Aujourd'hui nous partons en limite de la Seine et
Marne une promenade autour de Lumigny – Nesles – Ormeaux
Février 2018
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Deux départs pour cette rando en boucle dans la Brie Profonde. En voiture de Lumigny on trouve de la place sur le parking de l’église, En prenant le Bus Seine & Marne Express descente et reprise du bus à l’arrêt Parc des Félins.
Je commence ma description par l’arrêt de bus Parc des Félins, quoi que cette promenade je l’ai commencé à Lumigny. L’avantage de débuter par l’arrêt de bus (pas de parking) permet d’éviter la partie du bois privé de la Touche. Le balisage est si intermittent que l’on se demande s’il est encore d’actualité et puis dans l’étape trois j’ai eu quelques soucis avec le propriétaire ou le gardien. C’est un peut le problème de ses chemins créé par les administrations ou les toutes petites associations, lorsqu’il n’y a plus le personnel ou le créateur des promenades les chemins ne sont plus entretenus.
L’ arrêt de bus le parc des félins, un
arrêt en pleine campagne juste avant le village de Lumigny (Le parc des félins
est un parc zoologique.) L’arrêt se trouve proche d’un rond point sur la D402.
Je prends à gauche la D20 en direction de Lumigny, prenons le premier chemin sur
la gauche nous trouvons une croix jaune sur un poteau électrique. Après un beau
chêne pommier isolé (en forme de pommier) nous prenons le premier chemin sur la
droite avant le bosquet et le bois, nous devinons quelques balises jaunes. Nous
débouchons dans le hameau de Champlet, route de Champlet que nous prenons tout
droit, traversons le village. A la croix (La Grande Epine, cote 117) nous
prenons le chemin de droite, le chemin de Bellevue. Beau, chemin herbeux planté
de pommiers en ligne. Nous débouchons à Lumigny, rue de la Vignotte (D 20) que
nous prenons à gauche.
C’est le deuxième départ. [situé au pied d’une butte de sable, de même nature que
la Butte de Doue. Elle a été occupée dès la préhistoire avant de passer sous le contrôle du
peuple gaulois des Meldes, à la veille de la conquête romaine.
A partir des guerres de Religion Lumigny appartient pendant plus d’un
siècle à des seigneurs protestants.
En 1571 eurent lieu au château de Lumigny des rencontres secrètes entre
chefs protestants – dont l’amiral de Coligny – et des envoyés de Charles
IX et de Catherine de Médicis, qui séjournaient à Fontenay-Trésigny.
Coligny fut assassiné un an plus tard à Paris, à la Saint Barthélémy. La
seigneurie de Lumigny appartenait alors à Marie de Luré, veuve de Charles de
Melun. Leur fille, Madeleine de Melun épousa peu après Louis de Champagne,
comte de la Suze, qui devint alors seigneur de Lumigny.
Le domaine resta dans cette famille jusqu’en 1674, date à laquelle il
est acquis par François de Montlezun de Besmaus, gouverneur de la Bastille.
S’y succédèrent ensuite la duchesse de Beauvillier Saint Aignan, le duc de
Rochechouart et Louis de Colbert.
Au milieu du 18e siècle, Lumigny fut acquis par le philosophe Claude Adrien
Helvétius, un riche fermier général ami de Voltaire et des Encyclopédistes.
Il existe encore au sommet de la Butte, une ruine appelée « Tour Helvétius »
dans laquelle le philosophe aurait rédigé, en partie, son célèbre ouvrage «
De l’Esprit ».
A la veille de la Révolution, une fille du philosophe, Elisabeth-Charlotte, a
épousé Alexandre François de Mun, lieutenant général des armées du roi.
Pendant tout le 19e siècle, l’histoire et l’urbanisme de Lumigny allaient être
marqués par la famille de Mun, qui a fait construire, entre autres, un prieuré,
une « Maison commune » , un cimetière, une nouvelle église etc., tout en
respectant la structure ancienne du village, construit tout autour d’un
ensemble de jardins.
Albert de Mun (1841-1914), royaliste et catholique social, fut l’un des
orateurs les plus célèbres de la Chambre des députés de la IIIe République. Le
château de Lumigny est resté dans la famille de Mun jusqu’à la veille de la 2e
guerre mondiale. http://www.lumigny-nesles-ormeaux.csime.eu/pages/edito.php?crub=0602&rub=LUMIGNY&page=] Passons
devant l’église. [le clocher-porche est épaulé par de hauts contreforts.
Son portail d'entrée est encadré de colonnettes et coiffé d'un arc en plein
cintre. Il est surmonté d'une étroite baie cintrée au deuxième niveau, puis
d'une horloge, clocher avec abat-sons, flèche et girouette (tourelle d'escalier
à droite). Les murs latéraux sont percés de baies cintrées et de contreforts
sur les côtés. La toiture de l'édifice est à double pente. Cette église
remplace un ancien édifice du XVIe siècle dont il ne reste que la tour. Le clocher
date du XVIe siècle. La nef a été entièrement reconstruite entre 1882 et 1884.
http://www.patrimoine-religieux.fr/eglises_edifices/77-Seine-et-Marne/77264-Lumigny-Nesles-Ormeaux/171917-EgliseSaint-PierredeLumigny]
Poursuivons par la
rue de l’église, dans le virage nous prenons à gauche la
ruelle du cimetière (balisage jaune), nous débouchons rue du paradis nous
longeons le cimetière, nous arrivons sur la D 143 (rue du Carrouge) que nous
prenons à gauche. Longue route le long du mur du parc de Lumigny (balisage
jaune). Proche de la route de Lagny D 213, nous trouvons un chemin sur la
droite que nous prenons (balisage jaune). Chemin dans les bois le long d’une
clôture fait de bric et de broc. C’est très mal balisé le chemin fait fourche,
nous passons d’ancienne carrières transformées en terrain de bis cross sauvage,
poursuivons par le chemin de gauche et arrivons à
la croisée de chemin, nous
prenons à droite. Le balisage jaune est intermittent et le virage à droite
n’était pas indiqué. Traversons les bois parfois entrecoupé d’un champ, nous
arrivons à la D 402 (route de Melun ou de Coulommiers les deux noms sont sur la
carte, sauf que la 402 ne va pas à Melun elle s’arrête à Guigne…) Prenons le
chemin en face,
nous sommes entre clôture et maraîchage. Après la clôture de la maison nous
prenons le premier chemin sur la droite et l’on se dirige vers le village, nous
sommes dans les champs. Nous arrivons à Rigny par le chemin de Lureau et
débouchons de nouveau
sur la 402 route de Coulommiers que nous penons à gauche,
coupons la rue de l’étang et prenons à la sortie du village le chemin du gros
merisier sur la gauche. A la patte d’oie poursuivons tout droit nous nous
dirigeons vers le village d’ Ormeaux [Ormeaux a
commencé sur le territoire du hameau de Rigny. Là, au pied de la Butte de
Lumigny, se trouvait au début de notre ère une villa gallo- romaine. Un habitat
antique, remontant au IV ou au Ve siècle a également été localisé au sud du
village actuel, à proximité de l’Yerres.
Au moyen âge le centre de peuplement s’est déplacé vers la « motte » d’Ormeaux, une place forte alors établie près du chemin antique de Rozay à
Touquin, non loin de l’endroit où il coupait le ru de la Fontaine Saint Jean. La paroisse d’Ormeaux (Ecclesia de
Ulmellis, citée en 1102) dépendait alors de l’abbaye de Marmoutier, par
l’intermédiaire du prieuré bénédictin de la Celle sur Morin. Au 17e siècle
les titres du Prieuré de la Celle ont été remis aux Bénédictins anglais,
réfugiés en France sous Louis XIV et regroupés dans le Séminaire des Missions
Etrangères, qui obtint alors les bénéfices de la paroisse d’Ormeaux, avec le
droit de nommer le curé. Féodalement, une partie d’Ormeaux dépendait depuis la
fin du Moyen Age de la seigneurie de Quincy, de même que Villeneuve-la-Hurée et
le sommet du « Tertre de Lumigny ». A Rigny, fut implantée au 13e
siècle, le long de l’actuelle Rue de l’Etang, une Commanderie de l’Ordre
des Chevaliers de Saint Jean de Jérusalem, comportant une chapelle, la maison
du Prieur, une
grange et des étables. On sait que cet ordre était déjà actif en
Terre Sainte avant les croisades, et que sa fondation est antérieure à celle de
l’ordre des Templiers.
Alors que les Hospitaliers se sont installés modestement à Rigny, les Templiers
ont créé leurs grands établissements à Coulommiers, à Chevru et à Rampillon.
Ruinée par la guerre de Cent ans cette commanderie de Rigny fut plus tard
rattachée à celle de Chevru. La propriété fut vendue comme bien national à la
Révolution. Le ru de la Fontaine Saint-Jean qui traverse Ormeaux
avant de se jeter dans l’Yerres a fait fonctionner dans le passé au moins
quatre petits moulins, dont ceux de Chessy et de Choiseau.
Le château d’Ormeaux, qui est passé à la fin du 17e siècle de la famille de
Fauville à de Blond de Boispoussin, a été laissé à l’abandon au milieu du 18e
siècle, avant de tomber complètement en ruine au siècle suivant.
Pendant la guerre de 14/18 un aérodrome militaire occupait les champs
bordant Rigny, Pézarches, Touquin et Ormeaux. http://www.lumigny-nesles-ormeaux.csime.eu/pages/edito.php?crub=0604&rub=ORMEAUX&page=] Nous
entrons dans le village par la rue de l’hospice que nous suivons jusqu'à la rue
Grande que nous prenons à gauche, jusqu'à la Mairie école coincé derrière
l’église (le regroupement des communes à dû économisé un maire. La mairie à été
transformée en école). Revenons sur nos
pas, après avoir traversé le ru Saint
Jean (ru qui actionnait il y a fort longtemps des
moulins.) prenons à gauche la rue des petites maisonnettes qui devient
chemin. Laissons un chemin à gauche au carrefour suivant nous prenons à gauche
cette fois ci le chemin est bien balisé, nous arrivons à une patte d’oie nous
prenons à gauche traversons de nouveau le ru Saint jean gorgé d’eau en cette
période de crue. Nous débouchons sur une route de Choiseau que nous prenons à droite (nous n’avons plus de balisage. Il semblerait qu’il soit modifié) Vers
la ferme nous arrivons à une fourche ou nous retrouvons un balisage jaune, nous
trouvons deux beaux arbres
poursuivons notre chemin en laissant les chemins de
droite. Nous quittons la route à la hauteur de la ferme de Choiseau et dans le
virage nous prenons le chemin de terre face à nous ou nous retrouvons le
balisage. Il débouche sur un chemin formant Té face à une clôture, prenons à
gauche, le chemin est très herbeux, il tourne à droite et un petit pont
permettant de franchir l’Yerres [L'Yerres (ou Yères)
était appelée la rivière d'Erre en 1384, Edera au XVIIe siècle, probablement d'un
ancien Atura.
Le nom actuel a subi l'influence de l'ancien français yerre 'lierre'.
Le -s final n'est pas fondé. De 98,2 km de
longueur La rivière prend sa source en Seine-et-Marne, au nord du hameau de Courbon,
en bordure de la route départementale D 20E, sur la commune de Guérard
.
La rivière est appelée ru des Tournelles avant de devenir l'Yerres en
aval de l'étang de Guerlande. La rivière se jette dans la Seine à
Villeneuve-Saint-Georges dans le Val-de-Marne. L'Yerres est une rivière calme,
d'une profondeur variant de 1 à 6 mètres selon les
zones argileuses qu'elle traverse. De son parcours sinueux, elle part des
marécages situés aux alentours de Courbon non loin de Mortcerf,
traversant ensuite la forêt de Crécy en contournant l'étang de Guerlande. Près
de Touquin,
l'Yerres grossit en « fusionnant » avec le ru de l'étang de Beuvron,
qui selon les géographes pourrait être la vraie « Yerres » tant les
débits des deux ruisseaux sont proches. La même hypothèse a été émise pour la Visandre.
C'est en aval des sources abondantes près de Voinsles
que l'Yerres s'élargit pour donner forme à une rivière large et paisible.
Wikipédia.]
Nous sommes en février et cela déborde de partout
l’Yerres sort de son lit et envahi les prairies. A son embouchure fort
urbanisée ce sont les caves et maisons qui son inondées. En me mouillant les
pieds je traverse cette étendu d’eau pour rejoindre le pont. Longeons
le bois, laissons le chemin de droite longeant le bois, à l’orée d’un nouveau
bois nous arrivons à une fourche poursuivons tout droit, (face à nous, une
butte de terre qui devait être une ancienne décharge vu les détritus qui si
trouve.) (Nous trouvons un GRP presque effacé.)
Nous arrivons au village de Villeneuve la Hurée (hameau de Voinsles) par
la rue de
l’Yerres, à la maison avec la tour j’abandonne le balisage jaune qui
tourne à gauche pour continuer tout droit laissons sur la droite le chemin de
Rozay (rue) la rue tourne à gauche et nous arrivons à un carrefour dirigeons
nous vers l’église. Une petite rue permet de rejoindre la rue de L’Orme (D 112E)
que nous prenons à droite nous contournons le mur d’une grosse ferme et
trouvons à la sortie du village un chemin sur la droite contournons la ferme et
ses bâtiments annexes nous débouchons sur un chemin formant Té (peut être le
chemin de Rozay) que nous prenons à gauche passons le hangar. Nous retrouvons
le balisage du GRP mais pas le jaune. Nous coupons un ru (peut être la
Visandre) nous débouchons sur une route formant Té, que nous prenons sur la
droite. Nous passons devant le Moulin Donné (Dans un creux, très arboré, on ne
voit rien.) Poursuivons la route (route d’accès à cette ferme) passons les
bâtiments agricoles, nous arrivons sur la D 201 que nous prenons à gauche sur
quelques mètres puis le chemin de droite il contourne un bois tourne sur la
droite nous arrivons sur une esplanade de détente, dirigeons nous vers le ou
les étangs de Nesles que nous remontons sur la droite. Nous trouvons un
balisage et un chemin qui n’est pas toujours accessible notamment avec de
grosses pluies, mais il évite la route on peut ressortir de l’autre coté grâce
à un petit pont. Etant en période d’inondation il ne me reste qu’a suivre sur
la gauche la départementale. Passons le moulin du Grés (avec sa roue) en
bordure de l’Yerres. La départementale n’est pas facile beaucoup de voitures et
de camions. La zone à 70 km/h avec un passage pour les piètons en bordure de la
route n’est pas entretenue les charmilles et les ronces vous fouette le visage.
Après le moulin nous prenons à droite la rue du moulin. La rue longe un fossé
plein d’eau courante… Certainement dû aux fortes pluies. Nous entrons dans
Nesles la Gilberde mais nous restons dans les faubourgs. Prenons à gauche la
rue de la Tuilerie, nous sommes dans une zone pavillonnaire. Laissons une voie
sans issu sur la droite puis la rue tourne sur la droite, nous arrivons à une
fourche nous pouvons continuer tout droit par le chemin herbeux ou prendre à
gauche la rue des grès nous débouchons dans les deux cas rue du grand maronnier
que nous prenons à gauche. Passons devant le château d’eau, traversons la D201
prenons en face la rue du mée, nous arrivons à une
pate d’oie inversée
poursuivons tout droit, laissons la route de Bernay sur la gauche et
poursuivons par la rue de Bourbaudoin qui est la continuité de la rue du mée ou
nous retrouvons un balisage jaune Nous prenons sur la droite un chemin longeant
le mur du parc des félins. J’ai trouvé une barrière en travers du chemin, je mi
suis engagé tout de même un détour me semblant trop long … Je n’ai trouvé que
des travaux de terrassement une tranchée en travers du chemin permettant
l’écoulement du surplus d’eau accumulé derrière le mur, facilement
franchissable. Nous arrivons à la D 402.
Pour
ceux étant venus en bus prendre à droite et suivre la départementale. Apres le
rond point sur la gauche nous trouvons l’arrêt de bus.
Pour
ceux venus en voiture : traverser la départementale prendre le chemin en
face dans les champs, balisage jaune, nous arrivons à l’orée de la foret et
apercevons quelques balisages jaune intermittents et délavés, par contre nous
trouvons de nombreux panneaux propriété privé et accès aux ayant droits…
Suivons le chemin pénétrant en foret. Le chemin est défoncé et rempli d’eau. Un
calvaire… Laissons les chemins sur la gauche nous débouchons sur un chemin
formant Té nous tournons sur la droite, nous sortons de la foret nous sommes
dans les champs laisser le premier chemin sur la gauche (il n’est pas sur la
carte) et ne conduit nulle part. Passons une bande de bois après le beau chêne
pommier à la cote 113 prenons le chemin de gauche Nous débouchons dans le
hameau de Champlet, route de Champlet (balisage jaune) que nous prenons tout
droit, traversons le village. A la croix (La Grande Epine, cote 117) nous
prenons le chemin de droite, le chemin de Bellevue. Beau, chemin herbeux planté
de pommiers en ligne. Nous débouchons à Lumigny, rue de la Vignotte (D 20) que
nous prenons à gauche. Nous retrouvons le parking de l’église.
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