Jouy aux Arches - Metz
28 juillet 2017
Le code mobile de cette randonnée est b310973
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km
Temps arret V/d
V/g dénivelé
23,3 4h38 0h50 5,0 4,2 192 +
En regardant mieux la carte, il y a peut être un passage pour rejoindre ce balisage en prenant à l'opposer de ma trace, en s'approchant de la ligne de chemin de fer et de la station de pompage... Heureusement qu’hier je n’ai pas pris ce chemin… Bien agréable ce sentier en bordure de l’eau. Nous arrivons au pont que nous prenons à droite c’est la D11. Dans le ciel c’est un lâché de ballons passant aux grès du vent les "Côtes". Que c’est jolie toutes ces montgolfières de formes et de couleurs différentes.

de nouveau devant un lavoir. C’est la promenade des lavoirs. Je suis le balisage sans trop de problèmes. J’arrive à Moulins lès Metz, et je me plante à nouveau. Je n’ai pas trouvé le sentier intra muros me permettant de rejoindre Chazelles. J’ai bien fait demi tour pour rechercher le balisage, mais à la dernière marque je n’ai pas vu ou elle tournait. j’aurais peut être du insisté du coté de la rue sans issus, il y avait peut être un passage. Je n’ai pas remarqué la marque de rappel après un changement de direction. J’ai donc poursuivi ma route par la zone pavillonnaire et la rue Baoeton et buisson, je prends à droite la rue Aubépines, et débouche sur la D 603 que je prends à gauche. Je retrouve ma trace un peu plus loin ainsi que le
[Elle prend sa source dans le massif des Vosges à Bussang et se jette dans le Rhin à Coblence en Allemagne. Sa longueur totale est de 560 kilomètres : 314 kilomètres en France, 39 faisant frontière entre le Luxembourg et l'Allemagne, et 208 exclusivement en Allemagne. Par ailleurs, c'est sur cette rivière qu'est situé le tripoint Allemagne-France-Luxembourg.
Une fontaine située à 731 mètres d'altitude (près du col de Bussang dans le département des Vosges) est présentée comme sa source officielle, mais la rivière se forme de la réunion de plusieurs ruisseaux dont certains sourdent à plus de 1 000 mètres, sur les pentes du Grand Drumont.
Lorsque la Moselle quitte le territoire français à Apach, son bassin versant est alors d'environ 11 500 km2.]
Nous longeons L'ile aux Jésuites, malheureusement on ne voit rien. C’est un étang bordé de petites maisons de pêcheur. Comme les clôtures sont hautes il est difficile de ce rendre compte de cet espace de tranquillité. D’un coté l’étang de l’autre la Moselle, la voie verte est agréable même si elle est cimenté faut bien faciliter le trajet des vélos, poussettes, et rollers. J’approche de Metz, je vois le pont au dessus du fleuve. Lorsque j’ai tracé ma route, je n’ai pas remarqué une ligne noir sur la carte. J’ai tracé
Cette deuxième partie n’est pas construite c’est un immense terrain de verdure transformé pour les longues vacances scolaire de juillet - aout en aire de jeux pour les gamins. Nous passons un pont au dessus de l'eau et pénétrons le quartier touristique de Metz. Nous longeons le Jardin Boufflers [À l’origine un jardin de la Haute-Pierre s’étend derrière la grande maison et la rue du même nom. Il sert de potager lorsque l’hôtel de la Haute-Pierre devient la demeure des gouverneurs de la province.
Le gouverneur des Trois-Évêchés Louis-François de Boufflers le rend public en 1687. La ville donne au jardin son nom en souvenir de cette libéralité. Sa création date du remblaiement de la Citadelle de Metz aux alentours de 1815. Il est planté d'énormes tilleuls et chênes et offre une vue plongeante sur le plan d’eau Saint-Symphorien et l’île du Saulcy.
Une statue équestre monumentale du sculpteur Claude Goutin rend hommage au marquis de La Fayette qui avait décidé de rejoindre l’armée révolutionnaire américaine à cet endroit.
À côté
de ce jardin se trouve celui de l’Esplanade par lequel on accède la basilique Saint-Pierre-aux-Nonnains, à la terrasse de l’Arsenal, ainsi
qu’à la chapelle des Templiers et au palais du Gouverneur. Wikipedia] Il ne me reste pas beaucoup de temps
avant mon TGV j’ai trop musardé en route pensant que j’avais une longue après
midi à occuper, je n’ai pas le temps de me rendre dans ce jardin. Je devais
également me rendre dans la petite île du Petit Saulcy ainsi que dans l’île de
Pontiffroy mais je n’irais pas plus loin que quelques mètres après les deux premiers ponts. L’un me
permettant de photographier l’extérieur du Temple Neuf.
[Le Temple Neuf ou nouveau temple protestant est un édifice de culte réformé d’Alsace et de Lorraine construit à Metz, entre 1901 et 1905, durant la période wilhelminienne dans une Alsace-Lorraine sous tutelle allemande. A l'époque du rattachement de Metz à l'Empire Allemand, la ville se transforme sous l’action des autorités qui décident de faire de son urbanisme une vitrine de l’empire wilhelmien.
L’éclectisme architectural se traduit par l’apparition de nombreux édifices de style néoroman, tels la poste centrale, le
« temple neuf », ou la nouvelle gare ferroviaire ;
de style néogothique,
tels le portail de la cathédrale et
le temple de Garnison,
ou encore de style néo-Renaissance,
tel le palais du Gouverneur. Le « temple neuf » illustre cette politique
de germanisation par l’architecture, déployée par Guillaume II,
pour asseoir son emprise sur la ville. Wikipédia]
Au second pont j’immortalise le beau bâtiment de la préfecture.
Je suis surpris par ce quartier fleurie situé derrière la cathédrale, il semble calme et reposant.


Je remonte par la rue du Vivier et m’arrête devant la cathédrale. je suis de nouveau surpris par son état de conservation.
Il n’y manque aucunes statues et elles ont toutes leurs têtes. [Si sa construction s'étend sur trois siècles, à partir
de 1240, la cathédrale présente une belle homogénéité de style puisque les
critères stylistiques furent respectés à chaque campagne de construction.
[Le Temple Neuf ou nouveau temple protestant est un édifice de culte réformé d’Alsace et de Lorraine construit à Metz, entre 1901 et 1905, durant la période wilhelminienne dans une Alsace-Lorraine sous tutelle allemande. A l'époque du rattachement de Metz à l'Empire Allemand, la ville se transforme sous l’action des autorités qui décident de faire de son urbanisme une vitrine de l’empire wilhelmien.
Bâtiment de la préfecture |
Au second pont j’immortalise le beau bâtiment de la préfecture.
Je suis surpris par ce quartier fleurie situé derrière la cathédrale, il semble calme et reposant.
Dimensions
générales
Surface du bâtiment :
3 500 m2Longueur maximale extérieure : 136 m
Longueur maximale intérieure : 123,2 m
Largeur de la façade ouest : 33,0 m
Hauteur des voûtes : 41,41 m
Dimensions de la nef
Hauteur de la nef centrale : 41,41 m
Largeur de la nef centrale : 15,60 m
Hauteur des nefs collatérales : 14,3 m (très basses par rapport à la forte élévation de le nef)
Dimensions du transept
Hauteur des voûtes : 43,10 m
Longueur de la nef transversale
(transept) : 46,80 mLargeur de la nef transversale (transept) : 16,34 m
Les tours
Hauteur de la tour du Chapitre : 69,00 m
Les vitraux
Surface des vitraux : 6 496 m2
Diamètre de la rosace ouest : 11,25 m
Je vais passer rapidement sur le début de sa construction vous trouverez son histoire sur wikipédia ou d’autres sites spécialisés. Ce qui m’étonne c’est son état de conservation malgré les deux guerres.
Premiers réaménagements du XIXe siècle
Ainsi, l'intérieur de la cathédrale est vidé du mobilier et des ornements
ultérieurs au XVIe siècle (fin du Moyen Âge et de la
construction originelle de l'édifice). On note notamment la disparition d'un
jubé baroque, présent sur des gravures, ayant remplacé le jubé médiéval après
1791. Cette première campagne de restauration s'accompagne de l'ajout de
nombreux vitraux encore présent dans les premières travées de la cathédrale.
L'ensemble vitré de la chapelle Notre-Dame-la-Ronde témoigne
de cet art du
vitrail de l'école
de Metz au XIXe siècle, représenté
principalement par Laurent-Charles Maréchal. Une refonte
néogothique (1874-1903).
Ornements et pinacles de la période néogothique, pignon de la façade occidentale.
En mai 1877, un feu d’artifice organisé depuis le toit de la
cathédrale en l’honneur de l'empereur Guillaume Ier, provoque un incendie
qui détruit totalement la toiture mais épargne l’intérieur de la cathédrale.
Peu avant, de 1878 à 1881, la rotonde du chœur, œuvre de Gardeur-Lebrun (1791) fut supprimée,
et l’accès à la crypte rétabli. De 1874 à 1887, la
restauration des piles et des arcs-boutants de la nef et du chevet compléta la restauration des voûtes. Le portail latéral sud, auparavant masqué par les arcades, fut inauguré en 1885. Après dégagement, il fallut le descendre deux mètres plus bas au niveau de la place d’Armes, les sculptures restantes étant alors démontées et restaurées par le sculpteur Dujardin. En 1888, les restaurations portèrent sur Notre-Dame-du-Carmel, ancien chœur de la collégiale. Elles consistèrent à refaire la charpente, et à rouvrir les fenêtres occultées par le portique néoclassique.
La chapelle des
Évêques le fut à son tour en 1895, alors que les travaux de démolition du
portail de Blondel étaient décidés.
restauration des piles et des arcs-boutants de la nef et du chevet compléta la restauration des voûtes. Le portail latéral sud, auparavant masqué par les arcades, fut inauguré en 1885. Après dégagement, il fallut le descendre deux mètres plus bas au niveau de la place d’Armes, les sculptures restantes étant alors démontées et restaurées par le sculpteur Dujardin. En 1888, les restaurations portèrent sur Notre-Dame-du-Carmel, ancien chœur de la collégiale. Elles consistèrent à refaire la charpente, et à rouvrir les fenêtres occultées par le portique néoclassique.
De 1871 à 1918, l’Alsace-Moselle fait partie intégrante de l’Empire allemand avec le statut de territoire d’Empire.
La mode est alors au médiévisme comme on le voit, à la même époque, au château du
Haut-Kœnigsbourg « restauré » si ce n’est reconstruit pour l’empereur allemand ou
à Karlštejn réhabilité pour
l’empereur d’Autriche, mais il n’est pas interdit de penser que des
arrière-
pensées politiques sont présentes dans la décision de supprimer l’enveloppe « française » de Blondel pour une refonte néogothique des pourtours de la cathédrale.
pensées politiques sont présentes dans la décision de supprimer l’enveloppe « française » de Blondel pour une refonte néogothique des pourtours de la cathédrale.
Les derniers ajouts de Blondel dont le style disconvient à l’idéal
romantique de l’époque, sont détruits en 1898, pour faire place à
un portail de style néogothique inauguré en 1903 par l’empereur Guillaume II,
sous la direction de l’architecte Paul Tornow. Les sculptures, sur le tympan du portique, représentent le Jugement dernier. Le nouveau portail emprunte à l’école
champenoise, notamment par l’usage de voussures appareillées. Les deux grandes
statues sur la façade de l’ancien portail, sculptées en 1767 par Le Roy, se
trouvent aujourd’hui à Saint-Avold : l’une au-dessus de la face avant
de la basilique et l’autre au-dessus du portail
d’entrée de l’église
abbatiale Saint-Nabor.
De 1908 à 1919 l’intérieur de la cathédrale fut restauré et meublé par Wilhelm Schmitz. Façade occidentale et position des tours.En effet, les tours de la Mutte et du Chapître ont été placées seulement à la troisième travée car il s'agissait en réalité de la limite occidentale de la cathédrale, la collégiale Notre-Dame-la-Ronde occupait alors les 3 premières travées (la séparation était assurée par un mur à l'intérieur de
La tour de la Mutte
La tour de la Mutte qui servit de beffroi municipal s’élève à quatre-vingt-huit mètres de hauteur, le sommet de la flèche atteignant 93 m.
Jusqu’à la fin du XIVe siècle, à Metz, c’est la cloche de Saint-Eucaire qui servait de cloche municipale. On l’appelait bancloche ou plus communément mutte, puisqu’elle était destinée à ameuter la population en diverses occasions. Cette cloche fut par la suite transférée dans un clocher de bois adossé à la cathédrale. En juillet 1478, le clocher de bois est détruit et la construction d’une tour de pierre est entreprise, ce travail est confié à Hannès de Ranconvaulx qui achèvera sa construction en octobre 1481.
En 1412, il fut décidé d’installer une cloche, déjà commandée en 1381, sur la tour sud de la cathédrale, alors en construction. La cloche nommée La Mutte pèse onze tonnes et mesure 2,32 m de diamètre. Elle sonne en fa dièse 2. Les Études campanaires mosellanes du chanoine Bour signalent huit refontes, nécessitées par des fêlures successives. Il situe la première en 1418 mais sans certitude. Une autre est attestée le 24 novembre 1428, le travail ayant été confié aux maîtres fondeurs Jean de Galle et Jean de Luxembourg. Une troisième eut lieu en octobre 1442, garantie par un bombardier de la ville, maître Louis de Hamelle. Mais la Mutte se rompit encore, nécessitant l’intervention de maître Anthoine d’Estain, qui effectua une coulée en septembre 1443.
direction de deux maîtres fondeurs allemands, Arnould de Coblence et Tillmann de Hachenburg. Une refonte est effectuée en 1479 dans la grange Saint-Symphorien, au haut de Saint-Hilaire-le-
La Mutte ne sonnait qu’en cas d’attaques ennemies, d’incendies, de très grandes fêtes. Elle a sonné à la volée pour la dernière fois en 1918 lors de la victoire des Français. Mais, une campagne de travaux menée entre 2009 et 2015 a permis de remettre en état le beffroi et la cloche et elle peut à nouveau sonner à la volée depuis le 26 juin 2015.
Hermann de Münster (XIVe siècle)
Article détaillé : Verrière
occidentale de la cathédrale de Metz.
Au-dessus du grand portail de la façade se déploie la grande verrière
occidentale (350 m²). Elle comporte une grande rosace de 11 m de diamètre
et fut créée en 1384 par Hermann de Münster (Münster, Westphalie, c.1330 - Metz, 1392). Le programme
iconographique illustre la concordance entre les articles du Symbole des
Apôtres et leur préfiguration dans l’Ancien Testament. Preuve de sa notoriété et de la
reconnaissance des chanoines,
Hermann de Münster
se vit accorder le droit de sépulture dans la cathédrale et fut inhumé au pied
de son chef-d’œuvre.
Les vitraux des parties hautes du chœur, plus anciennes, sont de Valentin Bousch. Une partie des verrières des absides lui sont également attribuées bien que non signées.
Son activité du maître-verrier à la cathédrale est attestée à partir de 1514. Il travaille d’abord
à la basilique
de Saint-Nicolas-de-Port, siège d’un pèlerinage fréquenté, puis à la cathédrale de Metz
dont il devient le verrier
attitré de 1520 jusqu’à sa mort en 1541, mais il est employé
également pour d’autres édifices de Lorraine. Le style de Valentin Bousch emprunte
beaucoup de ses traits à l’art germanique, en particulier à Hans Baldung Grien qu’il connaissait probablement.
Chagall, Villon, Bissière, Gaudin (XXe siècle)
La cathédrale de Metz a largement bénéficié du renouveau du vitrail français après la Seconde Guerre mondiale. Quelques architectes
en chef des Monuments historiques, auxquels incombait la charge de
remplacer par des verrières neuves les œuvres détruites pendant la guerre,
comprirent les possibilités offertes par la peinture-vitrail. Wikipédia]

Je poursuis ma promenade dans les rues en passant devant le marché couvert, puis coupe mon circuit initial pour me rendre à la porte des Allemands (Sorte de Château avancé en dehors de l’enceinte et en bordure de la Seille.
[Sa construction est entreprise en 1230. Elle sert de pont sur la Seille du XIIIe siècle au début du XXe siècle. L’édifice est aujourd’hui le
plus important vestige des remparts médiévaux messins et témoigne de l’évolution de l’architecture militaire de Metz au Moyen Âge. Le boulevard André-Maginot,
ayant remplacé les remparts au début du XXe siècle elle paraît isolée par rapport à
la ville. L’édifice dominait la ligne d’enceinte orientale sur près de 1 200 m, depuis la porte Mazelle jusqu’à la porte
Sainte-Barbe.

La porte des Allemands fait partie d’un ensemble patrimonial plus
large, concernant l’ensemble des remparts médiévaux de Metz. Véritable porte-forteresse, dotée de tours, de créneaux et de mâchicoulis, la porte des Allemandsdoit son nom à des chevaliers teutoniques ou frères hospitaliers de Notre Dame-des-Allemands, qui avaient fondé un
hospice dans la rue adjacente. Celui-ci fut détruit en 1552, lors du siège de Metz par Charles Quint. Wikipédia]. Au grès des rues quelques façades prisent aux
hasards. Le temps presse l'heure du train approche. Je ne fais que passer devant les
cascades avec son parc permettant de rejoindre le jardin Bufflers, l’arsenal et la chapelle
des Templiers.
Nous passons la porte Serpenoise [Elle
reste le témoin symbolique associé à plusieurs événements historiques de la
ville de Metz, dont elle a marqué la limite sud du IIIe siècle
lors de la construction du rempart romain, jusqu’au début du XXe siècle au moment de la destruction de
l’enceinte. La cité
messine s’approprie
au XIIIe siècle les droits d’une
« ville libre » du Saint-Empire romain
germanique. La bourgeoisie s’enrichissant, elle fait de Metz une république oligarchique puissante. Face
aux convoitises de ses puissants voisins, la ville de Metz relève ses remparts
et rehausse ses tours. La première porte Serpenoise est bâtie au XIIIe siècle en même temps que les remparts de la ville, sur la voie romaine provenant de Scarpone, ville en amont de
Metz sur la Moselle. La Via Scarponensis donna par contraction le nom Serpenoise ou
parfois même Champenoise. La porte du XIIIe siècle
n’était pas particulièrement importante. Elle comportait une voûte oblique
traversant les remparts. On lui ajoute en 1466 un élément cylindrique relié à
la porte par un pont fortifié qui enjambait le canal des remparts,
comblés pour
réaliser l’avenue Foch actuelle. Très endommagée pendant le siège de 1552, la porte Serpenoise médiévale fut démolie en 1561 pour laisser place
aux fortifications de la citadelle. wikipédia]
J’arrive au rond point du Boulevard Foch ou l’on y trouve des maisons imposantes et la tour Camoufle. [vestige de l’ancienne enceinte médiévale de Metz en Moselle. C’est l’une des rares tours de l’enceinte médiévale à avoir été conservée. Aux XIVe et XVe siècles, la Lorraine devient le théâtre régulier d’affrontements entre différents seigneurs du Saint-Empire romain germanique. Les ducs de Lorraine, de Bar, de Luxembourg, les comtes de Deux-Ponts, de Vaudémont, l’archevêque de Trèves, les évêques de Metz, Toul et Verdun, s’allient ou s’opposent au gré des circonstances, dans un monde fortement marqué par la féodalité. Wikipédia]

Nous finissons par les beaux immeubles de la rue
Gambetta, ‘’l’hôtel des poste ‘’[l’hôtel des Postes, est un édifice de style néoroman, construit à Metz en 1905 par les
autorités allemandes. Située place du Général-de-Gaulle, face à la gare, la poste centrale est un fleuron architectural du quartier impérial de Metz. Sous l’Empire allemand comme à l’époque française, Metz se voit
attribuer une fonction avant tout militaire. La ville, vitrine de
l’architecture française au XVIIIe siècle, se développe et se
transforme sous l’action des autorités
germaniques qui décident à leur tour de
faire de son urbanisme une vitrine de l’empire
wilhelmien. L’éclectisme architectural se traduit par
l’apparition de nombreux édifices de style
néoroman tels le temple Neuf, la nouvelle gare ferroviaire ou la poste centrale ; de style néogothique tels le portail de la cathédrale ou le temple de Garnison ; ou encore de style néorenaissance tel le palais du Gouverneur. Wikipédia]
et nous arrivons à la monumentale gare [Inaugurée en 1908 par la Direction
générale impériale des chemins de fer d'Alsace-Lorraine, elle remplace l'ancienne gare de Metz mise en service en 1878. Le bâtiment
voyageurs, pour ses façades et toitures (hors verrière), son salon d’honneur,
le décor du buffet et son hall de départ, fait l’objet d’une inscription au
titre des monuments historiques depuis le 15 janvier 1975. La première gare est détruite par un incendie
en 1872. Une nouvelle gare, réalisée par Johann Eduard Jacobsthal (futur architecte de la gare de Strasbourg-Ville), est inaugurée le 17 juin 1878.
C'est l'administration impériale allemande qui prend, au début du XXe siècle, la décision de la remplacer par
une gare de plus grande ampleur.
La gare actuelle.
Je poursuis ma promenade dans les rues en passant devant le marché couvert, puis coupe mon circuit initial pour me rendre à la porte des Allemands (Sorte de Château avancé en dehors de l’enceinte et en bordure de la Seille.
J’arrive au rond point du Boulevard Foch ou l’on y trouve des maisons imposantes et la tour Camoufle. [vestige de l’ancienne enceinte médiévale de Metz en Moselle. C’est l’une des rares tours de l’enceinte médiévale à avoir été conservée. Aux XIVe et XVe siècles, la Lorraine devient le théâtre régulier d’affrontements entre différents seigneurs du Saint-Empire romain germanique. Les ducs de Lorraine, de Bar, de Luxembourg, les comtes de Deux-Ponts, de Vaudémont, l’archevêque de Trèves, les évêques de Metz, Toul et Verdun, s’allient ou s’opposent au gré des circonstances, dans un monde fortement marqué par la féodalité. Wikipédia]
poste centrale |
La gare actuelle.
Pour retrouver toute mes randos itinérantes
Vous trouverez toute mon Périple en cliquant sur le lien ;
https://randosacaudos.blogspot.com/p/mon-periple.html
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