Randonnée Le Plus Loin Possible 2018 Etape 74 Sainte Marie aux Mines Le Lac Blanc
Attention ce n’est pas la trace exacte de passage, mais elle s'en approche au plus prêt. Mon GPS ne voulant plus communiquer avec l’ordinateur je n’ai pas récupérer la trace réalisée. J'ai modifié celle ci pour la rendre la plus exacte possible avec ce qui ma beaucoup étonné Base Camp de Garming ou l'on retrouve le passage sans grand détail des GR et mon topo oral. Grace à l’excellent balisage et au GPS je n'ai eu aucun problèmes d'itinéraires, je vous rappel que sur les cartes rando de L'IGN pour les Vosges aucun tracés n’existes.
Le code mobile de cette randonnée est b311580
Samedi 28 juillet
Au lac Blanc, le dimanche en juillet et aout
il existe une navette toute les 30 mn faisant la route des crêtes https://www.parc-ballons-vosges.fr/wp-content/uploads/2015/05/horaires-navette-des-cretes.pdf
Km
Temps Arrêt V/d
V/g Dénivelé Altitude Max
15,7
3 :10 0h35 5 4,2 184+ 1151
Pour un commerçant cela fait un peut drôle, on n'est pas habitué. Il est vrai que si je n’étais pas content je n'avais qu’à aller ailleurs, mais après une journée comme hier, il m’était difficile de me rendre au refuge des amis de la nature après le lac noir surtout sans réservation.
Il a fait son travail en me trouvant une chambre, (heureusement qu'il n'est pas arrivé un handicapé après moi, il aurait fallut que je déménage.) Il m’a même proposé le forfait sans que je le lui demande ; chambre, repas et p’tit d’èj, et je n’ai pas payé un centime de plus que ce qui était affiché. Pourquoi chercher plus ?
Il aurait tout simplement pu le faire avec le sourire, et un peu de gentillesse dans la voix.
Parfois on regrette les plates formes de réservation, au moins on a une trace. je dis cela, mais j'ai eu également des loupés avec les réservations sur internet. Dans l'une la réservation n'était pas arrivée chez l'hôtelier, heureusement que j'avais la preuve en poche. Dans une grande chaine d'hôtel, ils se sont, sur leur planning trompés d'un an dans le report de la réservation . Cela fait drôle un an après, d'entendre le téléphone sonner vers 22h, je somnolais devant la télé, dans une autre chaine d'hôtel. Réception de l' Hôtel ... de la ville de... vous avez réservé chez nous avec le site... vous pensez arriver vers quel heure ? Euh c'était l'année dernière que j'avais réservé chez vous !!! Il est vrai que cette année là dans cet hôtel je n'étais pas prévu, heureusement la aussi que j'avais ma réservation en poche, la réception m'a trouvé une chambre.
-
Il marmonne, bougonne, ah ! je pensais que vous alliez me le
demander à 7h ou 7h30, alors là vous l’auriez trouvé sur le coté.... Et il me fixe
8h15.
8h00 j’suis dans la salle
c’est presque prêt, je vois une table isolé avec un bol. je m’installe. Confitures,
pains, sont sur le plateau, le café arrive un peu plus tard. Je n’ai pas le jus d’orange, les carafes sont sur la déserte. Il m’apporte le café. Je redemande un peu plus de pain.
Là, prenez les deux tranches restées sur la planchette. Je me suis dit c’est un peu maigre comme petit déj. Je suis au forfait tout est compris, mais tout de même. Il est 8h30, les clients descendent et j’ai presque fini. Et au fur et à mesure que les autres clients se mettent à table, le buffet se rempli, jambon, fromage, yaourt, je ne sais pas si j’y ai droit, mais je me sers. Et puis ce sont les croissants qui arrivent et qu’il va déposer sur les tables des clients, venant juste de s’installer. Ceux là me passe sous le nez. Je n’avais qu’a respecter les horaires… on a pas idée de vouloir bousculer un Vosgien.
Là, prenez les deux tranches restées sur la planchette. Je me suis dit c’est un peu maigre comme petit déj. Je suis au forfait tout est compris, mais tout de même. Il est 8h30, les clients descendent et j’ai presque fini. Et au fur et à mesure que les autres clients se mettent à table, le buffet se rempli, jambon, fromage, yaourt, je ne sais pas si j’y ai droit, mais je me sers. Et puis ce sont les croissants qui arrivent et qu’il va déposer sur les tables des clients, venant juste de s’installer. Ceux là me passe sous le nez. Je n’avais qu’a respecter les horaires… on a pas idée de vouloir bousculer un Vosgien.
nous arrivons en bordure du lac blanc. Hier je voulais me baigner, mais je ne pensais pas que c’était aussi encastré, il n’y a pas de plage que des cailloux, normal c’est un lac de barrage et l’on a pas le droit de si baigner. Hier les gendarmes tournaient et faisait la morale aux récalcitrants. [Le lac Blanc est un lac d'altitude du massif des Vosges qui se situe sur le ban de la commune d'Orbey. Il tient son nom de la couleur du sable cristallin tapissant son fond. Situé à 1055 mètres d’altitude, il occupe un cirque glaciaire naturel, dans un cadre composé de rochers et de sapins. Le lac est dominé par un rocher en forme de forteresse appelé le « château Hans ». Une légende raconte qu’un cruel seigneur vivait dans le château qui surplombait jadis le rocher et terrorisait la population. Aujourd’hui le « château Hans » est avant tout un magnifique point de vue permettant d’admirer le Lac Blanc. Une statue de
prenons à droite, passons devant le petit lac à 950 m d’altitude. [Le lac Noir est un lac glaciaire situé sous la crête du versant est du massif des Vosges vers 935 mètres d’altitude moyenne, sous le col du Louchbach, en amont d'Orbey. Il est établi dans un cirque glaciaire de hautes falaises granitiques, naturellement barré par un cordon morainique ; son émissaire est le « ruisseau du lac Noir » qui rejoint la Weiss en aval d’Orbey. Le lac Blanc, analogue mais environ trois fois plus étendu et deux fois plus profond, est situé à environ un kilomètre en amont de lui, vers 1 050 mètres d’altitude moyenne. Les deux cirques sont séparés par
l’arête granitique du Reisberg qui culmine à 1 272 mètres. La centrale hydroélectrique construite par René Koechlin a été démolie par EDF qui envisage d’en construire une nouvelle, plus moderne et efficace. En périodes creuses de consommation électrique du réseau général, l’eau du lac Noir est refoulée dans le lac Blanc par pompage et en périodes de pointe, le lac Blanc lui restitue cette eau turbinée.
- accroissement du volume utile du lac Noir : son cordon morainique, a été surélevé au moyen d’un barrage-digue haut de quinze mètres, construit avec les mêmes matériaux prélevés dans le lac ; ils enrobent un noyau d’étanchéité en béton et sont protégés du batillage par un parement amont en maçonnerie ;
- sous le Reisberg, forage d’une galerie en charge de 4,6 mètres de diamètre reliant les deux lacs ;
Lors de la mise en service le 4 janvier 1934 à 21 h, la canalisation reliant la galerie à la centrale s’est rompue ; le toit de la centrale s’est effondré sur le personnel, ingénieurs, techniciens et ouvriers, tuant neuf d’entre eux et laissant un survivant. Après réparations, l’aménagement a été mis en service en 1938. Un monument commémoratif a été érigé au bord du lac. Je vous laisse lire la suite sur wikipédia] Nous Trouvons des informations sur les balades locales ; le petit tour du lac noir et le grand tour du lac. Le rouge-blanc-rouge en direction des Hauts de Chaume et du lac Forlet (ou de la truite). Prenons la route bitumée sur la gauche GR 532 en direction des Hautes Huttes et le col Wettstein en 55 mn. Nous passons devant quelques immeubles ayant du servir lors de la construction des barrages et l’utilisation de la centrale électrique, les garages ouverts
laissent découvrir des choses étonnantes. Poursuivons notre route qui fait fourche nous prenons à gauche vers les hautes Huttes (ne pas prendre le chemin de terre sur la gauche, nous poursuivons le bitume. Nous arrivons à une fourche, ou le 532 par sur la droite en direction du col de Wettstein et du lac du Forlet (le lac n’étant pas sur le chemin du col, il doit y avoir une autre fourche un peut plus loin.) Nous quittons le 532 pour suivre la route. Pourquoi ? Je pense que lors de la création de ma trace je n’ai pas compris le détour du village, ou j’ai eu peur que le chemin en noir sur la carte ne soit derrière des barbelés. (je vous
Après une courbe sur la gauche nous arrivons à un carrefour avec une croix caché par les arbres, on abandonne la route pour prendre le chemin sur la droite en direction des Hautes Huttes. Traversons ce village. [Hautes Huttes, magnifique petit hameau où l'on peut admirer une
Chaque année le dimanche autour du 4 décembre la Sainte est célébrée avec la participation des pompiers ; elle est leur patronne. http://paroisses-pays-welche.fr/orbey.html] On quitte la route qui tourne sur la droite pour continuer tout droit le chemin de terre avec un panneau VTT N°7 desservant au départ des maisons. Nous sommes dans la plaine. Après un virage nous rencontrons des portillons en tube galva monté sur ressort et nous retrouvons la marque jaune du GR 532. Nous prenons à gauche poussons le portillon traversons la prairie poussons le second portillon le chemin
descend fortement et entre en foret. Nous débouchons sur un chemin que nous prenons à gauche et nous arrivons au col du Wettstein 880m [Au col du Wettstein était établi le quartier général français ainsi que le camp central des troupes et le cimetière. Le camp sera ravitaillé depuis les Crêtes (Hohneck, Schlucht, lac Noir, lac Blanc) et les bases arrières des Vosges (Gérardmer, Retournemer). http://www.crdp-strasbourg.fr/data/histoire/1GM_combats_alsace/] nous poursuivons le 532 en direction de Glasborn, Hohrodberg et les Trois Epis par la D 116 passons ce qui doit être un parking, que j’ai trouvé avec des tonnes de gravillon pour refaire
compliqué si l’on va à gauche on se dirige vers Schneiden , Munster. Si l’on va sur la droite c'est un circuit avec des cercles bleu, traversons le parking et l’on prend le chemin sur la gauche, mes triangles rouge ont disparus et sont remplacé par des cercle jaune, cela ne me rassure pas, mais je descends dans la vallée et j'aperçois Munster tout en bas. Cela ne doit pas être cela car je débouche sur la route du Linge. (j'étudie un peu mieux ma carte et me rend compte que pour suivre le rouge il fallait
village. Je rencontre cette fois ci le rectangle bleu du 531 qui descend entre les maisons. Faite attention avec votre sac à ne pas emporter le balcon qui dépasse fortement sur la route (je plaisante) mais le balcon de la grange dépasse vraiment. Nous retrouvons notre départementale que l’on prend à droite, passons devant un hôtel avec une vue imprenable sur la montagne et le village de Munster en contre bas, nous poursuivons notre descente par un petit sentier en bordure de la route puis entre le grillage des propriétés. Nous arrivons sur un chemin formant Té et je ne vois plus de balises bleu je prends à droite et j’ai eu raison. Deux fourches
Avant de prendre mon train, je m'installe dans un café pour manger
un casse croute, jusque là tout va bien, un petit groupe discute et ce charrie, ils sont à l'autre bout du bar et rigoles bien, je n'entend pas tout mais il parle français. Ils se séparent et le dernier serre la main de la patronne, et tout déraille. Ils parlent en ''patois du coin'' entre eux. D'un seul coup je me suis senti mal à l’aise. J'ai imaginé que l'on se moquait de moi. J'ai avalé mon casse croute, payé et suis parti attendre mon train à la gare. J'ai horreur de cela, qu'en FRANCE on parle une autre langue que le Français dans un établissement public. J'ai eu la même chose dans les Cévennes tout un repas ou la serveuse parlais le patois local lorsqu'elle amenait les plats aux locaux et tout les buveurs au bar n'ont pas dit un mot de Français. Ne me dite pas que tout ceci sont des langues car dans ce cas je deviens un vrai Vosgien. Nous n'avons qu'une seul langue pour se faire comprendre du Nord au Sud et de L'Est à L'Ouest c'est le Français.
Les origines
Dans une charte datée du 4 mars 673, le roi Childéric II confirme au duc Adalric et au comte Robert qu’il a donné à l’abbé Valedius et au monastère des terres et des biens situés en plaine à Ohnenheim et
En 747, le monastère porte le nom de Monasterio Sancti Gregorii, ancienne dénomination de Val Saint-Grégoire pour la vallée. Par la suite, les villages qui s’installèrent à proximité formèrent avec la ville « La Communauté du Val St. Grégoire », qui persista jusqu’à la Révolution.
Le roi de Germanie, Otton I le Grand restaure l'empire de Charlemagne et fonde en 962 le Saint Empire Romain Germanique dont Munster fera partie jusqu'au XVII siècle. Munster est ruiné par un incendie le 4 mai 1182.
En 1235, l’abbé remet ses droits de juridiction à l’empereur Frédéric
II de Hohenstaufen, qui va transmettre ces droits aux habitants de la vallée.
Munster devient ville impériale avec immédiateté d’Empire.
1287 est l’année de la confirmation de l’existence de la Communauté du Val St Grégoire qui comporte Munster et les neuf communes de la vallée. La communauté dispose à présent de son sceau « S. Communitatis Vallis Sancti Gregorii ». Au plus tard en 1287, la Ville de Munster est entourée de remparts, de tours et de portes fortifiées. Une forêt nommée Hag ou Haag, qui barre la vallée entre Gunsbach-Griesbach et Munster, avec le mur et fossé, protège cette dernière contre les agressions extérieures.
Le traité de Marquart signé entre la ville et l’abbaye en 1339 énumère dans les
détails tous les droits de l’abbé et par conséquent toutes les servitudes
auxquelles étaient assujettis les habitants du Val Saint-Grégoire.
En 1349, la peste bubonique ravagea la moitié de la population de la vallée.
Selon l’acte de fondation du roi Charles IV le 28 août 1354 fut créée la ligue des dix villes libres d’Alsace comprenant Munster, la Décapole, qui engage ces villes à se porter assistance en cas de conflits.
La moitié de la ville est détruite par un incendie en 1466.
1287 est l’année de la confirmation de l’existence de la Communauté du Val St Grégoire qui comporte Munster et les neuf communes de la vallée. La communauté dispose à présent de son sceau « S. Communitatis Vallis Sancti Gregorii ». Au plus tard en 1287, la Ville de Munster est entourée de remparts, de tours et de portes fortifiées. Une forêt nommée Hag ou Haag, qui barre la vallée entre Gunsbach-Griesbach et Munster, avec le mur et fossé, protège cette dernière contre les agressions extérieures.
En 1349, la peste bubonique ravagea la moitié de la population de la vallée.
Selon l’acte de fondation du roi Charles IV le 28 août 1354 fut créée la ligue des dix villes libres d’Alsace comprenant Munster, la Décapole, qui engage ces villes à se porter assistance en cas de conflits.
La moitié de la ville est détruite par un incendie en 1466.
(Hans Matter)Entre
1543 et 1559 les trois quarts des habitants de la vallée passent à la Réforme
luthérienne. L’Hôtel de ville est construit en 1550.
Un traité est signé à Kientzheim le 19 mars 1575 entre l’administrateur du
monastère et les représentants de la Communauté du Val et de la Ville de Munster,
sous l'arbitrage de Lazare de Schwendi.
Les termes de ce traité, dit « Traité de Kientzheim », reconnaissent la liberté de confession (protestante) des habitants de la vallée, l’abbaye bénédictine s’engage à payer le pasteur de Munster.
Les malheurs de la guerre de Trente Ans (1618-1648) font irruption dans la vallée en 1628. Brutalités guerrières, famine, maladies et l’insécurité permanente sont les lots quotidiens de la population. Les Suédois s’installent dans la vallée en 1632 et y commettent des exactions. Les
Français font leur apparition en 1635.
Les termes de ce traité, dit « Traité de Kientzheim », reconnaissent la liberté de confession (protestante) des habitants de la vallée, l’abbaye bénédictine s’engage à payer le pasteur de Munster.
Les malheurs de la guerre de Trente Ans (1618-1648) font irruption dans la vallée en 1628. Brutalités guerrières, famine, maladies et l’insécurité permanente sont les lots quotidiens de la population. Les Suédois s’installent dans la vallée en 1632 et y commettent des exactions. Les
Français font leur apparition en 1635.
En 1648, la vallée est totalement dévastée et l’abbaye est en ruines ;
la ville passe progressivement sous la souveraineté de la couronne française.
Des régiments lorrains sèment encore la désolation dans la vallée de Munster en
1652.
Le XVIII siècle est marqué par de graves conflits entre les Munstériens et l’autorité royale. La nomination, en 1736, d’un
préteur royal, qui a tout
pouvoir et qui peut s’opposer aux décisions du Conseil de la Communauté
occasionne des remous dans la vallée.
Le XVIII siècle est marqué par de graves conflits entre les Munstériens et l’autorité royale. La nomination, en 1736, d’un
Après la révolution de 1789, qui a vu le siège de l’Hôtel de Ville, les dix
communes indivises furent érigées en communes distinctes, ayant chacune son
maire et son conseil municipal, avec le maire de Munster comme président. Mais
les biens communaux, qui
formaient le patrimoine commun, restèrent indivis. Cette organisation exceptionnelle et unique dans son genre, rappelant la constitution d'une république fédérale, a duré jusqu’en 1847.
L’abbaye ferme ses portes en 1791 et est ensuite vendue comme bien national. Munster devient chef-lieu de canton en 1793.
formaient le patrimoine commun, restèrent indivis. Cette organisation exceptionnelle et unique dans son genre, rappelant la constitution d'une république fédérale, a duré jusqu’en 1847.
L’abbaye ferme ses portes en 1791 et est ensuite vendue comme bien national. Munster devient chef-lieu de canton en 1793.
Le XIX siècle est celui de l’industrialisation, de la modernisation et de
l’ouverture de la vallée vers l’extérieur, sous l’initiative, notamment, de la
famille Hartmann, industriels, mécènes et hommes politiques.
Suite aux défaites de Napoléon I, la vallée connaît deux occupations, en
1814
celle des troupes bavaroises, en 1815 celle des troupes autrichiennes et
badoises.
L’aspect de la ville va profondément se transformer au cours du XIX avec la construction d’usines, de voies de circulation (y compris le chemin de fer), d’équipements publics (écoles, hôpital…) et de cités ouvrières.
Les manufactures Hartmann emploient 90% de la main d'œuvre textile de la vallée et occupent 3.144 employés en 1841. La famille
Hartmann paie pour ses établissements la plus forte patente du Haut Rhin, fait les plus gros bénéfices et le plus gros chiffre d'affaire du département.
Suite aux défaites de Napoléon I, la vallée connaît deux occupations, en
L’aspect de la ville va profondément se transformer au cours du XIX avec la construction d’usines, de voies de circulation (y compris le chemin de fer), d’équipements publics (écoles, hôpital…) et de cités ouvrières.
Les manufactures Hartmann emploient 90% de la main d'œuvre textile de la vallée et occupent 3.144 employés en 1841. La famille
Hartmann paie pour ses établissements la plus forte patente du Haut Rhin, fait les plus gros bénéfices et le plus gros chiffre d'affaire du département.
En 1905, la vallée compte 23 500 habitants dont 6 000 à Munster (3 810 en 1921) et 1907 voit l’inauguration du tramway électrique Munster-Schlucht, qui est à crémaillère entre la Saegmatt et l’hôtel de l’Altenberg. C'était le plus haut chemin de fer de l’empire allemand. Il cesse de fonctionner le 3 septembre 1914.
Une grande exposition artisanale et commerciale à Munster marque la fin de la reconstruction et le début d'une nouvelle époque. Mais, durant la crise économique, la vallée est touchée de plein fouet par le chômage entre 1931 et 1939.
Après d’âpres combats pour la prise du Hohneck en décembre 1944, la ville sera libérée le 5 février 1945.
En 1976, les communes du canton se regroupent sous la forme d’un Syndicat
Intercommunal à Vocations Multiples, vingt ans plus tard elles décident de
créer une nouvelle structure de coopération intercommunale : la
Communauté de Communes de la Vallée de Munster. La première présidence du conseil communautaire a été assurée par le maire de Munster.
Communauté de Communes de la Vallée de Munster. La première présidence du conseil communautaire a été assurée par le maire de Munster.
Fondée en 660, l’abbaye Saint-Grégoire a été l’une des plus grandes et anciennes abbayes bénédictines d’Alsace.
Cet établissement qui bénéficie de la protection des souverains
mérovingiens et carolingiens, obtient de nombreux titres et privilèges ainsi
que d’importantes donations : Childéric II (673), Carloman (769), Louis le
Débonnaire (823 et 826), Lothaire I (843), Lothaire II (855), Zwentibold (896).
Au moins quatre religieux de Munster deviennent évêques de Strasbourg : Widegern (720-729), Heddo (734-776), Saint Rémy (776-783), Rachion (783-813) ainsi que Wichardus qui devient évêque de Besançon à la fin du X siècle.
Pendant de longs siècles l’abbé, qui reçut le privilège d’exercer la juridiction absolue sur tous les sujets de l’abbaye est le seigneur des habitants de la vallée. L’abbaye obtient son immunité et la liberté d’élection du père abbé. Le 4 mai 1182, l’abbaye est totalement détruite par un incendie.
A partir de 1235 l’abbaye est élevée au rang d’abbaye d’Empire en contrepartie de l’abandon de ses droits de juridiction à l’empereur Frédéric II. Après 1262 l’abbaye et la vallée sont rattachées au Diocèse de Bâle dont elles feront partie jusqu’à la Révolution.
Durant les siècles suivants l’abbaye continue à obtenir des privilèges royaux et des bulles papales.
De nombreux incendies malmènent à plusieurs reprises la ville et l’abbaye. Entre 1470 et 1507, l’église abbatiale est reconstruite par les abbés Von Laubgass et de Monjustin.
Au moins quatre religieux de Munster deviennent évêques de Strasbourg : Widegern (720-729), Heddo (734-776), Saint Rémy (776-783), Rachion (783-813) ainsi que Wichardus qui devient évêque de Besançon à la fin du X siècle.
Pendant de longs siècles l’abbé, qui reçut le privilège d’exercer la juridiction absolue sur tous les sujets de l’abbaye est le seigneur des habitants de la vallée. L’abbaye obtient son immunité et la liberté d’élection du père abbé. Le 4 mai 1182, l’abbaye est totalement détruite par un incendie.
A partir de 1235 l’abbaye est élevée au rang d’abbaye d’Empire en contrepartie de l’abandon de ses droits de juridiction à l’empereur Frédéric II. Après 1262 l’abbaye et la vallée sont rattachées au Diocèse de Bâle dont elles feront partie jusqu’à la Révolution.
Durant les siècles suivants l’abbaye continue à obtenir des privilèges royaux et des bulles papales.
De nombreux incendies malmènent à plusieurs reprises la ville et l’abbaye. Entre 1470 et 1507, l’église abbatiale est reconstruite par les abbés Von Laubgass et de Monjustin.
L’abbaye connaît des difficultés lors de l’introduction de la
Réforme à Munster et dans la vallée.
Dévastée au cours de la Guerre de Trente Ans (1618-1648), elle est reconstruite à partir de 1659 sous l’impulsion de l’Abbé Dom Charles Marchant et elle est intégrée à la congrégation lorraine de Saint Hydulphe et Saint Vanne, ce qui aura des conséquences bénéfiques sur son rayonnement.
Le XVIII siècle est pour elle une période de prospérité et de rayonnement intellectuel et spirituel. En août 1791 l’abbaye est fermée, son mobilier vendu aux enchères, la bibliothèque riche de 8000 volumes est transférée à Colmar.
À partir de 1798, Hartmann construisit autour de l’ancienne abbaye bénédictine le site industriel du Couvent. Celui-ci abritait le tissage, la teinturerie, ainsi que d’autres activités de production et de transformation.
Le site de l’ancienne abbaye Saint-Grégoire a été racheté en décembre 1988 par la ville de Munster aux Établissements Hartmann. http://www.munster.alsace/histoire_abbaye.aspx
Dévastée au cours de la Guerre de Trente Ans (1618-1648), elle est reconstruite à partir de 1659 sous l’impulsion de l’Abbé Dom Charles Marchant et elle est intégrée à la congrégation lorraine de Saint Hydulphe et Saint Vanne, ce qui aura des conséquences bénéfiques sur son rayonnement.
Le XVIII siècle est pour elle une période de prospérité et de rayonnement intellectuel et spirituel. En août 1791 l’abbaye est fermée, son mobilier vendu aux enchères, la bibliothèque riche de 8000 volumes est transférée à Colmar.
À partir de 1798, Hartmann construisit autour de l’ancienne abbaye bénédictine le site industriel du Couvent. Celui-ci abritait le tissage, la teinturerie, ainsi que d’autres activités de production et de transformation.
Le site de l’ancienne abbaye Saint-Grégoire a été racheté en décembre 1988 par la ville de Munster aux Établissements Hartmann. http://www.munster.alsace/histoire_abbaye.aspx
Circuit 14-18
Pour retrouver toute mes randos itinérantes
Vous trouverez toute mon Périple en cliquant sur le lien ;
https://randosacaudos.blogspot.com/p/mon-periple.html
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