Je poursuis mon cycle de promenades, autour de deux aqueducs ; La Vanne et la Dhuis. Aujourd'hui nous suivrons l'aqueduc de la Vanne en Seine et Marne à Pézarche et le Signale de Glatigny
Promenade en boucle possibilité de prendre le Bus expresse, Melun Coulommiers Arrêt Pézarches covoiturage.
Le départ se fait au milieu des champs sur le parking de covoiturage au carrefour D 231 et D 402. (route de Chaume à coulommiers et Villeneuve le Comte à Provins.)
Pour les randonneurs ayant pris le bus démarrer l’itinéraire à ‘’l’Etoile *’’
En
agrandissant la carte nous arrivons à la carte Top 25
Carte OpenStreet Trace GPS & Topo sans Commentaires Trace randogps
Le code mobile de cette randonnée est b345981
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Carte VisoRando Cliquez sur le rectangle à coté du numéro
Km Temps Arrêt V/d V/g Dénivelé
Février 2020
Pourquoi cette promenade ? Elle ressemble à si méprendre à la promenade 35. Lorsque j’ai tracé cette dernière, j’ai bien vue l’information signale de Glatigny. Je n’ai pas cherché, n’y prêté vraiment attention pensant que c’était un truc pour les avions comme j’en ai vue du coté de Fontainebleau au dessus de Vulaines, que cela devait être privé. En réalisant le topo de la prom 35 je suis tombé sur un blog avec des photos d’une association de randonnée du coin et j’ai vu que c’était une tour géodésique en brique. Au lieu de modifier ma trace, prendre les photos sur le site, j’ai préféré refaire une promenade. Il est vrai que j’aurais pu m’y rendre en voiture et réaliser juste la boucle qui m’intéressait et faire autre chose après, mais je n’y ai pas pensé.
Pour ne pas refaire le même itinéraire j’ai cherché des chemins que je n’avais pas fait.
En effet, je suis parti en voiture. Nous commençons à parler sérieusement de l’épidémie du Coronavirus. Epidémie du covid 19 à débuté en Chine fin 2019. On nous parle d’un prochain confinement en France, afin d’éviter une trop grande propagation. Beaucoup de malades et de morts dans l’Est du pays et un foyer de malade dans l’Oise. L’Oise c’est à deux pas de la Seine et Marne. Je ne prends plus les transports en commun afin d’éviter la promiscuité, et le risque d’attraper la maladie qui se transmet par les postillons. Ce sera ma dernière promenade de la journée avant le confinement. Etant libre de mes mouvements j’en profite pour allez faire les photos qu’ils me manquaient dans une précédente promenade. nous en reparlerons durant 2 ans...
Je me suis garé au petit village d’Ormeaux ce trouvant dans le triangle Rozay en Brie, Pézarche, Touquin sur la D 112.
Nous trouvons un petit parking face à l’école. [Au 17e siècle les titres du Prieuré de la Celle ont été remis aux* Pour les personnes ayant pris le Bus ; Nous sortons du parking et longeons sur la droite la D 231 en direction de Provins, Jouy, Ormeau, Touquin sur environs 300 m. Longez la petite zone industrielle ou malheureusement la petite rue desservant les bâtiments ne débouche pas.
A partir d’ici le chemin est commun au deux départs.
Prenons la première rue (rue d’Ormeaux) sur
notre gauche (pour ceux venant d’Ormeaux, poursuivons tout droit.) Nous entrons
dans Pézarches [Pézarches, Peserches vers
1222, semble représenter l'ancien français pesarch
« chaume de pois, champ de pois » wikipédia]. Au
carrefour nous prenons sur la droite la rue de Provins et au cimetière nous
prenons à gauche la rue Grande, je suis étonné, la rue grande n’est pas le
centre du village (du moins en 2020) mais en limite extérieur de ce dernier. La
rue Grande, mène à l’église qui se trouve elle aussi en limite du village.
Revenons rue de Provins et sortons du village, pour entrer un peu plus loin
dans Touquin. [Le nom de ce village signifie
« réserve de bois entre des défrichements ». Les premiers documents
sur Touquin remontent à 1107. De nombreux vestiges gallo-romains
ont été retrouvés sur la commune, en 1965 ont mis au jour
un sarcophage de calcaire en deux parties, d'époque mérovingienne, contenant un
petit couteau, deux anneaux de fer, un petit disque de bronze orné d'un masque
humain grimaçant, à la bouche entrouverte, au front ceint d'un diadème à
pointes dont les cheveux tombants se relèvent de chaque côté en trois
boucles
superposées. (...) Une sépulture gallo-romaine, relevée aussi par M. Garnier,
gisait sous ce sarcophage. Touquin a été jusqu'en 1285 située dans une
« marche séparante ».
Du château, ruiné par la guerre de Cent Ans
et démoli en 1775, il ne reste que le parc et une vieille tour, ancien moulin à
vent. Touquin a été un fief protestant
au XVIe siècle. Sur le blason de la
commune une colombe fait référence à la période protestante. C'est aussi, une
des premières communes à bénéficier d'une unité de filtration des eaux contre
les pesticides et les nitrates agricole. Wikipédia
Sur le site http://www.touquin.fr/histo.html.
vous trouverez l’histoire un peut plus complète de ce village.]
Poursuivons par la rue de Paris, nous arrivons à l’entrée de Touquin, prenons
le chemin sur la gauche à l’entrée du village et longeons le long mur du parc
du château de Malvoisine (peut être toujours la sente des religieuses). Le
chemin tourne sur la gauche, nous traversons l’Yerres sur deux longues dalles
en grès mesurant facilement 2,50 de long. On se rencontre ici que nous sommes
sur un balisage jaune [L'Yerres (ou Yères)
était appelée la rivière d'Erre en 1384, Edera au XVIIe siècle,
probablement d'un ancien Atura.
Le nom actuel a subi l'influence de l'ancien français yerre 'lierre'.
Le -s final n'est pas fondé. De 98,23 km de longueur.
L'urbanisation rapide, dans la partie basse de son cours, a maintenant réduit
le nombre de prairies inondables refuges de biodiversité, qui régulaient ses
crues. La rivière
prend sa source en Seine-et-Marne, au nord du hameau de Courbon,
en bordure de la route départementale D 20E, sur la commune de Guérard.
La rivière est appelée ru des Tournelles avant de devenir l'Yerres en
aval de l'étang de Guerlande. La rivière se jette dans la Seine à Villeneuve-Saint-Georges
dans le Val-de-Marne. L'urbanisation rapide, dans la partie basse de son cours,
a maintenant réduit le nombre de prairies inondables refuges de biodiversité,
qui régulaient ses crues. (D’où les catastrophiques inondations en 2018.)
L'Yerres est une rivière calme, d'une profondeur variant de 1 à 6 mètres
selon les zones argileuses qu'elle traverse. De son parcours sinueux, elle part
des marécages situés aux alentours de Courbon non loin de Mortcerf,
traversant ensuite la forêt de Crécy
en contournant l'étang de Guerlande. Près de Touquin,
l'Yerres grossit en « fusionnant » avec le ru de l'étang de Beuvron,
qui selon les géographes pourrait être la vraie « Yerres » tant les
débits des deux ruisseaux sont proches. La même hypothèse a été émise pour la Visandre.
C'est en aval des sources abondantes près de Voinsles
que l'Yerres s'élargit pour donner forme à une rivière large et paisible.
Wikipédia] Nous débouchons sur un chemin formant Té,prenons à droite,
normalement nous sommes sur un balisage jaune, mais il est plus sur de suivre
le mur du château, lors
de mon passage le pot de peinture devait être vide.
Suivons le mur du château, passons un hangar, nous débouchons sur la D 25 au
lieu dit la Commonnerie. Nous faisons un esse droite-gauche, quittons le
balisage jaune, et prenons le chemin à l’angle de la ferme. C’est un chemin qui
descend entre des clôtures. Nous débouchons rue de Villarceaux dans le village
portant le même nom, traversons le village en empruntant la route sur la
droite, laissons sur la gauche l’impasse du Fief Grillon. Nous retrouvons un
balisage jaune. Poursuivons la rue de Villarceaux, nous arrivons à une fourche.
Prenons sur la gauche la rue du Buisson, nous arrivons à la ferme du Buisson
(en cours de réaménagement en 2020). Passons un premier hangar, puis la ferme,
la route tourne sur la droite, nous trouvons sur la gauche un chemin que nous
prenons, longeons un second hangar nous sommes dans les champs. Longeons la
lisière d’un îlot de la foret de Malvoisine, nous arrivons à une fourche. Cette
fois-ci nous suivons le balisage jaune et prenons le chemin en angle aigu
partant sur la droite, après la lisière, il pénètre en foret. Le chemin est
très boueux, il fait
fourche nous prenons à gauche. Nous sortons de la
foret, retrouvons les champs et débouchons sur un chemin formant Té. Nous
quittons le balisage jaune et prenons sur la gauche le chemin se dirigeant vers
la foret de Malvoisine, nous y trouvons des parcelles de peupliers. Traversons
cette dernière qui ressemble plus à un marais, pas de chance je me promène
après un épisode pluvieux, le ru à débordé et le sol n’est qu’une immensité
d’eau boueuse, j’ai l’impression d’être dans la mangrove, ma plus grande peur
c’est de trouver des ornières un peu plus profonde que les autres, ou de ne pas
déboucher sur un chemin. Nous faisons un esse gauche – droite, des trace de VTT
me rassure. Heureusement la carte est juste et je trouve un chemin juché sur un
petit monticule bordé de fossés. Nous prenons à gauche. Nous
arrivons au niveau
d’un carrefour fortement dégager pour à mon avis y stocker des grumes, facilement
repérable par des poteaux et leur petite toiture jaune indiquant certainement
une canalisation d’hydrocarbure en sous sol, la raffinerie de Grandpuits
n’étant pas très loin. Prenons le chemin de droite, c’est un beau chemin au sol
renforcé de gravillons. Nous passons une ancienne maison, je pense que c’était
plus un abri qu’une maison forestière. Le chemin tourne sur la gauche et
débouche sur la D 112 à l’angle de la D 112E2, au loin nous devinons
l’obélisque annonçant le grand carrefour de la route de Coulommiers. [L'obélisque de Mauperthuis
à
Saint-Augustin. Cet
obélisque est sur la commune de Saint-Augustin. C'est une commande du Marquis de Montesquiou vers 1765, pour faire face à son
château situé à Mauperthuis (aujourd'hui disparu). Réalisé en grès, il mesure 14 mètres de haut et fait 2,80 mètres de côté à sa
base. Il est surmonté d'une boule en cuivre d'1 mètre de diamètre, remplacée en
1990, et d'un paratonnerre de 2,50 mètres. Il est utilisé comme point géodésique. On l'attribue sans preuves soit à l'architecte Ledoux soit à son élève
Brongniart. Situé aujourd'hui à la croisée de la D 25 et de la D 402 à l'orée de la forêt
de Malvoisine, il marquait autrefois le départ des chasses du Marquis dans
cette forêt. Théophile Gauthier, de passage à Mauperthuis en 1834, parle de cet obélisque
dans son roman "Mademoiselle de Maupin". https://www.petit-patrimoine.com/fiche-petit-patrimoine.php?id_pp=77400_2] Prenons la
D 112 sur la droite. Laissons sur la gauche la route menant au tertre et
poursuivons cette longue route bordée avec parcimonie de maisons plus ou moins
belles. Laissons sur la gauche la route de Ménillon et poursuivons cette route
longeant le bois des Boulayes, dépassons la haute maison (2 étages) de la
Guêpière. Nous entrons dans Glatigny, à la fourche laissons sur la gauche la
route menant au centre du village et vers le château Gaillard, poursuivons par
la droite. Nous restons en périphérie de Glatigny, prairie et jardins se
succèdent, nous retrouvons des maisons et des arrêts de bus. Prenons le chemin
bitumé sur la droite entre les deux arrêts de bus et face à une rue menant au
village. Cette route devient rapidement chemin (les Terriers) et dessert des
maisons, nous retrouvons le balisage jaune. Le chemin devient pavé puis fait
fourche, nous quittons le balisage jaune et prenons le chemin de gauche nous
poursuivons notre grimpette et devons monter une vingtaine de mètres. Le bois
est en cours d’entretien et heureusement que je sais ce que je cherche, que
nous sommes en fin d’hiver, les feuilles n’ont pas encore poussées. Il n’y a
aucun chemin menant directement à la cheminée en brique ayant servi à
l’établissement des cartes d’état major de l’armée. [La géodésie est la science qui
a pour objet l'étude de la forme et des dimensions de la terre. Quant aux
cheminées géodésiques elles sont, ou plutôt étaient avant la photographie
aérienne, de hauts repères au sommet desquels un opérateur pouvait effectuer
une visée très précise, moyennant le passage d'un fil à plomb à l'intérieur et
dans toute la hauteur de la colonne. Ainsi protégé des remous du vent, ce fil
devait s'aligner dans l'axe
d'une borne qui constituait l'un des points
secrètement gardés par l'armée du temps des "cartes d'état major". Repère géodésique : Tour ronde et haut carré en
brique Un point géodésique est un point matérialisé dont
les coordonnées (bidimensionnelles ou tridimensionnelles suivant le type de
point) sont connues avec L’existence de différents types de points géodésiques est
essentiellement liée aux deux procédés de triangulation qui permettaient, avant
l’avènement des techniques modernes de positionnement par satellite, de
déterminer les coordonnées d’un point : l’intersection et le relèvement.Dans le
cas de l’intersection, on stationne des points connus et, après s’être orienté
sur d’autres points, on vise les points à déterminer. précision . Dans le
cas du relèvement, on stationne le point à déterminer et on vise des points
connus. On voit bien que, dans les deux cas, il est nécessaire
d’avoir des
points qui peuvent être stationnés, et le plus pratique dans ce cas là est
qu’ils soient implantés au sol, et de points que l’on peut viser, où d’où l’on
peut effectuer des visées, et donc qui sont suffisamment haut au-dessus des
obstacles potentiels (relief, végétation, etc.). http://geodesie.ign.fr/index.php?page=points_geodesiques Aujourd'hui devenus désuets, ces repères ont été enlevés ou
oubliés et seule subsiste encore parfois la haute tour qui ponctue l'horizon
telle une cheminée d'usine avec laquelle la différentiation demeure souvent
impossible si l'on n'est pas prévenu de sa véritable fonction].
Pour rejoindre la tour, je m’arrache les
jambes dans les petites ronces. Le bois étant en régénération je prends une
laie forestière qui suit plus ou moins la ligne de ma trace, heureusement que
le tracteur est passé par là, il à aplati les petites ronces, je retrouve un
large chemin que je prends à gauche, il est balisé de jaune. (J’ai beaucoup de mal avec l’intérêt des balisages jaunes
les ’’PR‘’ Petite randonnée réalisée me semple t’il par la région, ils sont
souvent sans intérêt et lorsqu’il y a un petit patrimoine, il passe à coté en
l’oubliant.) Le chemin redescend vers la D 112 que nous prenons à
droite. La route est parsemée de maisons. Laissons la route de Saints sur la
gauche, puis la route pour Boissière, Boisserotte, Beuvron sur la droite, nous
arrivons au hameau de Maison Meunier. A l’entrée du village après le panneau
contrôlant la vitesse nous trouvons un chemin (chemin de la sablière) que nous
prenons à droite, il dessert quelques maisons et une aire des gens du voyage
sédentaires. Des pierres bloquent le chemin aux voitures, nous continuons sur
un chemin herbeux et mal entretenu, je me demande si je vais aboutir sur la
route. J’ai essayé ce chemin pour ne pas refaire le même itinéraire que la
promenade précédente. Je retrouve la fin du bitume de la rue
desservant les
dernières maisons du village, que je prends à droite, nous retrouvons le
balisage jaune. Nous retrouvons les champs. Longeons la clôture d’une prairie à
son extrémité une haie d’arbres, nous quittons le balisage jaune tournant à
droite et poursuivons tout droit (VTT 18). Nous débouchons sur un chemin
formant Té en bordure du ru François (l’été ce n’est peut être qu’un fossé.) Nous
prenons à droite (nous avons abandonné le circuit VTT). Nous débouchons sur la
route de Boissière que nous prenons à gauche. Traversons le ru, dépassons le
hameau de Boissière. Dépassons le Bois de la Borde qui se trouve un peut loin
de la route. Nous trouvons dans une courbe de la route, un peut avant le
carrefour un chemin sur la droite que nous prenons (on peut poursuivre le
bitume et prendre la route sur la droite). Je me dis que j’ai fait une erreur
et que le chemin n’aboutit pas. La carte est bonne il tourne à angle aigu sur la
gauche, nous débouchons sur la route de la Boisserotte que nous prenons à
droite. Nous longeons le camping du bois fleurie, enfin l’aire de caravaning et
de mobil-
homes. Après le camping dépassons la ferme de la Couture et recoupons
le Ru François. Quittons la route et prenons le chemin de gauche traversons le
ru de l’étang de Beuvron [C'est un affluent de l’Yerres, donc un sous-affluent de la Seine. D'une longueur de 10,4 kilomètres, le Ru de
l'Étang de Beuvron prend sa source dans la commune de Dagny et se jette dans l'Yerres à Touquin. Le cours d'eau s'écoule globalement de l'est vers
l'ouest. Wikipédia] Coupons un chemin, et nous trouvons un balisage
jaune, laissons un chemin sur la gauche se dirigeant vers un bois. Nous
arrivons sur un carrefour comportant un bosquet d’arbres, dont un chemin part
sur la droite en angle aigu, il ne faut pas prendre ce chemin, balisé en jaune,
mais l’autre sur la droite avec la croix, formant un angle à
quatre vingt dix
degrés avec le notre. Nous approchons du village du Plessis Feu Aussoux, au
carrefour avec un hangar en pierre comportant 5 ouvertures, nous
prenons à gauche, longeons un nouveau camping celui du château de Chambonnières
qui me semble fermé. Nous étions passés devant le château qui m’avait semblé
être qu’une grosse propriété bourgeoise, comme on les appelait à une certaine époque.
Nous retrouvons le balisage jaune (balisage que nous ne trouvons pas sur la
carte) longeons les murs crèmes d’une entreprise, elle me semble abandonnée, des
vitres sont cassées, mais non, les portes sont ouvertes. Traversons la D 231
(route de Provins) et prenons en face. Nous entrons dans le Plessis Feu Aussoux
[Le nom vient de l'oïl plessis (enceinte
fermée par des haies de branches) et de l’anthroponyme, du feu (défunt), Ansoldus.
Le village est cité dans un manuscrit daté de 1174, mais il est probable
qu'il existait déjà auparavant, peut-être à la période gallo-romaine, la voie romaine Agrippa
passant à quelques kilomètres. Il apparaît sous le nom de Ansoldus de
Plesseio, Ansoldus étant le patronyme du seigneur, et plesseio,
devenu plessis, indiquant la présence d'une enceinte formée de pieux et de
branches entrelacées. Le qualificatif "feu", signifiant que le seigneur
est décédé, est apparu à une date inconnue. Dès 1487, l'orthographe est proche de l'actuelle, même si
l'hésitation a longtemps subsisté concernant la lettre finale ("s" ou
"x"). Jusqu'en 1285, le village était situé dans une "marche séparante" dans laquelle les habitants dépendaient
du puissant Comté de Champagne et du Royaume de France,
chacun ayant des droits de justice. Il faudra attendre le mariage de Philippe IV avec Jeanne de Navarre pour que le Plessis soit rattaché à la couronne de
France. En 1487 les Chartreux de Paris se rendent acquéreurs d'une grande partie du fief. À la Révolution française, leurs biens, devenus nationaux, seront
vendus. En 1850, la construction d'une route permit de désenclaver le village.
Wikipédia] Par la rue des Peupliers, puis à droite la rue de l’échelle,
nous arrivons sur une petite place arborée, poursuivons en face la rue de
l’échelle. A son extrémité nous prenons sur la gauche la rue de la Caumonnerie
(D112E) nous sommes sur un balisage jaune que je ne trouve pas sur la carte
mais également sur un ancien GRP, du moins, il reste une marque, (c’est peut être celui de la vallée et des forets Briarde.
Je n’en ai pas trouvé traces sur internet, quelques morceaux sur un site VTT,
rien sur le site de la FFRP et des topos guides. Je n’en ai la trace que sur
une ancienne carte gps non mis à jour mais elle est en vectoriel, pas de trace
mais le
C'est le chemin |
La rivière en prend à son aise |
Pour ceux qui sont stationnés au parking du covoiturage reprendre l’itinéraire en début de la page. Pour les autres poursuivre la rue grande jusqu’à l’école.
Vous trouverez toute mes randos de la journée en cliquant sur le lien ; https://randosacaudos.blogspot.com/p/blog-page_3.htm
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