vendredi 2 novembre 2018

Randonnée Le Plus Loin Possible 2018 GR 5 et 534 Etape 70 Saint Quirin - La Claquette


Randonnée Le Plus Loin Possible GR 534 & GR 5 - Etape 70 Saint Quirin - La Brousse La Claquette

  
  Carte IGN    Trace GPX et topo sans commentaires      Trace Randogps
 
Le code mobile de cette randonnée est b311567
 
 Pour envoyer le circuit sur votre appareil mobile : Regarder le tutoriel video en Cliquant ici

mardi 24 juillet

Il y a une gare à Schirmeck : Vous trouverez les horaires avec ce lien. Attention le train ne se dirige pas vers Saint Quirin mais il peut être utile pour la suite de la rando. [https://cdn.ter.sncf.com/medias/PDF/grand_est/Strasbourg%20Molsheim%20Saales%20St%20Di%C3%A9%20du%2029%20juillet%20au%2026%20ao%C3%BBt%202018_tcm75-202588_tcm75-202233.pdf
Il semble compliqué de rejoindre St. Quirin en transport en commun.  Bus Sarrebourg  https://drive.google.com/file/d/0B6zWoRNWxOF0TmVtbEIySzhidFU/view  QUE LE MERCREDI
Mais attention on se promène que l'après midi. Bus ; Sarrebourg - St. Quirin arrivée 12h40 et train à Shirmeck 19h55

km  Temps   arrêt    V/g    V/d     dénivelé     Alti maxi
33    6:42      1:36     4,9    3,9         780+          1005

Attention ce n’est pas la trace exacte de passage, mais elle s'en approche au plus prêt. Mon GPS ne voulant plus communiquer avec l’ordinateur je n’ai pas récupérer la trace réalisée. J'ai modifié celle ci pour la rendre la plus exacte possible avec ce qui ma beaucoup étonné Base Camp de Garming ou l'on retrouve le passage sans grand détail des GR et mon topo oral. Grace à l' excellent balisage et au GPS je n'ai eu aucun problèmes d'itinéraires, je vous rappel que sur les cartes rando de L'IGN pour les Vosges aucun tracés n’existes. Il faut acheter les cartes du club vosgien.

J'ai eu de la chance, le petit dej était servi à sept heures. Me voilà donc parti par la rue principale, (du Général De Gaule), je traverse la petite rivière, passe devant la mairie,(au cœur du village nous trouvons deux balisages locaux partant sur la droite. Plus tard je me rendrais compte que ce sont des raccourcies au Gr 5) laissons les rues du Berlot & Brulée sur la droite poursuivons la départementale 96, puis prenons à droite la rue D’Alsace menant au camping, nous sommes sur le Gr 5 (losange rouge) et le 534.
Longeons l'étang et entrons en foret pour rejoindre les deux croix. A la première fourche prenons le chemin de gauche, il débouche sur un autre formant patte d’oie. Nous sommes au poteau d'information des Jordy. Nous abandonnons notre route toute droite partant sur la Croix Guillaume et l’église des verrières et prenons à gauche le chemin en angle aigu c’est la route forestière de Basse Jordy. Nous quittons cette belle allée, pour prendre sur la droite un sentier un peu raviné grimpant dans une foret de hêtre et de chêne. Nous débouchons sur l'allée forestière que nous prenons à gauche, au carrefour de la parcelle 34 nous poursuivons tout droit, le chemin menant sur la D 96. Nous sommes au carrefour des deux Croix. (Deux croix protègent ce carrefour) Le Gr 5 et le GR 534

traversent la départementale et se dirige vers Albresviller, en 30 mn. Nous le quittons pour prendre à droite la route forestière bitumée des deux croix se dirigeant vers la croix Guillaume. (C’est un raccourci, nous retrouverons le GR 5 au carrefour des quatre chemins) A un carrefour nous rencontrons un panneau d’information (peut être rte de Basse Mann) nous indiquent St. Quirin à 40 mn en suivant les cercles jaune (vers la mairie de St. Quirin on trouve un panneau avec les

promenades locales.) Nous passons la pierre à cupule (grosse cuvette dans un rocher) je n’aurais jamais pris cela pour une cupule, à Fontainebleau elles sont beaucoup plus petites et toujours par multiple de trois. La route se termine et nous poursuivons par un chemin forestier. Nous arrivons à une fourche poursuivons à droite, puis à l'autre carrefour nous laissons sur la gauche un chemin. Tout droit le chemin menant à la Croix Guillaume,et prenons à droite vers les Quatre Chemins ou nous retrouvons le Gr 5 (nous sommes peu loin du col Lendenstein)

poursuivons tout droit (parcelle 55). Nous avons un panneau d’information Belle Roche à 20 mn, puis la direction de la Croix Simon et du Donon. Nous avons aussi les informations pour les sentiers locaux cercle rouge et rond bleu. Nous poursuivons par la route forestière de la Belle Roche. Nous ne la suivons pas longtemps, à la première fourche nous prenons à droite la route de Belle Roche et à la seconde prenons toujours à droite la route forestière Lendenstein, on grimpe un peu on se dirige vers la source Jule qui se trouve à 500m. Laissons un chemin des Saveux sur la

droite. Nous arrivons à un carrefour (496) nous prenons l'allée gravillonnée de droite. Je n’ai pas suivi exactement le GR 5, (Oups, j’ai oublié de dire que le balisage du GR 5 à changé. Nous étions partis avec un losange et nous avons retrouvé le balisage officiel blanc et rouge. Je suis tellement habitué à cette forme que je ne me suis pas rendu compte que l’on avait changé. Il y a tout de même un peu de modernité c’est tout de même un sentier Européen il n’y a pas de raison de n’en faire qu’a sa tête, même si c’est bien balisé. 
Reste maintenant à franchir le pas de mettre les traces des GR sur les cartes. Je sais cela va être dur... aussi dur que de traverser les Vosges à pied...) je n’ai pas vu la bifurc pris par le paysage et la trace sur le GPS. A un carrefour je suis étonné de le retrouver il devait passer par un petit sentier dans la parcelle. Au carrefour de la parcelle 131 nous trouvons sur la droite une espèce de grotte ou d’auvent je ne me suis pas approché, il y avait trop d’herbe et de ronces. Notre chemin sur les hauteurs,

longe la vallée de la Charmille. Nous débouchons sur un chemin formant Té nous prenons à droite sur environ 200 m et à la fourche nous prenons le chemin de gauche en direction de l'abri de Paul Béchler et le Donon. Nous sommes sur le chemin de la pierre St. Quirin, nous débouchons dans une grande prairie avec une cabane d’observation, le matin à l’automne ce doit être un endroit ou les cerfs et les biches se rassemblent. J’espère que ce n’est pas une cabane de chasse. Poursuivons notre
chemin et nous passons devant la pierre ou fauteuil ( peu confortable) de St. Quirin que nous trouverons sur le coté droit [Roche erratique sur le chemin de processions de Vasperviller au Donon. Sans doute vénérée à l’époque celtique, la croix en fit un objet de vénération chrétienne. L’attribution à St. Quirin remonterait au XIème siècle lorsque le prieuré fondé en 966 selon la tradition fut doté de reliques du Saint et confié à l’abbaye de Marmoutier. Doc Club Vosgien de St. Quirin.]
 
  Nous arrivons à abri Paul Bechler (cote 615). C'est toujours très bien balisé. Ne compter pas vraiment sur cet abri, ou alors juste pour manger le midi lors d’une petite rando pluvieuse. Il ne comporte rien qu’une table et des bancs, il est ouvert à tout les vents et je suis sur qu’avec des rafales de vent la pluie doit passer entre les planches non équarries. Je vous mets l’adresse d’un site décrivant exactement le contexte. http://www.refuges.info/point/6147

  

 Une seule erreur sur ce site il y a bien du bois à proximité puisque nous sommes en foret, mais il n’y a pas de réserve de bois sec et coupé. Un poteau d’information nous dit que la borne Brignon est à 15mn et le Donon à 2h45. Après l’abri nous arrivons sur la carte à la cote 615 grande carrefour ou il manque un peu de balises, laissons les allées forestières sur la gauche. Poursuivons notre allée tout droit sur une vingtaine de mètres et à la fourche nous prenons le sentier de gauche. Nous arrivons au carrefour

de la borne Brignon ou nous trouvons un banc, mais je ne vois pas de borne, juste une petite sculpture réalisée à la tronçonneuse sur une souche. A ce carrefour, nous avons plusieurs routes forestières et des panneaux d’informations. Il faut prendre la direction de Saint Quirin par les promenades local (rond rouge et une déviation du GR 5 balisé en rouge-blanc-rouge) se trouvant à 2h00 sur une centaine de mètres, pour découvrir une borne d'une cinquante de centimètres de haut avec un triangle et des cupules sculpter en creux. Revenons

à notre banc et prenons le sentier bien balisé sur la gauche en direction du Donon. Nous débouchons sur un chemin formant Té et prenons à droite (c’est plutôt une fourche.) Dans la monté nous passons la borne de la pierre milliaire, pierre que l'on ne verrait pas si un poteau du club vosgien ne nous l'indiquait pas.
  [On utilise souvent le terme "milliaire" pour qualifier les bornes ou colonnes itinéraires romaines, mais cette appellation globale n'est pas toujours justifiée: - "milliaire" signifie que ces bornes indiquaient des distances
en "milles" romains (il est probable qu'il y ait eu une borne tous les milles romains, comme notre bornage moderne; des bornes étaient aussi disposées en des endroits particuliers: carrefours, agglomérations, ponts, gués, monuments, frontières provinciales, ...). Mille pour mille pas; ce qui est curieux quand on se rend compte que le mille romain mesurait 1.481 mètres. Essayez donc de faire des pas de  1,48 m. !!!  En fait, l'unité de base était un double-pas, ce qui ramène le pas à des proportions plus raisonnables (0,74 m., valant 2,5 pieds romains), surtout si l'on souligne que la taille moyenne des hommes de l'époque était inférieure à celle de nos condisciples. Donc: un mille romain = 1.481 mètres  ( 1.478  à 1.482  selon les auteurs, ou selon les mesures ) http://archeolyon.araire.org/Bornemil/bornesmil.html Le club Vosgien rajoute quelque complément à se texte mais j’ai trouvé que c’était bien trop long à écrire pour des informations que l’on ne trouve plus sur place actuellement.]
Par moment nous avons de belles vues sur la vallée en contre bas et comme nous sommes un peu plus haut que l’autre versant on aperçoit la plaine à l’horizon. Poursuivons le chemin et nous arrivons à la Croix Simon qui se trouve à un carrefour (parcelle 55) cela manque un peu de balisage, il faut avancer sur le chemin pour voir une information ; le col de l’Engin est à 1h et le Donon à 2h00. Sur la droite un triangle bleu nous emmènerait à la chapelle de Notre Dame de la Délivrance. Laissons les deux routes forestières sur la gauche et prenons à droite la route qui grimpe vers le col de l'Engin. En haut de la cote nous arrivons à une patte d'oie à l’envers, nous retrouvons un balisage avec des ronds rouge. Nous débouchons sur

une large route forestière formant patte d’oie. [En remontant sur la gauche nous pouvons aller voir le sac de pierre se trouvant à 500 m. J’ai cru que c’était un amas de pierres un peu spécifique genre éboulement avec d'énormes rochers amassés les uns sur les autres et je ne mis suis pas intéressé. J’ai lu par la suite que c’était une borne servant de calibre pour les sacs de grain. On à lu tout à l’heure que ce lieu perdu servait d’échange et de marcher.] je poursuis tout droit la route forestière de la Malcôte. Nous débouchons sur la D 145 que nous prenons à droite, passons
le col de l'Engin. [Lors de l'existence de la Principauté de Salm, la borne no 1 de l'abornement de 1753 se trouvait, au col Entre les Donons. La rivière la Plaine, prenant sa source en dessous de ce col, faisait limite entre la principauté et le Duché de Lorraine, au nord. Le Petit Donon se trouvait sur le Duché d'Alsace appartenant alors au Royaume de France. Côté Alsace, la frontière plongeait vers le sud rejoignant le ruisseau de la goutte du Marteau, puis le ruisseau de Framont qui passe à Grandfontaine. Lors de la défaite de 1870, le Petit Donon, comme les autres sommets environnants, dont le 

Donon, a subi le sort des département annexés (Traité de Versailles et Traité de Francfort). Il s'est retrouvé dans le Reichsland. La nouvelle frontière franco-allemande est proche. Wikipédia][Depuis 1870 la frontière entre la France et l'Allemagne se trouve au col du Donon, le Donon, le Petit Donon, ainsi que d'autres sommets frontaliers, magnifiques observatoires, n'ont fait l'objet d'aucun aménagement ou retranchements particuliers. À la déclaration de guerre, quelques faibles détachements (douaniers, forestiers...) occupaient le col et le secteur, ils n'ont d'ailleurs opposé qu'une 
résistance « de principe» face à l'offensive française du , cela faisait partie de la stratégie de haut commandement allemand. Les premiers véritables combats, se dérouleront sur la frontière et dans les anciens départements français annexés (Reichsland). Suivant le plan allemand, l'attaque générale avait lieu au Nord, avec 5 armées arrivent par la Belgique et le Luxembourg.wikipédia]
Nous avons un panneau d’information ; Nous pouvons rejoindre le col du Donon par le rectangle rouge, le plus bleu 3,5 km, par

rectangle rouge et le plus jaune 3,6 km et enfin par le Temple 4,5 km je suppose que le GR 5 passe par le temple et puis je suis venu pour grimper sur le Donon. Information importante ; Nous changeons de couleur et de forme de balises. A la place du blanc et rouge se sera un rectangle rouge, Leur mise aux normes du reste de la France n'a pas duré longtemps. Dommage. Il y a également une information sur la guerre de 14 en effet le petit Donon. [les stèles gravées à même la roche nous rappellent qu'ici eurent lieu de terribles combats les 20 et 21 avril 1914, se soldant par une défaite 
des troupes Françaises qui tentaient de défendre cette position stratégique. Les pertes subies par les troupes Françaises ont été chiffrées à 1048 hommes. Du côté Allemand, le nombre des victimes est sensiblement identique mais les chiffres officiels n'ont jamais été communiqués. En 1914 ce sont des croix en bois qui furent plantées sur les tombes des militaires des deux armées enterrés à la hâte sur les pentes du petit Donon. Ces croix furent ensuite remplacées par des stèles gravées par un soldat Allemand. http://mes-photos-57400.over-blog.com/article-21350284.html]

Nous prenons le chemin de la côte de l’Engin qui se dirige vers le col entre les deux Donons, elle longe un moment la départementale et commence à s’élever gentiment. Nous passons entre les deux Donons. Le petit est très dénudé. Nous arrivons au col des Deux Donons, une route venant de la D145 se termine au parking que nous traversons, passons devant un abri. Ici nous avons plusieurs chemins, nous ne sommes pas obliger de monter au Donon pour rejoindre le col. Mais ce serait dommage. Laissons les routes forestières et prenons le sentier sur la droite c'est toujours le Gr 5 et

nous grimpons par le versant nord. La vrai grimpette commence, elle n'est pas facile, c'est un petit sentier tout raviné qui grimpe dure tout de même de 822m nous passons à 1008 m. En haut un magnifique point de vue, deux tables d'orientations ou malheureusement on ne voit pas grand chose. Au sommet un temple romain (enfin presque…) et tout au long de la descente coté sud les restes de monuments romain. [Le Massif du Donon constitue avec ses 1009 m d'altitude le point culminant des basses-Vosges, à la jonction des provinces alsacienne et lorraine. Dès la préhistoire, 
parce qu'il est visible de loin, on lui attribue un caractère sacré qui ne le quittera plus. Sa situation à l'écart des foyers favorise le développement des légendes, mêlant mythe et réalité. Les Romains, mystérieusement séduits, consacrent le site à Mercure. Craint par les premiers chrétiens, le Donon aurait, depuis, présidé à la conception de Victor Hugo. Sous Napoléon III, un pastiche réussi de temple antique vient couronner le sommet. https://www.tourisme-alsace.com/fr/215000338-Le-Donon-montagne-sacree.html
Le Donon est le plus méridional des sommets majeurs des Vosges gréseuses. Si on considère l'ensemble du massif vosgien, c'est également le deuxième sommet le plus septentrional (après le Rocher de Mutzig) de plus 1 000 mètres d'altitude. Situé sur le territoire de la commune de Grandfontaine, dans le département français du Bas-Rhin, au nord-ouest de Schirmeck et au sud-est de Sarrebourg, il est riche d'une histoire humaine plusieurs fois millénaire. Le 

Donon offrant un point de vue exceptionnel dans toutes les directions, il a été utilisé dès le néolithique plutôt comme un « refuge » temporaire que comme un habitat permanent, dès le IIIe millénaire av. J.-C.. Des haches et marteaux de pierre polie ont été découverts, notamment lors de travaux forestiers. Il fut l'objet et un lieu de culte, vraisemblablement dès la fin de la protohistoire mais c'est essentiellement du IIe siècle et IIIe siècle que date le sanctuaire gallo-romain ; l'essentiel du matériel (bâtiments, sculptures) date de cette époque. Le sanctuaire comprenait quatre bâtiments de pierre et un en bois. Ce dernier, circulaire, était situé au voisinage d'un puits (ou citerne). Les bâtiments en dur étaient en relation avec le culte ; ceux numérotés I et I bis avaient vraisemblablement des fonctions d'accueil (lieu 

de rassemblement pour les fidèles, dépôt de culte, etc.). La fonction de celui numéroté II (non loin du puits et identifié par des trous de poteaux) n'est pas encore vraiment déterminée.
La construction, qui se situait juste sous la corniche gréseuse du sommet, avait sans doute une grande importance cultuelle. Les pierres d'angle des pignons comportaient chacune une tête sculptée. Aux époques celtes puis gallo-romaines, plusieurs cultes y furent successivement célébrés : Teutatès, Mercure. Le dieu à l'anguipède est très représenté au Donon mais, dans l'état actuel des recherches, 

aucun n'a été trouvé vers le sommet, sans doute attribué à Mercure (ce qui est relativement classique à l'époque romaine). Parmi les stèles retrouvées de Mercure avec le caducée et la bourse, une seule représente le dieu au cerf. Le Mercure gallo-romain recouvre en fait, sur le plan régional, un dieu gaulois, un Teutatès, dieu protecteur du peuple et la communauté. Une inscription, imparfaitement connue : Mercure Vogesus, indique peut-être que ce dieu au cerf est une forme de ce Vogesus. Plusieurs inscriptions et dédicaces indiquent également d'autres objets de célébrations :  
Taranis, Hécate, Jupiter, etc. Comme en d'autres lieux, les populations du Moyen Âge se regroupaient, en dépit de la christianisation, pour se livrer à des cultes et des pratiques (vénération de rochers, de source, travestissements des hommes et des femmes en cerfs et en biches, etc.), ce qui était en contradiction avec la nouvelle religion que répandaient les moines des nombreuses abbayes s'installant dans la région en ayant pour but l'évangélisation des populations régionales.
Dès le XIXe siècle, des trouvailles en matériels protohistoriques 

avaient été faites : hache à talon et couteau de l'Âge du bronze, mais sans grandes précisions de lieu. Au XXe siècle, des tessons (attribuées à l'Âge du bronze) ont été découverts au sommet, ainsi que des meules plates de l'époque hallstattienne (ce qui démontre une occupation moins temporaire) ; ces dernières indiquent également une culture de céréales proche du Donon ou l'apport de grains provenant de zones de production peu éloignées. D'après une lettre de Léopold Hugo à son fils Victor, celui-ci aurait été conçu au sommet du Donon. Une plaque gravée, rappelant ce fait, se trouve apposée sur une roche du sommet, versant Nord-Est : « En ce lieu le V floréal An IX fut conçu Victor Hugo ». Vérité ou légende ? La question reste posée.
Un bâtiment imitant un temple gréco-romain a été érigé au sommet en 1869 pour abriter jusqu’en 1958 diverses trouvailles archéologiques. Il est l'œuvre de l'architecte colmarien Louis-Michel Boltz, le docteur Bédel, médecin cantonal, en étant l'initiateur. Le temple dans sa rusticité présente un caractère 

indiscutable. Quatre piliers (monolithes de section carrée), sur deux travées de profondeur, supportent une lourde toiture de dalles de pierres du type en « tas de charge ». Une certaine inspiration mégalithique inspire cette construction. Ce « temple » reste néanmoins l'emblème de ce lieu. Avant cette construction il s’y trouvait une cheminée géodésique
Lors de l'annexion de l'Alsace-Lorraine en 1871, Bismarck obtint 1 000 hectares de forêts du territoire de Raon-lès-Leau pour s'assurer le contrôle du sommet stratégique. En 1919, lors du traité de Versailles, ce domaine resta propriété de la commune de Grandfontaine, au grand dam de la commune meurthe-et-mosellane. Wikipédia] 
    
    
 Il est midi trente je suis au sommet, je fait le point. Depuis le départ nous avons gravi 681 positif, on est à 1002 d’altitude et nous avons fait 20 km en 4h07 avec 43mn d’arrêt. La monté par la face nord n’est pas facile, elle grimpe dure sur un sentier bien abîmé par endroit. Je me serais bien posé à l’ombre du pseudo temple mais les places étaient prises. Je redescends par le sentier archéologique. Nous passons devant une citerne ou un puits destiner à récupérer les eaux de pluie. Devant le pylône de télécom se trouve une copie de huit stèles votives représentant les principaux Dieux vénérés à l’époque, sur un rocher on trouve également 
une maquette de l’implantation des principaux monuments. Des chaises longues ont été installées, celles à l’ombre sont prisent. La descente n'est pas plus facile que la monté. Ce doit être la route ancestrale pavée de mauvaises intentions pour nos chevilles. Je m’arrête à l’ombre au beau milieu de la descente, vu l'heure, je pensais être tranquille malheureusement tout le monde ne mange pas et ce n’est que des allées et venues. Je reprends ma descente, on bifurque brusquement à droite, et descendons des marches immenses, coupons une route forestière bitumée qui ne doit plus être utilisé par les voitures. Continuons la descente par un chemin 

pierreux, raviné et difficile. Nous trouvons plusieurs balisage ; le GR 5, le losange bleu, le plus bleu, et le plus jaune. (sur la page (article) Colmar vous trouverez une explication sur les balises que nous rencontrons sur ce parcours) Puis nous tournons à gauche le chemin devient un peu plus facile et traversons de nouveau une route forestière, enfin le chemin devient descendable. Nous arrivons au col du Donon 727m on y trouve quelques maisons et un hôtel restaurant ou on pourra y faire le plein d'eau. Nous prenons sur la gauche la D 392 et avant le virage nous prenons à droite un sentier qui descend vers Smirmeck, coupons une route 
forestière goudronnée allant au bas Donon, poursuivons la descente en face (A partir d’ici, le parcours ma paru bien long. Comme je n’ai plus ma trace réalisée, je retransmets mon topo oral mais la trace sur la carte risque de ne pas suivre exactement ce que l'on trouve sur le terrain. il me semble tout de même qu’elle est juste.) Dans un virage en fond de vallée on abandonne le chemin forestier pour un sentier sur la gauche il faut faire attention car ce n’est pas signalé en amont. Nous débouchons sur une allée forestière formant patte d’oie nous poursuivons à gauche et nous 
trouvons la marque du GR sur un arbre derrière la barrière. Nous quittons l’allée forestière pour un sentier sur la gauche, qui tourne sur la droite et descend rudement. Cette partie n’est pas facile, ravinée par la pluie, nous trouvons de place en place des tiges en fer dépassant du sentier, c’était certainement pour retenir des marches en bois qui ont totalement disparues. Certaine tiges sortent au milieu du sentier. Nous débouchons sur une route. Ma trace me dit qu’il faut prendre la route sur la droite et une dizaine de mètres plus loin grimper le talus entre deux maisons. Sur place le tracé fait la même chose mais en 
prenant la route sur la gauche. Fatigué, je suis ma trace et me rend compte que c’est peut être le chemin le plus suivi. Donc descendons la route et prenons le chemin sur la gauche montant le talus un escalier en pierre nous aide bien, même s’il manque une marche. En haut nous trouvons un panneau d’information nous indiquant Schirmeck en longeant la route par la droite derrière la barrière de sécurité. Nous n’arrivons qu’a Grandfontaine alors que je pense être à Schirmeck, je commence à me déconcentrer (j’aurais mis mes lunettes j’aurais pu lire sur mon GPS que ce n’était  

    
pas le village si attendu.) Une souche d’un arbre abattu nous permet de franchir la barrière de 

sécurité et de prendre le sentier sur la gauche de la route grimpant en foret. Les panneaux d'informations m'indiquent Schirmeck. Nous débouchons sur une patte d’oie et poursuivons tout droit. Nous quittons le beau chemin pour prendre un sentier sur la gauche. Nous coupons l’allée forestière et poursuivons en face le petit sentier qui se trouve parallèle à la grande allée se trouvant au dessus. Nous coupons plusieurs chemins, comportant des sentiers locaux avec des croix jaune. Nous continuons tout droit. Sur la droite entre les arbres nous apercevons des maisons et cette fois si 
je suis sur d’être arrivée, mais ce n’est que Vacquenoux. Après un virage sur la droite nous débouchons sur la route que nous prenons à gauche. Nous arrivons à un virage en épingle à cheveux que nous prenons sur la droite traversons le haut du village, nous dominons Wackenbach et je suis tout étonné que la route se termine par le chemin forestier de la Basse Scierie et que ma trace se poursuis en foret. Quittons la route pour un sentier un peu à flanc de colline que je n’avais pas vue. Ce n’est pas grave si vous le loupé comme moi lorsque vous serez à proximité de la D 392 remonter d’une vingtaine de mètres 

l’allée et vous retrouverez le GR sur la droite. (En reprenant le GR on évite de marcher en bordure de la route.) Nous suivons la D392 (rue du Donon) sur la gauche et enfin le panneau Schirmeck m’annonce la fin de ma rando. Enfin c’est ce que je croyais. je longe la départementale de ce village tentaculaire dans cette vallée de la Brusch. Dans un premier temps je me dirige vers le centre ville et la gare. Vous trouverez les horaires avec ce lien. Attention le train ne se dirige pas vers Saint Quirin mais il peut être utile pour la suite
 de la rando. [https://cdn.ter.sncf.com/medias/PDF/grand_est/Strasbourg%20Molsheim%20Saales%20St%20Di%C3%A9%20du%2029%20juillet%20au%2026%20ao%C3%BBt%202018_tcm75-202588_tcm75-202233.pdf] Dans le virage un peu après un super marcher je quitte la direction du centre ville de Schirmeck pour suivre sur la droite la D 126 ( Rue du Repos) en direction de La Broque.  Nous longeons la ligne de chemin de fer, à la fourche quittons la D 126. Poursuivons la rue du repos sur la gauche quittons La Broque pour traverser le village de Vipucelle, cela n'en fini pas. Ce n’est pas possible les traces se sont jointe, j’ai loupé mon gîte et je suis partie sur l’itinéraire de demain. Nous arrivons à un carrefour, quittons cette rue 

du repos, "repos que j’aurais bien mérité" pour prendre sur la gauche la rue de Vipucelle qui débouche sur la D 261 que je prends à droite (rue du Général De Gaulle) nous passons un collège. Enfin la Claquette est annoncée et la rue devient (du Général Leclerc). Au rond point nous prenons à gauche, passons une école et l'église par la rue du générale Leclerc et j'arrive à mon gîte d'un soir. C'est une association qui accueille des touristes mais également en période scolaire des écoles. On peut avoir la pension complète pour une modique somme, comme en refuge les chambres sont de quatre. Autour vous n’avez que le boulanger. Si vous n’avez pas pris la pension complète, il faut faire ses couses à schirmeck, mais il n’y a rien dans les chambres pour faire chauffer et demain vous ne rencontrerez rien pour faire vos courses pour midi.










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