Lac Madine - Pont à Mousson
26 juillet 2017
Le code mobile de cette randonnée est b296203
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km
Temps arret V/d
V/g dénivelé
38,8 7 :30
1:03 5,2 4,6 363+
Aujourd'hui
c'est une rude journée 39 km. Vous me direz pourquoi rejoindre Pont a Mousson
pour ensuite remonter sur Metz, ce n'est pas le sens de la marche pour
rejoindre les Vosges. Mon fil rouge me faisait passer de Verdun vers Mets par le GRP de Woëvre, le lac de la Chaussée et le GRP des Côtes de Meuse et de Moselle. je rejoignais Jarny pour retrouver le GR 5 dans les faubourgs de Metz. Il est vrai que j'aurais pu prendre le Gr5 à Pont à
Mousson... et filer vers la ligne bleu des Vosges. Mes voilà mon fil rouge dit Metz. Au moment de
réserver, la seul chambre d’hôte que j'avais trouvé pour réaliser un vrai circuit m'a fait faut bon, il partait en vacances durant ma période de marche. Comme j'avais déjà une réponse positif pour le lundi, j'ai modifié tout mon itinéraire. Je n'ai pas trouvé beaucoup de chambres d'hôtes à une distance raisonnable pour un marcheur dans le coin. Part la suite j’ai compris les raisons de tous ses refus. J’ai choisi la mauvaise semaine, c’est le rassemblement des Montgolfières à Chambley ‘’Mondial Air Ballon ‘’ regroupant environ 500 ballons et il faut bien les loger pour plusieurs jours.
Mon départ du lac Marine ne me plait pas, je m'en allais par la foret et je me
rends compte que ma trace ne suit aucun chemin. Ma trace coupe les virages pour faire court, me disant je trouverais bien des laie forestières pour avancer c'est comme cela que je suis arrivé à 38 km cela me rassurer 38 ce n'est qu'un peut plus de 35 alors que 39 c'est presque 40 km. C'est dans la tête tout cela. Lors de l'élaboration de ma trace réserver, la seul chambre d’hôte que j'avais trouvé pour réaliser un vrai circuit m'a fait faut bon, il partait en vacances durant ma période de marche. Comme j'avais déjà une réponse positif pour le lundi, j'ai modifié tout mon itinéraire. Je n'ai pas trouvé beaucoup de chambres d'hôtes à une distance raisonnable pour un marcheur dans le coin. Part la suite j’ai compris les raisons de tous ses refus. J’ai choisi la mauvaise semaine, c’est le rassemblement des Montgolfières à Chambley ‘’Mondial Air Ballon ‘’ regroupant environ 500 ballons et il faut bien les loger pour plusieurs jours.
Le lac compte deux îles : la plus petite, l'île Verte, dans la partie Nord du lac, et la plus grande, l'île du Bois-Gérard, au milieu du lac.
Sa superficie est proche de 1 100 hectares si on compte les deux îles. Sa contenance est de 35 millions de m³ et son bassin versantcouvre une superficie de 32,2 km². Wikipédia] Sur la carte il y a un sentier à moitié balisé, il s’arrête en plein milieu d'un raccordement entre deux sections (n’ont pas sut aller jusqu’au bout les gens de l’IGN. A moins qu’il soit 17h00 ou 16h00 fin service et que le lendemain on passe à autre chose…temps pis pour le reste de la voie verte) Au dernier moment je change ma trace pour suivre les bords du lac. J'espère ne pas me tromper, il y a tout de même des clôtures autour de la base de loisir et des campings je n'ai pas le droit à l'erreur. Le balisage n'est pas parfait, comme dans tout ce qui est parc, une fois entrée plus de peinture. Heureusement, c'est facile, on suit le chemin au plus prêt de l'eau, ce qui nous donne une dernière vue sur les ‘’côtes’’ et la butte de Montsec [Au sommet de la colline, à une altitude de 377 mètres, se trouve un monument commémorant les offensives menées par l'armée américaine sur le saillant de Saint-Mihiel (à environ quinze kilomètres à l'ouest de Montsec) lors de la Première Guerre mondiale, du 12 au 15 septembre et du 9 au 11 novembre 1918.
Le monument, érigé en 1932 en pierre d'Euville, est constitué d'une rotonde à colonnade de style néoclassique, dont le centre est occupé par une table d'orientation sur laquelle est sculptée une carte en bronze illustrant le champ de bataille.
Lors de la Seconde Guerre mondiale, le site fut réinvesti par l'armée allemande pour constituer un point de surveillance protégé, puis fut repris par une offensive aérienne alliée accompagnée de bombardements. À cette occasion, le monument fut légèrement endommagé, puis réparé par la suite.
Il a été classé monument historique par un arrêté du 7 avril 1975.
Le monument se veut aussi le symbole de la coopération entre armée française et américaine ayant permis la reconquête de Saint-Mihiel. Il a été construit sur les plans de l'architecte américain Egerton Swartwout, par l'agence gouvernementale américaine American Battle Monuments Commission, qui continue de l'entretenir.
Le monument est pour l'IGN un site géodésique du réseau de détail français. wikipédia.] Par contre il ne faut pas oublié de sortir au bon endroit, c'est à dire après le port de plaisance en direction de Nonsard. (Il y a quelques clôtures autour du lac qui risqueraient de nous gêner si l'on ne sort pas aux endroits prévus à cet effet). A la sortie du parc on rencontre tout de suite le Grp des côtes de Moselle & de Meuse. Le chemin est beau, bien balisé. On remonte jusqu'à Pannes après avoir suivi la D48. Je
rencontre sur ce bout de route un couple d'anglais qui visite la région en vélo. Ils me posent des questions sur mon itinéraire. Au centre du village nous prenons la D 904 sur quelques centaine de mètres ce qui nous donne une bonne perspective sur le lavoir et l'église. On quitte le GRP,
De 18,8 km de longueur, la Madine coule dans la région de la Woëvre. Elle naît dans une zone boisée (forêt de Gobessart), située à l'est de la petite localité de Varnéville, au sein du parc naturel régional de Lorraine. Elle se dirige d'emblée vers le nord-est, direction qu'elle maintiendra à peu près sans méandres jusqu'à son confluent avec le Rupt de Mad au niveau de la localité de Bouillonville.
Une importante retenue d'eau a été aménagée sur la Madine au début des années 1960. Celle-ci, destinée à alimenter la ville de Metz, a donné naissance au lac de Madine, devenu le lac le plus étendu de Lorraine. Ce lac est un important centre de tourisme et de détente. Il héberge aussi une faune aviaire remarquable, notamment d'oiseaux migrateurs. Wikipénia] Nous prenons sur la gauche la D 28b puis la D 89 ce qui nous fait 12 km de bitume avant de retrouver un chemin balisé. Douze kilomètres entre champs, villages et foret. Douze kilomètres qui me feront mal aux pieds. Une douleur qui parfois devient insupportable. Ce qui m’oblige à chercher des solutions (le mois dernier je n’avais pas mal et je n'ai pas changé de chaussures, mais j’avais les pieds sec,disons simplement
12 km de toute et même pas déneigée! |
de la chaussure au niveau de la plante des pieds ne sèche pas, cela reste humide. Pour terminer sur ce bitume j’attrape des échauffements qui ne me quitterons plus jusqu’à l’arrivée. Le paysage est beau, les villages sont bien entretenus, fleuris et les habitants vous disent bonjours... C’est long, très long, 12 km de bitume. De temps en temps il faut se retourner pour voir que l’on avance. Les ‘’Cotes recules de notre champ de vision, le mémorial devient de plus en plus petit, bientôt nous changerons d’horizon. Je coupe la D3 et ne me rend pas compte que je retrouve un balisage. Sur la carte il y a une promenade locale, difficile à repérer sur le terrain ce sont de petites pancartes blanche avec un cercle bleu.
Euvezin |
Cette abbaye est fondée par le duc de Lorraine Simon Ier entre 1130 et 1139, à proximité de son château de Prény. La vallée où le monastère est bâti, ainsi que des terres cultivables, des vignes, des moulins et des forêts sont concédés par les opulentes abbayes messines Saint-Pierre-aux-Nonnains et Sainte-Glossinde. Les seigneurs du lieu font aussi des donations.
C'est un disciple lorrain de saint Norbert, Richard, qui, venant de Laon, est le premier abbé.
Le monastère reçoit pour nom « Sancta Maria in Nemore » (Sainte-Marie-au-Bois) et est placé sous l'invocation de la Vierge dans son Annonciation. Les bâtiments sont terminés peu après 1150.
À proximité de l'abbaye s'élève aussi un monastère de religieuses, chose fréquente dans les fondations prémontrées du XIIe siècle ; cet établissement disparaîtra par la suite. Dom Calmet rapporte au XVIIIe siècle, qu'on en voit encore les vestiges au lieu-dit « la Celle-des-Dames ». Sa chapelle était dédiée à Sainte Marie-Madeleine.
De récentes prospections dans les forêts entourant l'abbaye ont découvert un parcellaire médiéval sur plus de vingt hectares, caractérisé par des pierriers, des terrasses et des bornes, rappelant en cela que Sainte-Marie-au-Bois est une abbaye de défrichement. En août 1914, les hasards de la guerre conduisent l'écrivain Charles Péguy à Sainte-Marie-au-Bois ; sa section occupe les lieux du 18 au 23 août 1914 et mène des reconnaissances vers la frontière située à l'époque le long de la Moselle. Voici ce qu'écrit le lieutenant Péguy au dos de cartes postales envoyées à ses proches :
« Tout va bien, santé admirable, la vie au grand air, cantonnés dans une grande ferme rectangulaire au milieu des bois, nous sommes sans nouvelles du monde depuis quatre jours ».
- « Nous sommes en petit poste, grand'garde au milieu des bois : la grand'garde Sainte-Marie ».
- « Nous vivons dans une sorte de grande paix, une paix immense, dans grande ferme abandonnée ».
- « Et dans un calme temple et loin d'un plat tourment, l'attente d'une mort, plus vivante que la vie ».
L'abbaye est classée monument historique le 9 avril 1929.
Une création du Festival international Jardins à suivre… a été réalisée en 2007 sur le site de Sainte-Marie-au-Bois ; il s'agit des Jardins de l'abbaye, réalisés par Olivier Berger, architecte-paysagiste, avec le concours des élèves de l'École d'horticulture et de paysage de Roville-aux-Chênes. Ces parterres conçus comme un parcours symbolique vers le Paradis, évoquent au travers des diverses plantations, des thèmes aussi variés que la sorcellerie, les plantes médicinales, les vertus cardinales et théologales. Par ailleurs des visites guidées étaient organisées sur une partie de l'ancienne abbaye, les dimanches de juin à septembre. Suite au décès d'un des propriétaires en mars 2008, il semble que l'accès à l'abbaye et au jardin ne soit désormais plus possible.
A ce carrefour je rencontre le GR5 avec un beau panneau nouvel itinéraire. Pour une fois la carte est à jour… Rapidement je quitte le Balisage pour des chemins en foret puis dans les champs. Le Gr 5 remonte vers Metz, moi je descend vers Pont à Mousson, via Vandières. Pourquoi ce détour alors que le Gr 5 semble plus direct pour rejoindre Pont à Mousson ? Pour ne pas avoir "normalement" plus de 35 km le lendemain et moins de 20 kilomètres le surlendemain et pouvoir visiter Metz sans ajouter une nuit d'hôtel. Cette semaine à été onéreuse en hébergement. (Cet itinéraire devait me faire gagner 5 km sur l'itinéraire de demain en prenant le train de Pont à Mousson à Vandières.) Je suis content je retrouve un balisage sur un chemin tracé en pointillé sur la carte, je déchante rapidement, il n’est pas entretenu, des arbres bloquent le passage et les ronces ont pris le dessus, heureusement qu’un champ non clôturé se trouve
qu’un simple élément de décor, aussi impressionnant soit-il quand on le longe, depuis la route ou depuis le train. Une imbrication usine et vie locale Sans surprise, la majorité municipale compte trois anciens ou actuels salariés. « Ce serait statistiquement anormal de faire autrement, et il a toujours été de bon ton d’avoir parmi les adjoints une figure de l’entreprise. De 1945 à 1971, le directeur de l’usine en personne était adjoint au maire », explique le maire, Henry Lemoine (DVD), qui rencontre quatre fois par an le directeur général délégué, Pascal Quéru, et deux fois par an le PDG, Claude Imauven, « par courtoisie et pour essayer de les aider dans certaines choses », explique-t-il. Quant à l’actuel conseiller général du secteur, Noël Guérard (PS), il travaille au centre de recherche et assure aussi à Saint-Gobain-PAM un mandat de délégué du personnel : un exemple parmi tant d’autres, moins visibles, de salariés impliqués dans la vie locale. D’évidence, entre le leader mondial de la fonte ductile et la ville, le lien est fort. Si fort que, longtemps, leur nom s’est confondu. Encore aujourd’hui, partout dans le monde des plaques d’égout sont frappées des mots « Pont-à-Mousson » et le groupe Saint-Gobain a gardé comme logo celui qu’avait la Compagnie de Pont-à-Mousson avant la fusion : le pont qui relie les deux parties de la ville. http://www.fonderie-piwi.fr/post/2011/08/08/Le-c%C5%93ur-de-Pont-%C3%A0-Mousson-bat-toujours-avec-Saint-Gobain
La fonderie de Pont-à-Mousson était pendant longtemps un leader mondial de la sidérurgie et a fusionné avec Saint-Gobain.
Anicet Mbida nous présente chaque matin les plus belles inventions françaises.
Tous les jours, on marche sur des plaques d’égout sans trop faire attention... Mais si on regarde bien, on peut y voir une inscription qui fait la fierté d’une ville française. Oui, l’inscription PAM. On la retrouve sur la majorité des plaques d’égout en France et dans le monde entier. J’en ai même vu en pleine brousse à Madagascar. Ces trois lettres, PAM, signifient Pont-à-Mousson, le nom de la ville où elles sont fabriquées. Une petite ville de Lorraine à côté de Nancy.
Comment se fait-il qu’on retrouve leurs plaques dans le monde entier ?
Parce que la fonderie de Pont-à-Mousson était pendant longtemps un leader mondial de la sidérurgie. Elle exportait partout. C’est pour cela que l’on retrouve la marque Pont-à-Mousson sur des plaques d’égout et des tuyaux en fonte dans le monde entier. Dans les années 70, ils ont voulu changer de dimension, devenir un groupe international. Donc ils ont racheté Saint-Gobain. Et l’inscription sur les plaques est devenue Saint-Gobain PAM. PAM en référence à Pont-à-Mousson.
Attendez, c’est Pont-à-Mousson qui a racheté Saint-Gobain ?
On va dire qu’ils ont fusionné. En tout cas, Saint-Gobain était mal en point et c’est le patron de Pont-à-Mousson qui l’a totalement relancé. D’ailleurs, le pont du logo Saint-Gobain, c’est le pont de Pont-à-Mousson. Donc Saint-Gobain doit beaucoup à cette petite ville de Lorraine. C’est pour ça que l’on retrouve l’inscription PAM sur ses plaques d’égout. Du Made in Meurthe-et-Moselle. Par Anicet MBIDA. http://www.europe1.fr/emissions/made-in-france/des-plaques-degouts-pont-a-mousson-dans-le-monde-entier-3360335
Tous les jours, on marche sur des plaques d’égout sans trop faire attention... Mais si on regarde bien, on peut y voir une inscription qui fait la fierté d’une ville française. Oui, l’inscription PAM. On la retrouve sur la majorité des plaques d’égout en France et dans le monde entier. J’en ai même vu en pleine brousse à Madagascar. Ces trois lettres, PAM, signifient Pont-à-Mousson, le nom de la ville où elles sont fabriquées. Une petite ville de Lorraine à côté de Nancy.
Parce que la fonderie de Pont-à-Mousson était pendant longtemps un leader mondial de la sidérurgie. Elle exportait partout. C’est pour cela que l’on retrouve la marque Pont-à-Mousson sur des plaques d’égout et des tuyaux en fonte dans le monde entier. Dans les années 70, ils ont voulu changer de dimension, devenir un groupe international. Donc ils ont racheté Saint-Gobain. Et l’inscription sur les plaques est devenue Saint-Gobain PAM. PAM en référence à Pont-à-Mousson.
Attendez, c’est Pont-à-Mousson qui a racheté Saint-Gobain ?
On va dire qu’ils ont fusionné. En tout cas, Saint-Gobain était mal en point et c’est le patron de Pont-à-Mousson qui l’a totalement relancé. D’ailleurs, le pont du logo Saint-Gobain, c’est le pont de Pont-à-Mousson. Donc Saint-Gobain doit beaucoup à cette petite ville de Lorraine. C’est pour ça que l’on retrouve l’inscription PAM sur ses plaques d’égout. Du Made in Meurthe-et-Moselle. Par Anicet MBIDA. http://www.europe1.fr/emissions/made-in-france/des-plaques-degouts-pont-a-mousson-dans-le-monde-entier-3360335
Les comtes de Bar, qui aux XIIe et XIIIe siècles, ne possédaient que peu de territoires autour de Mousson, se mirent rapidement, au cours du XIIIe siècle, en possession du pont sur la Moselle.
Ce lieu de passage l’un des rares entre l’évêché de Toul, Nancy (capitale des ducs de Lorraine) et l’évêché de Metz, vit se développer un début d'agglomération relativement modeste.
Ce n'est qu'à partir du règne du comte Thiébaut II de Bar que la ville allait véritablement prendre son essor. En effet, ce dernier fonda, le 20 avril 1261, la ville-neuve de Pont-à-Mousson, affranchissant la ville à la loi de Beaumont. Pont-à-Mousson allait, dès lors, prendre une place majeure dans les possessions des comtes, puis ducs de Bar. Effectivement, la ville, qui s'entoure de remparts, devient l'une des principales places commerciales du Barrois.
La ville qui comprenait quatre paroisses : Sainte-Croix, Saint-Laurent et Saint-Jean sur la rive gauche, (diocèse de Toul) et Saint-Martin sur la rive droite (diocèse de Metz), avait à sa tête un maire, sept échevins et quarante jurés.
La Lorraine et le Barrois devenus français, en 1768, l’université fut transférée par Louis XV à Nancy au grand dam des Mussipontains. La ville ne conserva qu’un collège et une Ecole royale militaire de renom.
Pont-à-Mousson continue cependant de rayonner dans les arts à travers une imagerie réputée qui rivalise longtemps avec celle d’Épinal. Une fabrique de papier mâché contribua également au développement culturel de la cité.
Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795. Occupée en 1814 et 1815, elle fut en 1870 le théâtre de sévères combats de rue.Pont-à-Mousson et sa région furent le lieu de redoutables et tragiques combats durant la Première Guerre mondiale. Lors des bombardements de la ville par les Allemands, la population intra muros descend à moins de cinquante habitants, la plupart des citadins préférant se mettre hors de portée des batteries impériales. Les artilleurs allemands, postés depuis les hauteurs de Bouxières-sous-Froidmont, donnent du canon grâce aux indications d'un ballon observateur surplombant la vallée.
Le kiosque qui trônait au centre de la place Duroc avant-guerre est remplacé par la fontaine actuelle, qui participe au cachet de ce lieu central de la ville.
Pont-à-Mousson fut à nouveau gravement endommagée en 1944, avant d’être libérée par la troisième armée américaine du général Patton aidée par une résistance locale active. Le second conflit mondial voit la ville essuyer de nouvelles mises à mal de son patrimoine, telles la destruction de la chapelle Jeanne d'Arc à Mousson soufflée par les bombardements américains, mais aussi l'incendie de la bibliothèque des Prémontrés, qui comportait encore de nombreux ouvrages reliés. Le pont est démoli par les Allemands en 1940, remplacé par une passerelle puis redémoli en 1944.
Je demande à la responsable de l'hôtel ou l'on peut manger, pour pas trop cher, elle m'indique une rue pas trop loin. Malgré les 39 km, je mis rend, ce n'est pas à plus de 10mn de marche. Ce fut encore cher, je n'avais qu'a prendre qu'un plat au lieu de faire entrée-plat. En réalité le premier tout compris n'était pas aussi cher que cela. Ils exagèrent tous.
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