Honfleur
Pourquoi une carte aérienne au lieu de la carte IGN ?
L'institue à pour l'instant décidé que les IFRAM permettant d'afficher leur cartes sur les blogs ne fonctionnerait plus avec Edge et Chrome. Ma correspondance avec le SAV de Géoportail ne me laisse pas beaucoup d'espoir d'une amélioration. C'est 25% des recherches pour mon blog. Si vous chercher une rando et que vous obtenez un rectangle gris, comme trace, vous passerez à un autre site, sans savoir que la carte s'affiche sur un autre moteur de recherche. Au fur et à mesure, je remets mon blog à jour avec une carte moins détaillé, mais fonctionnent sur tous les sites. Un lien vous permettra de retrouver une page de réorientation vous permettant d'obtenir la carte sur géoportail. La carte s'ouvrira dans un nouvel onglet. Pour l'instant ce lien fonctionne. Pourquoi faire simple lorsque l'on peu faire compliquer
Trace GPS Carte IGN Trace randogps
Pour envoyer le circuit sur votre appareil mobile : Regarder le tutoriel video en Cliquant ici
Le code mobile de cette randonnée est b301165
Bassin de l'Est |
Ma trace et mes photos vous permettrons d'avoir un aperçu de ce charmant village de la côte fleurie connu dans le monte entier grâce aux peintres impressionnistes. A vous
suivant le temps que vous disposez de fouiller un peut plus ce charmant village.
En aout, recherchant l’histoire de la ville, la
première chose qui apparaît sur le site de la Mairie Masque obligatoire. Il était
temps. Faut dire qu’en juillet et début aout nous avons plus de cas qu’en mai
au moment du déconfinement. Des cas simples, sans hospitalisation. Normal en
mai on attendait des testes, et l’on ne testait que les cas grave. Aujourd’hui
on pousse les gens dans les laboratoires, dès qu’ils éternuent, il est donc
normale de trouver plus de cas symptomatique…
grandes découvertes, avec notamment Jehan Denis qui visitera le Labrador et Terre-Neuve dont il prendra possession au nom du roi de France en 1506. Ces nombreuses expéditions feront du port un des tout premiers de France vers les Amériques et notamment les colonies françaises du Nouveau Continent, d'où les voyages répétés de Samuel de Champlain à partir d'ici, dont l'un aboutira à la fondation de la ville de Québec en 1608. Honfleur fut également une cité corsaire et un de ses fils, Jean Doublet, s'illustrera dans la guerre de course. À partir de cette période, le commerce de
Le Vieux Bassin
Havre de l’Enclos, dénommé havre neuf jusqu’à la construction du
Bassin du
Centre. Il devient ensuite bassin de l’Ouest ou Vieux Bassin.
L’ingénieur des Ponts et Chaussées écrit en 1875 dans sa notice sur le port de
Honfleur : « Dans l’intérieur de l’enceinte fortifiée se trouvait le
port, consistant en un havre d’échouage de 120 mètres de longueur et de 50
mètres de largeur, qui communiquait avec la mer par un pertuis, large de 15 à
20 mètres au plus et situé à peu près sur l’emplacement de l’écluse du bassin
de l’Ouest. Ce havre d’échouage, au fond duquel l’eau de la retenue débouchait
au moyen d’écluses situées auprès de l’emplacement occupé aujourd’hui par la
Petite Poissonnerie, était bordé, du côté de l’ouest, par un quai étroit et par
des maisons ; au-delà de ces maisons,
l’enceinte fortifiée se trouvait sur
l’emplacement même où l’on voit aujourd’hui le mur du quai Sainte Catherine. Deux
tours dominaient et défendaient l’entrée du port intérieur. C’est dans ce
bassin si petit, qui offrait à peine une surface égale à la moitié du plus
petit des bassins actuels, que les marins honfleurais armaient leurs navires,
en assez grand nombre à la fois, pour Terre-Neuve et le Canada , pour les Indes
orientales et la côte de Guinée, enfin pour la course et pour ces expéditions
guerrières dans lesquelles leur pavillon figura avec honneur. (…) Tel fut le
port de Honfleur jusqu’en 1668, époque où Colbert envoya Duquesne dans ce port
pour examiner de quelles améliorations il était
susceptibles. On décida la démolition des fortifications, dominées par les coteaux voisins de la ville et hors d’état de résister à l’artillerie de l’époque ; le bastion Bourbon (ou de la Barre) et la plus grande partie de l’enceinte du côté de l’Ouest furent rasés ; les
maisons situées à l’ouest du port (quai Sainte Catherine)
furent expropriées et, en 1684 – 1690, le havre d’échouage fut transformé en
bassin à flot par la construction d’une écluse munie de portes busquées ;
des murs de quai furent construits, une écluse de chasse établie au fond du
bassin, la jetée de la lieutenance réparée.Les travaux furent terminés en
1690 ; cette année même une escadre des galères du roi fut tenue à flot
dans le bassin. Les autres ouvrages du vieux bassin ou bassin de l’ouest ont
été reconstruits successivement depuis 1684 ; ainsi le mur du quai Sainte
Catherine a été refait en 1791 – 1794 ; le mur du quai Saint Etienne de
1811 à 1813, époque où la démolition de l’ancien mur, datant d’avant le règne
de Louis XIV, fut jugée indispensable. Cet ancien mur, dont il reste des
vestiges sous les remblais du quai Saint Etienne, était à deux ou trois mètres
en arrière du mur du quai par lequel il a été remplacé. Il peut abriter dès
1668 des vaisseaux de 3 à 400 tonneaux. Au XVIIIème siècle, le Vieux Bassin est
réservé aux caboteurs et aux armements pour la pêche. Après la Seconde Guerre
Mondiale, le Vieux Bassin est totalement envasé. De grandes manifestations sont
organisées par le Comité des Fêtes en 1947 pour
alerter l’opinion sur ce l’état
dans lequel se trouve le Vieux Bassin. Un panneau lotissement à vendre ou des
vaches en carton sont alors placés en 1947.Le rétablissement des écluses du
bassin de l’Est en 1948 a comme heureuse répercussion d’enlever un peu de vase
du Vieux Bassin. En 1977, le parapet situé en face de la rue de la République
que l’on nommait autrefois quai de la poissonnerie est modifié. Un
élargissement de 4 mètres au niveau du quai Montpensier et de deux mètres vers
le quai Sainte Catherine permet de le rendre parallèle au Vieux Bassin ;
le parking qui existait jusqu’à cette date est alors supprimé. Ces travaux sont
terminés en 1978. Le Vieux Bassin accueille aujourd’hui de nombreux navires de
plaisance.
susceptibles. On décida la démolition des fortifications, dominées par les coteaux voisins de la ville et hors d’état de résister à l’artillerie de l’époque ; le bastion Bourbon (ou de la Barre) et la plus grande partie de l’enceinte du côté de l’Ouest furent rasés ; les
L’église Sainte Catherine
Autrefois surnommée Sainte Catherine des Bois. La première église Sainte Catherine fut sans doute construite vers le XIIème siècle. Elle fut détruite par les troupes du Duc de Salisbury lors de l’invasion anglaise de 1419. L’église actuelle fut construite à peu près au même emplacement.
La première nef est sans doute construite avant 1468, œuvre des
charpentiers de marine. En mai 1496, consentement est donné par les seigneurs
et dames barons de Roncheville patrons de Saint Etienne et de Sainte Catherine
aux paroissiens, habitants et manants dudit lieu de Sainte Catherine de prendre
une portion de terre dépendant du presbytère pour agrandir et augmenter
l’église dudit lieu et par contre échange les dits habitants cèdent au curé de
la paroisse une autre place de terre joignant la précédente et s’obligent à
faire mettre et réédifier à leur dépens une maison sur cette place. L’église
Sainte Catherine est restaurée en 1879 par monsieur NAPLES,
architecte et neveu
de monsieur MILLET qui avait établi les plans en 1868, puis sous la direction
de monsieur VIOLLET LE DUC. La restauration s’achève en 1887. L’église Sainte
Catherine est classée monument historique le 3 mai 1870. Arthème PANNIER en
donne la description suivante en 1868 : « L’église Sainte Catherine
est un des types les plus curieux qui existent du style ogival fleuri ou
flamboyant appliqué à un édifice religieux d’une certaine importance,
entièrement construit en bois. Le plan de l’église Sainte Catherine est,
jusqu’à la naissance du sanctuaire terminé par des pans coupés, celui d’un
vaste parallélogramme, divisé, à l’intérieur, en deux nefs parallèles,
accompagnées de bas-côtés très étroits. Les fenêtres supérieures sont
carrées,
à deux baies ogivales trilobées. Les bas-côtés, construits en colombage, sont
percés de fenêtres, également carrées, à deux baies, légèrement cintrées dans
la partie supérieure. L’encadrement des fenêtres ainsi que le meneau central
qui les divise et l’appui sur lequel elles reposent sont ornés de moulures
caractéristiques de l’époque. Des poteaux en bois recevaient les entraits et
supportaient tout le poids de la charpente, qui ressemblait à une forêt. Le
vaisseau se divise à l’intérieur, ainsi que nous l’avons dit, en deux
nefs parallèles, à peu près de même largeur, flanquées de collatéraux très étroits et très bas dont la voûte en merrain est formée par un quart de cercle. Les deux nefs, composées de douze travées, y compris celle de l’orgue, sont séparées des bas côtés par les poteaux en bois. Au bas de la nef principale est placé un bel orgue dont le buffet en chêne sculpté est
dans le style du
XVIIIème siècle. Dans la nef où est placé l’orgue, sur la droite, est appendu
entre deux colonnes un tableau très estimé, représentant le Portement de Croix.
A l’extrémité de la nef septentrionale s’élève un magnifique autel à colonnes
torses dans le style Louis XIV. Cet autel, qui attire les regards par ses
gracieuses proportions, et la richesse de son ornementation, a été exécuté à
Rouen, ainsi que l’atteste un curieux devis. Ce de nous apprend que cet autel
ornait autrefois la chapelle du Rosaire de l’église Sainte Catherine. Il fut
réalisé par Pierre BAUDARD, maître sculpteur pour 650 livres entre 1669 et
1670.
nefs parallèles, à peu près de même largeur, flanquées de collatéraux très étroits et très bas dont la voûte en merrain est formée par un quart de cercle. Les deux nefs, composées de douze travées, y compris celle de l’orgue, sont séparées des bas côtés par les poteaux en bois. Au bas de la nef principale est placé un bel orgue dont le buffet en chêne sculpté est
Le clocher Sainte Catherine
L’église Saint Léonard



Eglise de Honfleur, également
dénommée Saint Léonard des Champs. Un acte de donation fait en 1186 par
Guillaume de CHERAY, archidiacre de Lisieux à l’abbaye de Grestain constate
l’union des églises de Saint Léonard et de Notre Dame en une seule cure. Le
pape Célestin III confirme en 1197 la possession de l’église de Saint Léonard
aux religieux de Grestain. A la fin du XIIème siècle, Guillaume de CHERAY,
archidiacre de Lisieux déclare que, sur la présentation de l’abbé et du
chapitre de Grestain et par la collation de l’évêque, il possédait la moitié
des églises de Notre Dame et de Saint Léonard de Honfleur et qu’il cède cette
portion aux abbés de Grestain. L’église Saint Léonard est rebaptisée le 11
ventôse An II Temple de la Raison. Le portail et la première travée de nef sont
classés en 1922. La totalité de l’édifice est classé en 1977. Des travaux
importants de restauration ont lieu entre 2010 et 2011. Arthème PANNIER en
donne la description suivante en 1863 « Vers l’extrémité orientale de
la ville s’élève l’église Saint Léonard dont le portail, œuvre remarquable de
la fin du XVème siècle ou du commencement du XVIème siècle, attire les regards
du touriste par le luxe de son ornementation et la délicatesse de ses
sculptures.
Alimenté
par les sources de la Côte Vassal, il s’agit du plus ancien lavoir de la ville.
Il fut restauré en 1807 sous le mandat de Michel LION DUMONTRY maire de
Honfleur. Une pierre indique encore de nos jours cette restauration.
Le phare de l’hôpital
La Lieutenance
La Lieutenance est un des vestiges des fortifications qui furent élevées au XIVème siècle par le roi Charles V. Ces bâtiments qui surmontent la porte de Caen ont été affectés au lieutenant du Roi de 1684 à la Révolution
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