Poursuite de mes promenades autour de la France Aujourd’hui nous parcourrons le Cotentin Entre Lessay et Coutainville
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Vendredi 3 septembre
Lessay Coutainville
Km Temps arrêt V/d V/g dénivelé
32 5h35 1h00 5,7 4,9 407 +
Aux alentours de
l’an mil, selon le chroniqueur bourguignon Raoul Glaber, le Mont-Saint-Michel
faisait « l’objet de la vénération du monde entier ». Les documents
d’archives parvenus jusqu’à nous confirment que les pèlerins venaient en effet
de toutes les provinces de France et de plusieurs pays européens. Originaires
d’Ecosse et d’Irlande, ils traversaient l’Angleterre, puis la Manche en bateau.
Beaucoup venaient également du sud, d’Espagne et d’Italie. De nombreux
témoignages autres concernent surtout des Pays germaniques (Allemagne, Suisse,
Pays-Bas, Belgique,…). On en connaît également quelques uns pour l’Europe de
l’Est (Pologne…). Le premier pèlerin connu est un moine franc, nommé Bernard,
qui au retour d’un voyage au Monte Gargano, à Jérusalem et à Rome, en compagnie
d’un moine italien et d’un espagnol, se rendit seul au Mont en 867-868. Cette
très importante fréquentation du Mont dès le Haut Moyen Âge (IXe-XIe siècle)
est d’ailleurs contemporaine de l’établissement du réseau des chemins montais
dont la première mention connue date de 1025. De nombreux autels et églises lui
furent dédiés en Italie, en France, en
Allemagne, en Angleterre, en Espagne…au
travers de toute l’Europe jusqu’en Irlande et en Russie. La présence de ces
lieux de culte est généralement attestée sur des sites élevés exceptionnels,
propres à frapper l’imagination des hommes. On a ainsi très souvent parlé du
« culte aérien » de l’Archange.
Après lecture, je me
rends compte que je suis le chemin du littoral ou chemin des Anglais Le « Chemin du Littoral »
part de Cherbourg, ville portuaire d’origine antique et suit le plus souvent le
rivage, traverse la presqu’île de la Hague et suit souvent la côte, des Pieux à
la baie du Mont-Saint-Michel. La qualité des paysages qu’il propose au fur et à
mesure de sa découverte lui confère un grand intérêt, même si l’on peut penser
que les voyageurs et les pèlerins empruntaient le chemin en retrait du
littoral, plus court et mieux protégé des intempéries. Cette voie, qui
traversait les villages, correspond aux actuelles routes départementales,
beaucoup trop dangereuses pour le marcheur contemporain ; c’est pourquoi
le chemin côtier, a souvent été privilégié. Ainsi, l’itinéraire retenu passe
par Barneville-Carteret, bourg d’origine médiévale, Portbail port antique avec
un baptistère rural du Ve siècle, aménagé ensuite en chapelle Saint-Michel, et
Lessay, connue pour sa célèbre abbatiale romane, avant d’entrer dans les terres
en direction de Coutances (cathédrale du XIIIe siècle, chef d’oeuvre du
gothique normand), la capitale du diocèse et le carrefour des voies de
communications de la région. Au-delà de Coutances, le chemin du
Mont-Saint-Michel suit le fuseau de l’ancienne voie romaine vers Avranches,
mais s’infléchit vers Montmartin-sur-Mer, où se déroulait au Moyen Age une
foire internationale réputée, et vers Granville, ville fondée pendant la Guerre
de Cent ans pour contrôler la baie du Mont-Saint-Michel. Aux abords de la Baie,
l’itinéraire correspond ou croise nombre de « chemins montais »
(connus par les archives ou l’ancien cadastre), qui étaient fréquentés par
d’innombrables pèlerins en marche vers le sanctuaire de l’Archange. https://www.lescheminsdumontsaintmichel.com/spip/spip.php?article54&lang=fr
]. Nous quittons la route à une
centaine de mètres pour prendre sur la droite
un chemin bordé de haies. Derrière des haies plus ou moins épaisses nous
apercevons les prairies. Traversons la rivière La Goutte. Un peu plus loin
après un champ nous coupons un chemin. Sur la droite dépassant des cimes, nous
apercevons un château d’eau. Poursuivons en face. Bois et champs se succèdent. Nous
arrivons dans un hameau, du moins quelques maisons, et coupons la D 394 (route
du Buisson) et poursuivons en face le long de la propriété isolée. Nous
traversons la foret par un chemin carrossable. C’est une foret de pin et de
landes, avec me semble t’il de la ‘’molini’’ une herbe assez haute couvrant
tout le sol, un sentier découverte viens se joindre durant quelques mètres à
notre GR. Nous rencontrons un chemin formant Té avec le notre, c’est le chemin
de la foret (pas très original comme nom, puisqu’il
traverse la foret.) Prenons à droite le long d’un champ. Un tracteur déverse des tonnes de vert de poireau. Je
suppose que le maraîcher garde le blanc pour le commercialiser et jette le vert
pour engraisser son champ. Nous arrivons au village de Créances au lieu
dit Le Vivier. De chemin carrossable nous passons à bitume, laissons sur la
droite un large triangle herbeux planté de trois ou quatre
malheureux arbres. Poursuivons
tout droit par la rue du Vivier. Nous sommes dans un quartier résidentiel
moderne. Laissons la rue des pins et prenons sur la gauche la rue des Bruyères,
longeons le hangar d’une petite zone industrielle, au rond point nous prenons
sur la droite la rue des Fougères, débouchant rue de l’avenir que nous prenons sur
la gauche. Après le virage nous prenons à gauche la rue de la Parfontaine, passons
un premier groupe de maisons, et au carrefour nous faisons un esse
gauche-droite, nous arrivons au hameau du Haut Mesnil, le bitume prend fin et
notre rue se divise en trois. Poursuivons tout droit passons une barrière et traversons une nouvelle
foret, nous sommes dans les Landes de Lessay. Coupons un chemin. Notre chemin
viens se joindre à un autre formant patte d’oie, je ne décris pas le détail de
cette partie du chemin c’est tout droit il faut suivre le balisage. Après la
fourche en patte d’oie inversée nous débouchons dans le
village de Bourgogne. Empruntons
la route sur la gauche, elle fait fourche nous prenons à droite en direction de
Liroterie, nous sommes sur le GR et le chemin du Mont Saint Michel qui ici à un
beau poteau en bois. Nous avons une nouvelle fourche et prenons à gauche
toujours la direction de Liroterie. Notre rue se rétrécie. Par chez nous, je
dirais que c’est une piste cyclable, ici elle doit mener à un hameau, mais il
est difficile à deux voitures de se croiser. Il me semble que sur la gauche
nous trouvons une mare et une table de pique nique, dans la mare deux
canards.
Des faux. Au virage continuons le bitume, poursuivons ce dernier jusqu’au
hameau de la Liroterie. Traversons ce dernier. Nous sommes de nouveau dans les
champs, et longeons un hangar nous arrivons à la ferme des Croûtes, nous
abandonnons le bitume pour suivre le long du mur de la ferme le chemin bordé
d’arbres. Nous trouvons des panneaux d’informations avec les balises. Les
champs séparés par des haies se succèdent, puis notre chemin comportant des
ornières et bordé d’un haut mur annonce une grosse propriété. En effet nous
arrivons à la Rapillerie. Grosse propriété bourgeoise avec une tour. Nous
débouchons sur la route que je prends à gauche pour photographier la tour et
revient sur mes pas en empruntant la D 434. Nous entrons dans Pirou le Pont par
la rue des écoles. Passons le, grand groupe scolaire moderne, et arrivons Place
Alphonse, prenons à gauche la direction de Pirou plage. Au carrefour suivant
prenons à gauche, direction Pirou plage et le château.
Arrivée devant l’arrêt
de bus et l’entrée de l’école du château nous quittons le bitume pour prendre
sur la droite la piste cyclable de Pirou plage. Je longe un long mur et une
zone en réaménagement en 2021, qui servira au bonheur des habitants et à
l’école de lieu de promenades et d’un jardin pédagogique me semble t-il. Nous
débouchons sur la D 94 que nous prenons à gauche sur une centaine de mètres et
à la fourche, la rue de gauche, nous entrons dans le hameau de la Bosquerie que
nous traversons. A la sortie du village, dans le virage nous avons un choix à
faire. Nous trouvons deux balisages l’un le 223 poursuivant la départementale
(balise sur le panneau triangulaire). Soit
prendre un chemin sur la gauche le
223 b (balise sur le mur d’un petit bâtiment.) Sur la carte je n’ai que le 223
b chemin certainement déclassé. Le 223 doit utiliser la route, soit pour retrouver
les dunes plus directement. (A moins que ce ne soit
simplement pour éviter un chemin avec des ornières et peut entretenu, souvent
coupé de ficelle pour que les vaches changent de champs, sans s’égarer sur le
chemin.) Ma trace partant à gauche, je suis le 223 B. Un chemin entre
des haies, défoncé par le passage du tracteur, l’un des rares chemins ronceux
que je rencontre sur ce parcours. On cherche les balises et l’on se demande
bien pourquoi maintenir un balisage (la balise était
neuve sur le mur) si la suite
n’est pas indiqué. Le chemin forme deux
coudes et débouche sur un chemin formant Té et nous prenons à gauche, (enfin ma trace me dit qu’il faut prendre à gauche sur le
terrain pas de balise). Après un coude à l’équerre sur la droite, et
avoir passé sous des ficelles empêchant les vaches d’aller chercher de l’herbes
meilleur à leur goût ailleurs que dans leur prairies, nous débouchons dans le
hameau de La Prévellerie. Le chemin passe entre les maisons et débouche sur la
rue desservant le hameau. Nous retrouvons un balisage tout neuf (lors de mon
passage en 2021), et prenons à droite la D 432. La rue fait fourche, nous
prenons à gauche une toute petite route, et
arrivons aux premières maisons du
hameau de La Carbonnellerie. Laissons sur la droite la rue de la mer et
poursuivons tout droit vers la D 72, nous traversons le hameau. A la fourche
poursuivons tout droit une route bitumée jusqu’à la dernière maison, elle
devient simplement carrossable. Nous retrouvons les champs avec leurs petites
haies. Je suis surpris, toutes ses petites routes sont parfaitement
entretenues, l’herbes en bordure des fossés sont tondues et les haies coupées.
Nous arrivons à une fourche, prenons à droite et à la suivante fourche à
gauche, chemin un peu défoncé par les tracteurs. Nous débouchons sur une route
que nous prenons à droite, puis le premier chemin à gauche, après un
virage en
équerre, nous traversons le ruisseau de Douit venant se perdre dans le Havre de
Geffosses. Nous arrivons aux quelques maisons de La Grande Maresquière. Je bute
sur un problème. Normalement (du moins) sur la carte, c’est ici que nous
trouvons la séparation du GR 223 et du GR 223b, mais aucune information, et
surtout la branche du 223 n’existe plus sur le terrain. Quant au 223b ce n’est
pas mon chemin d’étape, il m’éloigne, plus qu’il ne m’arrange sur ce parcours
que j’ai choisi pour parcourir le littorale. Ordinairement je n’aime pas trop
le bord de mer, c’est toujours un peu pareille, ici je suis très surpris par
ses havres que la mer remplie à chaque
marée et qui à marée basse se trouve
être jolies car très sablonneux. Les marais sont verdoyants avec parfois des
moutons, mais en générale le havre possède un beau sable blond. Cela me change
des quelques promenades en baie de Bourneuf en Loire Atlantique, ou ce n’ai que
vase grisâtre sur des kilomètres. Au bout d’un moment cela plombe le moral. A
l’entrée du hameau, je prends à droite, longe la ferme et retrouve les champs,
nous arrivons à La Petite Maresquière, de chemin nous passons à bitume et au
virage de la route je ne vois plus de balise, ma trace par sur la droite et
longe le Havre. Je suis ma trace mais m’inquiète, le chemin est fermé par une
barrière, heureusement un passage piéton est
aménagé sur la gauche. Je n’ai
plus de balisage, seul un local, me dit que ce n’est pas une propriété privé et
qu’il y a une promenade à l’intérieur. Je poursuis mon chemin tout droit, il
est aménagé d’observatoires (c’est devenu une réserve.) Je ne verrais pas le
Havre, une digue assez haute nous bouche la vue. Dans le bout nous passons sur
une passerelle au dessus de la rivière du Pont de la Reine, puis nous prenons à
droite un large chemin se dirigeant vers un parking et l’entrée d’un camping à
la ferme. Traversons la D 650 prenons le chemin en face plus ou moins
carrossable, dans le bout un parking et les dunes, la mer est derrière. La
monté est difficile le sable jusqu’au cheville. Je fatigue, sentant que le
chemin touche à sa fin. Au lieu
de m’épuiser dans le sable sec, la mer étant
basse (elle descend) je vais sur la plage à la recherche du sable dure. Je me
mouille légèrement les pieds au passage de l’exutoire du Havre de Géffosse.
Lorsque j’ai pris la plage je n’ai même pas pensé à cela. Heureusement le havre
est presque vide et ce ne sont que quelques rigoles coulant sur le sable. De
loin j’aperçois les toitures des maisons de villégiatures en bordure de dune.
Demain les propriétaires pleurerons la monté des eaux ou l’avancé de la dune,
mais les vrais villages, ne sont pas là, ils sont loin derrière dans les terres
sablonneuses. Je regarde mon GPS et m’aperçois que ma trace touche à sa fin, il
est peut être temps de rejoindre la dune et la trace du GR. Je me dirige vers
la dune et cherche un chemin d’accès à la plage, pour ne pas abîmer le sable,
je retrouve le sentier dunaire que je prends à droite et longe les claustras
jusqu’à la route bitumée que je prends à droite jusqu’au front de mer, cela
s’appelle rue de Beau Rivage et cela n’a rien de beau, d’un coté la clôture d’un
camping et de l’autre la dune hérissée de claustrât. Dune interdite
‘’reconstruction de la dune’’ surtout conservation, plus de dune plus de
camping. Après les campings, il reste un espace dunaire encore sauvage, puis le
problème de reconstruction de la dune du littorale ne pose plus de problèmes on
l’a arasée pour faire des emplacements de camping-cars numérotés. La protection de la dune n’est qu’une question d’argent… si
cela doit protéger un camping ou des villas, on devient très écolo. Si cela
doit
apporter un peut d’argent, (il faut bien survire), on a fait ce qu’il
fallait pour la planète. Je suis toujours étonné de voir les propriétaires de
camping-car s’entasser les uns à cotés des autres, toujours bien alignés,
(mieux que les voitures sur un parking de supermarché, ou les mêmes conducteurs
garent leur voitures comme ils arrivent.) Il est vrai que je bougonne lorsque
je suis dans les dunes et qu’à chaque parking il y a un camping-car, c’est
moche sur la photo, mais tellement mieux de se croire en liberté en pleine
nature, qu’aligné sur un parking même en front de mer. Lorsque je vois cela je
me dis il vaut mieux avoir un camping car, beaucoup plus large que long, parce
que les pauvres bougres, ils ne peuvent même pas étendre l’auvent, il ne leur
reste que l’avant de la voiture pour installer la table et les chaises face à
la mer. Poursuivons par la Place K’Dual.
Après avoir dépassé le centre
de sauvetage, au lieu de partir sur la droite dans les dunes je poursuis par la
rue des dunes. Je fais juste un détour pour photographier les cabines de bain.
Nous sommes à Gouville [Ces cabanes se dressent
fièrement sur la crête des dunes de Gouville, bien alignées et aux toits
multicolores. Elles représentent un lieu idéal pour les photographes et
peintres locaux et sont aussi l'emblème de la station balnéaire de
Gouville-su-Mer. Implantées par les premiers touristes il y a près d'un siècle,
ces cabines étaient un petit lieu où les touristes qui logeaient à l'hôtel
pouvaient se changer et manger un morceau. Les touristes y entreposaient des
jeux de plage, des vêtements, des instruments de pêche et servaient d'abri en
cas de mauvais temps. Durant la seconde guerre
mondiale, bon nombre de cabines
disparurent détruites par l'armée d'occupation. Dès la liberté retrouvée, les
cabines refleurirent petit à petit sur la dune. Dans les années 80, plus de
cent cabines étaient implantées dans la dune mais la loi littoral vint mettre
fin à leur implantation. https://www.tourisme-coutances.fr/offres/cabines-de-bain-de-gouville-gouville-sur-mer-fr-3035141/]. Je poursuis par le bitume passe une seconde
série de cabanes de plage et j’arrive à l’extrémité du bitume ou je cherche un
peu le balisage, il ne passait pas par le bitume mais par la dune, une fois
retrouvé, nous traversons l’espace dunaire et arrivons sur un chemin
carrossable reliant la départementale à la plage. Le balisage part sur la
gauche, mais je ne vois pas qu’il tourne vers la cabane Vauban. Je passe la
barrière puis longe le parking avant de
me rendre compte que je me suis trompé.
Revenu sur mes pas je vois la trace passant le long de la cabane (construction
en pierre), et rejoignant le chemin de la Tremailler [Le
but de la cabane Vauban, était de défendre nos côtes des invasions anglaises au
cours du 18e siècle. Une vingtaine de corps de garde de ce type existaient
entre le Mont Saint-Michel et la Hague. Rapidement les vigies concurrencent les
corps de garde et ensuite les sémaphores arriveront pour finir par les achever.
Le service de gardes côtes a été achevé en 1815, année de la paix retrouvée
avec l'Angleterre. https://www.tourisme-coutances.fr/offres/la-cabane-vauban-gouville-sur-mer-fr-3035117/]. Nous arrivons sur quelques cabanes de
vilégiatures perdues dans les sables au milieu de nulle part. Je ne suis pas sur que cela me plairait d’avoir une location
à cet endroit, trop isolé, et trop prêt du parking permettant de se rendre à la
plage. Là j’ai un doute sur l’itinéraire, je fais confiance à ma trace,
car je cherche un
peu les marques. Heureusement que je regarde la carte papier,
un chemin fais passer par les dunes mais il faut traverser le Havre de
Blainville, la mer est basse, mais je me méfie si l’exutoire est trop large ou
avec trop de courant je ne pourrais pas le traverser. Il faut prendre la route
sur la gauche. Le balisage est parcimonieux sur la piste piétonne. Ensuite cela
se complique un peu, nous arrivons dans une zone résidentielle plus ou moins
clôturé, mais avec un panneau interdit au piéton. Il faut absolument sortir des
grillages. Nous longeons une première zone Conchylicole. Ensuite c’est moche et
lugubre. Il vaut mieux marché à droite car après les premiers grillages, nous
avons un espace relativement large permettant de ce rendre dans une seconde
zone Conchylicole, il faut suivre le grillage de droite et à la rencontre des
deux clôtures nous avons un sentier entre les grillages, c’est l’arrière de la
zone artisanale, c’est moche, pas entretenu, on se demande bien ou l’on va,
surtout lorsque l’on commence à descendre vers le marais, à marée haute on doit
se mouiller les pieds. Nous passons devant des bateaux abandonnés et je dois
dire que je me sens rassuré lorsque je ressort sur la D 651 que nous prenons à
droite. La digue est bitumée et ils ont eu l’intelligence de créer un passage
pour piéton derrière la glissière
de sécurité. Je triche en arrivant au camping
de Blainville sur mer. Le balisage quitte le bitume pour faire le tour de ce
dernier, coté marais puis revient sur la départementale. Le bas coté est large
tondu je poursuis en passant devant le camping de la Mélette. Au carrefour avec
la D 244 nous prenons à droite la route D 244 traversant la fin du Havre de
Blainville, passons un petit pont et nous arrivons au centre d’activité de la
ville. Ici ce n’est pas facile à trouver son chemin, il ne faut pas prendre
l’allée entrant dans les hangars c’est sans issu à l’arrière tout est clôturé.
Il faut traverser le parking et se diriger vers la dune, et le petit bois. On
se faufile entre les grillages et montons sur la dune, longeons le centre
d’activité, nous descendons vers le marais, nous sommes guidé par les claustras
et arrivons sur une rue cimenté derrière un hideux bâtiment moderne, prenons à
droite remontons vers la plage. La
rue ce divise en deux, la première rue sur
la gauche (Cor du Senequet) dessert les maisons, un peu plus bas c’est la
promenade de Jersey pour les piétons. Toute la promenade est protégée par une
digue de gros cailloux de granit. Normal derrière il y a la manne financière et
des maisons de villégiatures. Je suis à Coutainville fin de cette promenade. Le
reste de la trace mène à l’hôtel, bien placé malgré une crainte, je ne voyais
pas le bout du quartier résidentiel. Je me demandais même si ma trace était à
jour. Face à l’hôtel trois restos.
https://randosacaudos.blogspot.com/p/mon-periple.html
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