Reprise de
ma Randonnée le Plus Loin Possible
Randonnée Le Plus Loin Possible : RLPT ou Mon Périple est l'espoir de pouvoir
terminer une boucle autour de la France en ne marchant qu'une semaine par mois
entre mai et août. pourquoi que quatre semaines non accolé ?... Je
n'étais pas sur de tenir plus longtemps. Mes premières étapes ce faisaient avec couchage sous la toile, trouvant facilement un camping à chaque étape. je faisais mon maigre repas dans une petite popote. J'avais peur de manquer... manquer des éléments essentiels à poursuivre plus en avant. Cinq jours de marche me semblaient un bon compromis me disant que les réserves que le corps accumule durant toute l'année ne seront pas épuisées.
Aujourd'hui, ou il me semble que je
pourrais en faire un peu plus, ma famille... Sans raison évidente me
l'interdit. Débuté en 2010 après un problème médical, par petites étapes je
parts pour des randos sur la rive droite de la Seine vers le Havre. Après cette
ville au bout de la terre, je suis remonté plein ''Nord'' vers Dunkerque, puis
plein ''Est'' vers les Vosges. je devrais atteindre cette région fin août 2017.
je comprends rapidement qu'en mai et
juin il fait froid et pluvieux au nord de la Seine et qu'il serait préférable
de ce délocaliser dans le sud, ou, en juillet et août il n'est plus temps aux
longues randonnées sous un soleil de plomb. En 2014 je fais un second départ dans
la ville de Nice, pour me diriger vers ''Ouest'' non pas en suivant les bords
de la méditerranée, mais l'arrière pays niçois, le Verdon, le plateau de
Valensole, le Lubéron, les Alpilles, aujourd'hui les Cévennes.
Durant ma convalescence je reprend la marche par petites touches des randos facile avec retour en train en direction de Paris par la rive droite (GR2) et en direction de la Normandie par les GR 11 et 26 ce qui deviendra mon départ 3.
Le but c'est qu'un jour les trois circuits se raccordent.
Si cela vous intéresse
Départ 1 ; Rive droite de la Seine ; Ma première étape vers le Havre
Départ 2 ; En route vers la Normandie ; Mes premières étapes vers la Normandie
Départ 3 ; De Nice à Saint Jean Pied de port ; Ma première étape dans le sud
Si cela vous intéresse
Départ 1 ; Rive droite de la Seine ; Ma première étape vers le Havre
Départ 2 ; En route vers la Normandie ; Mes premières étapes vers la Normandie
Départ 3 ; De Nice à Saint Jean Pied de port ; Ma première étape dans le sud
A ce jour, mon parcours s'étire sur 2948 km
Vous retrouverez également la carte de mes étapes en suivant ce lien ;Toute mes étapes
Dans ce blog vous trouverez également des menus déroulant vous permettant de choisir la région et le descriptif de mes randos itinérantes.
Dimanche 28
mai
Trace Randogps Le code mobile de cette randonnée est b310729
Pour envoyer le circuit sur votre appareil mobile : Regarder le tutoriel video en Cliquant ici
(J'ai copier la carte et les points sur le site ; http://rdrui.free.fr/_site/30/30_nim_rom.php.
Visite de Nîmes
8 km
d'une visite agréable à l’abri des voitures (Un pass est disponible pour la
visite des Arènes, de la Tour Magne et de la Maison Carré.)
notamment la toile denim. Depuis sa position dominante sur la large plaine du Vistre et le plateau des Costières, notamment au niveau de la fameuse tour Magne, Nîmes embrasse un large paysage, parfois jusqu'à 100 kilomètres. Les « sept collines de Nîmes », qui topographiquement n'en constituent que trois ont pour toponyme d'ouest en est : Puech du Teil, Montaury, Canteduc, mont Cavalier au sommet duquel trône la tour Magne, Mont Margarot, colline des moulins, La Croix de Fer-Mont Duplan.
Vers le
nord, en direction d’Alès, s’étagent successivement les paysages arides et calcaires
des Garrigues nîmoises, puis de la large plaine de la
Gardonnenque, dominée par
le mont Bouquet (631 m). Au pied de la ville d’Alès, la chaîne montagneuse des Cévennes
dresse ses premiers contreforts. La barrière du mont Lozère est parfaitement
visible, tout comme le mont Aigoual au nord-ouest.
Strabon et Pline
rapportent qu’une peuplade celte se serait établie dans la région et aurait
fondé, sur le territoire de la ville de Nîmes, l’antique capitale des Volques
Arécomiques. Cette dernière devint maîtresse de vingt-quatre bourgs
considérables.
Temple de
Diane
Ce monument se
compose d'une salle principale couverte d'une voûte. Des plans inclinés
permettaient d'atteindre les niveaux supérieurs.
L'attribution
à Diane, est sans fondement historique. Intégré au sanctuaire consacré à
l'empereur et sa famille, le temple devait jouer un rôle dans la célébration
d'un culte dynastique.
Durant l'âge du fer (VIIIe – IIe siècles av. J.-C.), Nîmes constitue l'un
des principaux oppida de la Celtique méditerranéenne
À Nîmes, les
Volques Arécomiques s'installent près de la source de la Fontaine. Là, au pied du mont Cavalier, un
sanctuaire se crée et la source est divinisée. C'est à cette époque qu'est
notamment édifiée la tour Magne, au sommet du mont Cavalier, qui sera plus tard
intégrée à l'enceinte romaine.
Jardin de Diane
L'essor
économique, l'augmentation de la populationn entrainent l'extention des
faubourgs. Chargé de mettre en valeur les vestiges de la ville,
Philippe
Maréchal, ingénieur du roi, prévoit la création de nouveaux quartiers dans
l'axe des jardins
Tour Magne |
La victoire remportée sur les Arvernes par Cnaeus Domitius Ahenobarbus et Quintus Fabius Maximus, en 121 av. J.-C., décida du sort de la ville. La colonie fondée par Octave Auguste sous la direction de Marcus Vipsanius Agrippa ne fut définitivement organisée qu’en l’an 27 av. J.-C.. La Colonia Augusta Nemausus est dotée de nombreux monuments et d’une enceinte de 6 km de long, enfermant la troisième superficie urbaine des Gaules.
Vers la fin
du IIIe siècle, le christianisme
commença son histoire en 287 à Nîmes avec saint Baudile.
Au début du Ve siècle (407-408), une invasion des Vandales avec Chrocus à leur tête apporta son lot de dévastations dans la colonie qui vit disparaître, entre autres, la basilique élevée en l’honneur de Plotine.
Au début du Ve siècle (407-408), une invasion des Vandales avec Chrocus à leur tête apporta son lot de dévastations dans la colonie qui vit disparaître, entre autres, la basilique élevée en l’honneur de Plotine.
En 2016 est
officialisée la découverte de ce qui aurait été la première église de Nîmes,
construite au Ve siècle, avec autour 130 tombes
La tour Magne.
La construction du castellum remonte au Ier siècle. À l'époque romaine, il constituait l'aboutissement de l'aqueduc qui acheminait l'eau de la fontaine d'Eure à la colonie romaine de Nemausus, via le pont du Gard. Après avoir voyagé sur une cinquantaine de kilomètres à travers la garrigue, l'eau était répartie dans toute la ville par le moyen de canalisations, dont on peut encore aujourd'hui observer les ouvertures.
L'édifice a été mis au jour en 1844 et fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis 1875. Il comprend un bassin circulaire de près de 6 m de diamètre qui était à l'origine couvert et 10 ouvertures d'un diamètre de 40 cm. L'eau arrivait par un canal à section rectangulaire et elle était distribuée dans les différents quartiers de Nemausus grâce à 10 tuyaux en plomb partant des 10 ouvertures. Au fond du bassin, 3 autres ouvertures permettaient de le vidanger
La maison du compagnon |
Œuvre d'un compagnon |
sanctuaire. Petit à petit, les constructions primitives font place à des édifices en pierre sèche. Parmi eux, une tour haut perchée sur la colline, la Tour Magne, sera plus tard transformée pour être intégrée aux remparts romains. En 218 av. J.-C., les Volques sont terrorisés par le passage d’Hannibal et de ses éléphants.
En 120
av. J.-C., les Volques, désormais à la tête d'un vaste territoire de 24
oppida accueillent sans résistance les légions de Rome. La Colonia Nemausa, la ville gallo-romaine
est sur le point de naître. À partir de 118 av. J.-C., la Via Domitia reliant l'Italie à l'Espagne est
construite et traverse la ville.
La Maison Carrée est un temple romain hexastyle édifié au début du Ier siècle après J-C à Nîmes, dans le Gard.
La romanisation de Nîmes commence véritablement au cours du Ier siècle av. J.-C.. Nîmes devient colonie de droit latin et se couvre de somptueux monuments. L'empereur Auguste (Octave) et ses successeurs en font une ville de promotion de la romanité en Gaule. La monnaie, frappée à Nîmes, (As de Nîmes), une des plus célèbres de l'Empire romain, est à l’origine des armoiries de la ville : un crocodile enchaîné à un palmier couronné de lauriers qui symbolise l’Égypte vaincue.
Au IIe siècle, Nîmes, est à son
apogée. On estime la population à près de 25 000 habitants. L'enceinte
nîmoise est alors longue de 6 km et englobe 220 ha. Nîmes devient donc une
importante ville de l'Empire romain et une des plus brillantes de la Gaule
romaine et narbonnaise. Cette période très prospère est illustrée aujourd'hui
par de splendides monuments
pour certains dans un état de conservation
exceptionnel (parmi les plus beaux et les mieux conservés du monde
romain) : l'amphithéâtre ou « arènes » d'une capacité de
25 000 places, la Maison Carrée, la tour Magne (ancienne tour gauloise
réhabilitée par les Romains), le « temple de Diane » et les
aménagements culturels autour de la source de la Fontaine, l'arrivée de l'eau
au castellum divisorium grâce à la
construction d'un aqueduc depuis Uzès sur 50 km dont le pont du Gard constitue
l'élément le plus remarquable, etc. Deux portes romaines sont encore
conservées : la porte d'Auguste et la porte de France.
Les
Wisigoths transforment l’amphithéâtre romain en forteresses dans laquelle ils
construisent un château. Aux VIe et VIIe siècles, la région est
disputée par les Francs et les Wisigoths. Nîmes est sous tutelle wisigothe tandis qu’Uzès fait partie du royaume franc. En 719, les musulmans franchissent les Pyrénées et conquièrent la Septimanie. Ils prennent Nîmes en 725, comme en témoignent les sépultures exceptionnelles découvertes dans la ville en 20072. Selon certains historiens, leur passage sera plutôt pacifique : ils respectent les lois, l’administration et l’église représentées par les comtes et les évêques. En 752, les musulmans sont définitivement chassés de Nîmes.
disputée par les Francs et les Wisigoths. Nîmes est sous tutelle wisigothe tandis qu’Uzès fait partie du royaume franc. En 719, les musulmans franchissent les Pyrénées et conquièrent la Septimanie. Ils prennent Nîmes en 725, comme en témoignent les sépultures exceptionnelles découvertes dans la ville en 20072. Selon certains historiens, leur passage sera plutôt pacifique : ils respectent les lois, l’administration et l’église représentées par les comtes et les évêques. En 752, les musulmans sont définitivement chassés de Nîmes.
À Nîmes, après de nombreuses luttes de
pouvoir, les chevaliers des arènes prêtent serment au croisé. En 1194, la ville
se dote d’une nouvelle enceinte défensive. En 1198, le pouvoir est exercé par
les quatre Consuls qui siègent
alors dans la Maison Carrée.
La chapelle Sainte Eugénie du XII
l'une des
plus anciennes, sa première mention remonte à 956. Sa voute en berceau et ses
quatre pierres tombales du 12 eme rappellent l'origine médiévale. Le chœur fut
reconstruit en 1654. La façade, inspiré de l'art roman est rebatie au 19eme.
Grâce à la vigne, à
l'olivier et à l'élevage du mouton, les échanges commerciaux redémarrent. Et là
encore, la source intervient. Ses eaux qui courent à travers la ville vont au
cours des prochains siècles amener la prospérité aux tanneurs, teinturiers et
marchands d'étoffes
alors dans la Maison Carrée.
La chapelle Sainte Eugénie du XII
Poudrière
durant les guerres de religion, fabrique de billards entre 1792 et 1876 elle
retrouvera sa fonction religieuse en 1877.
Guerres de religion
Le Grand
temple.
Au XVIe siècle la situation de la
ville s’améliora insensiblement. En 1533 elle fit un
accueil magnifique au roi François Ier et mérita l’établissement de son
université. Très vite, Nîmes devint un foyer des plus actifs du calvinisme et les
désaccords entre catholiques et protestants furent courants,
se partageant le pouvoir soit de manière consensuelle, soit de manière forcée
et violente.
Le 29 septembre 1567, le jour de
la Saint-Michel, a lieu la Michelade par
laquelle des protestants assassinent près de 90 clercs catholiques. En
1569, la ville,
fortement gardée par les troupes catholiques fut prise par un
coup d'audace par
les huguenots, commandés par Nicolas Calvière. En effet, ceux-ci
parvinrent à s'introduire par les égouts.
Si l’édit de Nantes apporta une relative tranquillité, sa révocation en
octobre 1685 fut suivie de nouvelles persécutions à l'encontre des
protestants, ainsi que de nouvelles restrictions. Les réformés ne pouvaient
éduquer leurs enfants dans la religion calviniste, leurs inhumations
étaient interdites dans les cimetières, leurs cultes encadrés et limités et ils
se voyaient refuser toute fonction publique.
C'est logiquement qu'en 1702, à la suite de l'assassinat de l'abbé du Chayla (un opposant des réformés), commença la guerre des Cévennes, dénommée également guerre des Camisards, où de simples paysans et artisans protestants, excédés par l'intolérance subis par eux et leurs coreligionnaires, parvenaient à tenir tête aux Dragons du roi.
Un hopital
devient chambre de commerce
l''hopital
Ruffi est construit selon les plans de l'architecte de la ville. Il est relié à
l'ancien hotel dieu situé à l'arrière. La façade composées de trois niveaux
d'arcades s'organise en forme de U autour d'un jardin. En 1935 la chambre de
commerce achète l'édifice.
C'est logiquement qu'en 1702, à la suite de l'assassinat de l'abbé du Chayla (un opposant des réformés), commença la guerre des Cévennes, dénommée également guerre des Camisards, où de simples paysans et artisans protestants, excédés par l'intolérance subis par eux et leurs coreligionnaires, parvenaient à tenir tête aux Dragons du roi.
La
production d'étoffes et de bas de soie s'exporte
essentiellement en
Europe et aux Indes espagnoles (Amériques). Les deux tiers de la population active de Nîmes sont employés dans le textile. Voilà qu'apparaissent des hôtels particuliers et que se dessine un renouveau urbain. La vieille cité sort enfin de ses remparts abattus. Au siècle des Lumières, on redécouvre le sanctuaire romain de la Fontaine. On en fait un grand projet d'urbanisme, qui donne naissance aux Jardins de la Fontaine. L'industrie de la soie se reconvertit dans la confection de châles, grâce aux premiers métiers Jacquard initiés par Turion, un ouvrier nîmois. L'industrie textile nîmoise vit alors son âge d'or.
La maison des Atantes ; 1676-1678 : Reconstruit par les architectes Pierre Cournon et Jacques Cubizol pour Jean Martin, marchand de soie. Autour de la porte, deux atlantes supportent une architrave moulurée, une frise à rinceaux et une corniche à larmier. Des feuilles d'acanthe et des volutes encadrent les fenêtres. Les lucarnes sont rondes. Un bel escalier se trouve dans la cour
Europe et aux Indes espagnoles (Amériques). Les deux tiers de la population active de Nîmes sont employés dans le textile. Voilà qu'apparaissent des hôtels particuliers et que se dessine un renouveau urbain. La vieille cité sort enfin de ses remparts abattus. Au siècle des Lumières, on redécouvre le sanctuaire romain de la Fontaine. On en fait un grand projet d'urbanisme, qui donne naissance aux Jardins de la Fontaine. L'industrie de la soie se reconvertit dans la confection de châles, grâce aux premiers métiers Jacquard initiés par Turion, un ouvrier nîmois. L'industrie textile nîmoise vit alors son âge d'or.
En 1815, Nîmes est brièvement occupée par les troupes autrichiennes sous le commandement d'Adam Albert de Neipperg. Les relations entre protestants et catholiques se tendent à la suite de la mise en place de la Terreur blanche. Entre juillet 1815 et mai 1816 les propriétés des protestants sont incendiées et plusieurs calvinistes assassinés, dont 95 les 12 et 13 mai 1816.)
Pour retrouver toute mes randos itinérantes

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