de l'actuel
département du Loiret, qui avait bénéficié en 1108 puis en 1137 de chartes
exemptant ses habitants de certaines taxes et corvées. L'axe principale situé
sur la rive gauche est abandonné, Il passe dès le règne de Saint Louis sur la rive droite. Un chemin nouveau, partant
de Gien,
passant par Courtenay, se dirige vers Troyes,
la principale des villes de foire de la Champagne. Les marchands du Val de
Loire retrouvent ainsi les Lombards montés d'Italie et les Flamands descendus
de la Mer du Nord. Le roi construit un pont sur l'Yonne (premier monument connu
de la ville neuve), provoquant l'abandon d'un bac utilisé un peu en amont à Rousson.
Le succès est foudroyant. la ville doit son origine à un axe routier est-ouest
et non à un axe fluvial nord-sud. Les princes de ce monde abandonnent alors
leur patrimoine de la rive gauche en moindre capacité économique. Il faut voir
là la cause de l'échec d'une seconde ville neuve, sur la rive gauche, au
débouché du pont, face à la ville royale : la ville neuve de l'archevêque
de Sens dénommée Villefolle. Ce quartier, groupé
autour de la collégiale de
Saint-Laurent, restera le faubourg fluvial de la ville royale . [wikipédia]. Revenons sur nos pas. Remarquer la carte postale
que nous avons devant les yeux, l'Yonne, les maisons
alignées sur le quai, l'église, et à notre droite la tour Bonneville. Ma trace
redescend sur le quai pour prendre la rue Jorge Semprun sur la droite, puis à
droite la petite rue Bretoche et enfin à gauche, la rue Joubert (j’étais à la
recherche de maisons à pans de bois) mais lorsque l’on est sur le pont nous
pouvons nous diriger vers l’église par la rue Joubert. l’église [Notre Dame de l’Assomption, (XIIIe s. - XVIe s.)
Derrière sa façade Renaissance se cache l’un des plus beaux édifices gothiques de l’Yonne. Avec ses
décors caractéris-tiques (ancre, rames et gaffes de mariniers), la 2e chapelle du bas-côté sud,
dédiée à saint Nicolas rappelle que Villeneuve fut longtemps un port prospère
voué à l’approvisionnementde la capitale. A gauche dans le chœur on découvrira les 4 verrières les plus
anciennes, de la première moitié du XIIIe s. Au revers de la façade, les
grandes orgues (XVIIIe) qui accueillent chaque
été des concerts de qualité. Une grande ambition, outre le
développement de la ville, explique les proportions de cette collégiale de 71
mètres de long dont la nef ne compte pas moins de onze travées. La
construction
de cette église débute aux environs de 1230 par l'est (abside, choeur et
transept). Le XIIIe siècle ne voit pas
l'achèvement de l'église. Les dernières travées de la nef ne sont pas
terminées avant la fin du XIVe siècle,
mais les maîtres d'oeuvres successifs ont eu à coeur de suivre jusqu'au bout le
parti initial, si bien que la progression chronologique est surtout
décelable dans certains caractères stylistiques que l'on
repère d'est en ouest. L'impression de cathédrale est accentuée par
la largeur de
la nef (19 mètres) et par la hauteur sous voûtes importante
même dans les bas-côtés. Des chapelles latérales se
sont greffées jusqu'au
XVIe siècle sur la structure. Signalons en
particulier la Chapelle Notre-Dame-des-Vertus, dont la
verrière installée vers 1550 narre les épisodes de la vie de la Vierge et
la chapelle Saint-Nicolas, dont la clôture est ornée des symboles des
mariniers (ancres, rames et gaffes). La tour et la façade ne sont pas
édifiées avant le XVIe siècle également. Dans le
choeur, du côté nord, l'église a conservé
quatre verrières du XIIIe siècle. La collégiale Notre-Dame est
aussi dotée d'un riche mobilier des XIVe-XVIIIe siècles]. 








En
sortant de l’église, à l’angle de la rue sur notre gauche, nous trouvons un
ancien hôtel particulier devenu l’espace culturel [Au N°25 de la Rue Carnot, ce bâtiment construit en 1837
pour
abriter l’ancienne mairie (jusqu'en 1978) est devenu un espace culturel.
On peut y admirer, à l’occasion de spectacles et d’expositions, un ravissant
petit théâtre d'époque Napoléon III. Son plafond peint est l’œuvre in situ
offerte à la ville par le plasticien Jean-Pierre Pincemin (1944-2005), qui
résida à Villeneuve et à Sens]. Prenons la rue Carnot sur la droite, puis la
Place Briard sur la droite jusqu’à la fontaine Briard [a Fontaine Briard L’effigie d’une jeune fille entre
gouvernail de marine et panier de vendange ne représente-t-elle pas bien
l’image traditionnelle de la cité ? Elle est l’œuvre de l’enfant du pays Emile
Peynot]. On peut
pousser jusqu’à la rue du
Grand Four au niveau du 12 nous trouvons un pignon à pans de bois et au 8 la
façade en bois d’une boutique ancienne. Revenons sur nos pas en direction de la
rue Carnot que nous prenons sur la droite. Sur le trottoir de gauche nous
passons devant La maison des Sept Têtes [Très
remarquable dans la rue Carnot, au n°41, c’est l’ancien relais de poste (XVIIIe
s.). Amusez-vous à reconnaître les têtes des divinités antiques : Jupiter,
Neptune, Flore, Mercure, Cérès, Bacchus et Pluton]. Quelque mètres plus loin sur le trottoir de Droite au N°
56 ce trouve un petit hôtel particulier du XVIIIe s. [fut de 1926 à 1933 le domicile du docteur Marcel Petiot,
alors maire de la ville, avant de devenir le tristement célèbre assassin, mort
sur l’échafaud en 1946. Marcel André Henri Félix Petiot, dit le docteur Petiot,
est né le 17 janvier 1897 à Auxerre et
guillotiné le 25 mai 1946 à Paris. C'est un médecin qui, au lendemain de
la Seconde Guerre mondiale, fut accusé de meurtres, après la découverte à son
domicile parisien des restes de 27 personnes.
Dans son enfance, sa mère est
internée à Sainte-Anne en psychiatrie, il suit alors son père à Joigny. Dans son adolescence, il commet quelques
méfaits (indiscipline à l'école, fracture de boîtes aux lettres). Un psychiatre
le déclarait même inapte à être jugé. Même si le terme n'est pas employé
à l'époque, on parle de bipolaire. Après la guerre où il fut blessé par une
grenade, il ouvre un cabinet
médical à Villeneuve-sur-Yonne en 1922. Très populaire auprès des
habitants, il est élu conseiller municipal en 1925 puis maire en juillet 1926.
Mais il est très vite appelé devant les tribunaux pour plusieurs délits
(fausses déclarations d'assurance maladie, détournements de fonds). L'affaire
Petiot peut alors commencer. https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/2014/10/25/yonne-70-ans-apres-le-mystere-du-docteur-petiot-demeure-577666.html
]. A coté
remarquez le porche monumental de l’ancienne
menuiserie. Nous arrivons rue de
Valprofonde au N°3 nous y trouvons une maison à pans de bois, revenons rue
Carnot au 87 nous trouvons le bâtiment la façade austère de l’Hôpital Roland
Bonnier devenu EHPAD. Nous arrivons à la Porte de Sens [La ville compta jusqu'à cinq portes au Moyen Âge. Une
enceinte encore matérialisée de nos jours par deux
portes, celles de Joigny et de Sens, édifiées au XVe siècle à partir de bases plus anciennes. Du
XIVe au XVIe Villeneuve perd son importance stratégique et subit l’impact des
difficultés économique de la Guerre de Cent Ans et de l’incendie de 1594
(Guerres de Religion). Le
XVIIe voit la renaissance de la ville autour de ses activités traditionnelles
(bois, vignes, tanneries et commerce fluvial). L’église se termine avec la
façade renaissance de Jacques Chéreau.]. Sur notre gauche la Mairie et son Parc bordant le Boulevard Marceau
ou nous retrouvons le parking.
les données proviennent du site https://www.villeneuve-yonne.fr/wp-content/uploads/2020/10/plan-decouverte-villeneuve-sur-yonne-20191.pdf nous y trouvons également une carte. Extraie
de https://bourgognemedievale.com/departement-et-pays/yonne/pays-auxerrois/villeneuve-sur-yonne/
Le plus des photos sur Villeneuve sur Yonne


Le plus des photos sur le Parcours











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