mercredi 2 octobre 2024

Randonnée Le Plus Loin Possible 2024 Etape 104 Culoz – Aix les Bains- Lac du Bourget (entre Jura et Chartreuse)


 
Poursuite de mes promenades autour de la France (Randonnée Le Plus Loin Possible) Aujourd’hui nous sommes au bord du Lac du Bourget

Jeudi 6 juin - Culoz - Aix les Bains entre  Jura et Chartreuse


Ce matin, je me sens mieux, hier je n'ai pas fait le Grand Colombier, pas d'envie, alors que j'ai modifié ma trace pour ça, mais j'avais un coup de fatigue, et puis aujourd’hui, c'est une promenade de villégiature petit sac à dos, ce soir je reste dans le même gîte. Je retourne à Culoz en train et je reviens sur Aix à pied. J'en profite pour faire un petit tour dans Culoz, hier je n'ai rien vu je cherchais la gare, exténué je voulais me reposer. Je pensais même que j'étais trop vieux pour marcher. J’ai modifié ma trace. A quatorze heures, j’étais revenu à Aix. Alors, j’ai rallongé par la Croix Meyrieu et la grotte des fées. Cela me donnera l’occasion de créer une petite promenade. Je voulais également marché en bordure du lac, malheureusement il a débordé cet hiver et le chemin sur l’eau à été dévasté. Impossible de suivre la rive, qui de ce coté est bordé par la ligne de chemin de fer. Impossible de faire la promenade si le chemin sur l’eau n’est pas reconstruit. J’ai préféré modifier ma balade par la foret de Corsept, même si du coup c’est un bout d’itinéraire que je n’ai pas fait.

 

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Km     Temps   Arret    V/g      Vd        dénivelé     IBP

30,5   6h30      1h00     4,6       4           987 +         113 HKG
Trois petits tours en centre ville et puis s'en vont, je n'ai pas trouvé grand chose sans vraiment chercher. [Selon Vurpas & Michel, Culoz viendrait du « latin culus « fond », d’où « vallée étroite » (Cullo, 1135) dont la forme ancienne indique que le mot est accentué sur le u et non sur le o final qui ne doit pas se prononcer ». Dans sa version arpitane, le z final ne sert qu'à marquer le paroxytonisme et ne devrait pas être prononcé ; dans sa langue d'origine, il s'écrit Culo. La carte de Cassini indique Culoz sous deux graphies rendant compte de la prononciation du nom de la ville à l'époque : Culoz ou Culles. Toutefois, cette origine ne fait pas l'unanimité ; selon des érudits de l'histoire locale, Culoz viendrait du bas-latin terra culata, « terre éboulée », la ville étant construite sur les éboulis de la montagne, le Grand Colombier. Depuis 2013, la République de Montmartre est jumelée avec Culoz. Ce jumelage s'est construit autour du destin des frères Serpollet originaires de Culoz qui installèrent leur usine de construction automobile à Montmartre. Le château de Montvéran inscrit au titre des monuments historiques depuis 1946. Le château aurait été bâti en 1316 par le chevalier Pierre de Luyrieux. Le compositeur russe Prokofiev (1891-1953) y séjourna. La gare de Culoz d'architecture sarde (gare frontière avant le rattachement de la Savoie à la France en 1860) est classée comme monument historique. La vétusté des lieux a motivé un arrêté de péril à l'automne 2008 et conduit à la déconstruction de la grande halle sarde de la gare. Le bâtiment d'accueil de la gare a été réhabilité en conservant cette architecture industrielle sarde du XIXe siècle.  Henry Dunant, fondateur de la Croix-Rouge, naturalisé français à Culoz. Les frères Léon et Henri Serpollet, précurseurs de l'automobile, nés à Culoz. Ils ont inventé le principe du générateur à vaporisation instantanée. Henri et Léon décident de fabriquer une machine à vapeur pour mécaniser la scie de leur père. Ils remplacent la chaudière par une pompe injectant de l'eau entre des surfaces lisses chauffées et espacées de 0,1 millimètre. L'eau se vaporise instantanément et est envoyée dans un cylindre pour mouvoir un piston. En 1888, Léon effectue des essais à 30 km/h sur un tricycle à moteur à vaporisation instantanée. L'année suivante, ce tricycle est amélioré : le Phaéton est une véritable voiture. Léon Serpollet parcourt la distance Paris-Lyon en dix jours. Wikipédia]. Je retrouve ma trace et suis obligé d'utiliser le pont de la loi pour traverser le Rhône. Par les escaliers de droite nous descendons sur les rives du fleuve, nous avons de beaux aperçus sur le Grand Colombier. Nous sommes sur le GR 65 (Saint Jacques de Compostelle). Il traverse par l'île de Vions, paradis des pêcheurs. Longeons le Rhône d’un côté et les îles de Vions,  de l’autre. Le Rhône s’étire majestueusement avec le Grand Colombier en toile de fond et le village de Culoz, niché à ses pieds. Il est vrai que nous pourrions continuer les bords du Rhône sans passer par les iles, sauf qu'en finale nous avons à traverser le gué récoltant les eaux du marais situé plus haut. Alors qu'en passant par les îles nous traversons par un barrage. A la petite route avec la guinguette je quitte le Gr qui prend à droite pour suivre sur la gauche la route contournant la montagne. Au hameau du Mollard Dessus, je loupe la piste cyclable qui se dirige vers Syessel. Je débouche sur la départementale que je prends à gauche puis le premier chemin carrossable sur la droite. Nous traversons le marais, et une forêt de peupliers. Longue ligne droite qui débouche sur une piste cyclable et piste VTT N°2 que nous poursuivons tout droit. J'adore les grenouilles qui essaient de chanter plus fort que le bruit que font mes bâtons sur le bitume. Et elles réussissent à chanter bien fort. Attention nous avons également un gué à traversé, sans eau aujourd’hui, mais l’hiver…. Je débouche à Viuz. Traversons la D 991 et faisons un esse droite gauche pour prendre la D 56 qui monte en direction de chevigneux, Expilly, Chindrieux et le col de Sapenay, nous longeons des vignes. A Chevigneux nous rencontrons le GR 965. Traversons Expilly, puis Chindrieux ou je fais un petit détour par l’église. Nous apercevons le lac et son verrou. [Le lac du Bourget Plus grand lac naturel de France avec ses dix-huit kilomètres de long, le lac du Bourget est entouré par le massif de l'Epine, le Mont du Chat, la Chambotte, le Mont Revard et les Bauges.  Ce lac, chanté par les plus grands poètes offre des plaisirs nautiques et balnéaires dans une eau pouvant atteindre les 26°C l’été. Quand les glaciers du quaternaire se retirèrent il y a 19 000 ans, ils laissèrent un immense lac, alimenté par les rivières et les ruisseaux environnants.

·        Cette mer intérieure est encadrée par les derniers chaînons du Jura : sur la côte occidentale, la chaîne abrupte et sauvage de l'Epine qui plonge dans le lac ; sur la côte orientale, les montagnes douces habitées de Cessens, de la Chambotte, de Corsuet et la colline de Tresserve. Naturel, parce que d'origine glaciaire.
Naturel, parce que ses berges restent sauvages : sa rive ouest a même été baptisée côte sauvage. Inhabitée, inaccessible par la terre, du large on dirait une île, avec ses criques et ses mouillages.
Naturel enfin, parce que son écosystème a été préservé. A l'extrémité nord du lac, les roselières hébergent canards, foulques, grèbes, poules d'eau, hérons et même quelques cormorans.

·        Longueur : 18 km de long, entre 1,6 km et 3,5 km de large, 4 462 ha.

·        Profondeur : 85 m de profondeur moyenne, 147 m entre Grésine et Hautecombe.

·        Volume : 3 620 300 000 m3 d'eau (soit un an de consommation domestique française).

·        3 affluents : la Leysse, le Tillet, le Sierroz.

·        Un émissaire : le canal de Savières, entre le lac et le Rhône.

·        Naissance : il y a environ 19 000 ans, après le retrait des grands glaciers du quaternaire.

·        Premiers peuplements : il y a environ 6 000 ans.

·        Altitude : 231,5 mètres

·        Plages : 11 autour du lac


Température de l’eau en été : 26°C https://www.aixlesbains.fr/Loisirs/Ville-d-eau/Lac-du-Bourget]. Je pensais même que le lac si proche du
Rhône avait été fermé par l’homme. Au sommet de la petite colline un château fort [Le château de Châtillon est situé dans le département français de Savoie (La Savoie fut intégré à la France en 1860) sur la commune de Chindrieux, en sur la rive nord du lac du Bourget, autrefois lac de Châtillon, ce qui atteste l'importance politique qu'eut la seigneurie locale et le château qui donna son nom à ce lac. Il est érigé sur un rocher rive droite à deux kilomètres au sud-sud-ouest du bourg et surplombe le lac. C’est un ancien château fort du XIe siècle, remanié à plusieurs reprises, notamment au XVIe siècle puis aux XVIIIe et XIXe siècles, centre de la seigneurie de Châtillon, situé à l'extrémité nord du lac du Bourget. Le château, cité depuis 1125, est la possession des seigneurs de Châtillon, vassaux des comtes de Genève. Geoffroy (ou Girard) de Châtillon, le futur pape (1241), y serait né au XIIe siècle, selon l'historien local Georges Chapier (c. 1907-1975). En 1263, il est entre les mains d'Hugues de Montluel. En 1486, les Seyssel d’Aix en deviennent les héritiers. Le château est essentiellement construit en tuf et en pierre calcaire. Une enceinte épousant l'éminence sur laquelle se dresse le château, élevée durant le XIIIe siècle et restauré en 1307 par ordre du comte de Savoie, enserre un logis en partie du XVe siècle, que Louis de Seyssel, abbé de Vendôme, remanie et agrandit en 1537, et que flanque, côté lac, une tour ancienne mais dont la datation reste incertaine. Le château dispose de plusieurs entrées. À droite de l'entrée principale, à l'angle nord-ouest, se dresse une tour de forme octogonale faite de tuf. L'intérieur de celle-ci est circulaire3. Son parement extérieur, fait de grandes dalles de tuf de 3,50 m de large est postérieur à l'appareil mis en œuvre pour le mur intérieur. On estime que le rez-de-chaussée voûté en forme de coupole date du XVe siècle. Wikipédia]. Poursuivons par le GR et la route qui grimpe vers le cimetière. Nous faisons du bitume jusqu'à la dernière maison, puis nous empruntons un chemin herbeux, grimpant la montagne. Après un coude, nous suivons le flanc de la montagne, j’ai un peu peur, le panneau d’information au lieu dit le dessert indique Senssens à 6 km en 3h00 cela doit drôlement grimper. Pour l’instant nous suivons le flanc de la montagne. Nous débouchons sur la D 991b et grimpons toujours. A la fourche, nous quittons la départementale, nous prenons la rue de Rabouet , nous avons un poteau d’information. Descendons sur la droite vers les Carabin et Croizat. Au four Banal, nous remontons, par le chemin du Pater, qui remonte vers la départementale. A la dernière maison notre bitume se transforme en chemin. Cela grimpe fort, je me demande à quoi sert ce détour… Peut-être simplement pour ne pas utiliser la D 991b que nous allons suivre sur bon nombres de kilomètres. Cette départementale est peu large mais fabuleuse elle a été parfois taillée dans la roche. Attention danger pas mal de voitures, j'ai préféré marcher à droite, côté précipice au moins les voitures me voyais de plus loin, plutôt que côté roche ou l'on ne me voyait pas. Part endroit nous avons des points de vues sur le Lac. Lorsque la route fait une épingle à cheveux, nous avons une belle vue sur le lac (Belvédère de Chambotte), nous quittons ici le bitume et poursuivons le GR par un sentier à flanc de montagne d'un côté, et un à-pic, de l'autre. Une falaise verticale, servant pour l'escalade. Ici nous sommes vraiment loin de Fontainebleau et de sa légendaire varappe. On penserait à un chemin difficile, mais non, c’est un beau sentier parfaitement sans pierriers. Le sentier descend jusqu'au Grange de Brison. Je fais une pose, dans un champ je suis étonné des gros blocs de pierres de plusieurs tonnes disséminés dans la prairie en me retournant je me suis rendu compte qu’ils devaient venir de là haut. La roche plus claire n’étant pas polluée.

Il est 14 h 00 et j'ai presque terminé mon itinéraire pour rejoindre Aix qui se profile à l'horizon. Un poteau d'informations me dit que les croix de Meyrieu ne son pas loin ainsi que la grotte aux fées. Je suis reposé me voilà partie pour une balade supplémentaire. Je pars de nouveau en partie à l'aveuglette, mais sur un chemin balisé.
Poursuivons notre itinéraire pour rejoindre la gare d’Aix les Bains. Nous passons un peu à l’extérieur du hameau des Granges de Brisson, et descendons doucement dans les prairies, nous avons quelques virages au niveau de la Combe aux Moines, nous sommes toujours sur le GR 965. Notre chemin devient carrossable et longeons les vignes [570 hectares de vignes sur les coteaux du Haut Rhône et sur les rives du Lac du Bourget. Des vins reconnus : AOC Vins de Savoie, Seyssel, Frangy, Roussette de Savoie, crus Frangy, crus Jongieux, Marestel, Monthoux, Chautagne. Cépages rouges : Gamay, Mondeuse, Pinot noir ; cépages blancs : Aligoté, Altesse, Jacquère, Chardonnay]. Poursuivons ce chemin plus ou moins bitumineux. Nous arrivons au porte d’Aix les Bains et Grésine se dessine à nos pieds.
Le GR 965 longe les bords du lac sur une passerelle posé sur l’eau. Malheureusement les inondations de cet hiver a emporté une partie de cette installation et le chemin est fermé. Je suis revenu par la D991 et ce n’est pas drôle.
 J’abandonne le GR et prenons à gauche le balisage jaune, longeons la clôture, nous sommes sur le chemin des Greffettes , alternance de champs et de bois. Après un coude d’équerre sur la droite nous débouchons sur le chemin (rue) de Lachat, que nous prenons à gauche, traversons le vieux village, la rue se rétrécie. Nous débouchons sur une route, faisons un esse gauche droite et poursuivons par le chemin (rue) de la grotte des fées. Passons le château ‘’vente à la ferme’’ Faisons les virages et prenons sur la droite la chemin (rue) de Corsuet. Nous sommes sur une piste cyclable, traversant la foret de Corsuet, la route change de nom et devient rue de Beauregard. Nous arrivons au parking. Poursuivons la route en direction d’Aix jusqu’au virage, et abandonnons le bitume dans cette espace de clairière pour prendre sur la gauche le chemin des Lapins. Après quelques centaine de mètres, laissons le chemin des Merles partir sur la gauche. Nous longeons une clairière et arrivons devant un carrefour, le chemin des Lapins prend à droite et débouche, après un angle d’équerre sur la gauche sur le chemin bitumé de Corsuet, que nous prenons à gauche. Nous trouvons le poteau d’information du chemin de Touvières, prenons ce dernier à droite en direction de la Passerelle Sierroz, du Lac, et d’Aix. Le carrefour est bordé de boîtes aux lettres. De route bitumée desservant les maisons nous passons à chemin gravillonné. Prenons le premier chemin sur la gauche (Du Cellier Rabaudet) et poursuivons notre descente jusqu’au ruisseau Le Sierroz que nous franchissons grâce à la passerelle. Je quitte le balisage pour prendre la piste cyclable remontant le ruisseau jusqu’à la D 120, que nous atteignons par des escaliers. Prenons à droite, nous entrons dans Aix. Longeons le stade, passons les ronds points, dirigeons nous vers le centre ville, au grand rond point avec un jet d’eau poursuivons vers Centre Ville, gare SNCF. Passons les voies au dessus de la ligne ferroviaire, après un immeuble tout en long et avoir passé une rue passant sous les voies nous arrivons enfin à la gare.

  

Distance totale: 30.63 Km

Dénivelée positive accumulée: 987.07 m

Pourcentage de montée: 8.39 %

Dénivelée positive par Km: 32.23 m

 Montées

 Distance Km

 Km au total en %

 

 Entre 30 et 55%

 0.06

 0.2

 

 Entre 15 et 30%

 2.433

 7.94

 

 Entre 10 et 15%

 1.314

 4.29

 

 Entre 5 et 10%

 3.004

 9.81

 

 Entre 1 et 5%

 4.959

 16.19

 

 Total

 11.77

 38.43

 Terrain plat

 

 Dénivelées de 1 %

 7.373

 24.07



 Descentes

 

 Entre 1 et 5%

 4.88

 15.93



 

 Entre 5 et 10%

 3.161

 10.32



 

 Entre 10 et 15%

 1.611

 5.26



 

 Entre 15 et 30%

 1.447

 4.72



 

 Entre 30 et 55%

 0.385

 1.26



 

 Total

 11.485

 37.5



 

Total trace: 

 30.63

 100 %



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Randonnée Le Plus Loin Possible 2024 Etape 103 Seyssel - Culoz

 
Poursuite de mes promenades autour de la France (Randonnée Le Plus Loin Possible) Aujourd’hui nous parcourrons la partie sud du Jura et le plateau du Retors

Mercredi 5 mai Seyssel - Culoz

 

Hier, je me suis rendu compte que j'étais descendu durant 3 heures, aujourd'hui je dois remonter jusqu'à 1500 m et je vais bien mettre 4 heures. Ensuite il y a tout à redescendre et j'ai un train à 16h00 pour rejoindre Aix. Je ne me sens pas en forme ce matin. J’ai bien dormis sous ma toile de tente, mais je suis fatigué. Fatigué par trois jours de marche, je n’ai plu l’âge. Un hôte m’en a parlé de cette fatigue. Un randonneur effréné, qui à parcouru la France et l’étranger à pied. Cette fatigue s’appelle simplement l’âge, lui à 71 ans il à bien du mal, me dit il à gravir, il manque de souffle. 

Lorsque je pense que j’ai modifié mon tracé et abandonner la Vuache pour le Grand Colombier parce que il y a deux ans, ‘’grâce’’ à un problème SNCF j’ai pris un TER jusqu’à Lyon, et je suis passé au pied de cette montagne. Je me suis dit :  « il est impossible que je loupe ce passage ». Aujourd’hui, je vais faire comme il y a deux ans passer à coté.

 

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Le code mobile de cette randonnée est b370191

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Km      Temps      Arrêt     V/d       V/g         Dénivelés     Hpb

17,2     4h14        1h00      4,1        3,3          582+ 678-    70 Hkg

 

Qu'apporte l'indice IBP?

L'indice IBP est un système d'évaluation automatique de la difficulté d'un itinéraire parcouru en vélo tout terrain, en vélo de route, en randonnée pédestre ou en course.

Cet indice est très utile pour connaître la difficulté de différents itinéraires et afin de pouvoir les comparer.

Il est important de ne pas confondre le degré de difficulté d'un itinéraire avec l'effort physique déployé pour le réaliser : un indice IBP de 60 sera un parcours très difficile pour une personne non entrainée, normal avec une préparation physique moyenne et très facile pour un professionnel.

Je n'ai pas trouvé à coucher à Culoz. L'hôtel repéré sur Google doit être fermé. Il me semble que d’hôtel il est passé à chambres d’hôtes, mais le téléphone ne répond pas et la messagerie est pleine.

J’ai trouvé un autre hôtel à quatre ou cinq kilomètres, mais j’ai pensé que je serais trop fatigué pour le rejoindre, alors j’ai eu l’idée d’abandonner les petites villages et de me rendre dans la grande ville. Les horaires de trains correspondent, ils ne sont pas légions mais au moins j’en trouve deux me permettant de rejoindre Aix, l’un autour de seize heures, l’autre dix sept heures. Après il n’y en a plus. Mes prévisions étaient de me lever à 6 h00 avec un départ 6h30. Je me suis bien levé à 6h00 mais je ne suis partie qu'à sept. Je ne remontais pas au col de la Biche mais prenais un peu de balisages jaune, un peu de bitume et pour finir la mythique route du col du Grand Colombier. Hier en discutant avec l’hôtesse du camp de camping je lui décris sommairement le parcours que je dois réaliser demain. Vous êtes sur de pouvoir passé c’est dangereux la haut, instable, en novembre de l’année passé il y a eu une coulé de boue qui a isolé quelques maisons. Est-ce sur le GR ou que sur une route, elle ne sait pas, mais l’avertissement est dit. C’est une bonne information pour un randonneur qui en a encore plein les bottes. Faut dire que dimanche je n’ai pas été prudent. J’avais prévu
une balade l’après midi au Combe de l’Enfer et Fort l’écluse. Promenade ouverte ou je devais prendre un train pour le retour. Malheureusement je ne fais pas attention et je ne suis pas sur les horaires du week-end mais de la semaine. Ce dimanche il n’y a pas de train. Les seuls trains circulants sont les TGV se rendant en Suisse. Je me promène dans les prairies et les bois. Je me perd dans le Ruisseau de Nambin. J’abandonne, la descente le long du ruisseau au moment ou les parois sont aussi raides que la justice, me souvenant que lors du passage sur le pont, je ne voyais pas le fond. Et j’avais peur en descendant plus bas de me retrouver dans une gorge impénétrable débouchant sur le Rhône. Je suis donc remonté avec difficulté, je me suis épuisé à retrouver mon chemin sur des pentes raides et glissantes. Hier j’ai bien eu du mal à gravir le plateau du Retore et j’ai eu autant de mal à en descendre. Aujourd’hui on me dit qu’il y a un éboulement quelque part sur… peut-être le parcours, alors que je suis fatigué, je n’ai absolument pas envie de faire quatre heures de marche pour me retrouver en final à faire demi tour. C’est une information qui m’incite à changer d’itinéraire me donnant un bon prétexte pour ne pas remonter 1300 m. Je recherche un plan B. Je trouve en regardant la carte un itinéraire empruntant chemins route et balisage jaune montant beaucoup moins haut.

En sortant du Camping, je rejoins Rhemoz par la D992, puis par une petite route sur la droite, on grimpe jusqu’au hameau. Après le ruisseau portant le nom du village nous quittons le bitume pour un chemin carrossable qui grimpe doucement jusqu'à 500 m d’altitude. Au carrefour, je fais une pose, et réfléchi pour prendre la bonne décision. Ici j’ai le choix de grimper un étage de plus et passer de 500 à 960 mètres. A Moiret je retrouverais une route m’amenant au pont de la source et je pourrais reprendre la fin du GR, ou grimper encore plus haut pour rejoindre le Col de Charbemènes et le GR 9. Le chemin me semble faisable, certainement long, mais faisable et je n’ai pas envie, malgré la petite voix interne me disant, tu es là pour ça, tu dois grimper. Nous sommes mercredi et il me reste encore neuf jours de marche avec la traversée de la Grande Chartreuse. Fatigué, je choisi la solution la moins fatigante, je prends le chemin de gauche, cela m’arrange il descend. Nous rencontrons le balisage qui me semble ici rouge et vert et prenons la direction de Vigny, Anglefort et Mieugy. Ne vous attendez pas a des traits de peinture, tout les trois mètres, mais à des panneaux en bois gravé à la main, mis aux carrefours opportuns. Je me dirige vers Le Vigny par un beau chemin forestier. Au carrefour je laisse sur la gauche le chemin vers Mieugy. Poursuivons jusqu’à Le Vigny que nous traversons par une petite rue. Le Vigny est un hameau du village d’Anglefort se trouvant un peut plus bas. Je quitte le bitume à la dernière maison, pour reprendre un chemin forestier, on remonte un peut et débouchons sur la D 120a. La route du col du Grand Colombière, une moyenne de pente de 7,2% et d’une longueur de 17 km. Nous grimpons, passons les quelques maisons de Lavanche ou nous retrouvons un balisage jaune. Au lieu de suivre le balisage je poursuis par la route. Nous trouvons tous les kilomètres des informations pour les cyclistes. L’information nous dit que la pente est à prêt de 11%. J’arrive au hameau de Bezonne. Je fais une nouvelle pose, il est encore temps de grimper jusqu’au col, pour l’instant je n’ai pas fait de détour, je suis sur la mythique route du col du Grand Colombier. Cela grimpe dure. Mon premier panneau me dit que le col est à 15 km. Je pense que je vais pouvoir rattraper mon itinéraire. Tout en marchant dans l’espoir, je vois le panneau 12 km. J'ai l'impression qu'un temps fou s'est écoulé pour réaliser ses trois kilomètres. Je calcul combien de temps je mets à faire 1 km à 10%, pas mal 20 mn. Je calcul, pour faire 4 km, il me faut une heure vingt, sans pose. Puis il faudra faire le reste et redescendre sur un chemin pierreux ou je mettrais le même temps que pour monter et j'ai un train à 16h00. Au vu de ma forme cela va être dure de respecter les temps. A Bezonne 685 mètres d’altitude, je fais une nouvelle pose. Au niveau altitude, j’en suis à la moitié. Le sommet est à onze kilomètres je n’ai pas trop à réfléchir c’est un petit vingt cinq bosses… chemin mythique de la région parisienne considéré comme dur. Ce sont des références réalistes pour nous citadin il me faut cinq heures pour réaliser la distance sans avoir à descendre ensuite. Donc environ cinq heures de montés sans pose et environs trois ou quatre heures de descente. Il doit être dix heures. Je fais mon addition et me rend compte que je n’aurais pas mon train. Je prends le balisage jaune, qui s'étire en forêt. Il est magnifique sauf qu'avec la pluie c'est un tas de boue. Après être resté plus ou moins à flanc de montagne nous descendons et rentrons dans une pâture forestière. Les vaches font de l'écobuage. A la fourche j’ai un choix, Prendre à gauche vers le château des Sarrasins, ou droite la fontaine des fées. Je choisis la fontaine. Il est trop tard pour me rendre au château, c’était un itinéraire indiqué au hameau de Lavanche, mais là bas, j’avais encore, peut être l’espoir de me rendre au col. D’ici il ne me serait possible que de faire un aller retour. [À l'origine, le village fut bâti à côté du château des Sarrasins et l'on peut apercevoir encore aujourd'hui les ruines du hameau d'origine. C'est la raison pour laquelle, on emploie la dénomination de "Châtel d'en-haut" pour le désigner, afin de le distinguer de l'emplacement actuel du village en contrebas où il n'y avait alors que des granges. (On constate d'ailleurs cette situation sur les cartes Napoléoniennes rédigées en 1813). Selon la légende, le château des Sarrasins aurait été édifié au VIIIe siècle par des Sarrasins qui remontaient le Rhône. Toutefois, aucune étude archéologique n'ayant été conduite jusqu'ici, le mystère demeure entier… Pour autant, la présence de l'homme en ces lieux remonte bien avant le VIIIe siècle lors de l'occupation Romaine, la "Fontaine des Fées" étant un des derniers témoignages de cette époque parvenu jusqu'à nous. Au cours des premiers siècles du Moyen Âge, Châtel change à plusieurs reprises de royaume. À la fin du Xe siècle, le village fait partie des territoires du Saint-Empire romain germanique. Puis, Châtel est sous la protection du duché de Savoie à partir du XIe siècle et est notamment administré par la Maison de Salteur, famille de bourgeois originaire de Rumilly, et portant les titres de Marquis de Samoëns (1699), Serraz (1755), comtes de Saint-Pierre-de-Soucy ; seigneurs de Châtel et de Culoz, Curtilles, Landaize, Molettes, Montprovens, La Salle, Villette. Wikipédia]. Je traverse le troupeau de vaches qui se trouve à la fontaine. Il n’y a plus de fées depuis longtemps. La source est captée et d'énormes bacs sont présents, pour abreuver les animaux. Je patauge comme les vaches dans la boue. Je poursuis ma descente sur un sentier peu utilisé, herbes et arbustes sont là pour le prouver. Je débouche sur la grande route qui n'est pas facile pour un marcheur. Une chance des travaux régulent les voitures, je n'ai qu'à me pousser pour laisser passer le flot. J'arrive à Culoz épuisé, il fait lourd moite, je n'ai même pas envie de me rendre sur le GR 9 car il est midi et j’aurais l’après midi, pour gravir ou m’approcher du col. Je n'ai qu'une envie, prendre le train et m’étaler au bord du lac. Le parcours entre le centre et la gare me semble interminable sous ce soleil. J'ai un train autour des treize heures. A Aix il est bien trop tôt pour me rendre à mon gîte, alors je me dirige vers le lac, ne trouvant pas de plage, je me pose à l'ombre sur une pelouse et je somnole jusqu’à cinq heures.

Distance totale: 17.54 Km

Dénivelée positive accumulée: 591.7 m

Dénivelée négative accumulée: 678.5 m

 Pourcentage de montée: 6.96 %

Pourcentage de descente: 9.88 %

 

Montées

 Distance Km

 Km au total en %

 Vitesse en Km/h

 Temps h:m:s

 

 Entre 30 et 55%

 0

 0

 0

 0:00:00

 

 Entre 15 et 30%

 0.102

 0.58

 3.41

 0:01:48

 

 Entre 10 et 15%

 2.064

 11.76

 3.98

 0:31:09

 

 Entre 5 et 10%

 3.169

 18.07

 4.26

 0:44:36

 

 Entre 1 et 5%

 3.164

 18.03

 4.15

 0:45:43

 

 Total

 8.499

 48.45

 4.14

 2:03:16

 Terrain plat

 

 Dénivelées de 1 %

 2.174

 12.39

 4.54

 0:28:43

 Descentes

 

 Entre 1 et 5%

 1.957

 11.15

 3.75

 0:31:21

 

 Entre 5 et 10%

 2.045

 11.66

 4.62

 0:26:33

 

 Entre 10 et 15%

 1.219

 6.95

 4.37

 0:16:45

 

 Entre 15 et 30%

 1.606

 9.15

 3.58

 0:26:55

 

 Entre 30 et 55%

 0.043

 0.24

 2.32

 0:01:06

 

 Total

 6.87

 39.16

 4.02

 1:42:40

 

Total trace: 

 17.54

 100 %

 4.13

 4:14:39

 Je me repose en bordure du lac

 























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