En
agrandissant la carte nous arrivons à la carte Top 25
Pour envoyer le circuit sur votre appareil mobile : Regarder le tutoriel video en Cliquant ici
Avant de partir, un petit point sur les GR :
| balisage GR 654 |
- Le GR 654 venant de Belgique et se dirigeant vers Saint-Jacques de Compostelle.
De Saint-Martin-du-Tertre à Pont-sur-Yonne : une balade entre campagne, villages et aqueduc de la Vanne
Départ de Saint-Martin-du-Tertre
Nous partons de Saint-Martin-du-Tertre et stationnons sur le parking de l’école primaire. Nous empruntons la Grande Rue, puis tournons à droite dans la rue de la Pointe à l’Aiguillon. Nous rejoignons la D26, que nous prenons à gauche. Après avoir passé les rues des Bœufs et de Sublaines, situées face à face, nous retrouvons le GR 213, que nous suivons sur la droite.
Nous voici bientôt au milieu des champs. Le chemin nous conduit à Courtois, que nous traversons en passant devant une école et le ru des Salles. Nous débouchons sur une rue que nous prenons à gauche, avant de tourner à 90° sur la droite. Nous passons sous l’autoroute et poursuivons sur le chemin de droite, toujours sur le GR 113.
Nous entrons alors dans le bois de la Binoche, une propriété privée. Le GR tourne à gauche. Des panneaux interdisent de pénétrer dans les sous-bois et de ramasser des champignons. À certains endroits, le balisage a même été masqué par de la peinture fluorescente, ce qui ne facilite pas le suivi de l’itinéraire. Le sentier finit par tourner à droite et nous sortons du bois, comme le loup de sa tanière !
Devant nous s’étendent de vastes champs aux reliefs bien marqués. Le paysage est vallonné, agréable et ouvert. Nous rejoignons Villenavotte, passons sous la voie ferrée et suivons une rue qui nous conduit au bord de l’Yonne.
Au fil de l’Yonne et des villages
Je manque le balisage qui nous aurait fait remonter vers le pont permettant de franchir la voie ferrée. Nous effectuons donc un détour par un chemin qui nous fait découvrir de petites maisons de vacances. Certaines sont de véritables masures abandonnées, tandis que d’autres ont été joliment aménagées. Un petit aperçu de ces lieux où l’on vient chercher le calme au bord de l’eau.
Nous remontons ensuite vers Villeperrot et passons derrière l’église, dans une rue en pente qui offre une jolie perspective sur l’église, la mairie et le monument aux morts. L’image me plaît, même si la photo, elle, est plutôt banale !
| L'Yonne très haute pour Décembre |
Nous quittons le village et grimpons à travers les champs. C’est là que nous découvrons l’aqueduc de la Vanne.
L’aqueduc de la Vanne : une eau qui voyage jusqu’à Paris
Attention à ne pas se laisser entraîner par la descente ! Nous devons prendre à gauche, le long de l’aqueduc souterrain de la Vanne. Un poteau porte bien une balise, mais rien ne signale clairement le changement de direction.
Cet ouvrage impressionnant fait partie du vaste réseau qui achemine jusqu’à Paris les eaux captées dans l’Yonne et ses environs. Construit au XIXe siècle sous l’impulsion de l’ingénieur Eugène Belgrand, il a été mis en service en 1875. Long d’environ 136 kilomètres, il traverse plusieurs départements et franchit vallées et dépressions grâce à un savant ensemble de galeries souterraines, de siphons et d’arcades.
Son parcours nous invite à regarder le paysage autrement. Sous nos pieds, l’eau poursuit son voyage vers la capitale, jusqu’au réservoir de Montsouris, près du parc du même nom, où elle est stockée avant d’alimenter une partie de Paris.
Je me prends à imaginer ce long cheminement : dans une quarantaine de kilomètres, l’aqueduc atteindra les abords de la forêt de Fontainebleau ; bien plus loin, il rejoindra le réservoir parisien. Quelle distance parcourue par cette eau, depuis les sources de Bourgogne jusqu’aux robinets de la capitale !
Aujourd'hui j'ai réalisé cet itinéraire cela s'appelle de la Vanne à le Duys que vous trouverez dans ce blog.
Nous longeons l’ouvrage et passons devant deux constructions qui lui sont liées. Un peu plus loin, nous découvrons un puits, ou peut-être un trop-plein de l’aqueduc. Sur sa grille de protection apparaissent les balises du GR 654, encore absentes de ma carte IGN.
J’ai beaucoup aimé cette découverte, ce puits et ces balises. Ils éveillent mon imagination : je pense aux pèlerins de jadis, avec leur petit sac en bandoulière, leur bourdon, leurs sabots et leur gourde en peau de mouton, vide après de longues heures de marche. Quelle aubaine cela aurait été de pouvoir se désaltérer ici !
Encore aurait-il fallu une petite bouteille et une longue ficelle pour atteindre l’eau… Et, entre nous, je ne suis pas certain que j’aurais osé la boire. Mais laissons courir l’imagination : une randonnée, c’est aussi cela, se raconter des histoires au détour d’un chemin.
Pont-sur-Yonne : une pause patrimoniale
Nous arrivons à Pont-sur-Yonne et faisons un petit détour par le centre-ville pour découvrir l’arche de l’ancien pont et l’église. Nous retrouvons ici le GR 2, qui marque la fin de notre parcours sur le GR 113.
Je regrette l’absence de panneaux explicatifs qui permettraient de mieux comprendre l’histoire des lieux et de l’aqueduc. Le patrimoine est bien présent, mais il mériterait quelques informations pour être pleinement apprécié.
Nous remontons par la rue du Guichet et, après le pont de chemin de fer, retrouvons le balisage. Nous prenons à droite, puis grimpons sur la gauche en laissant le chemin de droite. Attention : la balise se trouve après l’intersection.
Nous poursuivons jusqu’à l’aqueduc et le longeons sur la gauche. C’est ici que prend fin la partie balisée de notre itinéraire.
Le retour par les champs et les petits villages
Nous descendons vers l’aqueduc, traversons la D143 et prenons la petite route à gauche. Surtout, ne continuons pas à longer l’aqueduc : nous risquerions de nous retrouver dans une impasse, près d’un trop-plein de l’ouvrage.
Nous serpentons entre de petites maisons, puis grimpons vers les immeubles. En haut, nous prenons à gauche la rue de la Fosse-du-Cierge, puis à droite la rue de Myremy. Nous suivons la route jusqu’à Myremy.
| Deux chevreuils |
Une belle rencontre qui vient égayer notre progression. Nous tournons à gauche
dans le village pour retrouver un chemin à travers les champs.
Sur notre gauche, nous devinons dans le brouillard les deux constructions aperçues plus tôt près de l’aqueduc. Le paysage a changé, l’atmosphère aussi.
À la lisière d’un petit bois, nous constatons que le chemin qui le contournait a presque disparu. Le champ semble avoir gagné du terrain, ou le bois s’être étendu. Le passage a été largement effacé par les travaux agricoles. Nous choisissons donc de traverser le bois par un chemin qui ne semble pas interdit.
À la sortie, plus de sentier ! Nous longeons alors la lisière sur quelques mètres vers la droite et retrouvons finalement notre itinéraire au niveau de la cote 177,7. Nous prenons à gauche.
Nous arrivons au Fay, que nous traversons, puis poursuivons vers le Vau. À la sortie du village, nous retrouvons les champs. La suite du parcours ne présente pas de difficulté particulière : des chemins agricoles, des lisières de bois, puis de nouvelles étendues cultivées rythment notre progression.
Nous retrouvons bientôt l’autoroute et le GR 113, que nous suivons sous le passage inférieur. Nous traversons de nouveau Courtois, cette fois dans le sens inverse de ce matin, et débouchons sur la D26.
Nous prenons à droite, puis empruntons le premier chemin à gauche, où nous retrouvons le balisage du GR 113 ainsi que celui du GR 654, sur la voie de Saint-Jacques-de-Compostelle. Nous repartons une dernière fois à travers les champs pour boucler notre parcours et assurer la continuité avec la randonnée précédente.
De retour à Saint-Martin-du-Tertre, nous rejoignons la rue de la Grande-Ruelle, puis tournons à droite dans la rue du Clos-Romain. Nous retrouvons enfin la Grande Rue, qui nous ramène à l’école primaire et à notre parking.
Une journée entre nature, patrimoine et imagination
Cette randonnée nous aura fait découvrir une campagne vallonnée, des villages tranquilles, les rives de l’Yonne et un patrimoine technique aussi discret qu’impressionnant. L’aqueduc de la Vanne constitue le fil conducteur inattendu de cette journée : invisible par endroits, bien présent à d’autres, il rappelle que l’eau parcourt des dizaines de kilomètres avant d’arriver jusqu’à Paris.
Entre les chemins agricoles, les petites maisons au bord de l’eau, les rencontres animales et les détours parfois imprévus, cette boucle offre bien plus qu’une simple marche. Elle invite à observer, à s’interroger et à laisser vagabonder son imagination.
Une belle journée de randonnée, à condition de rester attentif au balisage et de prévoir une carte ou un GPS pour les passages où les chemins se font plus incertains.
Nous sommes dans les champs et arrivons à Courtois que nous traversons, nous passons devant une école et un ru (le Ru des Salles) ensuite nous venons butter sur une rue, prendre à gauche et nous faisons un virage à 90° à droite, nous passons sous l’autoroute et poursuivons par le chemin de droite GR 213, nous arrivons dans le bois de la Binoche qui est privé. le GR tourne à gauche, nous trouvons des pancartes d’interdictions de pénétrer dans les sous bois, de ramasser des champignons, par endroit le balisage à été caché par de la peinture fluo, puis le sentier tourne à droite nous sortons du bois (comme le loup) et arrivons dans des champs très vallonnées, nous arrivons à Villenavotte, nous passons sous la ligne de chemin de fer et suivons une rue qui nous emmène en bordure de l’Yonne, je loupe le balisage qui me fait remonter vers le pont permettant de franchir la ligne SNCF. Et je fais le détour par un chemin me faisant découvrir des petites maisons de vacances dont certaine sont des masures à l’abandons mais d’autres très bien aménagés. Nous remontons vers Villeperrot passons derrière l’église
dans une rue qui monte et nous avons une perspective sur l’église, la mairie et le monument aux morts l'image ma plu, "mais la photo plus que banal". Nous grimpons dans les champs, découvrons l’aqueduc de la vanne Attention à ne pas se laisser embarquer par la descente nous prenons à gauche le long de l’aqueduc de la vanne souterrain, il y a un poteau avec une balise mais aucun signe de virage. Nous suivons l'aqueduc et je me dit que dans quarante kilomètres il y a l’orée de la foret de Fontainebleau et à une petite centaine de kilomètres le réservoir sous le parc de Montsouris.
[Dictionnaire géographique et administratif de la France, Paul Joanne, Hachette, Paris, 1906
Aqueduc de la Vanne
Grand aqueduc du bassin de la Seine, amenant à Paris des eaux prises à 110 km en moyenne, au Sud-Est de la capitale, en Bourgogne, dans le département de l'Yonne (et, subsidiairement, en Seine-et-Marne) ; eaux qui arrivent à leur destination par quatre départements (Yonne, Seine-et-Marne, Seine-et-Oise et Seine) [Depuis 1964 : Yonne, Seine-et-Marne, Essonne, Val-de-Marne, Paris]. Abstraction faite des sources de Cochepies (Yonne) et de celles des environs de Nemours (Seine-et-Marne), notamment de la superbe fontaine de Chaintreauville, l'aqueduc s'approvisionne à des niveaux très différents du sien. « Une moitié à peu près du débit, dit l'ingénieur Couche (Les Eaux de Paris), est fournie par trois sources hautes qui pénètrent directement dans l'aqueduc, et l'autre moitié par une douzaine de sources basses, dont il est nécessaire de relever les eaux par machines ; la dérivation forme donc un ensemble plus compliquée que celle de la Dhuis. Elle comprend :
- un aqueduc collecteur de plus de 20 km, qui par l'intermédiaire d'aqueducs secondaires et de 5 usines hydrauliques , récemment renforcées d'une usine à vapeur, recueille le débit de toutes les sources et celui de nombreux drains ;
- un aqueduc de 136 km de développement, qui amène à Paris, à 80 m d'altitude, les eaux ainsi rassemblées, et qui, rencontrant sur son parcours des vallées profondes et de longues dépressions du sol, présente 14,5 km d'arcades et 17 km de siphons.
« L'aqueduc collecteur a pour point de départ la grande source d'Armentières (formée de trois jaillissements distincts), dont le niveau (111 m) a déterminé le sien. Cette source, qui est la principale de la vallée, et dont le débit a encore été augmenté par un drainage pratiqué souterrainement dans la craie, donne à l'étiage environ 20 000 m3 par jour, soit à peu près 230 litres par seconde. Elle est recueillie dans un grand bassin voûté qui, avec les galeries de captation, forme un ensemble auquel l'abondance et l'extrême limpidité des eaux donnent un aspect caractéristique. À la source d'Armentières vient se réunir une
source moins importante, qu'une ramification secondaire va chercher à 1 500 m en amont, et qui forme la tête de la dérivation : c'est la source de la Bouillarde.
« Les travaux de captation, entrepris à partir de 1868, ont augmenté le débit de toutes ces sources en abaissant leur niveau. En outre, comme l'a fait remarquer Belgrand, l'altitude exerce une influence sur leur régime. Ainsi, en considérant seulement les grandes sources, Armentières, Saint-Philbert, le Miroir de Theil et Noé, la première, située à 23 m environ au-dessus des trois autres, a varié du printemps à l'automne, pendant les années 1866 et 1867, dans les rapports de 666 à 332 et de 907 à 399. Les rapports des débits de la plus variable des trois autres sources, le Miroir de Theil, sont notablement plus petits : ils sont, pour ces mêmes années, de 186 à 135 et de 203 à 145. » (Daubrée, Les Eaux souterraines)
{ http://keblo1515.free.fr/souterrinterdit/montsouris.htm ; http://www.eaudeparis.fr/uploads/tx_edpevents/DPAqueducsLoingvdef.pdf }
Nous passons devant deux constructions servant à l’aqueduc puis nous passons devant un puits (ou un trop plein de l'aqueduc) et sur la grille de protection découvrons les balises du GR 654 (encore inconnu sur la carte IGN). j'ai bien aimé ' ce puits' et cette balise..... en pensant aux pèlerins équipés d'un petit sac en bandoulière, d'un bourdon, de sabots avec leur gourdes en peau de mouton : vide. pouvoir se désaltérer sur ce long parcours. Il faut une petite bouteille et un long fil pour atteindre l'eau, et puis entre nous j'aurai pas confiance. Faut rêver un peu. Nous arrivons à Pont sur Yonne. Je fais un petit détour vers le centre ville, l’arche du vieux pont, l’église. Nous rencontrons le GR 2 (fin du GR 213) Je regrette qu'il n'y est pas de panneaux d'informations. je remonte par la rue du guichet retrouve après le pont
de la SNCF le balisage du GR que je suis, sur la droite, puis nous grimpons sur la gauche nous laissons le chemin de droite (le balisage est après l’intersection). Poursuivons jusqu’à l’aqueduc que nous suivons sur la gauche. Fin de notre itinéraire avec balisage. Descendons vers l’aqueduc traverser la D143 prendre la petite route sur la gauche (ne pas suivre l’aqueduc nous tombons dans un cul de sac et le trop plein de l’aqueduc. Nous serpentons dans des petites maisons et grimpons vers les immeubles. En haut nous prenons la rue de la fosse du cierge sur la gauche, puis à droite la rue de Myremy, nous suivons la route jusqu'à Myremy
Nous retrouvons l’autoroute et le GR 213, passons dessous retraversons le village de Courtois dans le sens inverse de se matin débouchons sur la D26, nous la prenons à droite puis le premier chemin sur la gauche balisage GR 213 et le balisage du GR 654 Saint jacques de Compostelle, nous repartons dans les champs pour boucler correctement ce parcours avec le précédent. En ville nous arrivons par la rue de la grande ruelle, en bout à droite rue du clos romain puis à gauche la grande rue jusqu'à l’école et notre parking.



Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire