Son but, décrire les difficultés, l'histoire du lieu que je traverse. les temps & la vitesse. Des photos. 3 types de randos. 1) la familiale, 9 à 12 km la 1/2 journée. 2) La Randonnée d’une journée (20 à 30 km) en boucle, ou de gare en gare. 3) L'itinérante de 5 jours. Une carte aérienne de présentation. L'accès à une carte IGN. L'accès à la trace GPS et au topo sans commentaires. La possibilité de copier la trace sur votre mobile. Bonne Promenade
Pour envoyer le circuit sur votre appareil mobile : Regarder le tutoriel video en Cliquant ici
km
Temps arret V/d
V/g dénivelé
31,5
5 :40 1 :00 5,5 4,7 153+
Levé de soleil sur le canal
Le repas fut génial
pour un prix acceptable par contre le service est très long, je
n’étais pas pressé il fallait que j’attende que les couverts soient débarrassés
pour que l’on me ramène. La nuit fut sublime dans un calme
parfais. Le petit dèj est simple un croissant et un pain, l’hôte
me propose d’emmener le reste du pain, je décline et puis il est
tellement bon que j’en mange une moitié et j’emporte le reste,
il sera meilleur que mon pain qui ne rassie pas, mais qui n’est pas
fameux. Je commence par modifier ma trace au lieu de prendre le
chemin de la ferme, je prends les bords du canal pour rejoindre Bataville. Je longe l’étang et j’arrive à la grosse ferme
d’Hellocourt
ferme
d’Hellocourt
[Moins
spectaculaire peut-être que le familistère Godin de Guise (Aisne),
qui lui est antérieur, voici Bataville. Nichée au cœur de la
campagne lorraine, entre Lunéville et Sarrebourg, l’usine du site
d’Hellocourt a fermé ses portes il y a dix ans au terme d’un
douloureux conflit social, après 70 ans voués à la chaussure Bata.
70 ans qui ont profondément bouleversé le paysage et la vie des
communes de Moussey, Réchicourt-le-Château et Maizières-lès-Vic.
Car ici est née aussi une ville. (Est Républicain) La
terre d’Hellocourt, nom attesté depuis 1594, s’appelait
primitivement La
Broc
(1152), puis la
Bruck
(1228). Propriété successive de plusieurs familles nobles au
XVIIe siècle,
le domaine est racheté au début du XIXe siècle
par le baron Grandjean qui fait construire un château.
Après
l’annexion allemande, le domaine d’Hellocourt est racheté au
comte de Villate en 1890 par Wilhelm Lorenz, ingénieur à Karlsruhe.
Il modernise l’ensemble du domaine dont il oriente la production
vers la pisciculture, l’élevage bovin, celui des porcs et des
chevaux et confie la gestion des 500 hectares (dont 130 de forêt et
52 d’étang) à un régisseur. Les deux hommes seront expulsés en
1919.
En
1933, le fabricant de chaussures Bata rachète le domaine, et y
installe une usine (Bataville).
Le
nom change pour Hellohof
pendant l'occupation allemande. Wikipédia]
Pour
les jeunes les chaussures Bata cela ne leur dit rien, pour des
soixantenaires cela leur rappelle leur jeunesse. Je
suis tellement impressionné par ce bâtiment (A ce moment, je ne
savais pas que j’étais sur un ancien site de production de
chaussures) que je ne vois pas la pancarte propriété privé et que
ma trace tourne avec la route. Doivent être habitué les
propriétaires, je traverse la ferme personne ne dit rien et l’on me
regarde passer. Et repasser lorsque je me rends compte que je ne suis plus sur ma trace... Me voyant revenir sur mes pas la voiture qui partait freine et attend un peu, puis repart rassuré, je ne me dirige pas vers la maison. Je rejoins l’ancienne ligne SNCF disparue avec
l’ensemble de l’usine, traverse le bois de Guessing débouche sur
la route menant à Romécourt je ne fais pas la trace comme sur le
plan mais trouve une laie forestière entretenue récemment me permettant de couper un peu. Le chemin dans le bois est beau, il
ressemble plus à une route renforcée aux granulats qu’un un
chemin forestier. Nous contournons un étang traversons cette fois ci
la ferme de Milberg et débouchons sur la D 91 que nous prenons à
gauche. Arrivée à la D 955 je change d’avis ma trace suivait la
955 sur la gauche jusqu'à la D 91 en direction de Languimberg. Je trouve ce crochet trop urbanisé. Je
prends à droite ayant repéré sur la carte le beau chemin (je
suppose) de la tranchée du capitaine. Seulement cela fait 2 km sur
cette départementale reliant Château Salin à Sarrebourg. Difficile
cette route beaucoup de camions, heureusement que le bas coté à été
tondus. [Il ne me semble pas que ce soit la
Nid de Cigogne ?
route à faire. Trop long
deux kilomètres, ou alors dès le débouché sur la D91 prendre à
droite puis la tranchée du Murot débouchant sur la D955 mais peut
ont traverser l’Etang ? sur la carte aérienne oui mais l’on
ne voit pas si il y a des clotures….] ou prendre la tranchée du
Grand Pré, il me semble que l’on peut sortir au haute maisons
(centre de vacances) j’ai également vue une voiture sortir du
chemin après les hautes maisons, il me semble plus carrossable que
les pointillés de la carte. J'ai laissé la trace en passant par Languimberg.] Enfin tout cela pour soit disant coupé
et arriver plus vite, mais cela ne coupe pas beaucoup je n’ai gagné
que deux kilomètres. La tranchée du capitaine débute bien beau
chemin en calcaire puis une partie herbeuse, très herbeuse. Cela
s’améliore un peu après. Nous débouchons sur le très beau chemin
des Bachats ou nous retrouvons le Gr 5. Coupons la petite pointe de l'étang ressemblant sur la droite à un marais et le GR est dérouté il prend
à droite le chemin de la Tranchée des Brainches, certainement
jusqu'à la Tranchée de Diane Capelle. Je suis ennuyé est ce que le
pont n’est pas coupé ? et en regardant mieux je me rends
compte que sur le chemin de terre, on trouve des traces de sabots, de
VTT et de semelles, donc il débouche se chemin. Je tente tant pis si
je dois suivre la rive du lac. Peu entretenu nous coutoyons orties, et ronces
venant nous piquer un peu les mollets, l’eau et la boue stagnante sous les
herbes me salissent les chaussures, dommage une semaine de marche sans une tache de boue et à quelques heures du retour les chaussures en sont couvertes. Il débouche bien sur une belle
allée bordées d’une rangée
d’arbre de chaque coté traversant une langue de l’étang. [On
affirme qu'il fut déjà endigué en 1255 et que dans son fond
passait la voie romaine, Cependant on lit en 1358, il se fait €entre
Rhodes et Languesse {Langatte} un nouvel étang". En 1374, on
t'appelait ’’le Grand étang de Langorch (langatte). Il
appartenait alors de même à différents seigneur=, Comte de-
Réchircourt,,les comtes Palatins, Jean de Bavière. comtes de Deux
ponts, de Bitche, évêques de Metz, seigneurs de Fénétrange, ducs
de Lorraine. et autres par moitié. par tiers, par quart, par
sixième, voir même au XVe siècle, le seigneur de Hérange
y avait le 9ème" du poisson. Il fut fortifié par une tour
appelée "tour du Stock' pour la protection des écluses et qui
existe encore. En 1812.
les cosaques s'attaquèrent à cette tour, mais sans succès. Dans la
suite il atrartint au
maréchal Mouton, comte de Lobau, puis à M. Dubois de l’Etang.
Pendant l'annexion M'Hann,
de Lixheim, en devint Ie propriétaire et depuis Ie retour de la
Lorraine à la France. il a
été acquis par l’Etat.
L’étang
du Stock qu'on appelait encore ‘’le Gros Etang’’, se trouve
de même dans le bassin de
la Sarre à 25O mètres d’altitude." Sa superficie était de 357
hectares, mais a été sensiblement
augmenté pour atteindre une contenance de 19.000.000 mètre cube.]
Ordinairement
je ne mets pas les topos bloqués contre la copie, trouvant d’autre
sites moins intolérants. Mais cette fois ci je
n’ai rien trouvé d’autre, et je n'en comprends pas la raison,
ce n’est que de l’histoire locale qui à mon avis doit circuler de
site en site sans que l'on soit obligé de le taper mots à mots.http://www.aappma-sarrebourg.com/index.php/domaine-public/l-etang-du-stock]
Après les petites maisons estivales nous traversons le canal des
Houillères [Le canal
des houillères de la Sarre fut réalisé
entre 1861 et 1866 et borde l'Alsace Bossue à l'ouest. forment une
voie d'eau de 105 km, dont 63 km de canal artificiel comprenant 27
écluses. Il traverse aussi les étangs réservoirs lorrains de
Gondrexange,
de Mittersheim
et du Stock. La navigation est autorisée à des bateaux de 38 mètres
de longueur, 5 mètres de largeur avec un tirant d'eau de 1,80 mètre (chargement de 250 à 280 tonnes, gabarit Freycinet). Wikipédia]
Nous quittons le GR poursuivons la route, prenons à gauche la
D 155x jusqu'à Kerprich aux bois. Longue route de plaine sans un point
d’ombre, ou sans un arbres pour couper le vent et la pluie, longue
route ennuyeuse. Au village nous faisons un esse droite gauche par
la D89 puis une petite route. Au château d’eau je suis abrité du
soleil par le bois de Rinting. Je modifie ma trace en prenant le
petite chemin forestier de l’Oberwald sur la gauche, la foret est
domaniale donc les routes débouches assurément, j’ai constaté
que les chemins en double traits sur la carte sont renforcés et
facile à marcher. La route fait un coude sur la droite et nous
débouchons légèrement en hauteur sur la plaine coupé par le
Massif des Vosges. Un banc permet de faire une pose et d’admirer le
paysage. Il est encore loin le massif montagneux, au moins une
journée de marche. Sur la gauche Sarrebourg. Je reprends la route.
Pour gagner du temps ma trace prend la D955, c’est moche et
dangereux…. Avec la zone industrielle bordant la route je ne suis
pas sur que les chemins aperçu sur la gauche juste avant les
premières maisons débouchent je n’ai rien sur la carte.
Aujourd’hui je couperais la D 955 pour me rendre à Imling puis je
rejoindrais par les petites routes Sarrebourg par l’Hélistation.Sur la route une voiture fait un écart et vient s’arrêter à ma hauteur. C'est mon hôte d'hier avec sa femme. Ils prennent de mes nouvelles. Ils sont charment ses Lorrains.
Je viens de terminer cette longue marche vers l'Est. De Dunkerque à Sarrebourg, maintenant cela va être une "Longue descente vers le SUD"
L'année prochaine les Vosges.... Une quarantaine d'années que j'ai envie de me promener sérieusement dans ce massif .... Demain je vais pouvoir réaliser ce désir.
Pour envoyer le circuit sur votre appareil mobile : Regarder le tutoriel video en Cliquant ici
km
Temps arret V/d
V/g dénivelé
31,3
5:50 0:45 5,4 4,8 103+
La
nuit fut bonne. Hier, j'ai mangé correctement, dans l’un des resto
de la zone commerciale. Le petit déjeuner est grandiose. La traversée
de la foret de Mondon m'inquiète un peu je dois franchir deux fois
l’autoroute et je me demande si je vais trouver les ponts comme la carte me l'indique. Aucun problèmes la foret est percée par des
chemins bitumées aucun soucie pour les ponts. Par contre les chemins en pointillés sur la carte ressemblent plus à des laies forestières qu'à des chemins bien entretenues. Après Marainviller
nous retrouvons le GR 534 juste après la rivière « la
Vezouze » [Affluent de la Meurthe en rive
droite, donc un sous-affluent du Rhin par la Moselle. La longueur de
son cours d'eau est de 75,1 km.
La
Vezouze naît dans le massif du Donon. Elle se forme selon la
tradition par la réunion de deux ruisseaux, le ruisseau du Val et le
ruisseau de Châtillon, sous la salle des fêtes de
Cirey-sur-Vezouze. Elle conflue avec la Meurthe au sud-ouest de
Lunéville, précisément en limite de Vitrimont
et de Lunéville. Wikipédia] Nous retrouvons le GR 534,
passons deux fois la ligne de chemin de fer par un beau chemin dans les champs, nous débouchons sur la D 161 et arrivons au village de
Laneuville aux bois ou nous suivons la départementale. Lors de l’étude de
mon itinéraire j’ai remarqué que le 534 quittait le bitume pour
revenir en arrière afin de franchir la ligne SNCF. J’ai trouvé
que l’on n'était plus à 2 ou 3 km de bitume prêt et que si l’on
suivait la D 161 jusqu’à Emberménil puis la 185 je retrouvais le
GR un peu avant Leintrey et gagnait ainsi 5 km. C'est ce que je fis.Toute la partie suivant la ligne de chemin de fer se trouve sur un bon chemin. Par contre dans
les bois de Malconsent j’ai rencontré quelques problèmes de
balisages, des chemins avec des herbes jusque dessous les bras ou j’ai
toujours peur de récolter des "tiques". Je débouche sur la D 21 mais
pas au niveau du pont comme indiqué sur la carte ce qui me perturbe un peu ayant perdu le
balisage. La trace me faisant passer dans une zone infranchissable ou
normalement se trouvait un chemin et le GR. Sur cette D 21 nous quittons le 534. il suit à droite la route, nous prenons à gauche passons la ligne de chemin de fer (Je me suis fait la réflexion que si j'avais suivi le ballaste j'aurais gagné des kilomètres. C'est possible une voie de la largeur d'une voiture est aménagée pour l'entretien; mais c'est tout de même la ligne Sarrebourg-Nancy.
Ensuite cela se complique un peu à l’orée du
bois de la Barronne le chemin que
je dois prendre (hors balisage) est Privé. Traverser le Bois de la
Baronne c’est un sacré raccourcie pour rejoindre Moussey (Si l’on
ne prend pas le bois, il faut suivre la D21 jusqu'à Remoncourt puis
la D 21c suivi de la D40a) Je passe le câble en travers du chemin, la pancarte me dit propriété privé cueillette interdite. N'y allant pas pour ramasser des champignons je suis le beau chemin et ma trace. Il
est midi passé, sont tous à la maison les pieds sous la table.
Depuis juin je me dis que vu mon âge, mon sac à dos et mes bâtons
si je rencontre le propriétaire je pourrais toujours prétendre
m’être perdu à la recherche de mon chemin, que je suis entrée en foret après avoir suivi la ligne SNCF. Le
chemin est carrossable bien entretenue. Dans le bois de Ban Saint Pierre c’est un peut
plus litigieux, j’ai eu la chance que le tracteur et le gyrobroyeur
soit passé pour me présenté une trace facile à suivre et dans le
sens de ma trace ou à peu prêt. Dans ce bois il est bien difficile de couper les parcelles vu la hauteur des herbes. Le chemin que je devais prendre était difficilement praticable. Faut pas que je me plaigne je ne dois pas être là. Cela ma permis de voir Deux Faons après
réflexion on me dit que ce sont des Daims et deux cerfs bien fiers, mais craintif et quoique occupés à ce restaurer de la bonne herbes du chemin à ma vu ils fuient et c'est toujours un spectacle.
Je sorts comme prévu sur une petite route goudronnée mais
heureusement que le passage à été fais au gyro sinon j’aurais
de l’herbe jusqu’au dessous des bras. Je fais ma pose déjeuné à l’orée
du bois et à moins de 4
kilomètres de mon point d’arrivée et comme spectacle j’ai un élico militaire faisant
l’exercice de la chandelle. "Pas facile ce travail, faut encore
s’exercer, pour parodier les films de guerre". Mais l’on a plus
d’argent pour mettre de la gazoline dans l’appareil. A Moussey je
demande les commerces car je n’ai pas grand-chose à manger ce
soir. On m’indique une supérette à Bataville à deux kilomètres de
Moussey, on me propose de m’y emmener en voiture et bêtement je refuse. Il
est de bonne heure et je me sens bien, alors je refuse le trajet en voiture.
Ce que je regrette. Les kilomètres réalisés plus celui pour
rejoindre la chambre d’hôte cela en fait cinq. Moi qui est couper
cinq kilomètres pour économiser mes forces pour demain. Je passe le canal
de la Marne au Rhin [long de 314
km et 178 écluses à l'origine, relie
la Marne (à Vitry-le-François) au Rhin (à Strasbourg). Par le
canal latéral de la Marne, il est connecté au réseau navigable de
la Seine vers l'Île-de-France et la Normandie. Les premiers projets
de construction remontent aux années 1780, mais la mise à l'étude
du canal fut réalisée par l'ingénieur des ponts et chaussées
Barnabé Brisson à partir de 1826. Les travaux furent menés par
l'ingénieur polytechnicien Charles-Étienne Collignon (1802-1885).
Commencé en 1838, le canal fut mis en service en 1853. La traction
humaine et animale fait place à la traction électrique à partir de
1895, sur rails ou sur route, et sur pneumatiques à partir de 1933,
avant la généralisation des chalands automoteurs. Le canal franchit
la ligne des Vosges par la trouée du col de Saverne. À l'origine,
le mouillage était de 1,60 m
et la longueur des écluses de 34,50 m.
Le programme Freycinet (loi du 5 août 1879) le classe en voie de
1re catégorie,
son mouillage est alors porté à 2,00 m
et les écluses à 38,50 m.
En 1895, le mouillage fut porté à 2,20
m (essentiellement par élévation du
plan d'eau). Ces dimensions permettent aux bateaux de 1,80
m d'enfoncement de porter 250 à 280
t de marchandises.
Sur
tout son parcours, le canal de la Marne au Rhin est rattaché à
d'autres voies navigables : nous avons vu le canal de la Marne à
la Saône et le latéral à la Marne, il y a aussi le canal de l'Est
(branches Nord et Sud), la Moselle et le canal des Houillères de la
Sarre, et bien sûr le Rhin. De très nombreux ports se sont
implantés au fil des ans sur son tracé, parmi lesquels :
Vitry-le-François, Bar-le-Duc, Pagny-sur-Meuse, Nancy, Saint-Phlin
(La Madeleine), Varangéville, Dombasle, Héming... et à son
extrémité Est : Strasbourg.
L'ouvrage
le plus remarquable est le plan incliné de Saint-Louis-Arzviller mis
en service en 1967. Il double et remplace 17 écluses rapprochées.
Le canal comporte aussi trois tunnels et plusieurs ponts-canaux dont
le pont-canal de La Madeleine.
Un
autre ouvrage remarquable est l'écluse de haute chute de
Réchicourt-le-Château qui, avec 15,70
m est la plus haute écluse de gabarit Freycinet de France, et une des plus hautes tous gabarits confondus.
Elle a remplacé, à la même époque que le plan incliné de
Saint-Louis-Arzviller, six écluses rapprochées au début du versant
de la Moselle. Wikipédia] Je regrette le trajet en voiture d’autant plus que la
boutique est fermé. je fait 4 km pour rien. Au retour au lieu de faire le crochet par
Moussay, je suis le canal pour me rendre à la chambre d’hôte
situé au Port Sainte Marie. Ancienne auberge transformé en chambre
d’hôtes. Impeccables, site privilégié, et en plus je suis coté
jardin avec une vue sur le port ou stationne quelques bateaux. J’ai
l’hôte au téléphone sa femme indisponible ne peut m’accueillir
et tout ce passe par téléphone il faut le code pour ouvrir la porte. Mon hôte me propose de diner au
resto. Sur internet j'avais lu qu'il se trouvait à sept kilomètres. Lorsque je lui dit qu'il est trop loin, il me répond que l'on viendra me chercher
et l’on me raccompagnera. C'est un service rendu aux plaisanciers qui on trainés en route et qui ne peuvent se rendre à l'autre halte beaucoup plus grande et mieux aménagé l'écluse étant fermer par l'heure tardive. Génial cette fois ci je ne décline pas
la proposition.
Pour envoyer le circuit sur votre appareil mobile : Regarder le tutoriel video en Cliquant ici
km
Temps arret V/d
V/g dénivelé
32,26:131:005,24,6201+
Drôle de chambre d’hôte… Mes jeunes hôtes sont aux abonnés absents… Absents
de convivialité, absent sur l’histoire local, absent sur ce qui ce passe dans
leur commune. Il m’a semblé que par ses questions il se moquait un peu de moi… Il m'a pris pour un Hurluberlu, un bobo en mal d'émotions.
Lorsque je m’étonne de son départ pour la chasse en été et en soirée, il me
prend de haut en m’affirment que c’est autorisé dans toute la France. La, il me prend pour un écolo anti chasseur. Anti chasseurs, non ils sont utiles... Quoi que... C'est la façon dont la chasse est réalisée qui me déplais. Posté avec rabatteurs cela ne laisse pas beaucoup de chance à l’animal. Je serais partisan pour une chasse improbable et trop dangereuse ce promener avec un fusil sur l'épaule et tirer que si l'on rencontre l'animal. Aléatoire comme chasse et très dangereuse pour les promeneurs... Ce qu’il
oublie de dire c’est qu’il faut une autorisation préfectorale … Au lieu de
toiser, le petit marcheur parisien qui n'y connait rien, il m’aurait expliqué la réglementation. j’ai
tout compris, en regardant les arrêtés préfectoraux. Après
avoir fait mes courses dans le seul commerce de la commune j'ai remarqué au dessus de l'entrée
du gîte le blason et une canonnière. Lorsque j'en parle à l'hôtesse elle ne sait
pas trop. Il y avait bien une construction ressemblant à un château mais cela a
été démoli, elle sait pas...
Photos Patrimoine de Lorraine
J’ai peut être bien couché dans ce qui reste de
l’ancien château du Bailli de la région. Lorsque je demande des explications sur les graph, concernant des
destructions de maisons. On m’explique que c’est du à l’exploitation de gaz,
ha !!! oui au stockage comme dans…. Non, Non on à un gisement…..
Un peu d’histoire pour mes Hôtes que je trouve un peu
pédant, qui sont peut être les descendants de l’ancien châtelain. L’hôtesse
ma révélé que c’était la maison d’enfance de son mari. Le nom de la localité est attesté sous la forme
latinisée Sarcofagus au Xe siècle.
Le
village s'appelait auparavant Sarqueu, forme médiévale du mot cercueil
et qui a servi à nommer des lieux comme Serqueux, Cerqueux, etc. La
forme Cercueil apparaît à la Renaissance.
Pendant
25 ans, du courant mars 1765 jusqu'à fin 1790, Cercueil fut rebaptisé
par les seigneurs du lieu. Il lui donnèrent le nom d’Ourches(Colonel-général du Roi Stanislas
Leszczynsski) avant que la population exige le retour à la dénomination
primitive qui lui fut rendue par la Révolution française. Cependant Cercueil,
jugé trop funèbre, a changé à nouveau de nom par décret du 1er août
1972 pour s'appeler Cerville
Le Château
construit vers 1600 par Nicolas d'Ourches, défiguré : Il subsistent un
cartouche armorié sur le portail et deux canonnières. Église Saint-Laurent,
reconstruite après la guerre de 1914-1918 : le toit avait été enlevé pour
que l'armée allemande ne puisse découvrir le village. Pierre comte d'Ourches,
seigneur de Cercueil et La Neuvelotte, ancien capitaine de cavalerie au
régiment de Saint Sal. En 1763, il obtient du roi de France des lettres
d'érection de sa terre de Cercueil en comté sous le nom d'Ourches.] Grace à un panneau d’information situé à la sortie du village j’apprends également que la première
maison fut un château appartenant a un conte du nom de ma chambre
d’hôte. J'ai peut être dormis dans une chambre de l'ancien
bailli et capitaine d’Epinal. Au XVI ème siècle un château de style
renaissance
avec fenêtres à croisillons et portail monumental au dessus de l’arc en
plein
cintre se situent les deux écus aux armes d’Ourches et de Bilistein. Mon
hôte
qui ma reçus avec hauteur est peut être un descendant du châtelain. Sa
femme m'ayant dit que c'était une maison de famille... Je vous
invite à lire et à regarder les photos du site http://patrimoine-de-lorraine.blogspot.fr/2016/01/cerville-54-maison-forte-xviie-siecle.html
J’ai malheureusement omis de faire des photos pensant qu’elles
ne seront sans aucune valeur pour mon blog…
LE SEL
Cervillle est située dans une
cuvette. La partie sud- sud Ouest est concernée par l’extraction du sel. En
cherchant un peu voilà ce que je trouve : Departement de Meurthe-et-Moselle
prefecture
de Meurthe-et-Moselle
communes de
: Cerville - Buissoncourt
Haraucourt -
Lenoncourt
rapport
d’enquete publique
Relative à :
Demande de
prolongation de la validité de la concession de mines de sel de
sodium de
CERVILLE-BUISSONCOURT sur le territoire des communes de
Buissoncourt,
Cerville, Haraucourt et Lenoncourt
Demande présentée
par la Société SOLVAY Carbonate France
Ordonnance T.A.: N° E17000009/54 du
07 février 2017
Le
panneau d’information nous conte qu’en 1989 une superficie de 500 ha est
exploité. De 1997 à 1999 l’exploitation est arrêté suite à un accident.
L’exploitation reprend en 2002 en 2008 la concession est renouvelée en 2008
pour 30 ans. La technique d’extraction utilisée consiste à la dissolution du
sel à la base des puits sur une profondeur de 80 à 85 m. L’effondrement dirigé… ?
des terrains de couverture est programmé vers 2050. Depuis 2011 la production
s’élève à un million de tonnes de sel par an.
Après
effondrement un plan d’eau sera aménagé et rétrocédé aux communes.
Stockage de gaz à Cerville : 3. Description
Photos Patrimoine de Lorraine
Le gaz naturel utilisé en France provient de l'étranger,
essentiellement des Pays-Bas, d'Algérie, de la Mer du Nord, de Russie, du
Nigeria et d'Egypte.
Il est difficile de faire correspondre les quantités de gaz livrées par ces
différents fournisseurs aux besoins, tout au long de l'année. Les excédents de
gaz naturel reçus l'été doivent donc être stockés afin d'être disponibles
l'hiver en période froide.
Le stockage permet donc de répondre à d’éventuelles défaillances
d’approvisionnement et aux variations de la consommation (qui est cinq fois
plus importante en janvier qu’en août). Deux procédés sont actuellement
utilisés en France :
le stockage en aquifère
profonde (entre 400 et 1 200 mètres), comme c'est le cas à Cerville
le stockage en cavités salines
(entre 900 et 1 600 mètres)
·Mis en service en 1970, Cerville est un des 14 sites de
stockage français. Il permet le stockage de 1500 millions de m3 soit
l'équivalent de plusieurs mois de consommation régionale.
La station de compression de Laneuvelotte assure le transit du gaz en
provenance de Russie, des Pays-Bas et de Norvège ; celle de Cerville est
uniquement dédiée au stockage souterrain.
·Structure géologique du site de stockage de
Cerville
·Profondeur du sommet du stockage de Cerville : 470 m.
La structure géologique de stockage s'étend sur 20 km2, alors que la
zone d'exploitation et de surveillance en surface est 100 fois plus petite (20
hectares).
Le réservoir est un aquifère constitué par les grès à Voltzia et les grès coquilliers
du Trias, surmontés d'une couverture de terrains argileux triasiques et
liasiques, qui en assurent l'étanchéité.
Ce réservoir présente une structure en dôme allongé orienté est-ouest ;
l'épaisseur moyenne de la couche-réservoir est de 70 m, celle de la couverture
argileuse est de 80 m.
Le gaz est injecté à une pression suffisante pour qu'il remplace l'eau de
l'aquifère (la pression de fond maximale est d'une soixantaine de bars).
Il existe une quarantaine de puits d'exploitation et une quinzaine de puits de
contrôle.
Mes soucies ; dès la sortie du village
cela ce passe mal. Le secteur sert de réserve de gaz sous terrain, et certaine
partie des terres son clôturées par les carrières de sel, comme chez nous dans
la plaine de la Bassée ou les terres sont retenues pour les carrières de sable.
En lisant le panneau d'information j'apprends que c'est le pays du sel (en
voiture château salin n'est pas loin.) Dans mon imagination je pensais que l’on
extrayait plus de sel, des mines en France et qu’il nous restait que les marais
salants.
Sur la route je remarque des croix. Je pensais à un accident
j'avais repéré un chemin sur la carte m'évitant la route mais elle est
derrière des barbelés et dessert la carrière d’extraction sous terrain du sel. Interdiction
d'entrée. Mon chemin débouche dans une prairie puis un champ entouré de
barbelés. Sur ma droite le bois. Je m'en sorts après avoir franchi fil électrique et barbelé je coupe à travers la prairie et
le bois. Je retrouve ma trace et
le chemin. Chemin interdit sous peine d'amende. Ne sachant pas encore comment on extrayait le sel je ne comprend pas les raisons pour lesquelles ce beau chemin soit interdit. Surtout qu'aucun engins n'y camions sont dans le coin et que je ne vois aucune excavation. A ce moment je ne savais pas
comment était extraie le sel, je ne savais même pas que c’était le sel que l’on
extrayait de ce lieux. Je suis dans le bois, la carrière est derrière, en fait
les puits d’extractions sont sur ma droite. Le bois une réserve non encore
exploité. Si l'on me prend je dirais que je suis perdu. Avec mon âge et mon sac
sur le dos on ne peut que me croire. Je pense que
l’itinéraire à prendre est le suivant ; A la sortie du village après le
petit hameau de Cercoeur que je prenais pour une extantion de Cerville
poursuivre la route en direction de Lenoncourt ou l’on retrouve le GRP du pays
de Nancy et le GR 534. On peut couper en longeant le canal de la Marne au Rhin
jusqu'à Crévic on à tout de même 7 km de plus par ce chemin mais on fait un
peut plus de balisage que par mon itinéraire. Le parcours est long, monotone. Un peu moins
qu'hier tout de même. En me retournant j'aperçois les hideux immeubles sur les
hauteurs de Nancy, ils sont loin maintenant. Il fait chaud, très chaud, pas
beaucoup de bois pour avoir de l’ombre, pas mal de bitume, trop de bitume. Je
me demande s'il n'y a pas de chemin plus court. Ma précédente trace me faisait
passer à
Ce sont des victimes de la Guerre de 1914
coté de la Tour de Domèvre http://mairie.haraucourt.free.fr/eglises.php
(tour que je n'ai pas vu.) le chemin que je devais prendre est passé sous le
socle de la charrue celui que je prends pour rejoindre ma trace m’en éloigne un
peu, vu le bois (plutôt un taillis pas entretenu) que je longe il ne me vient même pas l’idée de faire quelques
mètres supplémentaires pour voir l’ancien cimetière. Vraiment en cette journée
j’ai loupé plein de chose. Nous traversons Haraucourt et prenons la petite
route se dirigeant vers Drouville. Je quitte enfin le bitume à mi parcours pour
prendre un chemin dans les champs et retrouver le Gr 534 à l'orée de la
foret de Crévic. Nous passons le canal de la Marne au Rhin. [long de 314 km et 178 écluses
à l'origine, relie la Marne (à Vitry-le-François) au Rhin (à Strasbourg). Par
le canal latéral de la Marne, il est connecté au réseau navigable de la Seine
vers l'Île-de-France et la Normandie. Les premiers projets de construction
remontent aux années 1780, mais la mise à l'étude du canal fut réalisée par
l'ingénieur des ponts et chaussées Barnabé Brisson à partir de 1826. Les
travaux furent menés par l'ingénieur polytechnicien Charles-Étienne Collignon
(1802-1885). Commencé en 1838, le canal fut mis en service en 1853. La traction
humaine et animale fait place à la traction électrique à partir de 1895, sur
rails ou sur route, et sur pneumatiques à partir de 1933, avant la
généralisation des chalands automoteurs. En plus de 150 ans, le canal de la Marne au
Rhin a été transformé, amélioré et modernisé. Après la guerre de 1870 et la
perte de l'Alsace et de la Moselle, il a fallu assurer les ressources en eau,
en diminution avec la perte des étangs de Gondrexange, du Stock, de Réchicourt, et de la prise d'eau dans la Sarre ; l'étang de
Parroy fut ainsi construit. Des escaliers d'écluses ont été remplacés par une
écluse de haute chute (accès à la Moselle à Frouard, Saverne), des écluses ont été doublées, vers 1930, là où le trafic le nécessitait : à Foug, et de Jarville à Varangéville ;
le pont-canal de Liverdun et celui de la Madeleine ont été élargis pour permettre
la navigation à double sens, des sections sinueuses ont été abandonnées au
profit de tracés plus direct, les écluses du versant Meurthe de Réchicourt jusque Dombasle (bief 23 dans lequel débouche la prise d'eau dans la
Meurthe) ont été équipées dans les années 1950 de
pompes électriques pour remonter l'eau de bief en bief. Sur les secteurs les
plus fréquentés, les écluses ont été mécanisées puis automatisées par le
système de la société Saxby, dès la fin de l'année 1977. De 2004 à 2008, quatre
écluses du versant Meurthe, situées entre Lagarde et Bauzemont, ont
servi de site test pour la mise au point de nouveaux systèmes d'automatisation,
permettant notamment un contrôle des phases de l'éclusage depuis un terminal
électronique embarqué sur le bateau. Dans les années 1960, le mouillage a été porté à
2,60 mètres pour permettre un enfoncement à 2,20 mètres des bateaux, travaux inscrits aux IIIe,
IVe et Ve« Plans de
Modernisation et d’Équipement », s'échelonnant entre 1958 et
1970. Cette augmentation du mouillage de 40 centimètres s'est faite de
plusieurs façons. La plus fréquente : élévation du niveau du plan d'eau
par rehaussement des digues, des bajoyers et des portes d'écluses, ainsi que
des ponts ; ces travaux peuvent être menés sans arrêter la navigation. Une
autre technique d’augmentation du mouillage utilisait l'abaissement du plafond.
L'exécution d'importants travaux de terrassements ne peut se faire que très
rarement en eau, car ils détruisent l'étanchéité de la cuvette (corroie
d'argile sur plafond et berges) ; les ponts ne sont pas modifiés, par
contre les travaux d'abaissement du radier des écluses, de modifications des
aqueducs et siphons passant sous le canal nécessitent des démolitions et
reprises en sous œuvre délicates, exécutées en période de chômage : cette
méthode n'est adoptée qu'en cas de force majeure, dans les biefs où l'on ne
peut pas modifier l'altitude du plan d'eau (débouché de rigole alimentaire,
aménagement trop coûteux de ponts, traversée à niveau de rivières. La méthode
mixte, qui rassemble les inconvénients des deux précédentes. Cette méthode
n'est utilisée qu'exceptionnellement. Par exemple, dans le bief de partage des
Vosges, il fallait tenir compte de la présence de nombreux aqueducs ou siphons,
le plafond n'a été baissé que de 10 centimètres. Les 30 centimètres restant ont
été obtenus par élévation du plan d'eau, qui a entraîné des difficultés pour
l'écoulement du débit de la rigole alimentaire de la Sarre. Wikipédia.] le
Gr à été modifié, il ne longe plus le canal mais traverse le village, ou le
café épicerie est fermer. Nous retrouvons l'ancien tracé au château d'eau de
Grandvezin. Nous traversons Deuxville. Je sens la fatigue, peut être un peu la
déshydratassions, il fait chaud, très chaud je prends même des coups de soleil.
Hier soir, je n'ai pas assez mangé et ce matin au petit dèj je n'avais que du pain congelé et un font de brioche ouvert depuis je ne sais quand... cela doit également y faire. Je fais une
longue pose à l’ombre d’un petit bois. Je grignote un peu, et fait une sieste, pour
cela je débranche le gps. J'ai le temps aujourd'hui je n'ai que 31 km. Hier
j'ai cru apercevoir les Vosges, aujourd'hui c'est la confirmation. Nous
arrivons sur la grande Côte de Méhon, l’alternance de bois et de verger me
procure un peu d’ombre. Nous sommes sur le plateau. a mes pieds, Luneville. Le panorama est magnifique au loin la chaîne des Vosges avec le
Montron, au pied Luneville. [Connue pour son château, surnommé le "Versailles Lorrain" Lunéville sort de l'ombre au Xe siècle. Auparavant, il n'y avait au confluent de la Meurthe et de la Vezouze que de modestes cabanes qui servaient de rendez-vous de chasse. Un premier château fut construit pour protéger le point de passage que constitue le pont sur la Vezouze, sur la route du sel que les sauniers et marchands empruntaient entre Rosières, Vic-sur-Seille, Marsal d'une part et Deneuvre, l'Alsace et la Bourgogne d'autre part. La seigneurie trouvait ainsi une source de revenus en prélevant un péage au passage du pont.
La ville a d'abord appartenu à plusieurs princes allemands, avant de passer aux mains d'Étienne, évêque de Toul et premier comte de Lunéville. Ses descendants possédèrent la cité jusqu'en 1055. En 1243, le comté fut rattaché au duché de Lorraine. Lunéville ne se développe qu'à partir de 1330 sous le règne du duc Raoul Ier. Le vieux château féodal subsista jusqu'en 1612, date à laquelle Henri II, préférant Lunéville à Nancy, le démolit et en construisit un nouveau. Celui-ci eut une courte vie. Démantelé pendant la guerre de Trente Ans, il fut totalement détruit lorsque le duc Léopold Ier de Lorraine, arrivant à Lunéville en 1702, choisit de bâtir un palais moderne : c'est le château actuel. Sous le règne de Léopold, la régence de son épouse Élisabeth Charlotte d'Orléans puis le règne nominal de l'ex-roi de Pologne Stanislas et le rattachement de la Lorraine à la France en 1766, Lunéville, à l'instar de Versailles en France ou Schönbrunn en Autriche, fut la capitale princière de la Lorraine, tandis que Nancy comme Paris ou Vienne restait capitale administrative.
Dans son siècle de Louis XIV,
Voltaire, louant le duc Léopold, affirmait que l'on ne croyait pas
avoir changé de lieu en laissant Versailles pour Lunéville. Sous le
règne nominal de Stanislas, la cour de Lunéville se montre
particulièrement perméable aux idées nouvelles: en 1737, les
Francs-maçons persécutés à Paris fondent à Lunéville la première loge
maçonnique de Lorraine ducale; celle-ci semble fonctionner jusqu'à la
Révolution. C'est à Lunéville, dans les salons de l'hôtel Beauvau-Craon, que fut signé le le traité de Lunéville par lequel s'est provisoirement conclu l'affrontement entre l'Autriche de François II et la France consulaire de Bonaparte. Ce traité attribue à la France les Pays-Bas autrichiens (Belgique) et la rive gauche du Rhin. Lunéville connut un essor important après la Guerre de 1870. En effet, le Traité de Francfort signé en 1871,
fit de Lunéville une ville frontière. Une importante garnison y est
affectée (le château est transformé en caserne) et la ville connaît un
afflux de rapatriés alsaciens ou mosellans refusant de devenir
Allemands. Certaines entreprises de ces régions s'installèrent à
Lunéville. Ce phénomène n'est pas propre à Lunéville : des villes comme Nancy ou Belfort ont connu la même situation. On note ainsi l'usine de la Lorraine-Dietrich, fondée dès 1897 par la famille de Dietrich, reprise en 1905 par Édouard, Eugène et Adrien de Turckheim. Lunéville est renommée pour sa manufacture royale de faïence, fusionnée avec celle, voisine, de Saint-Clément, qui continue la production de faïence de Lunéville. La cité est également renommée pour sa broderie : la Broderie de Lunéville (un mélange de perles et paillettes), utilisée dans les ateliers de Haute couture. Un conservatoire a vu le jour pour la promotion de cette technique. Anecdote : dans le film La Vache et le Prisonnier, l'acteur Fernandel s'évade d'Allemagne. Il se sait en France quand, arrivant dans une gare, il entend l'annonce « Lunéville ».)
Nous descendons en ville, traversons la Vezouze,
quittons le Gr passons devant le château entrons dans l’immense cours un peu
vide et poussons jusqu'au jardin en passant entre les colonnes et sous la voute. Revenons sur nos pas. Passons sous les arches à gauche du bâtiment et
entrons dans le vieux village par la rue du château, poursuivons
la rue jusqu’à la monumentale église en grès rose. [L’église Saint-Jacques de Lunéville fut
réédifiée dans le style Baroque à partir de 1730, comme église de l'abbaye
Saint-Rémy de Lunéville. Après un premier arrêt des travaux par manque de
financement, ils reprirent en 1745 grâce au roi Stanislas. La construction peut
être attribuée principalement à Jean-Nicolas Jamesson pour le premier niveau,
tandis que le Premier Architecte du roi, Emmanuel Héré, réalisa notamment les
deux imposantes tours de 52 mètres (surmontées des statues de saint Michel
terrassant le Dragon et de saint Jean Népomucène) ainsi que l'étonnant buffet
d'orgue. Le décor du fronton fut sculpté en 1749 par Joseph Béchamp. En 1745,
l'église accueillit aussi la paroisse Saint-Jacques, qui s'est maintenue
jusqu'à nos jours. Wikipédia] J'aime pas trop. C'est un peu gros. J’erre dans
Luneville pour trouver une épicerie. Je ne trouve que monoprix. Mon hôtel est à Moncel les Lunéville pour si rendre nous traversons les faubourgs puis
la zone commerciale ou l'on trouve un grand Cora. A monoprix j'avais trouvé ce
que je voulais et il n'y avait personne.