Promenade N°6 Autour D'Isles
Promenade boucle départ Gare de Isles les Meldeuses. Retour
Gare de Isles les Meldeuses
Petite anecdote. Pour réaliser mes promenades dans le Nord de la Seine et Marne, terrain que je ne connaissais pas. j’ai utilisé les tracés des chemins balisés présent sur la carte IGN et les traces des randonneurs que j’ai trouvé sur internet, j’ai tout mis dans un checkeur, j’ai bien mélangé et il en est ressorti mes randos. Après ma trace tronquée de la Ferté Sous Jouarre – Esbly, ou je devais finir à Isles, j’ai raccommodé des bouts de traces sans vraiment faire attention au tracé. Cette promenade devait faire 24 kilomètres, mais il y avait un gros problème, que je n’avais pas remarqué lorsque j’avais transféré la trace sur le GPS, c’est que je devais traverser le canal de l’Ourcq à gué… Chose impossible. Dans la précipitation de combler un vide, j’avais simplement mélangé deux PR, sur les rives différentes du canal, traces rapidement raccordées d’un coup de souris sur une carte à une échelle trop petite pour comprendre que le filet bleu serpentant au pied d’une colline c’était un canal et pas une petite rivière ou un ru probablement à sec une partie de l’année et facilement traversable à gué. J’avais peut être imaginé une passerelle, une écluse ou rien du tout au verra sur place… bien tracé j’arrive en plein milieu de deux ponts. Aujourd’hui j’en ris, mais sur place je me traitais de tous les noms d’oiseaux.
Carte IGN Trace et Topo sans Commentaires
Trace Randogps Le code mobile de cette randonnée est b312893
Trace Randogps Le code mobile de cette randonnée est b312893
(Explications Code Mobile)
Janvier 2019
KM Temps
Arret V/d V/g Dénivelé
29 4h45 0h45
6 5,2 234+
Le départ se
fait de la Gare d’Isles les Meldeuses. Rejoignons la rue de la gare que nous
prenons sur la droite jusqu’à la D 17 (route de Mary) que nous prenons à gauche
puis à droite la route de Congis D 121a après les virages nous
passons au dessus de la marne et le petit bras de cette dernière, nous arrivons
aux premières maisons de Villiers les Rigault poursuivons jusqu’au carrefour avec
la rue du
Grand Voyeux ou nous prenons à gauche le chemin permettant d’accéder
au site naturelle. [La réserve
naturelle du Grand-Voyeux est une ancienne sablière s’étendant sur 160 hectares
dans une boucle de la Marne. Les plans d’eau, sous différentes formes, occupent
60 % du site. Le reste se partage entre prairies, entretenues par des
moutons de race solognote, et des parties boisées. Sa richesse est liée à son
avifaune particulièrement riche, plus de 220 espèces d’oiseaux y ont été
observées au cours des dix dernières années. Les trois noyaux de roselières du
site constituent
notamment un habitat favorable pour de nombreux
passereaux : bruant des roseaux, rousserolle effarvatte, bouscarle de
Cetti, gorgebleue à miroir. Le râle d’eau, le blongios nain depuis une dizaine
d’années, et le busard des roseaux depuis 2010, profitent également des roselières
du Grand-Voyeux pour se reproduire. Les étangs et les îlots profitent à de
nombreuses espèces caractéristiques des zones humides comme la mouette rieuse,
la foulque macroule, le grèbe huppé ou encore le canard colvert, tous nicheurs
sur le site. De façons occasionnelles, quelques couples de sternes pierregarin
s’installent également. Certaines espèces nicheuses au Grand-Voyeux sont moins
inféodées aux zones humides. C’est le cas de l’œdicnème criard qui apprécie les
friches sur sols pauvres issues des anciennes carrières. A noter également la
nidification de certains passereaux comme le pouillot fitis ou la fauvette
grisette qui profitent des milieux buissonnants pour s’installer.
Les étangs du grand-Voyeux constituent un espace idéal pour l’hivernage de
nombreuses espèces d’oiseaux : sarcelle d’hiver, canards souchets,
chipeaux et siffleurs, fuligules morillons avec parfois la présence du garrot à
oeil d’or, du harle piette ou du fuligule nyroca.
Les migrations de printemps et d’automne permettent l’observation de passage au Grand-Voyeux : balbuzard pêcheur, sarcelle d’été, guifette noire ou aigrette garzette.
On trouve également sur le site des mammifères (renard, hermine, chauve-souris) et des reptiles et amphibiens (lézard des murailles, orvet, couleuvre à collier, pélodyte ponctué, triton crêté). http://www.reserves-naturelles.org/grand-voyeux] Lorsque l’on va sur le site nous trouvons de
belles photos et une belle carte avec des chemins tracés en rouge, malheureusement il ne m’a pas semblé possible de le réaliser, il se trouve derrière des clôtures et des portes grillagées fermer. Il nous reste que le chemin extérieur sur la droite longeant le grillage dans une partie boisée laissée à l’abandon. C’est affreux tous ce fouillis de taillis impénétrables, disgracieux pour le regard avec se lierre étouffant de petits arbustes ayant bien du mal à pousser sous une tonne de plantes ligneuses, montant ou descendant des branches, j’ai oublier les ronces fines et piquantes remparts impénétrables. Le pire c’est que l’on a le même paysage coté étang
ce qui fait que l’on ne voit même pas ce qui se passe aux milieux des
roselières. Impossible de faire des photos. Je fus dessus. On appelle cela un
paysage naturel !!! Mais que c’est moche. Moi j'appelle cela des friches. Heureusement que nos moines ont sut façonner
nos paysages. Paysage que nous avons détruits par des carrières de sable bien
utile à nos constructions mais terrain que nous laissons en friche après avoir prélevé
mécaniquement ce que la nature avait mis des siècles à amasser dans ce lieu. Un
petit peut d’ordre ferait du bien à ce lieu, sans je pense nuire aux oiseaux.
Longeons les grillages. Le chemin tourne à droite et ne pénètre pas dans le bois.
On ne passe pas la barrière, prenons tout de suite à gauche et longeons le dernier étang le long de la claustra. Apprécions le paysage caché derrière un mur de bois comportant des trous, et sortons de cet espace réservé aux ornithologues ou le randonneur est exclus, prenons sur la droite le chemin plus ou moins bitumé de l’Epine Blanche. Longeons un hangar, entrons dans le village de Congis sur Therouanne, [Congis-sur-Thérouanne est un nom d'origine gallo-romaine. Il vient du latin congiacum qui signifie
« courbe » ou « confluent », et de la divinité Tarvos qui signifie
« Taureau » et onna qui signifie « cours d’eau ». La
Thérouanne coule sur 23 km, avec une largeur moyenne de 3 à 4 m. Elle prend sa
source à l’altitude de 91 m à Saint-Pathus (77). les eaux de la Thérouanne sont
grossies par les rus de Vaux, des Avernes, de Bregy, du Bois Colot, de la
Garenne, des Elouats et de Beauval. Il y avait autrefois onze moulins sur le
cours d’eau de la petite rivière. http://eglise-saint-remi.fr/index.php/l-environnement/36-la-therouanne] le chemin fait fourche, laissons
la rue du stade sur la gauche, poursuivons tout droit, la rue change de nom et devient rue du Montier elle fait de nouveau fourche avec la D121e (rue de Villiers) que nous prenons à gauche. Longeons l’église, nous débouchons rue de la Pierre-Lorraine, ou nous trouvons un balisage jaune que nous prenons à gauche, laissons la rue de la pierre droite sur notre gauche et prenons un peu plus loin sur la droite la rue sans issus des Grands Prés, en direction de la Marne toujours balisage jaune. (La carte ne doit pas être à jour dans cet agrandissement de village.) La
rue fait fourche laissons la direction de la
Marne sur la gauche, poursuivons tout droit par le chemin des charronnais (balisage
jaune). De bitume nous passons à chemin dans les champs. On traverse un bois,
puis nous longeons un autre bois. Nous suivons le balisage sur la carte (sur le
terrain nous ne trouvons même pas un poteau avec un peu de peinture jaune.) Le
chemin tourne à angle aigu sur la gauche, puis nous arrivons à un carrefour
avec la parcelle grillagée de l’espace naturelle. Nous prenons à droite en
angle droit, un large chemin boueux, balisage jaune. Abandonnons le large
chemin le long du grillage, et faisons un esse droite, gauche (balisage jaune)
nous sommes dans les bois et passons au dessus de la Thérouanne venant se jeter
dans un bras mort de la Marne, longeons ce dernier [La Marne longue de 514 km située à l'est du bassin parisien. C'est le principal affluent de la Seine : elle prend sa source sur le plateau de Langres, à Balesmes-sur-Marne (Haute-Marne) et se jette dans la Seine entre Charenton-le-Pont et Alfortville (Val-de-Marne). Wikipédia] Nous quittons le chemin pour prendre sur la gauche un sentier, nous faisant passer plus prêt de la Marne que le tracé sur la carte. Au confluant du bras mort et de la Marne, nous quittons cette dernière par un virage brusque sur la droite. Au printemps le sentier dans ce taillis d’épineux le long d’un champ ne doit pas être facile, s’il n’est pas entretenu. En bout du taillis nous retrouvons un chemin plus agréable permettant à l’agriculteur de rejoindre son champ. Nous arrivons à quelques maisons et traversons la D 121 prenons en face (légèrement à gauche) le sentier grimpant le talus et nous débouchons sur le canal de l’Ourcq. [Depuis le XVème siècle, le pays d'Ourcq alimente la capitale en céréales, en bois de chauffage et de construction. Plusieurs projets de dérivations de la rivière Ourcq seront mis à l'étude avant la Révolution. La décision de construire le canal tel que nous le connaissons aujourd'hui revient à Napoléon Bonaparte, en 1802.
Les migrations de printemps et d’automne permettent l’observation de passage au Grand-Voyeux : balbuzard pêcheur, sarcelle d’été, guifette noire ou aigrette garzette.
On trouve également sur le site des mammifères (renard, hermine, chauve-souris) et des reptiles et amphibiens (lézard des murailles, orvet, couleuvre à collier, pélodyte ponctué, triton crêté). http://www.reserves-naturelles.org/grand-voyeux] Lorsque l’on va sur le site nous trouvons de
belles photos et une belle carte avec des chemins tracés en rouge, malheureusement il ne m’a pas semblé possible de le réaliser, il se trouve derrière des clôtures et des portes grillagées fermer. Il nous reste que le chemin extérieur sur la droite longeant le grillage dans une partie boisée laissée à l’abandon. C’est affreux tous ce fouillis de taillis impénétrables, disgracieux pour le regard avec se lierre étouffant de petits arbustes ayant bien du mal à pousser sous une tonne de plantes ligneuses, montant ou descendant des branches, j’ai oublier les ronces fines et piquantes remparts impénétrables. Le pire c’est que l’on a le même paysage coté étang
On ne passe pas la barrière, prenons tout de suite à gauche et longeons le dernier étang le long de la claustra. Apprécions le paysage caché derrière un mur de bois comportant des trous, et sortons de cet espace réservé aux ornithologues ou le randonneur est exclus, prenons sur la droite le chemin plus ou moins bitumé de l’Epine Blanche. Longeons un hangar, entrons dans le village de Congis sur Therouanne, [Congis-sur-Thérouanne est un nom d'origine gallo-romaine. Il vient du latin congiacum qui signifie
la rue du stade sur la gauche, poursuivons tout droit, la rue change de nom et devient rue du Montier elle fait de nouveau fourche avec la D121e (rue de Villiers) que nous prenons à gauche. Longeons l’église, nous débouchons rue de la Pierre-Lorraine, ou nous trouvons un balisage jaune que nous prenons à gauche, laissons la rue de la pierre droite sur notre gauche et prenons un peu plus loin sur la droite la rue sans issus des Grands Prés, en direction de la Marne toujours balisage jaune. (La carte ne doit pas être à jour dans cet agrandissement de village.) La
dans un bras mort de la Marne, longeons ce dernier [La Marne longue de 514 km située à l'est du bassin parisien. C'est le principal affluent de la Seine : elle prend sa source sur le plateau de Langres, à Balesmes-sur-Marne (Haute-Marne) et se jette dans la Seine entre Charenton-le-Pont et Alfortville (Val-de-Marne). Wikipédia] Nous quittons le chemin pour prendre sur la gauche un sentier, nous faisant passer plus prêt de la Marne que le tracé sur la carte. Au confluant du bras mort et de la Marne, nous quittons cette dernière par un virage brusque sur la droite. Au printemps le sentier dans ce taillis d’épineux le long d’un champ ne doit pas être facile, s’il n’est pas entretenu. En bout du taillis nous retrouvons un chemin plus agréable permettant à l’agriculteur de rejoindre son champ. Nous arrivons à quelques maisons et traversons la D 121 prenons en face (légèrement à gauche) le sentier grimpant le talus et nous débouchons sur le canal de l’Ourcq. [Depuis le XVème siècle, le pays d'Ourcq alimente la capitale en céréales, en bois de chauffage et de construction. Plusieurs projets de dérivations de la rivière Ourcq seront mis à l'étude avant la Révolution. La décision de construire le canal tel que nous le connaissons aujourd'hui revient à Napoléon Bonaparte, en 1802.
Petit résumé pour ne pas alourdir la page.
[Le canal de
l’Ourcq. La rivière Ourcq prend sa source dans une prairie humide au sud
de Courmont (Aisne) à quelques pas de l'autoroute A4 dans le département de
l'Aisne.
À partir du petit village de Silly-la-Poterie, au lieu-dit
Port-aux-Perches au bord de la forêt de Retz, commence la partie canalisée de
la rivière. Cette petite rivière suit une large vallée et se jette dans la
Marne, à Mary-sur-Marne, près de Lizy-sur-Ourcq, après un cours d'environ 87 km. Les travaux de canalisation ont détourné la rivière
à partir de Mareuil. La majeure partie de son eau se dirige alors vers Paris
par un canal en site propre, le canal de l'Ourcq proprement dit, d'une longueur
de 96,6 km. Les premiers travaux furent inspirés par
les besoins de l'approvisionnement de la capitale en bois de chauffage et de
construction tirés de la forêt de Retz, propriété sous l'Ancien Régime des
familles de Valois et d'Orléans. C'est Léonard de Vinci qui aurait réalisé les
premiers essais d'écluse à sas de France, sur la rivière de l'Ourcq. Après 1560
commence la canalisation de l'Ourcq, la construction de réservoirs dont les
étangs de la Ramée et d'un système de flottage et d'écluses simples (des
pertuis) permettant d'acheminer vers Paris les produits de la forêt. Le canal est entièrement terminé entre Mareuil et Paris en 1822.
En 1866, la ville de Paris qui en est le concessionnaire est autorisée à construire une usine élévatoire à Villers-les-Rigault au bord de la Marne pour puiser le volume d’eau nécessaire pour maintenir le débit du Canal.
Si le niveau du canal est trop élevé, le trop plein est reversé dans la Marne au lieu dit « La Fontaine d’aisance » situé à l’ouest de Congis.
Le canal de l’Ourcq a beaucoup servi au transport de différentes marchandises (céréales, bois,…) par bateaux appelés « Flûtes ». Aujourd’hui, le canal de l’Ourcq fournit les eaux industriels pour Paris et alimente le canal St-Martin. http://eglise-saint-remi.fr/index.php/l-environnement/37-le-canal-de-l-ourcq] Et pas de pont pour poursuivre le PR en face. Nous sommes sur le GR 1 b. En regardant de nouveau la carte, les deux traits mauve, escamote un peu le trait bleu. C’est facile d’accuser les autres… en réalité j’étais tellement préoccuper de trouver une bonne trace pour sauver cette balade que je n’ai pas fait attention. Je me penche sur le GPS. Me voilà à environ 1,5 km du pont de Varreddes et à 1,5 km de Congis sur Thérouanne, ma trace se dirige vers le moulin du Gué, ma première idée fut de partir à gauche vers Varreddes. Sur mon GPS je n’ai pas grand chemin sur la rive opposé mais je pense en trouver tout de même. Au fur et à mesure de mon avancé dans la boucle, la colline et le bois de la Ferté s’estompe. Je me rends bien compte qu’il n’y a aucun chemins de visible, je fais demi tour et me dirige vers Congis en longeant le canal. je n’avais pas choisi ce coté me faisant revenir en arrière, mais je me souviens
Il détourne les eaux de la rivière du lieux dit du moulinet au Gué-à-Tresmes, jusqu’au Canal de l’Ourcq en amont du pont de la rue du Gué à Congis. http://eglise-saint-remi.fr/index.php/l-environnement/36-la-therouanne] Nous quittons le GR 1 B et suivons le balisage jaune sur la gauche
le long du canal de la Thérouanne. (A partir d’ici mon dictaphone ne fonctionne plus, la précision de l’itinéraire sera moins précis.) Nous longeons d’un coté le canal de l’autre un bois et dans le creux la Thérouanne coulant tranquillement. Nous débouchons « au Gué » aujourd’hui un pont permet de franchir les ouvrages permettant d’alimenter le canal. Nous apercevons le château entre les arbres. [Le Gué-à-Tresmes, hameau autrefois traversé par la voie romaine de Paris à Reims, est situé sur la rive gauche de la Thérouanne. Son château est appelé Gué-Thérouanne ou Trouanne, Gué-Mory, et enfin Gué-à-Tresmes, du nom du duc de Tresmes, qui en était le
1775, il entreprit la construction d’un château, sur un parc de sept hectares... Il y décéda le 18 brumaire an X. Possédé ensuite par différents propriétaires, le château fut racheté en 1946 par l’Etat. En 1949, la façade, la toiture, la salle à manger et le hall d’entrée ont été inscrits dans l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. https://congis-sur-therouanne.fr/?page_id=162 Aujourd’hui, un lycée polyvalent de haut niveau est installé sur le Domaine. Vous pouvez déjeuner ou dîner au restaurant d’application, du lundi au vendredi. Consultation des menus : www.lycee-gueatresmes.fr]
Dans la nuit du 21 août, les N.S.K.K (National Sozialistiche KraftfahrKorps, corps de travailleurs civils portant brassard à croix gammée) reviennent par surprise au dépôt. Allemands ? Français ? L'annonce ci-dessous prouve que le recrutement était très large … Le 19 août, vers 20h30, un groupe de FFI du 11ème arrondissement avait déjà tenté de récupérer du matériel entreposé dans le garage Chambais de Choisy. Trois hommes furent capturés par les Allemands, conduits au fort de Vincennes et fusillés le lendemain. Les treize F.F.I sont arrêtés et embarqués dans des camions qui partent vers le nord de Paris… Pendant dix jours le Comité Local de Libération et la gendarmerie de Choisy le Roi chercheront en vain les disparus. Début septembre, un garde forestier de Congis (Seine et Marne) découvre, par hasard, treize cadavres fusillés au coin d'un bois logeant la départementale 405 sur le territoire de la commune du Gué à Tresmes. Dans leurs poches, leurs papiers
droite. longeons sur la droite l’Ourcq jusqu’à la station de pompage, ou nous retrouvons le GR 11 que nous prenons à gauche, nous longeons cette petite colline ou passe le canal à mi flanc. Laissons le balisage jaune rejoindre le canal en grimpant sur la droite poursuivons le GR plus ou moins en bordure du la Marne, passons une ruine, nous sommes au bouche de l’Ourcq (je me demande si ce n’est pas par ici que le canal de l’Ourcq peut déborder en toute tranquillité pour réguler son niveau.) Nous quittons le GR 11 lorsque lui-même grimpe vers le canal par un petit sentier dans les ronces et poursuivons dans les champs le PR balisage jaune qui débouche sur un chemin gravillonné que l’on prend à droite. Sur la gauche de grosses propriétés et des bâtiments agricole en ruine, nous longeons un pré. Nous entrons dans Villers les Rigault. Notre chemin devient rue du Bouchy. Au carrefour pour changer de la promenade 5 ou nous passions devant l’usine élévatrice poursuivons tout droit la rue de Bouchy jusqu’à la D 121e que nous prenons à gauche, route de Congis. Nous retrouvons notre chemin de ce matin, passons la Marne et rejoignons la gare de Isles les Meldeuses.

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