Pour cette Promenade, nous partons en Seine et Marne, dans la foret de Jouy pas très loin de Provins
Provins ; J’aime bien cette ville entourées de ses remparts, plantée à
l'extrémité du plateau de la Brie. On se sent ailleurs, la fin d'une époque, et peut être un départ pour une aventure.
De Provins vous trouverez sur ce blog une rando vous
permettant de rejoindre l'ancien circuits GRP Thibaud de Champagne, itinéraire d’environs 150 kilomètres, que j'ai découpé en 11 promenades en
boucles. Il passe entre autre par Longueville,
Donnemarie Dontilly, Montereau, Samoreau, Hericy, forêt de Villefermoy, Nangis,
Saint Loup de Naud et j'en oublié. Attention aujourd’hui, sur la carte
Geoportail, vous n'en trouverez qu'un morceau de tracé, il se perd à la sortie de
la forêt d'Echouboulain ainsi qu'à la sortie de
Monterau. Par contre j'en ai trouvé des traces vers Villenauxe la Grande
et Esternay sauf qu'il n'est pas orthographié pareille il a un Thibaud comporte un L en plus.
Vous trouverez également sur ce blog des randos en boucles sur Sourdun, la Bassée et le Montois se trouvant pas trop loin de Provins. https://randosacaudos.blogspot.com/2017/05/le-montois-longueville-provins.html & https://randosacaudos.blogspot.com/2017/05/le-montois-et-la-foret-de-sourdun.html
En
agrandissant la carte nous arrivons à la carte Top 25
Trace GPS & Topo sans Commentaires Carte OpenStreet Trace Randogps
Le code mobile de cette randonnée est b345851
Pour envoyer le circuit sur votre appareil mobile : Regarder le tutoriel video en Cliquant ici
Carte VisoRando Cliquez
sur le rectangle à coté du numéro
Km Temps Arrêt V/d V/g Dénivelé
C’était une longue promenade. Elle faisait 34 KM, un
chemin passé sous le socle de la charrue, ma rallongé de quatre kilomètres.
Nous trouvons de grand parking à l'extérieur de la ville haute côté porte st. Jean et de l'office de tourisme.
Provins : [Ancienne capitale des comtes de Champagne, Provins est inscrite
depuis le 13 décembre 2001 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Construite sur le plateau briard, Provins est bâtie
autour d'un promontoire, au confluent de la vallée de la Voulzie et de celle du
Durteint. il semble que le nom de Provins est issu du mot latin profundis(profond, épais). D'après une légende, Provins tiendrait son nom des vignes de Probus (« Probi vinum ») : Probus, alors général romain, se serait arrêté dans la cité vers
271. Devenu empereur (276-282), il prit des mesures autorisant la culture de la
vigne en Gaule, annulant de ce fait l'édit de Domitien promulgué près de
deux siècles plus tôt. Au moyenne âge
Provins frappe sa propre monnaie (le denier provinois). Provins
est devenue à cette époque la troisième ville de France, après Paris et Rouen. Elle abrite
les plus grandes foires de Champagne, lorsque la ville était
sous la protection des comtes de Champagne. C'est sûrement cette période qui
laissa le plus de traces sur Provins. Wikipedia ]
Suivant ou l'on est garé prenons soit la rue du Vieux Chemin
de Paris ou le chemin de Villecran. Contournons l'office de tourisme. Nous
arrivons devant la Porte Saint-Jean. Sur la gauche les remparts. [Provins est célèbre pour ses
fortifications médiévales entourant la ville. L'enceinte de la ville haute, longue de 1 200 mètres et comportant 22 tours aux
géométries variées, fut construite de 1226 à 1314. Elle reste aujourd'hui la partie la mieux préservée,
grâce
notamment à plusieurs phases récentes de restauration, et participe grandement
à l'attrait touristique de la ville. Concernant la partie en ville basse, elle
a subi les assauts du temps mais reste visible à certains endroits, sur le long
de la fausse rivière.] Au retour vous pourrez vous promener dans la ville haute. Aujourd’hui
nous ne ferons que passer sous la porte Saint Jean et nous diriger vers la
porte de Jouy. La découverte de
Provins au sens large, se trouve dans une rando de 2017 https://randosacaudos.blogspot.com/2017/05/le-montois-longueville-provins.html
(Attention dans cette promenade, j’ai juste
ouvert les yeux autour de moi, en traversant la ville afin d'y revenir plus
tard dans le but de la découvrir plus profondément.) Passons la porte Saint Jean et
poursuivons la rue Saint Jean. Coupons trois rues à gauche et deux rues à
droite, nous arrivons à la rue de Jouy que nous prenons gauche. A la porte de
Jouy
[Cette porte s'ouvre sur la route de
l’abbaye cistercienne de Jouy. Cette route était certainement la plus
importante, fréquenté par les marchants se rendant aux foires de Magny, Provins,
Troyes, et Bar sur Aube. Du Dixième siècle il ne reste que les deux corps de
garde. Elle avait un pont Levis, une herbe et des chaînes tendues contre la
cavalerie. Elle était surmontée d'un clocheton démolie en 1723. Info panneau
sur place] Si vous avez passé la porte revenez à
l’abri des remparts. Si vous ne l’avez pas passé ce n’est pas grave nous
revenons par cette porte. Prenons à droite et descendons par la rue du Rempart
de la Porte au Pain. Nous sommes sur un balisage jaune, passons sous la petite
porte intérieure aux fortifications et poursuivons en longeant le rempart des
Grandes Planches. Nous débouchons rue de la Nozaie ou nous quittons les
fortifications et le balisage jaune pour prendre sur la droite cette rue. Nous
longeons Le Durteint. [prend sa source près du village de La Bretonnière sur la
commune de Rouilly, à trois kilomètres au nord de Provins. Ce petit
cours d'eau est le principal affluent de la Voulzie. Son lit
repose sur des argiles sparnaciennes, alimentés par la nappe des calcaires
lacustres du Lutétien, du bartonien et plus
superficiellement par la nappe des calcaires de Champigny. Il reçoit les eaux
du ru du Barcq et le ravin des Vaux. Ses eaux sont captées par l'aqueduc de la
Voulzie, qui alimente Paris en eau potable. Cette rivière participait à la
renommée de la ville de Provins au
Moyen Âge, par une
de ses spécialités : le drap. Celui-ci, fait en laine, était réputé pour
sa qualité et sa couleur d'un bleu foncé, le bleu « ners », obtenu
grâce à la dureté de l'eau de la rivière Durteint. Wikipédia] Sur la
droite nous avons une vue sur la collégiale. La rue fait un esse gauche,
droite, gauche. Nous retrouvons le balisage jaune. Nous débouchons rue des prés
que nous prenons à gauche, nous arrivons à la fosse rivière, prenons à droite
le Boulevard d’Aligre, passons le Monument aux morts. Sur la gauche un bâtiment
se détache il y a de noté Eaux Minérale, Hydrothérapie. [Extraie du Parisien : Touchez mon eau, elle assure la bonne
santé. C´est en 1648 qu´un médecin attribue des pouvoirs curatifs à l´eau de la
fontaine Saint-Michel, basée sur le site de l´actuelle piscine. Il trouve
plusieurs alliés de poids : le prieur des dominicains atteste avoir été guéri
par les eaux. Six ans plus tard, la fille du maître d´hôtel de Louis XIV en
affirme autant. Un document de l´époque explique : « Les eaux agissent
heureusement dans les affections de l´estomac, les obstructions, l´hypocondrie
et autres affections que nous ne pouvons nommées. » En 1766, une source est
aménagée, les « eaux minérales de Provins »
auront la vie longue.
C´est seulement en 1941 que la souce est tarie. Occupation allemande ou pas, le
maire décide de construire une piscine de plein air sur l´emplacement. (Le
Parisien 6 aout 1998) http://www.leparisien.fr/seine-et-marne/construite-sur-la-source-thermale-de-provins-06-08-1998-2000191440.php]
Passons
le petit pont poursuivons de suivre la fausse rivière jusqu’à la rue de la
Chaussée de la Porte Neuve. Coupons la D 55 Route de Nanteuil, prenons la rue
presque en face, de l’Ermitage, (en direction du CFA de Tourisme) nous
commençons la grimpette. Nous débouchons rue André François-Poncet que nous
prenons à gauche. Nous sommes toujours sur le balisage jaune. Nous arrivons au
couvent des Cordelier devenue une école.[ Le
couvent est fondé en 1248 par Thibaut IV de Champagne.
En 1749,
il devient un hôpital. L'édifice abrite actuellement des archives de la Direction
du patrimoine et des monuments nationaux, ainsi qu'une école de
tourisme. Le cloître du couvent est classé au titre des monuments historiques
en 1846 ; le reste de l'édifice l'est en 1960. Wikipédia. La légende raconte qu’un
soir, Thibault IV, regardant par l’une des fenêtres de son palais, vit sur la
colline opposée une « clarté divine et lumineuse » enveloppant une
« dame bien faite qui dessinait un bâtiment ».
Les gens de religion consultés convinquirent le Comte de la demande de Sainte
Catherine de bâtir un monastère. Les vignes disparurent, une enceinte de pierre
les remplaça.La charte de fondation du monastère par Thibault IV
porte la date de 1248, cependant les religieuses Cordelières envoyées par
Sainte Claire d’Assise elle-même (la sœur de Saint François) s’installèrent à
Provins avant cette date et reçurent l’hospitalité au Palais, jusqu’à
l’achèvement des travaux. Thibault IV, puis Thibault V lui accordèrent de
substanciels revenus, le Pape accorda des indulgences aux donateurs, et Jeanne
de Navarre, dernière Comtesse de Champagne, épouse de Philippe le Bel, aida
généreusement à l’établissement de ce monastère.
Le Pape autorisera même les Comtes de Champagne à y séjourner, un logis spécial
fut bâti pour les recevoir. L’église et
les bâtiments réguliers s’érigèrent jusqu’au début du XIV° siècle. Depuis 1980, ce couvent
est propriété de la Bibliothèque nationale qui y a installé un centre de
traitement de la presse. L’histoire de ce Couvent
est beaucoup plus longue. Je vous
laisse la découvrir sur http://www.provins.org/histoire/monuments/couvent_des_cordelieres.htm] A l’angle du bâtiment le balisage jaune se divise en
deux, une branche redescend sur la gauche. Nous prenons à droite le balisage
jaune des portes de Provins. Quittons le bitume pour prendre le chemin de terre
le long du mur (balisage jaune.) Nous débouchons chemin (rue) de Fleigny que
nous prenons à droite, a l’entrée du village nous prenons à droite la rue sans issus se terminant par une
fourche, nous prenons le chemin de terre sur la gauche, nous trouvons les
champs après les affreux taillis que nous avons traversés. Le chemin débouche
sur un autre formant Té et nous avons une pancarte nous indiquant qu’il faut
prendre à droite (c’est assez rare en Seine et Marne pour le signaler.) on se
dirige vers un château d’eau et une drôle de construction. De loin cela
ressemble à une maison construite dans le ciel et soutenue par un treillis
métallique central. (En cherchant sur internet j’ai
retrouvé la même photo ou presque. Ce doit être l’attraction du coin.) Ce
chemin débouche sur un second formant également Té que nous prenons à gauche,
longeons le cimetière et nous entrons dans le village de Rouilly par la rue du
Cimetière. Nous passons devant ce drôle de bâtiment. (Dans
le nord au pied d’une mine
j’aurais dit c’est un chevalet, mais la sur ce vieux
bâtiment tout rouillé il est écrit semence. A quoi servait cette maison perché
sur son poteau ?) Nous débouchons rue de l’Eglise que nous prenons
à gauche passons devant l’église Saint loup de La Bretonnière. (Petite église
ressemblant plus à une maison qu’à une église.) [La
commune est constituée du regroupement des lieux-dits de la Bretonnière, le
Grand-Fleigny, Rouillot, et Rouilly qui bien que le plus petit en taille et en
population a donné son nom à la commune du fait que l'ancienne mairie disparue
était à Rouilly. wikipédia] A l’église nous prenons à droite la Grand
Rue, puis sur la droite la rue du Pressoir (balisage jaune) (il est inutile de
se rendre au lavoir situé dans le virage, la porte est fermé.) Dans le virage de la rue, nous trouvons sur la gauche un
sentier que nous prenons, nous débouchons de nouveau dans la rue Grande, (D51
E1) qui devient peut de temps après rue du Moulin des Près. Nous prenons sur la
droite la rue des Anquines qui devient rapidement chemin ou ronces et
charmilles se succèdent dans une petite grimpette, à la fourche poursuivons le
balisage jaune sur la droite. Nous ne passerons pas devant la source du
Durteint source capté par l’aqueduc de la Voulzy pour fournir de l’eau
‘’Propre’’ à Paris [Extraie de mon itinéraire Grande
Paroise-Montereau-Forges :
https://randosacaudos.blogspot.com/search?q=aqueduc+de+la+voulzy ; Construit en 1925. Sa longueur est de 55,4 kilomètres.
L'eau de source y est acheminée par simple gravité, à la vitesse de 2,5
kilomètres/heure. Détournant une partie des eaux de la Voulzie et de ses
affluents, il rejoint l'aqueduc de la Vanne dans la forêt de Fontainebleau, et
fournit près d'un quart de l'eau potable de la capitale. L'aqueduc transporte
environ 100 000 m3 d'eau par
jour. Ces eaux proviennent des sources de la Voulzie, du Durteint et du Dragon
(région de Provins). Pourquoi faire simple... Lorsque l'on peut faire
compliquer. En 1925, il valait mieux donner à la Capitale de l'eau
"propre" et au Provinois leur donner l'eau de Seine certainement
moins polluée qu'aujourd'hui mais tout de même. J'ai plusieurs fois évoqué dans
mes topos ce qui me semble impensable : Privé d'eau "propre" Provins
et sa région pour alimenter Paris ! Vous me direz ; les Romain l'on fait pour
Nîmes en construisant un immense aqueduc. Paris de tout âge à manqué d'eau
"propre. " Au moyen âge je comprenais, on ne sait pas traiter
rapidement l'eau, alors on va la chercher la ou elle est propre. Mais ici nous
sommes en 1925 on prend l'eau de la Seine que l'on traite en usine pour
redistribuer au Provinois. En 1925 la banlieue parisienne était moins peuplée
et l'on pouvait certainement construire des usines de traitement pour Paris et
prendre directement l'eau au pies de la capitale et laissé l'eau propre à
Provins. Aujourd'hui avec tous les pesticides et engrais utilisés dans les
champs alentour, je suppose que l'eau "propre" ne l'est plus et que
l'on doit la traiter. Vous trouverez un peu plus de détail dans
http://randosacaudos.blogspot.fr/2013/01/grp-thibaut-de-champagne-etape-7.html et http://randosacaudos.blogspot.fr/2017/04/le-montois-donnemarie-dontilly.html] Notre sentier fait un grand arc de cercle le long du ravin captant les eaux du plateau. Nous débouchons rue creuse que nous prenons
à gauche, et arrivons à Rouillot, à la rue du lavoir faisons un allé retour
pour voir ce dernier. Abandonnons le balisage jaune. Revenons sur nos pas et
prenons en face la rue (chemin de Savigny) qui rapidement devient chemin. Nous
tournons à gauche, nous sommes de nouveau dans les champs. Passons le rue des
Barcq (enfin un fossé en 2018 après quatre mois de sécheresse.) Poursuivons
tout droit vers le bosquet et la ligne électrique, sans nous occuper des
chemins à droite et à gauche. Coupons le chemin de rouilly Saint Hillaire. Aujourd’hui
j’écrie cela mais ma trace devais prendre le dernier chemin avant la route,
mais je me suis trouvé bloqué avec un amas de très grosses ferrailles, reste
d’engins agricoles qu’il m’a semblé difficile à contourner surtout que
derrière, nous avons une haie avec des arbres ce qui ne m’a pas permis de suivre
ma trace et de vérifier si le chemin était toujours existant. Nous arrivons à
une grosse ferme avec une statue au milieu de la façade centrale (peut être une
vierge.) Nous arrivons à la route de Savigny que nous prenons à gauche. Après
un esse nous arrivons à l’écomusée de Savigny (sur internet ne taper pas
écomusée Savigny on vous enverra sur Savigny le Temple ou il y a également une
ferme pédagogique, ferme que nous longeons lors de l’étape 1 de mon cycle de la
Seine à la Marne.), Il faut taper Ferme pédagogique de Saint Hillers. [LA FERME PEDAGOGIQUE :
L’éveil des sens :
sentir, voir, toucher, entendre, goûter et surtout découvrir, voilà ce que vous
propose la Ferme Pédagogique de Saint Hilliers. Cette dernière est située au
cœur de la Brie Champenoise, à 90 kilomètres de Paris et à sept kilomètres de
Provins, dans un hameau isolé, à deux kilomètres d’un petit village de 350
habitants, Saint Hilliers. Construite au 17 ème siècle, la
ferme a été rachetée en 1977 par Michel Mellinger qui l’a utilisée à des fins
agricoles jusqu’en 1994. Mais dès 1992, des enfants viennent à la ferme pour
découvrir un monde que l’on croit connaître : celui de la ferme, charnière
entre la nature et l’homme. Ce sont les premières visites. Depuis ce
temps là, la ferme n’a cessé de s’agrandir en se diversifiant et propose
aujourd’hui une multitude d’activités pédagogiques, adaptées en fonction de
l’âge des participants. Aujourd’hui, nous accueillons des groupes scolaires (de
la maternelle au collège), des centres de loisirs, des crèches, des enfants et adultes
handicapés, des maisons de retraites, des familles.
http://www.fermepedagogique.net/presentation3.htm ] Poursuivons cette longue route bitumée sur la
gauche on devine à l’horizon la tour Cesar et la Collégiale. Nous arrivons au
cimetière isolé du village de Saint Hilliers, prenons le chemin de gauche avant
le cimetière, puis le premier chemin sur la droite. (Nous retrouvons le chemin
que je devais prendre. Il semble se poursuivre sur la gauche mais je n’ai pas
été vérifié s’il débouchait le trajet faisant près de trois kilomètres.) Nous
coupons la D 55, puis laissons un chemin sur la droite et prenons au carrefour
suivant celui avec une station d’épuration (Station qui est peut être à l’abandon)
prenons à droite et longeons le fossé de Villars, fossé qui suivant la saison
peut être plein d’eau. Longeons la grosse ferme du hameau de Toulifaut, coupons
la route du Grand Boissy et prenons en face le chemin de la Vallée ou nous
retrouvons un balisage jaune. Longeons les quelques maisons et nous retrouvons
les champs. Le chemin débouche sur un autre formant Té que nous prenons à
gauche, le balisage à disparu. Coupons un chemin et nous débouchons de nouveau
sur un chemin formant Té que nous prenons à droite, coupons la D12, traversons
un bois, nous arrivons à l’orée de la foret de Jouy. Prenons le chemin de
gauche longeant la foret. [Située sur le plateau de
la
Brie. La
forêt a un relief vallonné, avec un point haut à 169 mètres à l'est et un point
bas au sud-ouest sur l'Yvron à 134 mètres. C'est une forêt qui s'étire du
sud-ouest au nord-ouest sur environ 12 km, avec une largeur moyenne de 2 km. Si
la forêt est constituée d'un seul tenant, elle est profondément entaillée par
les défrichements, notamment autour des fermes de Jouy l'Abbaye et de
Saint-Antoine. La forêt est directement prolongée à l'est par le bois Francs et
le bois de Quincy. La forêt est traversée en son centre à la perpendiculaire
par la RD 231 reliant Lagny-sur-Marne à Provins, ainsi que par des routes
secondaires comme la RD 75 et la route de Saint-Antoine au centre, la RD 12 au sud-ouest
et la RD 75a à l'est. À l'instar de la plupart des autres forêts de la Brie, la
forêt de Jouy est découpée de manière géométrique par plusieurs chemins (route
Jacques, route du Milieu, route Gendarme, etc.). La forêt est traversée dans sa
longueur par trois chemins : la Voie aux Moines au nord, la Haute Route au
centre et la Basse Route au sud. Elle est bordée au sud par l'Yvron et le
Réveillon au nord. Le ru de l'Abbaye y prend sa source au nord-est. Wikipedia ]
Laissons le chemin de gauche et au carrefour suivant
(côte 169) prendre à droite le chemin (route de l’Abbaye) se chemin n’est pas
facile, très herbeux et les sangliers l’on ravagé, il est plus facile de
marcher dans le champ. Nous entrons dans la foret, sur la gauche un balisage
jaune que nous ne prenons pas. Au premier carrefour laissons le GR et prenons
le chemin renforcé de cailloux sur la gauche de la Basse Route. Nous arrivons à
un grand carrefour en étoile, sur la droite bien caché derrière sa haie la
maison forestière coupons la D75 et pour suivons en face la Basse Route. Après
la foret, nous longeons un nouvelle maison forestière et coupons la D 231
poursuivons en face. Nous rencontrons le GR 11 que nous prenons à gauche, nous
sortons de la foret et après les champs nous entrons dans Chenoise par la rue
du Puyat [Légendes La
légende du manoir Clarois est la plus connue dans le village depuis 1836. C'est
l'histoire d'une femme égorgée et dont le corps fut retrouvé au petit matin
flottant à la surface de l'étang se trouvant à proximité. L'assassin ne fut
jamais arrêté, mais la légende raconte qu'elle hante le manoir et qu'on peut
parfois entendre ses cris de douleur les nuits sans lune. Selon certains écrits
du frère Gérard de Provins, la forêt de Chenoise aurait été le lieu où beaucoup
de templiers se seraient rassemblés afin d'échapper à la grande rafle de 1307.
On dit qu'ils y auraient changé de nom et de religion afin de redevenir des
personnes comme les autres. Wikipédia]
nous arrivons au carrefour avec la rue des blés d’or
et la rue des mésanges pour suivons tout droit la rue des mésanges coupons la
D12 et poursuivons en face la rue des Thuyas. Nous débouchons rue du parc (D75)
que nous prenons à droite, nous sortons du village en suivant la D75 et le GR
11 pas facile ce bout de bitume, il a été planté de chaque coté de la route une
haie de petits hêtres afin d’annoncé au automobiliste qu’il faut ralentir avant
l’entrée du village, mais ils n’ont pas pensés que la route est longée par un
GR et rien n’est prévu pour le piéton qui doit obligatoirement marcher sur le
bitume sans pouvoir se ranger lors du passage des voitures. Cela ne ralenti pas beaucoup et avec un piéton, les voitures on du mal à se croiser et bien sur
elles ne ralentissent pas, à vous de plonger dans les charmilles. Quatre cent
mètres plus loin nous prenons le chemin dans les champs sur la gauche. Nous
longeons d’un peu loin la D 231 le chemin dans les champs est tiré au cordeau,
il me semble long, très long nous arrivons à un large carrefour pour stocker
les betteraves, nous continuons tout droit par le chemin le moins marqué au
sol. La trentaine de kilomètres est dépassées, je commence à avoir mal aux
jambes. Au loin il me semble reconnaître la collégiale de Provins, mais elle ne
grossit pas, j’ai l’impression que plus j’avance et plus elle recule. Laissons les chemins de droite et de gauche.
Nous arrivons à la grosse ferme de La Brosse. Nous débouchons sur le bitume
permettant l’accès à la ferme, longeons la ferme. A la fourche poursuivons la
route de gauche (j’étais tenté de prendre le chemin de droite qui me semblait
se diriger plus directement vers Provins. J’en ai plein les jambes mais en
regardant mon GPS il m'a
semblé compliqué de rejoindre la citée de Tibauld de
Champagne, surtout que l’on est jamais sur qu’un chemin présent sur la carte
n’est pas passé sous le socle de la charrue. Au moins avec le GR on est sur
d’arriver. Coupons la D 231 poursuivons le bitume en face en direction de
Limars, Bois Bourdin, jusqu’à la ferme de ou hameau de Limars, dans le virage
nous quittons le bitume et poursuivons tout droit le chemin dans les champs. Ouf,
la Collégiale grossie un peu mais pour l’instant nous nous en approchons pas. Nous
arrivons au cimetière de Mortery, débouchons sur la route de Marolles que nous
prenons à gauche. Nous arrivons sur la D 55 (Rue de Provins) que nous prenons à
droite, à la sortie du village nous prenons à droite le chemin dans les champs
toujours avec le GR 11 et le balisage jaune des portes de Provins que nous
retrouvons ici. Nous abandonnons un balisage jaune tournant sur la gauche. Le
chemin fait fourche nous prenons à gauche et traversons un bois avant de
déboucher
sur la D55. Bois clôturé, nous sommes dans la zone de captage des
sources et de la source du Durteint que l’on canalise vers l’aqueduc pour
alimenter en eau Paris. Nous débouchons sur la D 55 que nous prenons à droite,
puis à droite le chemin entre les grillages, nous grimpons vers le plateau et
sortons de ses bois clôturé pour que l’espace reste le plus naturel possible
sans pollution. Sur le plateau nous sommes de nouveau dans les champs cette
fois ci nous voyons nettement Provins, la Tour César avec ses quatre petits
clochetons à ses angles et la collégiale. Maintenant nous avançons en ligne
directe vers la citée et débouchons sur le bitume on aperçoit le haut des
remparts. Nous sommes face à la porte de Jouy. Nous avons le choix soit de
suivre à droite la route et de longer le cimetière avant d’arriver à la porte
Saint Jean, et de voir les remparts de haut, soit de descendre dans le fossé et
de faire le même chemin au pied des remparts. Porte Saint Jean nous prenons à
droite la rue du Vieux Chemin de Paris et retrouvons le parking situé derrière
l’Office de Tourisme.
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