Aujourd'hui nous partons en Seine et Marne, dans le village des Ecrennes
Nous
voilà en 2021 et au troisième confinement, pour essayer d’enrayer la pandémie
du Covid 19. Les interdictions de sortir successifs, s’étagent entre une heure
et à 1 km autour de chez soit, puis à des distances de 20 km et 3 h 00.
Aujourd’hui nous avons le droit de sortir la journée mais pas à plus de 10 km
de chez soit. Cela m’a fait chercher sur ma carte de petites randos dans des
endroits vides entre deux traces déjà réalisées.
Pour
certain sortir à 10 km de chez eux, fut une découverte. Ils avaient voyagés
dans le monde entier, mais ne connaissaient pas ce qu’il y avait à dix
kilomètres de chez eux. Pour moi c’est un peut le contraire. J’ai ressortie ma
vielle carte (je vous rassure, elle est numérique) pour trouver un trou entre
les itinéraires déjà réalisés. J’ai eu un peut de mal à trouver, il ne me
restait que, les balisages existants que je n’avais pas fait, et parfois j’ai
dépassé les limites autorisées.
Carte Open Street Trace GPS & Topo sans Commentaires Trace Randogps
Le code mobile de cette randonnée est b367544
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Carte mobile VisioRando
touchez le rectangle à coté du numéro
Mars 2021
Mon départ
se fait des Ecrennes. Prévoyez des guêtres, et des chaussures de rechanges le
terrain est très boueux par temps de pluie.
Le village des Ecrennes se trouve en bordure de l’A5, dans un
large triangle, dont les pointes sont Melun, Montereau, Nangis.
De Melun prendre la D 605 en direction de Montereau, Sivry
Courtry, Le Châtelet. Au Châtelet (deuxième feu tricolore) prendre à gauche la
D 213 en direction de l’A5. Après l’église la D 213 Bray sur Seine, Nangis, Les
Ecrennes.
De Montereau prendre la D 605 en direction de Melun, Valence en
Brie, Pamfou, Le Châtelet. Au Châtelet (deuxième feu tricolore) prendre à
droite la D 213 en direction de l’A5. Après l’église la D 213 Bray sur Seine,
Nangis, Les Ecrennes.
De Nangis Prendre la D 12 en direction de La Chapelle Rablais, Le
Châtelet en Brie, Fontainebleau, Fontains, puis le Châtelet. Au carrefour au
milieu de la foret de Villefermoy, prendre sur la droite la D 213 Le Châtelet
et les Ecrennes.
Nous trouvons un parking au niveau de l’église.
Km Temps
V/d V/g Dénivelé
15 2h30 6
6 57 +
Dirigeons
nous vers l’église par un passage devant la mairie et l’école. [Le nom de la localité est mentionné sous les formes Les
Escreines en 1209; Ecclesia de Grenis en 1232; Parrochia de
Escrannis en 124; Les Escrannes en
1384; Escraenes en Brie en
1385; Les Escranes en 1498; Le moulin des Ecrennes en 1618. écrennes
ou escrennes désignaient en vieux français des masures ou même caves
servant en général d'atelier, cabanes à fond excavé utilisées depuis l'époque
mérovingienne et au cours du haut Moyen Âge pour le
filage et le tissage de la laine. Wikipédia]. L’église [L’église des ÉCRENNES, est dédiée à Saint LAURENT, Martyr à ROME
en 258.
L’église fut construite au 13ème siècle sur les ruines d’une
antique chapelle.
C’est un édifice maintes fois modifié par des restaurations successives. Il est
Construit sur un plan rectangulaire avec adjonction de la sacristie, du clocher
et d’un collatéral au nord; collatéral qui fut démoli au 16ème siècle.
Cette église a un chevet droit originairement percé de trois fenêtres en
lancettes dont les meneaux extérieurs sont compris sous une même arcature.
Le sanctuaire et le chœur sont, en outre, éclairés par trois autres fenêtres
ogivales. cette partie de l’église est à voûtes d’arêtes, avec nervures
cylindriques simples, qui reposent sur des colonnettes fasciculées dont les
chapiteaux sont ornementés dans le goût du 13ème siècle. La nef est composée de
cinq travées et simplement plafonnée, avec entraits et poinçons du 16ème
siècle. Le portail plein cintre semble provenir de l’ancienne chapelle du 10 ou
11ème siècle. Extérieurement, le comble du chœur est plus élevé que celui de la
nef; particularité que l’on remarque dans un grand nombre d’églises de la
contrée mais intérieurement cette différence n’est pas apparente. Le clocher
quadrangulaire, construit au droit de l’ancienne travée du collatéral nord est
de forme massive avec des contreforts en saillie. Il se termine à la
partie supérieure par une toiture en pignons et deux rampants couverts en
tuiles. Le faîtage est garni, vers le milieu, par une croix en fer forgé
surmontée d’un coq. Ce clocher, surmonté de cette couverture caractéristique
que l’on appelle “toit en bâtière”, n’est pas très répandu. Bien que la plus
grande concentration de ce type de clocher se trouve dans la région de
Basse-Normandie, nous trouvons également une configuration similaire dans des
villages proches des ECRENNES: FOUJU, LIEUSAINT, MACHAUT, MOISSY-CRAMAYEL,
SERVON…
La cloche, refondue en 1850, fut bénite le 1er avril de la même année. L’église
eu a subir bien des déprédations au cours de sa longue existence; aussi ne
faut-il pas s’étonner si ces richesses artistiques sont rares. Seule une
magnifique statue de la Vierge est venue jusqu’à nous. Œuvre d’un habile
sculpteur du 14ème siècle, la statue en pierre dite “La Vierge à l’enfant” fut
cachée dans un bois sur la route Pierre Gauthier pendant l’époque
révolutionnaire. https://www.les-ecrennes.com/a-voir-et-a-visiter-dans-le-village-leglise-saint-laurent/]
. Prenons devant l’église la rue du moulin Roux, puis sur la gauche la
rue au Beurre, nous débouchons rue Grande (D 213) que nous prenons à droite,
puis la rue de l’étang sur la gauche, balisage jaune. Nous sortons du village sur
un chemin bitumineux, nous sommes dans les champs. Traversons le Ru des
Gouffres et prenons sur la droite le chemin faisant le tour de l’étang, au
chalet des boulistes, nous prenons le sentier passant sur le pont se dirigeant
vers la salle des fêtes, contournons le second petit étang. Nous arrivons devant
la salle des fêtes moderne. Traversons le parking. A la fourche ne prenons pas
la rue du lavoir sur la droite, mais celle de gauche qui semble s’appeler rue
des Prés Girard, (dans les deux cas) nous débouchons sur la rue Grande que nous
prenons à gauche (balisage jaune). Passons le carrefour avec le feu tricolore,
poursuivons en face, (route de Villefermoy D213). A la sortie du village nous
trouvons un chemin et des containers de trie sélectif que nous prenons à
gauche. Passons au pied du château d’eau, puis d’un silo, nous longeons un
fossé avec plus ou moins d’eau. Sur la droite au milieu d’un champ et à
quelques mètres de la lisière de la foret nous apercevons une cheminée en
brique [
La géodésie est la
science qui a pour objet l'étude de la forme et des dimensions de la terre.
Quant aux cheminées géodésiques elles sont, ou plutôt étaient avant la
photographie aérienne, de hauts repères au sommet desquels un opérateur pouvait
effectuer une visée très précise, moyennant le passage d'un fil à plomb à
l'intérieur et dans toute la hauteur de la colonne. Ainsi protégé des remous du
vent, ce fil devait s'aligner dans l'axe d'une borne qui constituait l'un des
points secrètement gardés par l'armée du temps des "cartes d'état
major". Aujourd'hui devenus désuets, ces repères ont été enlevés ou
oubliés et seule subsiste encore parfois la haute tour qui ponctue l'horizon
telle une cheminée d'usine avec laquelle la différentiation demeure souvent
impossible si l'on n'est pas prévenu de sa véritable fonction. Au début en briques, puis en pierre et enfin
en ciment, ces hauts vestiges, inconnus du grand public, rappellent encore
l'époque où, les guerres aidant, on s'attelait prioritairement à cartographier
les zones du front. C'est ainsi que sur la cinquantaine de tours recensées par
l'Institut Géographique National, la majeure partie de ces vestiges se
rencontre dans les régions du nord et de l'est du Bassin Parisien. http://gerval2.free.fr/chemineegeodesie.htm Personnellement je ne vois pas comment un opérateur pouvait
réaliser une visée en grimpant à l’intérieure… Mais voilà peut être l’explication.
A partir des années
1750, Cassini entreprend de cartographier la France.
Il dessine la première carte homogène grâce à une triangulation s’appuyant sur
des points dont les coordonnées sont connus. Les points culminants, tours,
clochers ont servi de repères visuels pour les visées. Fin XIXe, début XXe, le
climat géopolitique est plus que tendu et l’état-major a besoin de cartes les
plus précises possibles. Pour compléter le maillage des points Cassini , des
cheminées ont été érigées, principalement vers le Nord-Est, région où les
relations avec les voisins sont pour le moins empreintes de méfiances. Pourquoi
des cheminées ? Deux raisons: la hauteur, ainsi que leurs sommets effilés,
présentent des repères précis visible de loin. Deuxièmement, pour
être le plus précis possible, l’instrument de visée (théodolite ou mire) doit
être placé à l’aplomb du point géodésique connu. Qui dit aplomb, dit fil à
plomb. Pour que celui-ci ne soit pas perturbé par les courants d’air, ont donc
été érigées ces cheminées. Le géomètre, grâce à un échafaudage
en bois monte au
sommet de la cheminée, place son fil à plomb pile poil à l’aplomb du repère au
sol. Une fois la verticale établie, il aligne son théodolite au dessus pour
effectuer la visée, ou une mire qui sera la cible d’une visée provenant d’un
autre point géodésique. C’est deux images pris sur le site explique bien
mieux que des mots comment on procédait. Bêtement, je pensais que l’on montait
à l’intérieur, et je ne voyais pas comment un escalier pouvait être construit
dans un si petit espace (surtout vers le haut), je n’avais pas imaginé un
échafaudage extérieur. http://baguenaudes.net/cheminee-geodesique/
Nous ne passerons pas au pied de cette cheminée elle
n’est pas facile d’accès par la foret il faut passer des barbelés. Nous avons
risqués de déchirer nos vêtements dans la petite promenade ; Que y a t-il sur la rive droite de la Seine ? Foret de Villefermoy 5. https://randosacaudos.blogspot.com/2017/03/75-petite-promenade-que-y-t-il-sur-la.html
]. Nous arrivons à l’orée d’un bois, le
chemin fait fourche prenons celui de gauche, nous traversons une partie du bois
des collines avant de suivre le bord du bois. Normalement
nous sommes sur un
balisage jaune, mais je n’en ai pas vu beaucoup de traces. Le chemin traverse
un champ avant de longer de nouveau un bois et d’arriver à la ferme du Grand
Grippon. Logiquement à l’orée du bois le sentier fait fourche et il faut
prendre à gauche, un chemin disparaissant dans les herbes. Après tout je n’ai
peut être pas vu la marque sur un arbre. Les barrières que je vois vers la
foret me font hésiter. Je fais l’erreur de me diriger vers la ferme. Le
balisage part vers la gauche et les barrières, à l’orée de la foret prendre à
droite. Autour de la ferme le chemin n’est pas clair, nous trouvons des
clôtures, du matériel agricole, abandonné ou stocké dans les hautes herbes. On
ne sait plus si l’on entre dans une propriété privée ou si les clôtures sont
présentes uniquement pour éviter aux grands animaux bruns de dévaster les
cultures. Je poursuis vers la ferme dont certaine partie sont en ruine, la
contourne, ne sachant pas si la partie encore debout est habité. Je retrouve le
chemin carrossable conduisant à cette dernière. Au carrefour conduisant à la
propriété Le Danjou, (domaine de chasse privé). Nous prenons à gauche en direction
de la foret de Villefermoy [Ancienne forêt ecclésiastique et domaine de chasse à courre du roi Louis
XVI, la forêt domaniale de Villefermoy de plus de 4 000 hectares dont
2 675 hectares de forêt domaniale
, occupe un plateau argileux humide où s’épanouissent de
nombreuses variétés de feuillus. Elle est devenue propriété de l'Etat par
acquisitions successives aux XIXe et XXe siècles. cette vaste et belle chênaie
est composée de deux entités séparées par une zone agricole : la "forêt de
Villefermoy" à l'ouest et le "bois de Saint-Germain-Laval" à
l'est. Située au cœur du plateau argileux humide de la Brie, arrosée par des
affluents de l'Almont au nord, principalement le ru Guérin (alimentant les
étangs de Villefermoy), et des affluents du ru de la Vallée Javot au sud. Le
territoire est vallonné, avec un point haut à 137 mètres (limite orientale du
bois de Saint-Germain) et un point bas à 108 mètres (bordure de l'étang de
Villefermoy). Elle comprend un réseau de mares et milieux humides qui abritent
une grande diversité d'amphibiens, dont plusieurs espèces protégées : Rainette
verte, Grenouille rousse, Salamandre tachetée, Triton palmé... Riche de plus de
120 espèces d'oiseaux, elle fait partie de la zone Natura 2000 "Massif de
Villefermoy". On y trouve 7 espèces nicheuses rares et protégées : Bondrée
apivore, Busard Saint-Martin, Milan noir, Martin pêcheur d’Europe, Pic cendré,
Pic mar et Pic noir. Peuplée de chevreuils, de sangliers et de lièvres,
Villefermoy est structurée par de
grandes allées rectilignes entrecoupées de
carrefours en étoile, qui témoignent d'une longue tradition de chasse. Le
massif forestier est relativement compact, rassemblant diverses forêts et
bois : forêt de Villefermoy, forêt d'Échou, bois de Saint-Germain-Laval,
bois de la Chapelle, bois de l'Étançon, bois du Petit Trénel, bois de Putemuse,
etc. La partie domaniale est composée de deux grands ensembles séparés par la
trouée agricole reliant la Chapelle-Rablais au nord à Échouboulains au
sud. Jadis, la forêt de Villefermoy faisait partie intégrante d'un vaste
ensemble boisé qui regroupait, au nord de la Seine, la forêt de Villefermoy et
les forêts voisines (bois de Bombon, bois de St-Loup et St-Martin, forêt de
St-Martin, bois de Valence, forêt de Champagne, bois de la Borde, forêt de
Barbeau, buisson de Massoury, etc.). L'ensemble boisé a été
parcouru dès le Néolithique et les
populations l'ont habité et utilisé, de façon temporaire ou permanente, depuis
l’époque gallo-romaine. La forêt était située dans le prolongement de la Haye
de Brie, aux limites des terres royales, à la frontière
occidentale du comté de Champagne. Son
exploration fut relativement tardive du fait de son étendue et de la nature de
son terrain qui la rendait plus dangereuse que les forêts environnantes. La
forêt de Villefermoy est une ancienne forêt ecclésiastique propriété des abbayes de Barbeau, de Preuilly, de Saint-Germain-des-Prés et de la commanderie de l’ordre de
Saint-Jean de Jérusalem de La Croix-en-Brie.
Les moines s’en
partageaient les profits en l’exploitant pour produire du bois d’œuvre et de
chauffe qu’ils utilisaient dans leurs abbayes. L'ancienne ferme-abbaye de
Villefermoy est l'œuvre des
moines de Barbeau. L'étang de 40 hectares situé à
côté de l'ancienne ferme-abbaye et composé de 4 parties séparées par des digues
a été aménagé et entretenu pour la pêche par les moines qui y vivaient. Les possessions
de l'abbaye de Barbeaux couvraient la majeure partie de la forêt de
Villefermoy, située au nord de l'Étançon. Le bois de Saint-Germain ne faisait
pas partie des biens de l'abbaye de Barbeaux, mais de l'abbaye de
Saint-Germain-des-Prés. Après la Révolution française, la forêt est devenue bien national. A
Villefermoy, le principal objectif de la sylviculture est de produire du Chêne
de qualité. Le Charme, le Hêtre et le Châtaignier sont conservés en mélange et
forment le sous-étage. Pour autant, constituée à moitié de
"taillis-sous-futaie" vieillis, la forêt souffre d'un déséquilibre
important des classes d'âge avec une forte proportion de très gros
arbres. Il
est donc nécessaire de renouveler progressivement ces peuplements. C'est la
méthode de la régénération naturelle qui est choisie en priorité : les graines
des chênes tombent au sol, germent et se développent pour constituer la
nouvelle génération d'arbres. Les vieux chênes sont alors récoltés et l'avenir
de la forêt est assuré. En plus des mesures favorables à la biodiversité, comme
le maintien de vieux arbres isolés ou en bouquets dans les secteurs de la forêt
en régénération, des actions spécifiques sont menées pour la protection des
oiseaux dans la zone Natura 2000. Le repérage des nids de rapaces permet ainsi
la préservation des arbres support lors des coupes. http://www1.onf.fr/enforet/villefermoy/explorer/decouverte/20130828-133101-774969/@@index.html
& wikipédia]. Le chemin est bloqué par une
clôture et il n’y a pas de chemin, en face, prenons à gauche entre la foret et
les champs sur quelques centaine de mètres jusqu’à l’allée, passons les
barbelés et prenons le chemin de droite. Nous entrons en foret de Villefermoy
par la route du Grippon. (A la corne du bois avant la ferme il faut bien
prendre à la fourche le chemin qui disparaît dans l’herbe, c’est le balisage
jaune.) Nous retrouvons notre balisage jaune. Au carrefour en étoile du Grippon
nous poursuivons tout droit par un chemin herbeux bordé de fossés
(balisage
vert), coupons le carrefour du Sanglier poursuivons en face et nous arrivons au
carrefour en étoile des trois bornes. Abandonnons le balisage vert tournant à
droite et prenons le chemin en biais sur la gauche (quatrième chemin sur la
gauche en commençant de compter par la droite). Nous arrivons au carrefour du
Départ et longeons le parking de Granvilliers. Passons la barrière, empruntons
la route bitumée, nous sortons de la foret. Sur la droite le village de la
Chapelle Gauthier, derrière le bois on aperçois les sept cheminées du centre
pétrolier de Grandpuits. La route fait fourche prenons à gauche, longeons le
parc d’un château plus ou moins abandonnée du domaine de Grandvilliers. Après
quelques virages nous longeons la ferme fortifiée avec sa tour de Grandvilliers.
Poursuivons la route, traversons la D 227 et poursuivons par le chemin en face
en stabilisé gravillonné noir, nous sommes dans les champs de la pierre blanche
et des longues raies ( un balisage jaune). Passons un fossé, normalement le ru
de la Barre, coupons un chemin. Traversons le bois des roches, puis longeons sa
lisière en bordure d’un champ, avant de rentrer de nouveau dans le bois. Nous
retrouvons les champs. Devant la corne
d’un bois et d’un large chemin formant
Té avec le notre, nous abandonnons le balisage jaune tournant à droite. Prenons
le chemin de gauche, longeons le bois, coupons un chemin poursuivons tout droit,
poursuivons tout droit dans les champs, sur la gauche nous apercevons le
village des Ecrennes. Le chemin fait un esse et débouche sur la route bitumée
conduisant aux Ecrennes, que nous penons à gauche. Laissons sur la droite
l’accès à la ferme de Pierre Gauthier. Nous retrouvons le balisage jaune, et
arrivons à l’orée du ‘’Bois Tarbé’’ nous abandonnons le bitume pour suivre le
balisage jaune sur un chemin longeant l’orée du bois et le champ de la Croix
Bricard. Au carrefour dans les champs, nous prenons le chemin de droite, il
devient carrossable, longe le petit bord de l’étang, traversons le ru des
gouffres, entrons dans le village des Ecrennes, nous débouchons rue grande (D
213) que nous prenons à droite et retrouvons notre parking.
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