Poursuite de mes promenades autour de la France ; Aujourd’hui nous parcourrons les Pyrénées de Siradan à Nestier
Sur les premières ondulations
du massif pyrénéen, le Chemin du Piémont, trait d'union Comminges, entre le Comminges
et la Bigorre, vous invite à la découverte d'un monde préservé, authentique et secret.
Zone de transition entre la plaine et la montagne que l'on ne quitte jamais vraiment
du regard en cheminant sur le dos de ses collines verdoyantes, le piémont
pyrénéen est aussi une terre chargée d'histoire. Venus du Languedoc et du Roussillon,
les pelerins en route vers Compostelle s'y sont succédés au Moyen Age, choisissant
au pied des monts une variante au chemin d'Arles. En attestent la cathédrale de
Saint-Bertrand-de-Comminges, l'abbaye de l'Escaladieu et l'église de Cotdoussan.
Mais le long de ce chemin, l'histoire s'écrit à tous les temps. Sites préhistoriques
des grottes de Gargas et de Labastide, site gallo-romain de Saint-Bertrand-de-Comminges,
sites médiévaux de T'Abbaye de l'Escaládieu, des cháteaux forts de Mauvezin et de
Lourdes... A vous, marcheurs, d'y écrire la vôtre...
En agrandissant la carte nous arrivons à la carte Top 25 000
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L'avantage d'avoir un hôtel
habitué aux journaliers c'est que le petit déjeuner peut être servi avant 9h00.
L'hôtelière ma
indiqué un chemin plus intéressant que la route, longeant la Garonne. Je trouve
le chemin, il est utilisé par les agriculteurs et les Vététistes, balisage
marron ACR 2. Je ne l'ai pas sur la carte, et il me semble qu'il revient un
peut trop en arrière, j’y renonce certainement à tord. Je poursuis ma
départementale jusqu'à Bagiry, ou je me détourne pour voir l'église qui
est, bien sur fermé, la route me semble partir dans le bon sens pour rejoindre
le chemin en bordure de la Garonne et puis cette route se trouve sur ma carte.
La trace est un peut plus confuse sur la carte, les chemins n'étant pas en
continu, je tente tout de même l'aventure puisque l'hôtelière ma dit qu'il y
avait un chemin. La route fait fourche, je prends a gauche, elle traverse
l'ancienne ligne de chemin de fer, et débouche sur un chemin ou je retrouve mon
balisage Vététistes. Je n'ai toujours pas de chemin sur ma carte gps, mais
existant en parti sur ma carte papier IGN. Nous nous rapprochons de la Garonne [ fleuve
principalement français prenant sa source en Espagne et qui coule sur 529 km avant
de se jeter dans l’océan
Atlantique ; son estuaire commun avec la Dordogne est
la Gironde.
Les formes anciennes de la Garonne sont bien connues : - en grec, Garounas en
latin, Garumna. Garonne
et Gironde seraient
des variantes dialectales. L'alternance -nn-/-nd- a été
souvent constatée en gaulois, et c'est elle qui différencie le celtique -onna et le latin unda "eau". Selon les auteurs,
trois sources distinctes peuvent être reconnues pour la
Garonne :
- pour les Aranais du Val d'Aran, la véritable source, l'Uelh dera Garona (œil de la Garonne), se situe dans les pâturages du Plã de Béret, altitude : 1 860 m), à proximité de la station de ski Baqueira Beret ;
- d'après Norbert Casteret, la source principale se trouve à
l'est du massif de la
Maladeta , altitude : 2 470 m), en Aragon, depuis les névés nord et est du pic d'Aneto, dont l'eau s'engouffre au Forau d'Aigualluts ou Trou du Toro , altitude : 2 074 m), pour changer de vallée par une résurgence aux Uelhs de Joeu (Yeux du juif) , altitude : 1 658 m). C'est l'Arriu Joeu ;
- enfin,
l'Arriu Garona de Ruda puis Arriu de Saboredo venant des lacs de Saboredo,
altitude : 2 360 m), passant à proximité du port de la Bonaigua.
Cette branche serait la plus longue et son débit plus important. C'est la Garonne orientale. Nota :
il existe aussi le Río Unhòla, qui remonte au pied du Plan de Beret vers
le nord et la frontière. française, et n'est considéré que comme un
affluent, alors que
son cours est bien plus long.
La Garonne est partagée en plusieurs parties, d'amont en aval :
- un parcours montagneux de direction Sud-Nord, depuis sa formation dans les Pyrénées centrales espagnoles ;
- un parcours de piémont de direction Ouest-Est, longeant la chaine centrale pyrénéenne ;
- un
premier parcours de plaine de direction Sud-Ouest - Nord-Est, jusqu'à la
confluence avec l'Ariège et la ville de Toulouse ;
- un second parcours de plaine de direction Sud-Est - Nord-Ouest jusqu'à Bordeaux ;
- l'embouchure à partir de la ville de Bordeaux et de la confluence avec la Dordogne jusqu'au golfe de Gascogne.
Le point triple
entre les trois lignes de partage des eaux de la Garonne, de la Loire et du Rhône se trouve
en Lozère à un « sommet » du mont Planas,
altitude : 1 271 m) sur la commune d'Allenc très proche de la limite avec celle
de Belvezet, au nord-ouest du « Carrefour de la Pierre
Plantée » avec un menhir à proximité. La
vallée très large s'étage en terrasses alluviales étagées sur
la rive gauche (basse et relativement plate, par rapport à la rive droite plus
haute et plus escarpée), cette dissymétrie traduisant, lors des phases de
remblaiement fluviatile, une migration progressive du cours du fleuve vers le
nord et vers l'est. « Déplacement encore mal
expliqué : est-il lié à des apports alluviaux des cours d'eau pyrénéens et
gascons tellement massifs qu'ils ont repoussé le fleuve sur sa droite ?
Faut- il y voir un rejeu, au Quaternaire, de la flexure qui suit
le tracé de la Garonne. Wikipedia ]. Nous
débouchons sur la D33b au niveau d’une aire de débardage, nous
prenons sur la
droite, jusqu'au pont ou nous prenons à gauche la piste cyclable longeant la
ligne SNCF. Au village de Bertren [origines gallo-romaines comme petit fort de
surveillance dans le goulet Luscan-Izaourt-Bertren. Il a toujours fait partie
de la Vallée de Barousse au sein tout d'abord de la Marche des Convenes créée
par Charlemagne puis à son deces, par démembrement et héritages du comté de
Bigorre puis du comté d'Aure et enfin de la vicomte de Labarthe avec trois
autres vallées : Aure, Neste, Magoac. Après un passage dans le comté d'Armagnac, Louis XI l'annexa au
royaume de France sous la dénomination
de "Pays d'Etat des
Quatre-Vallées". Par le hasard de l'histoire des diverses querelles de
petits et grands seigneurs, la paroisse passa au Moyen-âge mais sur un court
temps, dans l'escarcelle du seigneur des Frontignes avec Bagiry et Siradan.
Bertren et Siradan revinrent très vite en Barousse mais Bagiry préféra rester
sous la tutelle du Comminges. Bertren resta un très petit village à l'intérieur
de son enceinte médiévale et autour de son castet jusqu'au XVIIIeme siècle. La
route royale créée par d'Etigny le fit se développer avec la construction par
l'administration des Transports, d'un relais de poste et de chevaux démoli en
2021.].
Au village je quitte la piste trouvant une
architecture un peu bizarre pour la région, de l'autre côté de la ligne de
chemin de fer. Je me rends compte que c'est soit une ancienne maison
bourgeoise, genre petit château tout en long, soit une ancienne maison de
retraite. Malheureusement l'ensemble est à l'abandon avec des arbres poussant
dans la cour. Cela me permet de voir que l'église à un clocher porche. [Église Saint-Jean l'Évangéliste
fête votive en
fin décembre toujours après Noël. Le saint patron est saint Jean l'Évangéliste
dont la statue se trouve dans la grande niche au-dessus de l'autel à gauche de
la croix. Le Christ lui désigne sa mère Marie située à Sa droite. Avant de
mourir crucifié Jésus dit à sa mère "Femme voici ton fils" et à son
apôtre préféré Jean "Voici ta mère". Wikipedia ].
Je reviens sur la piste cyclable.
Au pont de Luscan j'ai un souci. Le pic des corbeaux fait des siennes, des
rochers sont prêts à tomber sur la route et une maison, la route est interdite.
On y installe un mur et un grillage pour protéger la maison, avant de purger le
flanc de la montagne. Je suis obligé de me rendre à Castans pour prendre la D
825 derrière la ligne de chemin de fer et retrouver ma trace au carrefour avec
la D26 en direction d'Izaourt, Sarp, Saint Bertrant de Comminge, Valcabère.
Nous longeons la carrière puis la rivière l'ourse. [Selon le Sandre, sa branche-mère est
le ruisseau de
Seuès qui prend
sa source vers 1770 mètres d'altitude, au nord-nord-est du lac de Crouès, sur
la commune de Ferrère, au nord-ouest du Luchonnais. Après quelques
kilomètres, il reçoit en rive gauche le ruisseau de Salabe et prend le nom d'Ourse de Ferrère. Celle-ci
conflue avec l'Ourse de Sost à Mauléon-Barousse. Le cours d'eau formé porte alors le nom d'Ourse. Elle se jette dans
la Garonne en rive gauche
à 441 mètres d'altitude, sur la commune de Loures-Barousse. L'ensemble
« Ruisseau de Seuès-Ourse de Ferrère-Ourse » est long de 25,4 km,
pour un bassin
versant qui s'étend sur 139 km. Wikipedia]. A
Izaourt, nous passons devant l'église avec son clocher porche, traversons la rivière.
Après une halle aux souvenirs regroupant les photos anciennes du village et de
ses habitants, nous arrivons au carrefour avec une croix en fonte ouvragée.
Nous prenons à gauche la D 26, en direction de Sarp, Loures-Barousse, Saint
Bertrand de Comminges et abbaye de Valcabrère.
Au rond point de la croix des huguenots prenons la direction de Saint
Bertrand de Comminges.
Photos d'Izaourt
La route fait fourche laissons sur la droite la petite
route de l'abbaye Saint Juste de Valcabrère que nous apercevons de loin. [Edifice de style roman des XIe et XIIe siècles.
classée monument historique et, au titre des chemins de
Saint-Jacques-de-Compostelle en France,
inscrite au patrimoine mondial de
l'UNESCO depuis 1998. la basilique est
citée pour la première fois dans le Livre des Miracles de saint Bertrand
du notaire Vital, qui suggère une occupation depuis l'époque romaine. La
basilique actuelle fut bâtie aux XIe et XIIe siècles,
et consacrée en 1200 par l'évêque
Raymond-Arnaud de Labarthe. Des fouilles ont permis de démontrer que le site
était occupé depuis fort longtemps. En témoignent le sarcophage du IVe siècle et les nombreux remplois antiques dans la construction.
Dès 1840, elle est classée monument
historique. En 1998, elle est, avec 70 autres monuments français, inscrite
au patrimoine mondial de
l'UNESCO au titre des « chemins de
Saint-Jacques-de-Compostelle en France ».
L'accès à la basilique s'effectue en pénétrant d'abord dans le cimetière dont
le portail d'entrée, du XIIIe siècle, est inscrit aux monuments historiques depuis 1926. Des
pierres provenant de la ville romaine de Lugdunum Convenarum ont servi à sa construction et l'on trouve çà et là des bas-reliefs, des
colonnes et chapiteaux de l'époque romaine qui ont été réutilisés. Wikipédia].
Poursuivons
sur la gauche, par la D26a (nous changeons de département le numéro est
agrémenté d’un ‘’a’’). De loin sur une colline nous apercevons un donjon plus
tard je saurais que c’est le clocher de la cathédrale. A l’entrée de la ville
basse de saint Bertrand de Comminges, nous rencontrons le GR 78 que nous
prenons à gauche (Le Plan) en direction de la ville Basse et longeons une sorte
de canal bordé de platanes alimentée par une source.
Passons une maison avec
une voûte [Saint-Bertrand-de-Comminges
À 515 mètres d'altitude, Aujourd'hui à l'écart
de la circulation moderne, difficile d'imaginer que la cité fut autrefois une
capitale importante du monde romain qui devint ensuite évêché jusqu'à la
Révolution. Cependant la cathédrale Sainte-Marie, compte tenu de la puissance
politique et de la richesse que supposait un tel projet, ne pouvait pas naître
au X Siécle dans un désert. NAISSANCE D'UNE CAPITALE Avant de s'appeler
Saint-Bertrand-de-Comminges, la ville a d'abord porté dans l'Antiquité le nom
de Lugdunum Convenae, chef-lieu de la cité des Convènes, dont le territoire
couvrait approximativement le Comminges actuel jusqu'au Val d'Aran. Les
premières mentions d'un évêque à Saint-Bertrandde-Comminges remontent au Ve
siècle. VERS UN RENOUVEAU L’arrivée en 1083 de Bertrand de L'lsle, comme évêque
du Comminges, marque le début d'importants
travaux pour la reconstruction de la
cathédrale en ville haute. L’édifice que l'on visite aujourd'hui a été très
largement remanié à l'époque gothique puis à la Renaissance. En 1793, le
partage de l'évêché et le départ de la Communauté religieuse marquent le repli
du village qui va perdre une part importante de son activité et de son
rayonnement. UN SITE AU CŒUR DES PÈLERINAGES Le site de
Saint-Bertrand-de-Comminges doit également son développement au pèlerinage vers
Compostelle. Etape sur la voie du piémont, variante du chemin d'Arles, les
pèlerins attirés par la renommée des saints Lizier et Bertrand quittaient la
voie principale et passaient par l’Aude, l'Ariège puis le Comminges.
Aujourd'hui, la basilique de Valcabrère et la cathédrale de
Saint-Bertrand-de-Comminges sont inscrites au Patrimoine Mondial de l'Unesco au
titre
des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle.
Saint-Bertrand-de-Comminges est en position de voir le pic de Cagire, le pic du Gar, le mont Sacon, et
contemple le bassin de la Garonne. Plus généralement, la ville commande les accès vers l'Espagne, Toulouse et Tarbes, desservis
par un réseau routier issu d'anciennes voies romaines. Saint-Bertrand-de-Comminges - ou plutôt « Lugdunum »
-, est née en 72 avant l’ère chrétienne dans la plaine de Valcabrère qui
accueillit en son temps les légionnaires de Pompée. La florissante cité romaine
se développe encore au Vème siècle autour d’une basilique paléochrétienne. Des
remparts sont alors construits au sommet du site et la population se répartit
entre la ville basse et la ville haute. Aujourd’hui, le village a non seulement
conservé cette double structure mais aussi de nombreux vestiges du site antique
de Lugdunum : thermes du nord, forum, théâtre, grand marché couvert, camp militaire…
La construction de la cathédrale
est entreprise à la fin du Xème siècle, à l’initiative de l’évêque Bertrand de
l’Isle qui meurt en 1123. La cité épiscopale, prenant le nom de son évêque
canonisé en 1222, devient Saint-Bertrand-de-Comminges et attire les premiers pèlerins. Le village
devient un
haut lieu de pèlerinage sous l’impulsion de l’évêque Bertrand de
Got, futur pape Clément V, qui décide de transformer la cathédrale et d’y
installer les reliques de son prédécesseur dans un reliquaire bien en vue afin
de faciliter la vénération des fidèles. L’établissement, au XVIème siècle, de
la confrérie de Saint-Bertrand au sein de la cathédrale, assure le rayonnement
de la cité épiscopale jusqu’à la suppression du diocèse de Comminges en 1793.
Depuis son classement parmi Les Plus Beaux Villages de France (1982) et
l’inscription, par l’UNESCO, d’une grande partie de son patrimoine religieux
au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle (1998), Saint-Bertrand-de-Comminges a retrouvé un second
souffle. Touristes et pèlerins viennent en nombre chaque année et se croisent
dans la ville haute. Cernée de remparts et percée de trois portes, elle
rappelle, par ses constructions médiévales, ses nobles demeures et ses maisons
à colombages des
XVIIème et XVIIIème siècles, quelle cité prospère elle fut
jusqu’à la Révolution. Joyau de l’art romano-gothique, l’imposante cathédrale Sainte-Marie de
Saint-Bertrand-de-de-Comminges est bien sûr le point fort de la visite. On y admire notamment le
chœur avec ses 66 stalles sculptées dans le chêne ou l’exceptionnel orgue
d’angle qui attire chaque été les meilleurs organistes du monde lors du Festival du Comminges. Sur le
parvis de la cathédrale, un ancien couvent abrite « Les Olivétains »,
centre culturel et touristique départemental. A 2 km en contrebas, la basilique
Saint-Just-de-Valcabrère (XIIème siècle), en partie constituée des vestiges de
la ville antique, offre un magnifique point de vue sur la cathédrale, le
village et les Pyrénées en arrière-plan … A juste
titre, l’ensemble du site Saint-Bertrand-de-Comminges
Valcabrère compte parmi les Grands Sites d’Occitanie. Le patrimoine architectural de la commune comprend sept immeubles protégés au titre
des monuments
historiques : la tourelle, inscrite
en 1927, les portes, inscrites
en 1927, les ruines antiques,
classées en 1946, les remparts gallo-romains,
inscrits en 1956, l'enceinte de la ville haute, inscrite en 1998, la cathédrale Notre-Dame,
classée en 1840 puis en 1889, et le camp militaire de Saint-Bertrand-de-Comminges, inscrit en 1996 puis en 2012. Avant la conquête de la
région par les Romains, la région est le siège des Convènes (peuple ibéroaquitain,
différent des Gaulois). La ville des Convènes, qui
devient par la suite Comminges, est fondée par Pompée à la fin de
la guerre sertorienne. Vers 72 av. J.-C., le
site devient romain, sous le nom de Lugdunum Convenarum. Plus tard, Hérode Antipas s'y
serait établi en
exil accompagné d'Hérodiade et de sa
fille Salomé qui ont laissé des traces dans l'imaginaire local. Il y
serait mort. L’époque romaine ; Au début du
règne d'Auguste, vers les
années 20 av. J.-C., la ville connait une première phase de développement,
autour d'un champ de foire installé dans la plaine. Ce développement s'inscrit
dans une volonté de réorganisation des Gaules, avec la
création de la province d'Aquitaine, qui va
de la Loire aux Pyrénées et de
l'Atlantique à l'Auvergne. L'Empereur octroie à la ville l'usage du droit latin.
Durant trois siècles, la ville se dote d'un centre urbain et de monuments
nombreux : forum, temple, thermes, théâtre, trophée, marché, vastes villas aux mosaïques nombreuses… Du fait de sa position
géographique, elle joue également le rôle de poste douanier ce qui lui permet
de développer une importante activité commerciale. En 1083, Bertrand de l'Isle, petit-fils du comte Guillaume III
Taillefer
de Toulouse, est élu évêque du
Comminges, à la
suite de la requête des habitants de Lugdunum à Toulouse. Formé dans l'esprit
de la réforme grégorienne, il améliore les conditions de vie de la population
en développant l'agriculture, l'élevage et le commerce. Il entreprend la
construction de la cathédrale et du cloître. C'est
aussi sous son autorité que débute la construction de la basilique
Saint-Just de Valcabrère. Dès sa mort,
le 16 octobre 1123, il est considéré comme un saint dans la région pyrénéenne.
Il est canonisé en 1218,
Lugdunum Convenarum prend alors le nom de Saint-Bertrand-de-Comminges,
à partir de 1222. Vers 1207, la ville possède une charte des coutumes
communales, octroyée par l’évêque
Adhémar de Castillon, et son rayonnement
s'amplifie grâce à la canonisation de son ancien évêque. En 1295, le pape Boniface VIII
nomme Bertrand de Got, évêque de Comminges. Celui-ci devient, en 1305, premier pape à Avignon, sous le nom de Clément V. En 1304, il lance la construction d'une nouvelle église gothique
et en 1309, il y
transporte lui-même les reliques de saint Bertrand. Il favorise le culte du saint, faisant de son tombeau
le centre d'un grand pèlerinage. Saint-Bertrand-de-Comminges devient une étape
du chemin du
piémont pyrénéen pour le pèlerinage
de Saint-Jacques-de-Compostelle. En 1350, l'église gothique est achevée sous l'autorité de Hugues
de Castillon. En 1456,
le comté de Comminges est rattaché au
domaine royal. La ville obtient le titre
de « colonie romaine ». C'est un statut privilégié qui témoigne de
l'importance de la cité qui, à cette époque, s'étend sur 32 hectares et compte
environ 10 000 habitants. Au IVe siècle, elle est intégrée à la province de Novempopulanie qui
est une partie de l'Aquitaine, et perd petit à petit de son importance. Lugdunum
devient Civitas Convenarum avant d'être simplement nommée Convenae.
En 410, elle est
acquise par les Wisigoths qui ont fait de Toulouse leur capitale ; une partie
de la ville est abandonnée tandis que des villas sont restaurées. Vers 430, la basilique paléochrétienne est construite. Au Ve siècle, on construit le
rempart de la ville haute, mais la
ville basse continue à exister et à s'embellir. En 1083, Bertrand de l'Isle, petit-fils du comte Guillaume III
Taillefer de Toulouse, est élu évêque du
Comminges, à la
suite de la requête des habitants de Lugdunum à Toulouse. Formé dans l'esprit
de la réforme grégorienne, il améliore les conditions de vie de la population
en développant l'agriculture, l'élevage et le commerce. Il entreprend la
construction de la cathédrale et du cloître. C'est
aussi sous son autorité que débute la construction de la basilique
Saint-Just de Valcabrère. Dès sa mort,
le 16 octobre 1123, il est considéré comme un saint dans la région pyrénéenne.
Il est canonisé en 1218,
Lugdunum Convenarum prend
alors le nom de Saint-Bertrand-de-Comminges,
à partir de 1222. Vers 1207, la ville possède une charte des coutumes
communales, octroyée par l’évêque Adhémar de Castillon, et son rayonnement
s'amplifie grâce à la canonisation de son ancien évêque. En 1295, le pape Boniface VIII
nomme Bertrand de Got, évêque de Comminges. Celui-ci devient, en 1305, premier pape à Avignon, sous le nom de Clément V. En 1304, il lance la construction d'une nouvelle église gothique
et en 1309, il y
transporte lui-même les reliques de saint Bertrand. Il favorise le culte du saint, faisant de son tombeau
le centre d'un grand pèlerinage. Saint-Bertrand-de-Comminges devient une étape
du chemin du
piémont pyrénéen pour le pèlerinage
de Saint-Jacques-de-
Compostelle. En 1350, l'église gothique est achevée sous l'autorité de Hugues
de Castillon. En 1456,
le comté de Comminges est rattaché au domaine royal. En 1535, la cathédrale s'enrichit d'un chœur renaissance et d'un
buffet d'orgue. En avril 1598, les huguenots pillent
plusieurs fois la cathédrale, prenant la châsse mais sans les reliques. Catherine
de Médicis intervient pour que soit
rendu le bâton de pèlerin de saint Bertrand appelé la Licorne. En 1793 la Convention change le nom de Saint-Bertrand en « Hauteville ».
Le pèlerinage au tombeau de saint-Bertrand reprend dès 1805, et les jubilés de 1816 et 1822
ont un succès inattendu vu que la ville décline et perd son statut de chef-lieu de canton
à la fin du XIXe siècle. Complément dans Wikipédia.]. Après la petite
place du village bas, longeons par
un petit chemin cimenté le canal bordé par une maison puis, prenons
la rue de droite et montons sur la gauche les escaliers à l’angle d’une maison
avec une avancée en bois. J’ai oublié de compter les marches. Nous arrivons sur
la route du pourtour contournant les remparts de la ville haute. Remarquer le
paysage. Montons [Au Moyen-Age, la cité comportait
trois espaces: l’enclos épiscopal, la ville haute et le faubourg. Incluses dans
l'enclos épiscopal, les terrasses au nord de la cathédrale laissent voir
quelques vestiges de la résidence des évêques du Comminges. Celle-ci fut
abandonnée suite aux ravages des guerres de religion de la 2 moitié du XVIe
siècle. La ville haute était protégée par un rempart percé de trois portes : Cabirole,
I'Hyrisson et Majou. Les maisons à colombages du XV siècle sont un témoignage
du cadre de vie de l'ancien évêché au temps de Jean de Mauléon].Face à
la Porte Cabriole, nous avons une sorte de d’échauguette carrée dans le
rempart. Remarquer les pilles coté rue. [LA TAXE DU
POISSON Insérée dans la porte Cabirole et datée de 1661, cette inscription
concerne la taxe du poisson en Carême. Elle nous renseigne sur les poissons qui
étaient consommés au XVIP siècle poissons de rivière (truites, sièges, loches)
mais aussi poissons de mer avec le cabillaud]. Entrons dans la ville. Derrière
la porte une maison à fenêtres à meneaux et les portes en pleins cintres
certaine pierre sont gravées [Au Moyen-âge, la
porte primitive donne accès à la ville haute. Elle est alors probablement
équipée d’un pont-levis. Une tour surplombant l’à pic de la falaise lui faisait
face, à l’emplacement de la barbacane érigée ultérieurement avec des remplois
médiévaux. La porte est reconstruite au XVIIIe siècle avec des remplois
antiques. Ainsi une louve romaine figure-t-elle sur une pierre sculptée. Le
cintre comporte plusieurs sculptures, ainsi qu’une inscription en l’honneur de
Tibère. Le site est probablement celui du palais épiscopal. Le passage couvert
qui surmonte la porte relie deux maisons anciennes. https://www.hautegaronnetourisme.com/activites/porte-cabirole/]. Dans
la vieille
ville, nous rencontrons des maisons dont les linteaux indiquent des
bâtiments construits en 1549. Je me dirige vers la cathédrale dont le clocher
de loin ressemble à un donjon, Remontons la rue avec de petites
courettes et maisons à colombages dont certaine ont le linteau des portes en
pierre sculpter. Nous arrivons sur la place de la cathédrale Sainte Marie. Toutes les églises de
France sont fermées, (sauf en Normandie), mais là, il s'agit d'une cathédrale
alors c'est ouvert mais payant. Heureusement une petite partie réservée à
l’origine aux pèlerins est en entrée libre. (Peut être que la totalité de la
cathédrale est gratuite, et que c’est juste l’audio guide qui est payant. Je me
suis fié à un touriste qui m’a dit que l’intérieure était gratuit. De toute
façon je n’avais pas le temps de faire le tour de l’église avec un magnétophone.
Je ne verrais pas le cloître). [La cathédrale Notre-Dame de Saint-Bertrand-de-Comminges était la
cathédrale du diocèse de Comminges jusqu'au 29 novembre 1801, date à
laquelle le pape Pie VII a établi la bulle Qui Christi Domini répartissant le territoire du diocèse de Comminges entre
l'archidiocèse de
Toulouse et le diocèse de Bayonne. La cathédrale
Saint-Étienne de Toulouse est alors
devenu la cathédrale de l'archidiocèse de Toulouse où siège
l'archevêque. Depuis 1801, la cathédrale est devenue l'église
paroissiale Sainte-Marie. La cathédrale est située sur l'acropole d'un oppidum celte qui
a donné naissance à la cité romaine de Lugdunum Convenarum dont les ruines s'étendent dans la plaine. L'édification
de la cathédrale romane, sans doute sur les bases d'une cathédrale existante,
date de l'épiscopat de Bertrand de l'lsle (1083-1123). Le modeste bâtiment se
caractérisait alors par de nombreux remplois gallo- romains. Au Xlle
siècle, la cathédrale romane subit quelques transformations, notamment l'ajout
d'un clocher donjon et l'agrandissement
du cloître. C'est au XIV siècle, sous
l'influence de l'évêque Bertrand de Got, futur pape Clément V, que le monument
prit sa forme gothique actuelle avec sa nef rehaussée et ses chapelles
rayonnantes. L'invasion des Vandales en 409
l'a dévastée. L'activité municipale a continué au Ve siècle.
Après la victoire de Clovis sur les Wisigoths, la cité
est passée sous le contrôle des Francs. La ville a
disparu en 585 à la suite d'un conflit entre Gondovald, se
disant fils naturel de Clotaire Ier et le roi Gontran. Des évêques de la cité sont encore cités
épisodiquement, mais il faut attendre Bertrand de l'Isle, membre d'une famille noble et chanoine de Toulouse,
nommé évêque de
Comminges en 1083 pour voir
la cité se redresser. Il rétablit la vie communautaire dans le chapitre, relève
la cathédrale et
construit son cloître. Il meurt en 1123. Reconnu comme saint
par la foule des pèlerins sur le tombeau de saint Bertrand, il ne l'a été que
sous le pontificat de Clément V.
L'afflux de pèlerins va nécessiter l'agrandissement de la cathédrale dans la
seconde moitié du XIIe siècle. Le
clocher est construit au XIIe siècle
à l'intérieur de la nef. La construction de la cathédrale remonte
aux environs de l'an 1100. Il subsiste de la cathédrale construite par Bernard
de l'Isle la base des murs des quatre premières travées et la façade de la nef.
Le cloître est refait aux XIIe et XIIIe siècles sous une forme plus riche. Il
subsiste une galerie romane à l'ouest. Dans la première moitié du XIIIe siècle, les chanoines ont ajouté deux
travées au cloître, les galeries sud et est, qui ont englobé la salle
capitulaire. La galerie nord du cloître a été construite au XIVe siècle.
C'est la seule qui soit voûtée. Bertrand de Goth est évêque de Comminges entre
1294 et 1299, avant de devenir archevêque
de Bordeaux, entre 1299 et 1305, et
d'être élu pape sous le nom de Clément V en 1305. La première pierre est posée
en 1307. Le projet initial devait prévoir de conserver
la nef romane et de
reconstruire l'abside et le chœur avec cinq chapelles rayonnantes et quatre
chapelles latérales. La clef de voûte de l'abside porte le blason de l'évêque
Scot de Linières (1317-1325) à côté de celui de Clément V. La voûte de la
quatrième travée de la nef est refaite rapidement car on y voit le blason du
chanoine operarius Adhémar de Saint-Pastou, mort le 3 décembre 1327. La
clef de voûte de la première travée porte le blason de l'évêque de Comminges
(de 1336 à 1352) Hugues de Castillon qui a terminé la construction de la cathédrale. Le
programme initial de Clément V a été modifié par l'évêque Hugues de Castillon
qui fait construire sa chapelle funéraire, sur le côté nord de la quatrième
travée de la nef. Bertrand de Cosnac (1352-1374) fait construire la chapelle Sainte-Marguerite,
côté
sud de la quatrième travée. Bertrand de Cosnac voulait placer les reliques
de saint Bertrand dans cette chapelle pour permettre un accès plus aisé aux
pèlerins. La construction de ces chapelles a déstabilisé la quatrième travée
entraînant des désordres et obligeant à ajouter de puissants arcs-boutants aux
contreforts. Le mausolée de saint Bertrand a été commencé par le cardinal Pierre de Foix (1422-1450) et terminé par son neveu Jean de Foix-Béarn
(1466-1501). Il a dû recouvrir le lieu ayant servi à la translation et à
l'exaltation des reliques de saint Bertrand par le pape Clément V, le 16
janvier 1309. On ne sait pas où se trouvaient les reliques du saint avant 1309.
Le mausolée a reçu le corps du saint en 1476. Les peintures s'inspirent de
celles du livre des miracles de l'évêque Bertrand rédigé par Vital, notaire de
l'abbaye de
l'Escale-Dieu, rédigé en 1179 pour
obtenir sa canonisation par le pape Alexandre III. La sacristie placée sur le
flanc sud-est de la
cathédrale, la salle capitulaire sur la galerie nord du cloître et la mise en
place de nouveaux vitraux ont été réalisées sous l'épiscopat de Jean de Mauléon (1523-1551). Jean de Mauléon a acheté sept tapisseries
des Flandres et du mobilier liturgique, installé le chœur des chanoines,
l'orgue et le retable du maître-autel. ll a subi des dommages à l'époque des guerres de
religion. En 1586, la ville haute a été
prise par le capitaine Sus avec sa troupe de huguenots. Ils ont massacré des
ecclésiastiques, ont accaparé de l'argenterie, brûlé des archives de la ville
et, dans la cathédrale, pris des ornements, des vases sacrés et des reliques.
Les reliques de saint Bertrand ont été prises et cachées dans un puits par un
soldat. Elles sont rachetées par des chanoines de Lectoure et sont
rendues en 1591. Le Chapitre a versé 10 000 livres aux pillards.
L'évêque Urbain de
Saint-Gelais
a chassé les protestants
après sept semaines d'occupation. L'évêque reconnaît Henri IV comme roi de France, mais en 1593, le vicomte de
Larboust s'est emparé de la ville avec une troupe de pillards et y commet les
pires excès dans l'église, mais les reliques de saint Bertrand ont été cachées.
La châsse de Clément V a été détruite en 1586. Une nouvelle châsse est prévue
en 1627 par l'évêque Barthélemy de Donnadieu de Griet, mais n'a été réalisée
qu'en 1748 et la translation des reliques a été faite par l'évêque Antoine de Lastic.
L'autel majeur, en marbre de Sarrancolin, a
remplacé en 1737 celui de Jean de Mauléon. Le 30 novembre 1793, des
révolutionnaires viennent saisir l'argenterie se trouvant dans la cathédrale.
Les reliques de saint Bertrand sont cachées et rendues après la Révolution. La cathédrale fait partie des tout premiers monuments
placés sur
la liste
des monuments historiques de 1840. Le cloître est à son
tour classé en 1889. La tour primitive a été exhaussée et convertie en donjon avec hourdage. Elle fait 33 mètres de hauteur. L'entrée de la
tour-clocher est surmontée d'un tympan roman figurant l'Adoration des mages ; sur le linteau sont sculptés les douze apôtres. Le narthex et l'avant-nef. Le narthex (entrée de
la cathédrale) est constitué d'arcs brisés, supportés par deux piliers
colossaux reposant sur une base circulaire de 11,45 mètres qui supporte
une voûte à huit nervures. Le clocher s'élève au-dessus. On retrouve des
arcades romanes sur les murs nord et sud.
La nef gothique ; Dès le XIVe siècle, l'ancien édifice roman est
complètement transformé : une large voûte est construite à l'est, formant
le chevet.
La voûte en croisée d'ogives, haute de 28 mètres, s'étire du chevet au
clocher ; elle culmine à 55 mètres. Les murs sont en pierre grise. Le
tout forme un unique vaisseau de type gothique méridional, large de 16 mètres.
L’Orgue ; La cathédrale de Saint-Bertrand-de-Comminges dispose
probablement de l’un des plus beaux orgues classiques d’Europe. Commandé par
Jean de MAULEON, évêque du Comminges, il fut réalisé après l’achèvement des
stalles du chœur en 1551 et serait l’œuvre de Nicolas BACHELIER, architecte et
sculpteur français (1487 – 1556). Classé Monument Historique depuis 1840 il
constitue un exemple rare d’orgue de tribune dont le buffet culminant à près de
16 mètres, épouse l’angle du mur sur lequel il s’appuie. https://www.les-plus-beaux-villages-de-france.org/fr/nos-villages/saint-bertrand-de-comminges/
L'orgue ; L'orgue
d'angle, également commandité par Jean de Mauleon. Le décor évoque les travaux
d'Hercule Depouillé de ses tuyaux à la Révolution française et remis
partiellement en état au XIX siècle, cet orgue a fait l'objet d'importantes
restaurations depuis 1970. I1 est toujours en fonction aujourd'hui et peut
s'écouter lors des messes et concerts. Le festival du Comminges, créé en 1975,
propose chaque année entre juillet et septembre une vingtaine de concerts
autour de l'orgue; l'occasion d'apprécier sa sonorité exceptionnelle! LE
CLOÎTRE Lieu de prière de la communauté des chanoines, il présente une galerie
romane et trois galeries gothiques. La sculpture des chapiteaux montre cette
différence de style. Au Moyen-Áge le cloitre était entièrement fermé, l'ouverture
sur le piémont pyrénéen a été aménagée seulement à la fin du XIXe siècle. Une
salle capitulaire s'ouvrait dans le prolongement du cloitre. Elle a été
déplacée à l'intérieur de la cathédrale lors de l'agrandissement gothique.
Dans l'avant-nef, espace compris entre l'entrée de la cathédrale
et la tribune du jubé et qui reçoit
paroissiens et pèlerins, se dresse l'orgue. Son emplacement peu conventionnel est unique. Le buffet Renaissance
est élevé sur cinq colonnes cannelées ; ses sculptures traitent de sujets
profanes (scènes champêtres, travaux et exploits d'Hercule). Cet orgue d'angle a été remanié à trois reprises : en 1835,
1901 et 1975. Le chef-d'œuvre de la cathédrale est sans nul doute les boiseries
Renaissance du chœur, véritable « église en bois » inaugurée la
nuit de Noël 1535. Le jubé, séparant
l'avant-nef du chœur, richement décoré. Il a été restauré en 1972. Les 66 stalles disposées
sur deux rangs. Le trône épiscopal commence la
rangée des hautes stalles côté
épître. Les stalles datées du XVIe siècle.
Le jubé daté du XVIe siècle
(malheureusement je n’en verrais que la face coté pèlerin). Wikipédia]. Pour sortir de la ville il faut
suivre le GR empruntant la rue de la Fontaine, puis la rue du musée sur la
gauche, nous sortons par la porte de l’Hyrisson
(il n’y a plus de porte) sur la droite le Lavoir. Nous avons une belle vue sur la vallée de
Luchon et les rochers déchiquetés du pic Saillant ou du Prat Dessus. Prenons la
route sur la gauche tournant le dos au parking, descendons quelques centaines
de mètres et prenons sur la droite la rampe gravillonnée, qui descend
fortement, de route plus ou moins gravillonnée, nous passons à chemin. A la
fourche prenons à droite et débouchons sur une route que nous prenons à gauche.
Nous
sommes au creux de la vallée, traversons un ruisseau, puis grimpons au
Mont, hameau portant bien son nom. Traversons le hameau du Mont. A la sortie de
ce dernier, la route tourne sur la gauche. Le balisage est un peut compliquer. Nous
sommes sur le GR 78 et la variante du GR 86 mais également sur des PR et des
pancartes sont cassées. Retournez vous, nous avons une belle vue sur Saint
Bertrand. Il ne faut pas prendre le chemin herbeux à l’angle de la maison mais
le chemin face à nous entre les clôtures. J’ai un peu cherché la balise enfoui
dans les herbes. Le chemin, devient moins herbeux, dans le bas de la côte nous
abandonnons le PR 6 et poursuivons le 78 sur un chemin bordé de murets. Nous
sommes dans les prairies délimitées par de vieux arbres. Attention à la sortie
du bois nous apercevons le village de Saint Martin nous quittons le chemin se
dirigeant vers le village pour prendre le chemin en angle d’équerre sur la
gauche et je
n’ai pas vu de marque nous l’indiquant. Le contournement du cap de
Galin et le bois de Ruère m'a paru long. Après la foret nous débouchons sur un
chemin, ou nous trouvons un panneau d’information le PR 25 Midi Pyrénées, part
sur la gauche, poursuivons tout droit, longeons une maison, le chemin devient
carrossable. Nous débouchons sur une route que nous prenons à droite. Passons
le hameau du cap des Prades, au carrefour prenons à gauche traversons le hameau
de Labat. Laissons les deux rues sur la droite et après des virages en épingles
à cheveux, passons le ruisseau de Rioutord (à sec début juin) la route tourne à
gauche, quittons les balisages jaune, prenons le chemin de droite longeant le
ruisseau GR. C'est un peu long ce parcours, Nous arrivons à un poteau
d’information ; nous sommes à La Lanne 476 m (le calvaire est à 200m, Générest
à 3 km, Lombrès à 6 km). Laissons un chemin sur la droite c’est peut être le
calvaire (mais je ne l’ai pas vu). Nous débouchons sur une rue et traversons le
village de
Tibiran, il est triste, ce village, il n'y a personne. Poursuivons
dans la forêt, nous sommes sur le versant du Picon, sur les pentes du Moumou,
et le chemin n’est pas ‘’moumou’’ nous grimpons sur des rochers affleurant et
sans y prendre garde le chemin tourne à l’équerre sur la gauche sans balisage
en amont (seul la flèche de Saint Jacques nous informe que nous tournons à
gauche. Je ne vois pas grand chose des Pyrénées, mais en altitude avec les
nuages je ne suis pas sur que l'on voit grand chose. Les grottes préhistoriques
ne sont pas indiquées sur notre chemin, mais un marcheur pour Saint Jacques ou
ceux parcourant le GR 78 ont autres choses à penser,
on ne peu pas tout faire,
il faudra revenir. Nous arrivons au poteau d’information de Tigne 510m ;
Monteil est à 200 m, Aventignan est à 2 km, Lombrès à 4,8 km. Après quelques
intersections bien indiquées et en épingle à cheveux "il faut toujours
rester vigilants" nous entamons le grand virage du bois de tige et de
Monteil autour du Mont Picon 783 m. [Le Picon Garros (surnommé le Picon). La croix du
Picon a été érigée en 1880 à la demande de Jean Cistac, natif de la région et
secrétaire particulier du président de la République française Jules Grévy entre
1879 et 1887. L'école primaire de Gourdan-Polignan a
été rebaptisée école du Picon en 2008. Wikipédia]. Passons la barrière,
Nous sommes à
Monteil 515 m, laissons sur la droite le GR 86 partir sur
Montréjeau, prenons à gauche en direction de Lombrès et Nestier le chemin de . Nous
débouchons sur la route de Pujos à la hauteur de l’embranchement de Teilhède
nous sommes à 520 m, prenons la route (route de Générest) sur la gauche, vers
Lombrès 3 km le pont romain 1,4 km. Entamons
par la route un long aller retour le long du ruisseau de Larise. (Je n’ai pas
trouvé les petits sentiers servant de raccourci). Quittons
la route à la Pancarte Pont Romain 507m prenons le chemin très herbeux, pour
passer au dessus d'un pont romain qui mériterait d'être mieux entretenu. Je
fais ma pose midi au pied du pont. Après le pont nous laissons un chemin sur la
droite, nous grimpons, le chemin fait fourche prenons sur la droite, le chemin
est mal tracé au sol le bois semble à l’abandon des arbres pourrissent au sol.
Redescendons par un méchant
chemin pour rejoindre la rivière. Nous avons un
long toboggan de glaise. Des escaliers ont bien été créés mais des arbres au
sol en empêchent l'accès. Par mauvais temps, il reste à glisser sur les fesses,
ou se souvenir de ses leçons de skie, et du planté de bâton pour essayer de ne
pas être entraîner par la pente. Ensuite
le sentier est glissant, boueux, envahit par les herbes. Je me demande même si
par haute eau le sentier est utilisable sans avoir de l'eau jusqu'aux
chevilles. Nous débouchons sur un chemin formant Té nous prenons à droite et
poursuivons la descente, le balisage n’est pas à la hauteur du GR 78. Traversons
la rivière par une passerelle métallique dont les fondations ont souffert des
dernières inondations. Traversons le village de Lombrès, notre rue débouche sur
la D 73, et au carrefour avec la D 71 nous prenons à droite, en direction
d’Aventignan un merveilleux arbre sert de rond point. [Chêne pédonculé d'environ
200 ans. Exemple d'arbres
"carrefours" qui peuplent le Nistos où se réunissait les habitants. https://www.lespyrenees.net/sites-visiter/PNAMIP065V5011M1/detail/lombres/arbre-de-lombres]. Nous
trouvons également des panneaux d’informations. A la fourche prenons à gauche
la D73 et au panneau de fin de village le chemin monte sur la gauche jusqu'à
Montégut. A l'entrée du village (rue de la Coume) un peu de réconfort pour le pèlerin.
Ici j'ai un dilemme. Ma carte et la trace du GR me disent à gauche. La trace
sur le terrain me dit tout droit. La carte ne correspond plus au tracé. C'est
peut être pour le ravitaillement que le tracé à été déplacé. En regardant ma
carte je ne vois pas de chemin à par la route pour rejoindre Nestier mon point
de chute de ce soir. Aujourd’hui toujours en regardant l’image de la carte daté
de 2022 il n’est pas tracé de chemin reliant Nestier pourtant le GR débouche
bien sur la D75. Je suis ma trace. Prend la D71 (chemin du bois) sur la gauche.
Nous n’avons plus le GR mais toujours les flèches de Saint Jacques. La route
fait
fourche, au milieu de la fourche un banc, prenons à droite la route des vignes,
A la patte d’oie poursuivons tout droit vers les Croues, nous avons une
alternance de bois de pairies et de maisons. Aux dernières maisons ou ferme la
route devient chemin carrossable. Le GR a été plus ou moins effacé, mais il
subsiste les flèches de Saint Jacques. En empruntant cet itinéraire il faire attention
dans les champs il faut prendre le premier chemin sur la droite seule une
petite flèche cassé nous l'indique. A la fourche prenons à droite et entrons
dans le bois. Descendons dans la foret, au carrefour prenons à droite (vielle
marque grattée sur un arbre) à la seconde fourche nous prenons à gauche, nous
sortons de la foret, nous débouchons sur
la D75 que nous prenons à droite jusqu'à mon gîte d'un soir.
(Je retrouve le GR 78 sortant d’un chemin sur la droite. Il doit certainement prendre la D 75 sur la gauche, j’ai abandonné le GR bien avant d’avoir passé le ruisseau de Pontic)
Dénivelée positive accumulée: 451.89
m
Dénivelée négative accumulée: 412.04 m
Altitude maximale: 573.6 m
Altitude minimale: 433.08 m
Pourcentage de montée: 4.57 %
Pourcentage de descente: 4.19 %
Montées |
Distance Km |
Km au total en % |
| ||
|
Entre 30 et 55% |
0 |
0 |
| |
|
Entre 15 et 30% |
0.073 |
0.24 |
| |
|
Entre 10 et 15% |
0.672 |
2.24 |
| |
|
Entre 5 et 10% |
2.987 |
9.97 |
| |
|
Entre 1 et 5% |
6.159 |
20.55 |
| |
|
Total |
9.891 |
33 |
| |
Terrain plat | |||||
|
Dénivelées de 1 % |
10.249 |
34.2 | ||
Descentes | |||||
|
Entre 1 et 5% |
6.965 |
23.24 | ||
|
Entre 5 et 10% |
1.764 |
5.89 | ||
|
Entre 10 et 15% |
1.101 |
3.67 | ||
|
Entre 15 et 30% |
0 |
0 | ||
|
Entre 30 et 55% |
0 |
0 | ||
|
Total |
9.83 |
32.8 | ||
|
Total trace: |
29.97 |
100 % |
Vous trouverez toute mon Périple en cliquant sur le lien ;
https://randosacaudos.blogspot.com/p/mon-periple.html
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