De
la Seine à la Marne par les GR 1-14-11
Etape 3 ; Guigne – Lumigny
Le code mobile de cette randonnée est b312386
29,5 4h40
0h7 6,3 6,2 84 +
J’ai
choisi comme arrêt de bus le parc des félins, un arrêt en pleine campagne juste
avant le village de Lumigny (Le parc des félins est un parc zoologique.) Comme
l’étape précédente je la fais en revenant en arrière. Le bus partant de Melun,
je pense qu’il sera à l’heure, je vais donc au plus loin et je reviens sur mes
pas. Aujourd’hui le temps n’est pas formidable, j’ai un brouillard à couper au
couteau.
L’arrêt se
trouve proche d’un rond point sur la D402. Je prends à gauche la D20 en
direction de Lumigny, prenons le premier chemin sur la gauche nous trouvons une
croix jaune sur un poteau électrique. Après un beau chêne pommier isolé (en
forme de pommier) nous entrons dans le bois de Lumigny, nous devinons quelques
balises jaune. (Aujourd’hui j’ai un brouillard à
couper au couteau et je ne rencontrerais personne. J’ai traversé ce bois sans
anicroche. A sa sortie nous avons une maison le clos Touret avec un panneau
propriété privé j’ai cru que c’était le champ autour de la maison. Lors de
l’étape 4 j’ai repris cette partie de l’itinéraire
et je me suis fait attraper
par le propriétaire qui travaillait dans son jardin. Il semblerait que la foret
soit privé ou que le chemin qui y mène le soit. Il me laissera tout de même
traverser la foret. Je l’en remercie cela ma permis de prendre mon bus à
l’heure et de réaliser un parcours plus agréable que sur la route.) Laissons
les chemins à droite et à gauche, passons un grand carrefour, je n’ai pas revu
de balisages. Poursuivons notre chemin devenu renforcé en calcaire. Nous
arrivons à un nouveau carrefour ou l’on prend à droite. Nous trouvons sur la
gauche un puits, sur la carte deux rectangles noir je suppose que les maisons
forestières ou de gardes on été démolies pour éviter les squatteurs (nous ne
sommes pas encore sur le GR). A la sortie du bois nous avons deux mares ou un ragondin
à traversé devant moi, un peu avant c’est un faisan d’élevage lâché il ya peu
de temps qui cherche un passage dans le fourré pour ce
cacher. Pauvre bête il
ne sait même pas volé. Dimanche il sera dans une gamelle entouré de petit poids
et les convives seront satisfait de manger une volaille fraîchement sortie
d’une volière et nourrie au OGM… j’exagère certainement mais dans mes randos
j’en vois parfois des survivants à la période de chasse et ils n’ont pas ce
comportement, ils volent eux, et vont se poser sur un arbre, là en courant
avec mon bâton à la main j’aurais peut être réussi à lui mettre un coup
derrière les oreilles. Nous débouchons sur la D 143 que nous prenons à gauche
passons devant la ferme ‘’Le Clos Touret’’ et prenons le
premier chemin sur la
droite. (Maintenant que l’on est prévenu, le seule
moyen d’éviter ce bois c’est de poursuivre la D 20 jusqu’à l’embranchement de
la route sur la gauche menant à Champlet, traverser le village la route
débouche sur la D143 que l’on prend sur la gauche. Après la ferme ou la maison
le clos Touret nous prenons la route sur la droite nous avons retrouvé la
trace.) Cette route forestière entre bois et champs débouchant sur un
carrefour entre
deux routes bitumées ou nous prenons la route de gauche, nous
arrivons à un grand rond point en triangle, un panneau routier nous indique
Marles sur la gauche, nous y retrouvons également un balisage jaune. Ce qui est
étonnant sur cette petite route de campagne c’est ce grand triangle au milieu
de ces deux petites routes. Abandonnons le bitume en poursuivant le chemin face
à nous en lisière de bois et de champs. Passons le ru de Certeau et nous
rencontrons enfin la GR 1doublé d’un balisage jaune que nous prenons à gauche.
Dans ce brouillard ou je n’ai aucun repère, hors mis mon GPS, j’ai longtemps
douté de mon itinéraire pensant que je
m’étais trompé de trace et qu’au lieu de rejoindre Guigne, je me dirigeais vers
Coulommier. Le GR fait une large boucle sur la droite. Nous débouchons sur la D
143E que nous prenons à
gauche. Passons le pont au dessus du ru du
Bréon sur le parapet nous trouvons la marque du GR et le balisage jaune. [C'est un affluent de l'Yerres en rive droite, donc un sous-affluent de
la Seine.
Longueur 21 km. Le Bréon organise un territoire de la Brie
centrale compris entre celui de la Marsange à l'ouest et de l'Yerres à l'est
(en amont de la confluence avec
l'Yvron). Les communes concernées du bassin versant (excepté Chaumes-en-Brie)
se sont d'ailleurs regroupées au sein de la Communauté de communes du Val Bréon.
Le ru de Bréon est un cours d'eau calme, d'une profondeur maximale de quelques décimètres selon les endroits traversés. Le ru du plateau
briard au débit insignifiant devient à partir de Fontenay-Trésigny un véritable
ruisseau à la vallée fortement individualisée. Son parcours, sinueux, a une
orientation

générale allant du nord au sud pour rejoindre l'Yerres. Le ru de
Bréon est un des plus importants affluents de l'Yerres, le quatrième en
longueur et en bassin versant après la Visandre,
la Marsange
et l'Yvron. Wikipédia] Nous arrivons à Marles en Brie par la D 143E [Le village est mentionné dès le XIIe siècle,
"Malles".Marles dépendait de l'évêché de Meaux et de la seigneurie
de Tournan (actuel Tournan-en-Brie). Philippe le Hardi l'enleva à Anceau de
Garlande et la plaça sous la dépendance de son château de Melun, mais Marles resta
lié à la seigneurie de Tournan, qui appartenait elle-même à la seigneurie de
Fontenay (actuel Fontenay-Trésigny). Au XVIIIe siècle,
Marles présente un rempart en forme de quadrilatère dont les angles sont situés
aux axes cardinaux, où se trouvent les portes. Ce rempart a été démantelé au XIXe siècle, mais le tracé a subsisté à travers
les rues (rue de la Brêche-aux-Loups, chemin de la Ferme-du-Moulin, début ouest
de la rue du Chemin-Vert) et les limites cadastrales. Marles devint alors la
propriété du comte d'Eu au XVIIIe siècle,
puis celle du duc de Penthièvre jusqu'à la Révolution française. En 1789, le village
faisait partie de l'élection de Rozay
et de la généralité de Paris dont il suivait la coutume. Le diocèse de Meaux avait la collation
de l'église paroissiale Saint-Germain-d'Auxerre. wikipédia] Dès l’entrée
nous suivons sur la droite le mur du cimetière. A l’angle suivant à droite, ‘’la
rue du cimetière’’, la rue se termine en chemin et fait fourche nous prenons à
gauche. Ce dernier devient rue du moulin. Nous débouchons rue Caron que nous
prenons à droite, puis à gauche la rue de la Croix Saint Pierre. Laissons une
rue à droite et un chemin intra muros pour prendre sur la droite la rue de
Boitron situé après un arrêt de bus. Traversons une zone pavillonnaire en
construction, le balisage manque un peu dans cet espace changeant de jour en
jour (en 2017). Quittons le bitume et poursuivons le chemin dans ce qui reste
de champ et de bois, nous trouvons une marque sur une traverse de chemin de fer
planté en terre. Coupons l’avenue du Générale
de Gaulle (D 436) poursuivons en
face. Au carrefour des chemins prenons à gauche et nous longeons une pépinière
de sapins de Noël (sapin Norman). Nous arrivons à un grand carrefour entre la D
436 & la D 144a. Nous sommes à la Croix Saint Pierre, remontons sur quelque
mètres la rue du même nom et prenons un chemin sur la droite entre clôture et
champs. C’est un passage bien compromis le long des clôtures ou les branches
des arbres débordent, ou le champ (ancienne carrière) en jachères sauvages, ou
les ronces et les orties s’avancent sur le chemin qui est certainement peu
fréquenté puisqu’il ne relie rien d’intéressant étant donné qu’il butte sur la
N4. Nous débouchons route de Chaubuisson que nous prenons à droite jusqu'à
l’Avenue du Générale de Gaulle que nous prenons à gauche, passons sous la N°4. Nous
entrons dans Fontenay-Trésigny. [ La
plateforme structurale supérieure de la Brie est constituée par une couche de
pierre de meulières datant du Sannoisien.
L’exploitation de ces pierres de meulières a fourni un matériau de construction
très utilisé dans la commune. La couche de meulières est surmontée par un
manteau plus ou moins régulier de limons
des plateaux qui sont constitués par des dépôts argilo-sableux fins et compacts
d’une fertilité importante. D'anciennes marnières
étaient exploitées sur le territoire, notamment près du ru de Monnoury (carrières de Chaubuisson) et du Bréon (moulin
du Pont). L'extraction des meulières était liée au besoin de matériaux de
construction, pour les habitations et les murs d'une part, et pour la
construction des routes en essor aux
XVIIIe siècle
et XIXe siècle d'autre part.
L'exploitation était importante à Fontenay. À la gare, on chargeait des wagons
destinés aux chantiers parisiens. Des carrières d'extraction de sablons ont été exploitées dans les années 1960
dans le bois de la Garenne. Elles font actuellement l'objet d'un remblaiement
avec des déchets inertes issus du bâtiment et travaux publics avant un
reboisement ultérieur. Des carrières de calcaire (anciennes carrières de
Châtres) ont été exploitées dans le bois de la Boissière. Le territoire de
Fontenay-Trésigny fut inclus en 1984 dans un périmètre de recherches et
d'exploitation pétrolières dit « Permis de La Marsange ». Le permis
fut renouvelé en 1990 puis prolongé en 1995. Il fut repris en 1997 avec la concession de
mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux dite « Concession de
Champrose ». En 2010, un permis exclusif de recherches a été accordé à la
société Poros SAS , portant sur 459 km2 et
valide jusqu'au 21 octobre
2015. Fontenay était reliée à Paris dès le XVIIIe siècle par une grande route
rectiligne passant par Tournan et se terminant à Rozoy. Cette route ne sera
poursuivie qu'au XIXe siècle à la
sortie de Rozoy. Le « chemin de Rozoy à Sésane »
ou « Grande route de Sésane » passait par Voinsles
venant de Rozoy et allant vers Vaudoy-en-Brie.
Fontenay était également reliée à Melun et à Meaux dès le XVIIIe siècle
par une grande route rectiligne qui croisait la route de Paris à Rozoy au
niveau des Bordes, aux Quatre Chemins. Aujourd'hui Fontenay-Trésigny
est un important nœud routier, desservi par la voie rapide route nationale 4 allant
d'ouest en est de Paris
à Nancy
etcontournant la ville au nord (déviée en 1960 pour la première voie et
1995/1997 pour la seconde voie), la route nationale 36 (allant du nord au sud
de Meaux
à Melun,
et la route départementale 402 à l'est. se croisaient au centre de la ville. La
RN 36 pourrait être aménagée à terme en voie express
à 2×2 voies dans le cadre du grand contournement Est de l'Île-de-France.
La ville de Fontenay-Trésigny est accessible par cinq entrées : rue
Bertaux (nord-ouest), avenue du Général
Leclerc (nord), avenue de Verdun (est),
avenue Pasteur (sud) et rue Jehan de Brie (sud-ouest). La ville était desservie
jusqu'en 1969 par la ligne de Paris-Bastille à
Marles-en-Brie. Longue de 13 kilomètres
parcourus en 23 minutes, elle fut mise en service le 5 juin 1893. Pour des raisons militaires, on fit se joindre
la ligne Paris-Belfort et celle de Paris-Coulommiers (en cas
de destruction du viaduc de Nogent-sur-Marne). Le
prolongement prévu en direction de Meaux ne vit jamais le
jour. La ligne de
Verneuil-l'Étang à Marles-en-Brie fut fermée aux voyageurs le 1er
juillet 1939 et fut remplacée par un service d'autobus. Pour le service de
marchandises, un tronçon resta en activité. La fermeture définitive aux
marchandises eu lieu le 3 novembre 1969. En 1950, le
département constatant que les transports routiers étaient redevenus normaux,
décida de fermer définitivement ce tronçon le 1er
juillet 1950 et le reste de la ligne le 21.
Tout comme pour le train, la voie a été déposée et le tracé a en partie disparu
mis à part le chemin du Tacot actuel, et un pont en pierre sur le ru de
Monnoury, proche d'un lavoir remis en état par les Chantiers Écoles du
Centre-Brie.
La vieille ville de Fontenay s'est établie en
amont direct de la confluence du Bréon
et du ru de Monnoury. La
vieille ville fortifiée apparaît comme un ensemble
compact d'habitations centré sur l'église, traversé par deux grandes rues (rue
Bertaux et rue Pillot), et entouré par un rempart comportant une dizaine de
tours et ouvert sur les portes d'en bas et d'en haut ainsi que sur le Bréon
(rue Jehan de Brie) et sur le château de Fontenay intégré dans la partie sud de
l'ensemble fortifié. Le destin de la ville est indissociable de celui du château de Fontenay, bâti
sur un lieu de passage en s'appuyant sur le Bréon. La partie la plus ancienne
de la ville s'étend le long des rues Jehan de Brie (appelée alors « rue de
Laveau ») et Bertaux (appelée alors « Grande Rue »), de l'église
(fondée au XIe siècle) à la porte
d'en bas (édifiée en 1544).
L'ensemble compact d'habitations, accolées les unes aux autres, est déjà
présent au XVIIIe siècle. Le bourg
est fortifié
aux XVIe et XVIIe siècles,
entouré d'une enceinte de murailles et de fossés.
La porte d'en haut est
édifiée en 1661. Il est vraisemblable que le chemin de Rozoy
(ou de Nesles) passait au Moyen Âge
par le Margat (rue du Margat) et les Bordes (rue La Fayette). Il croise au XVIIIe siècle la route rectiligne de Paris
à Rozoy à l'est des Bordes, en rejoignant comme chemin de Chaubuisson,
l'ancien chemin de Rozoy à Marles
par le fief
de Chaubuisson (Chaux Buisson). La porte d'en bas, ou porte des Bordes,
fut édifiée dans l'axe du chemin, qui sera dès l'époque moderne
supplanté par la route parallèle au nord, axe de développement de Fontenay vers
les Bordes qui constituent un village dès le XVIe siècle.
Le hameau de Visy, terre royale, dépendant du château du Vivier depuis
le XIIe siècle, fut longtemps planté
de vignes. Le lavoir de Visy était alimenté par le ru de
Bréon.
Extraie
Wikipédia (porte d’en bas et rue
Bertaux)]
L'église
est un ancien prieuré - cure de chanoines réguliers à la collation de l'abbé de
Notre-Dame-du-Châge, à Meaux.
Il ne reste de l'enceinte urbaine fortifiée que le porche de la rue Bertaux.
Le Château
du Marquis de Trésigny date du 17ème. Il fût modifié au 19ème. Nous y
trouvons les deux tours anciennes; les communs du 17ème; un escalier à rampe en
fer forgé du 17ème; la grille d'entrée du 18ème et le colombier.
L'église
Saint-Martin a été construite entre le 15ème et le 16ème siècle.
Elle se distingue par une très belle tour en grès à
lanternons, sa nef couverte en charpente de chêne, sa grille de choeur datant
du 18ème, sa chaire datée de 1621 et ses fonts baptismaux datés de 1521. On
trouve aussi un saint Jérôme sur panneau de bois, peint au 16ème siècle quant à
la cloche, elle a été fondue en 1723.
www.fontenay-tresigny.fr/] Après un carrefour nous prenons à droite la rue Louis Braille, puis à
droite l’Avenue du Général de Gaulle. Au rond point nous prenons la rue Bertaux
en passant sous la porte d’entée de l’ancienne ville fortifiée. Situé face à
l’église nous apercevons le château (moi je n’ai rien vu, il y avait trop de
brouillard. Dommage c’est le château du Duc d’Epernon ) A l’église longeons les
dépendances du château et prenons à gauche la rue Jehan de Brie (D 144A)
passons au dessus d’un ru et sortons de Fontenay Trésigny nous sommes toujours
le GR1. Au carrefour avec la C6 (avec une direction des fermes de jean-Grogne
& Renouilleux) nous prenons la rue de gauche fermer à la circulation par
une borne amovible. Longeons le ou les murs d’enceintes du château. Nous
arrivons à l’accès de la station d’épuration poursuivons tout droit, nous
passons au dessus d’un ru dérivation du Bréon nous sommes au moulin du pont.
Poursuivons le chemin entre deux clôtures. Nous passons le Bréon longeons des
étangs attention à le chemin tourne à droite et le balisage ne se voit pas
beaucoup. Nous arrivons à Visy par le chemin du parc, nous débouchons rue du
Bréon que
nous prenons à droite nous passons un lavoir à l’abandon puis le
Bréon et débouchons sur la D 144A que nous prenons à gauche. Nous passons
devant la ferme des Tournelles et plusieurs Haras et élevages de chevaux.
Laissons le balisage jaune et le château du Vivier sur la gauche poursuivons la
départementale vers le château d’Escoublay. Nous prenons le prochain chemin sur
la gauche après avoir longé une haie renforcé de barbelée. Le chemin fait un
esse entre deux murs et un porche. Nous longeons deux étangs de pisciculture
que l’on voit à peine, une végétation touffue nous en empêche, le chemin tourne
sur la droite entre deux grillages et devient chemin de l’étang. Nous entrons
dans Chaume en Brie par le chemin de l’étang, [Cette antique bourgade romaine s'appelait Calma ce
qui signifie hauteur, la commune étant localisée sur un plateau. La
ville était fortifiée au Moyen Âge et dotée
d'une longue muraille dont il reste des vestiges. Appelée à l'origine Chaumes,
elle deviendra par arrêté du 7 septembre 1905, Chaumes-en-Brie. Wikipédia]
Nous contournons le cimetière, débouchons rue de Chatres (D144) que
nous prenons à gauche, la rue tourne sur la droite et devient rue Pasteur, à la
fourche nous prenons à gauche rue A. Chaussy. Au carrefour nous prenons peut de
temps la D402 rue du Soupir. Puis sur la droite le Boulevard des Barres. Nous
prenons la rue Sainte Foix, puis à gauche la rue Parmentier, me rendant compte
que je n’allais pas en centre ville je prends sur la droite la rue de Verdun. Je
reviens sur la D 402 que je prends à gauche. Passons devant l’église [L'église Saint-Pierre-Saint-Paul
est la seule qui reste des trois églises de Chaumes. Les parties les plus
anciennes, le clocher, le chœur, l'abside, les chapelles Saint-Roch
et de la Vierge datent du XIIIe siècle.
De nombreuses restaurations se sont succédé. Le portail a été édifié en 1755.
La flèche, détruite par la foudre en 1766 et reconstruite en 1866, est à
nouveau foudroyée en 1942. Elle sera restaurée en 1964. À l'intérieur, on peut
admirer une crucifixion due au peintre Philippe de Champaigne. Un reliquaire renferme
des ossements de différents saints. L'orgue n'est pas celui sur lequel ont joué
les membres de la famille Couperin. Il date de la
seconde moitié du XIXe siècle.] Faisons le tour du square, descendons la rue Foix et prenons sur la
gauche la rue Parmentier. Au carrefour nous prenons à droite le Boulevard
Paulat, c’est une belle allée bordée d’arbres, attention à ne pas vous laissez
entraîner par ce boulevard, nous prenons à gauche le chemin intra muros. Ce
chemin serpente entre les clôtures et ce nomme chemin de la Brèche des vignes
nous passons un ru et arrivons sur une grande allée que nous prenons à droite.
Cette allée me surprend que fait elle ici ? Nous arrivons sur un immense
pont traversant la vallée de l’Yerres [L'Yerres (ou Yères) était appelée la rivière
d'Erre en 1384, Edera au XVIIe siècle, probablement d'un ancien Atura.
Le nom actuel a subi l'influence de l'ancien français yerre. De 98,2 km
de longueur,
l'Yerres occupe un bassin versant de 1 020
km,
couvrant trois départements : la Seine-et-Marne,
l'Essonne et le Val-de-Marne.
Il intéresse 121 communes et environ 160 000 habitants.
Pour 85 % de sa surface, ce bassin est couvert de cultures et de forêts,
essentiellement en Seine-et-Marne.
Les zones urbanisées, environ 10 % du
total, sont concentrées en aval près du confluent avec la Seine.L'urbanisation
rapide, dans la partie basse de son cours, a maintenant réduit le nombre de prairies
inondables refuges de biodiversité, qui régulaient ses crues. La rivière prend
sa source en Seine-et-Marne, au nord du hameau de Courbon, en bordure de
la route départementale D 20E, sur la commune de Guérard. La rivière est appelée ru des
Tournelles avant de devenir l'Yerres en aval de l'étang de Guerlande. La
rivière se jette dans la Seine à Villeneuve-Saint-Georges dans le Val-de-Marne. L'Yerres
est une rivière calme, d'une profondeur variant de 1 à 6
mètres selon les zones argileuses qu'elle traverse. De son parcours
sinueux, elle part des marécages situés aux alentours de Courbon non loin de Mortcerf,
traversant ensuite la forêt de Crécy en contournant l'étang de
Guerlande. Près de Touquin, l'Yerres grossit en « fusionnant » avec le
ru de l'étang
de Beuvron, qui selon les géographes pourrait être la vraie « Yerres »
tant les débits des deux ruisseaux sont proches. La même hypothèse a été émise
pour la Visandre.
C'est en aval des sources abondantes près de Voinsles
que l'Yerres s'élargit pour donner forme à une rivière large et
paisible.Wikipédia] c’est très surprenant ce viaduc
n’est pas utilisé pour la circulation autre que les piétons … Arrivée à
l’extrémité de ce chemin sur la gauche nous avons le haras de Crénille et sur
la droite une petite maison ressemblant à celle que j’ai connu (peu de temps)
lorsque les passages à niveau était encore manuelle. Le GR passe sur l’ancienne
ligne SNCF Paris Bastille [Cette courte ligne, construite à double voie et
aujourd'hui disparue, était établie dans le département de la Seine-et-Marne .
D'une longueur de 13,860 km, elle fut répertoriée ligne 39 par la
Compagnie de l' Est puis ligne 21-4 par la Région Est .
Peu après la gare de Verneuil-l' Etang, elle franchissait par un saut-de-mouton
la ligne 40 Paris-Est - Belfort de la Cie de l' Est, puis ligne 4 Paris-Est -
Mulhouse-Ville de la Région Est . A Marles-en-Brie, elle rejoignait la ligne 41
( Paris-Est - ) Gretz-Armainvilliers - Sézanne de la Cie de l' Est, puis ligne
21 ( Paris-Est - ) Gretz-Armainvilliers - Vitry-le-François de la Région Est .
Présentant des rampes maximales de 9 mm/m, la ligne ne comportait que deux
gares intermédiaires : Chaumes et Fontenay-Trésigny, et un seul ouvrage d'art
important : le viaduc sur l' Yerres ( longueur : 109 m ), situé près de Chaumes
. Un peu d'histoire .
La construction de la ligne fut envisagée au début des années 1880, afin
d'offrir un débouché vers Coulommiers, Esternay et Sézanne ( et au-delà ) à la
ligne V Paris-Bastille - Verneuil-l' Etang . Sa concession à
titre éventuel fut
attribuée à la Compagnie de l' Est par une loi du 30 avril 1886 . La
déclaration d'utilité publique au titre de l'intérêt général et la concession
définitive à la Cie de l' Est firent l'objet d'un décret du 8 avril 1887 .
Etablie à double voie pour raisons stratégiques, la ligne fut ouverte au trafic
commercial le 4 juin 1893 .
En raison d'une faible fréquentation, la fermeture de la ligne au trafic
voyageurs intervint le 1er juin 1931, avec desserte routière de substitution
assurée par la S.A.T.E. ( Société Auxiliaire de Transports automobiles de l'
Est ) .
Suite à l'interception du viaduc de Nogent-sur-Marne ( destruction par
l'occupant le 24 août 1944 puis reconstruction de l'ouvrage inauguré le 14
décembre 1946 ), les trains Paris-Est <-> Sézanne ont été

détournés de
l'automne 1944 au 15 décembre 1946 via la ligne V et la ligne 21-4 .
La ligne a été mise à VU probablement durant les années 1950 ou, au plus tard,
au tout début des années 1960 . Elle fut fermée au trafic marchandises en deux
étapes :
- Fontenay-Trésigny - Marles-en-Brie en juin 1959, suivie de la neutralisation
de cette section
- Verneuil-l' Etang - Fontenay-Trésigny le 3 novembre 1969, alors que cette
section était exploitée sous le régime de voie unique à trafic restreint ( VUTR
) .
Le déclassement de la ligne s'est fait également en deux étapes :
- de Fontenay-Trésigny à Marles-en-Brie le 26 juillet 1969
- de Verneuil-l' Étang à Fontenay-Trésigny le 29 octobre 1970.
La ligne a ensuite été déposée, sauf erreur dans le courant des années 1970 .
http://forum.e-train.fr/viewtopic.php?f=5&t=82651] Traversons
la D32 et poursuivons en face entre champ et bois puis, entrons dans le bois, à
sa sortie, au carrefour nous prenons à droite, (à l’orale je dis que le chemin
forme Té). Un chemin avec un balisage jaune. Nous sommes commun GR et jaune. A
la ferme (la Grange saint Père) nous prenons à gauche et nous entrons dans
Verneuil l’Etang par la rue Arthur Chaussy puis à droite la rue de la
gare et
enfin à l’arrêt de bus ‘’le pont’’ nous prenons à gauche la rue Jules Guesde,
passons la ligne SNCF après le pont nous prenons à gauche la rue Auguste
Blanqui prenons sur la droite la direction de la déchetterie poursuivons ce
chemin dans les champs passons une maison isolée. Nous arrivons au château ou à
la maison bourjoise de Vernouillet. Nous quittons le GR partant sur la gauche. Nous
prenons à droite la rue de Vernouillet longeons les communs du château ou une
ancienne ferme. Nous débouchons sur la D 99 que nous prenons à gauche (rue des
chênes) nous entrons dans Guigne. Nous débouchons sur la D 619 rue de Troyes
que nous prenons à droite descendons cette rue jusqu’à l’église ou nous
trouvons notre arrêt de bus.
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