Départ carrefour de l’épine situé
sur la N°7
KM Temps
Arret V/d V/g
Dénivelé
31 5h12 0h43
6,0 5,3 189 +

Nous partons sur la droite par la route Mory de Neuflieux ou l’on y
trouve un balisage bleu. Attention le parking du carrefour de l'épine est divisé en deux par la D 607 la route Mory de Neuflieux se trouve parcelles 883-888 coté droit du parking en direction de Chailly il y a un tunnel pour traverser la route. Après une longue marche dans le sable au pied des rochers, nous prenons à gauche la route du Cuvier Chatillon
(toujours balisage bleu) nous passons un énorme rocher sur la droite
poursuivons notre chemin en laissant sur la droite les deux branches du sentier
bleu N°5. A la rencontre du GR nous prenons à droite c’est toujours la route du
cuvier chatillon. Nous passons devant les rochers silico calcaire que l’on a du
mal remarquer tellement que la végétation à poussée, on y trouve une marque de
l’ancien GR aujourd’hui impossible de traverser le taillis.
[Les sables stampiens on été
surmonté par le calcaire de Beauce. On peut expliquer les trous par la
dissolution des nodules de calcaire, incrusté dans le grès.] Nous arrivons au
carrefour entre les routes du Cuvier Chatillon la route tournante du même nom
et de la mare à Piat. Nous prenons à gauche la route Tournante du Cuvier
Chatillon. Nous rencontrons le GR
et le TMF en
provenance de la droite (Rocher Canon) et nous l’abandonnons lorsqu’il part à gauche (vers le Cuvier Chatillon).
Poursuivons notre route tournante, nous arrivons au point de vue du Camp de
Chailly
[Le camp établi en 1840 fut levé au bout de peu de jours
; le carrefour fut disposé à cette époque.
« Une
nouvelle station de l'Age de la Pierre en forêt de Fontainebleau » .
La société de préhistoire nous informe.
Situation.
— Le Point de vue du Camp de Chailly, se compose d'une plate-forme elliptique
d'environ 100 mètres de long sur 50 mètres de large, reliée au plateau
principal par un isthme étroit, long de 40 mètres. Les dimensions de cette
plate-forme étaient autrefois plus considérables et sa largeur devait atteindre
près de 115 mètres, avant que les carriers aient converti en pavés une partie
du banc de grès sous-jacent.
Des
fouilles minutieuses nous ont permis de délimiter ce qui reste de la station,
dont la majeure partie a été détruite par l'exploitation des grès ; Au point de
vue géologique, le Camp de Chailly appartient au système oligocène (Sables et
grès dits de Fontainebleau).
Dans sa partie inférieure, la couche archéologique
renferme de nombreux foyers contenant des charbons et généralement délimités
par des blocs de grès.
Nous remarquerons, qu'à l'exception de nuclei ou de
gros éclats de silex craquelés par le feu.Matière première. — Le silex de la craie semble
avoir été seul employé par les préhistoriques pour confectionner leur
outillage. Il provient de galets ramassés dans la forêt même, notamment vers la
Glandée, au Carrefour de la Table du Roi et dans les parties basses avoisinant
la Seine.
Nuclei. — Le silex a été taillé sur place, aussi
avons-nous recueilli un grand nombre de nuclei et de déchets divers.
Dans le coin il existe également quelques gravures rupestres.
Vous pourrez lire en détail l’age de pierre en foret de Fontainebleau
dans :
Nous avons
une bel vue sur la plaine de la Biere et
le début du Gatinais [La forêt de
Fontainebleau, autrefois appelée forêt de Bière (dérivé de bruyère).
Le Pays de Bière est une aire géographique au Sud-Ouest du département
de Seine-et-Marne, constitué par la partie nord-est de la région naturelle du
Gâtinais, est délimitée au nord et à l'ouest par la rivière l'École ; à
l'est, par la Seine et au sud par la forêt de Fontainebleau.
Des villages se formèrent autour de la forêt, le
centre de celle-ci manquant d'eau ne fut pas habité. À l'époque gauloise, les
Ligures et les Celtes établirent d'autres bourgades mais toujours autour de la
forêt : à Avon, à Larchant.
Vers l'an 1000, la forêt était formée d'une
série d'enclaves que se partageaient de petits seigneurs et de riches
propriétaires terriens.
En 1067, le capétien Philippe Ier acquiert le comté du Gâtinais, ce
qui permet au pouvoir royal de maîtriser l'ensemble du territoire de l'actuelle
forêt. En 1167, on atteste l'existence d'une demeure royale. Pour les rois de
France, la forêt avait en effet plusieurs usages dont la chasse mais aussi un
intérêt militaire. Elle fournissait ainsi le bois qui servait à la construction
et au chauffage.
Fontainebleau représentait également une place stratégique sur
la route de Sens et de la Bourgogne. wikipédia]. Revenons un peu sur nos pas et
poursuivons sur la gauche la route tournante qui descend rapidement vers la
plaine boisée. Coupons la route du Briquet, puis le chemin de Barbizon, nous
apercevons les bornes délimitant la foret domaniale de la foret communale. Nous
longeons une ancienne carrière devenue une jachère (en 2017). Nous sortons du
bois et entrons dans la plaine par le chemin ou la route des Thibault. Nous
commençons notre traversée (pas du désert) mais des derniers maraîchers
producteurs de salades. Nous arrivons à chailly en bière [Ce village de plaine au bord de
la forêt de
Fontainebleau est connu pour avoir
accueilli les peintres faisant partie de l'École de Barbizon, Barbizon étant à l'époque, un hameau de
Chailly. Le premier seigneur connu de
Chailly-en-Bière est Adam de Chailly, chevalier banier du roi Philippe Auguste. Il fonde la maison de Chailly au début du XIIe siècle.
Les seigneurs de Chailly s'illustrent dans
des batailles de la guerre de Cent Ans. Les seigneurs de Chailly-en-Bière disposent des droits féodaux en
vigueur au Moyen Âge : la justice, la banalité, les dîmes et les censives. C'est au cours du XIXe siècle
que les peintres de l'École de Barbizon séjournent au village de Barbizon qui était à cette
époque un petit hameau de Chailly-en-bière situé au sud de la commune en
lisière de la forêt de Fontainebleau. Les peintres Jean-Baptiste Corot, Alexandre-Gabriel
Decamps, Charles-François
Daubigny, Jean-François Millet, Théodore Rousseau, Théodore
Caruelle d'Aligny et Lazare Bruandet
sont considérés comme les fondateurs de cette école. (Ils sont enterrés dans le
cimetière de la commune) De nombreux artistes peintres paysagistes désirant
travailler « d’après nature » affluent à Chailly et Barbizon pendant
près de cinquante ans entre 1825 et 1875. De 1899 à 1938,
la commune de Chailly-en-Bière est desservie par le Tramway Sud
de Seine-et-Marne (TSM). Cette ligne de chemin de fer
secondaire à voie métrique,
surnommée le « Tacot » de Barbizon, relie
Melun à Barbizon via Chailly-en-Bière et Milly-la-Forêt à
Chailly-en-Bière. le « Tacot » assure aussi le transport des
marchandises et les produits agricoles des maraîchers de la
commune tels que carottes, les asperges ou les cerises à destination du marché de Melun ou
des Halles de Paris (aujourd’hui ce serait Ringis) L'ensemble des terrains affleurants de la
commune sont issus
de l'ère géologique Cénozoïque (des périodes géologiques s'étageant du Paléogène au Quaternaire). Les
sols de toute la partie ouest et centrale de la commune, correspondant à la
plaine de la Bière, ainsi que les parties nord et nord-est, datent du Quaternaire. Ces
sols sont formés d'un complexe de limon des plateaux
constitués de limon, d'argiles et de sables sur une épaisseur estimée à 1,5 m
ou plus. Les limons des plateaux pouvant se trouver sur un substrat de calcaire
et de meulière de Brie datant du Stampien (Oligocène). Une petite bande
constituée de formations alluviales résiduelles ou colluvionnées,
elle aussi sur un substrat de calcaire et de meulière de Brie, est présente
aussi au nord-est du territoire. Les sols de la partie orientale de la commune,
en lisière de la forêt de Fontainebleau, datent aussi du Quaternaire. Ces sols
sont composés de « grèves » (formés de cailloutis calcaires et de
sables) ou de formations sableuses dérivant pour l'essentiel des « sables
de Fontainebleau ». Quelques bandes de sables et de grès de Fontainebleau
datant du Stampien moyen et supérieur, sont présentes à l'est et au nord-est du
territoire. Le ru de la Mare aux Evées, un affluent gauche de la Seine qui traverse
le territoire de la commune au nord-est sur quelques centaines de mètres, est
le seul cours d'eau notable de Chailly-en-Bière wikipédia]
[Un petit mot sur
J.F. Millet : L'intérêt de Jean-François Millet (1814-1875)
pour les
thèmes ruraux est tout naturel. Il est né dans une famille de paysans aisés du
Cotentin et travaille à la ferme jusqu'à l'âge de vingt ans. Ses dons pour le
dessin conduiront son père à l'inscrire en 1835 à Cherbourg dans l'atelier du
peintre Du Mouchel. Millet est surtout connu pour ses scènes paysannes, mais
cette thématique n'apparaît dans son œuvre qu'à partir de 1849, date à laquelle
il s'installe à Barbizon. Il a peint auparavant, dans le style académique, des
scènes pastorales, historiques ou mythologiques et des portraits.
Le glanage : Le glanage consiste à ramasser sur le sol ce qui reste après la récolte
(paille, épis, grains, pommes de terre). Il s'agit d'un droit coutumier qui
apparaît au Moyen Âge et subsiste au fil des siècles. Le glanage est donc
licite et tout à fait distinct du maraudage qui est un vol de récoltes non
détachées du sol. Les glaneurs sont en général à cette époque des paysans
pauvres de la localité qui obtiennent ainsi un complément alimentaire gratuit. e courant réaliste, auquel se rattache Millet, remet en
cause les conventions académiques formalisées au 17e siècle. Celles-ci
hiérarchisent les genres en plaçant au sommet la peinture historique,
religieuse ou mythologique. Le paysage et la scène de genre sont des genres
secondaires. Par ailleurs, la composition du tableau
repose sur une approche
intellectuelle : la raison doit dominer l'émotion selon Nicolas Poussin
(1594-1665), grand maître du classicisme français et peintre de génie. Il en
résulte que la composition est réalisée en atelier puisqu'il ne s'agit pas de
reproduire avec exactitude la nature mais de la discipliner pour qu'elle
satisfasse à un idéal de beauté. Les peintres réalistes veulent bouleverser la
hiérarchie des genres en peignant des paysages et des scènes de genre, parfois
de grandes dimensions, ce qui était réservé à la peinture d'histoire. Ils
veulent aussi reproduire la réalité observée et non l'idéaliser, ce qui
n'exclut pas des choix esthétiques. A partir de la fin du
18e siècle, certains peintres avaient pris l'habitude de réaliser des esquisses
à l'huile en plein air avant de composer l'œuvre définitive en atelier. John
Constable (1776-1837), le grand paysagiste anglais, précurseur du réalisme,
procédait ainsi. En France Théodore Rousseau (1812-1867) utilisait cette
méthode pour créer des paysages très réalistes en opposition complète avec les
critères de l'art académique. Il partit alors s'installer à Barbizon,
petite commune de Seine-et-Marne,
proche de la forêt de Fontainebleau. D'autres peintres vinrent le rejoindre et
Barbizon devint ainsi le lieu où les peintres réalistes trouvaient leur
inspiration. Certains y vécurent plusieurs années, mais d'autres n'y faisaient
que des apparitions. Le terme École de Barbizon n'apparut qu'en 1890. Il
ne s'agit pas d'une école où les artistes viennent apprendre la technique mais
d'une communauté d'orientation artistique. Seul Jean-François Millet conserve
le
modèle classique de composition en l'appliquant à des scènes de genre
paysannes. (Vous trouverez plus de détails sur le site) http://www.rivagedeboheme.fr/pages/arts/oeuvres/millet-des-glaneuses-1857.html#yYkvWl05CK1xjic8.99 ] Nous
débouchons sur une route formant Té proche de la place Chamaillard, nous
prenons à droite la rue du Fours à Chaud et sur la place à gauche la rue
Chamaillard sur la place du Générale Leclerc nous montons les escaliers sur la
droite pour passer devant l’église
[en 1763 où un
incendie ravagea le clocher et une partie de la nef. Ce clocher se situait à
côté de la sacristie qui était alors une chapelle. Il s’agissait d’une grosse
tour ronde surplombant le village et en haut de laquelle on avait installé une
cloche. Il fut reconstruit en 1765 grâce aux libéralités de Louis XV, qui fit
remettre 15 000 livres à l’abbé Guignard, curé de l’époque, pour sa
reconstruction car les Chaillotins ne pouvaient supporter une telle dépense.
Pour remercier le roi, un
jour qu’il passait pour aller à Fontainebleau, il se
porta à sa rencontre suivi de ses paroissiens et, en lui présentant le plan du
clocher. Depuis sa création, l’église de Chailly-en-Bière posséda de nombreuses
cloches, brisées bien souvent durant les invasions. J’en dénombre SEPT jusqu’à
nos jours. Voici le texte du reçu du fondeur pour une cloche livrée à
Chailly-en-Bière : « le 6 juin 1588, Claude Carmer, fondeur de cloche à
Pont-sur-Yonne, reconnais avoir reçu de Clément Bouchore, marguillier en l’église
Saint-Paul de Chailly-en-Bière, la somme de 30 écus d’or soleil pour le prix
d’une cloche fabriquée et fournie à l’église de Chailly. Devant Maître David,
notaire à Melun. http://www.mairie-chailly-en-biere.fr/?page_id=1367] descendons par la petite allée en plan incliné
et prenons à gauche la rue de l’église encore à gauche. Une fois que nous sommes
arrivé sur la rue principale route de fontainebleau D607 (ex N°7) que nous traversons
au feu tricolore et prenons en face la rue des tilleuls direction Perthes, à la fourche nous poursuivons tout droit par la rue de la fromagerie, nous
sortons du village et entrons dans la plaine maraîchère. Voila ce que nous dit
le Buletin Municipal
[(B.M. n° 37 – Novembre
1994.) C’est l’activité principale de
Chailly, puisque l’ensemble des 10 maraîchers, auxquels il convient d’ajouter
deux horticulteurs, représente environ 200 à 250 personnes en pleine saison, et
que Chailly-en-Bière est la principale commune de l’Ile de France pour la
culture de la salade. Si aujourd’hui le peintre Jean-François Millet se
proposait de peindre les activités agricoles dans la Plaine de Chailly, nul
doute qu’il représentait des maraîchers.
Il convient d’ailleurs de souligner, au regard
du tableau « les Glaneuses » que depuis la mécanisation de l’agriculture, seul
le maraîchage pourrait permettre de trouver les attitudes se rapprochant de ces
femmes courbées vers le sol. Le maraîchage est une activité rude, qui remonte à
la nuit des temps, et qui s’est toujours concentrée autour des grandes
métropoles urbaines afin d’assurer un bon acheminement des produits frais. Ainsi,
rue des Maraîchers à Paris, on trouvait déjà certainement les ancêtres des
familles de maraîchers exploitant maintenant à Chailly et à Faÿ. Avant la guerre de 14/18, les activités
maraîchères étaient concentrées dans la petite couronne de Paris. Puis, au fur
et à mesure de l’urbanisation de la banlieue, les maraîchers on été contraints
de s’expatrier et de s’implanter de plus en plus loin du centre de Paris, où se
trouvaient encore récemment les halles. C’est ainsi, par exemple, qu’une famille
de maraîcher, tout d’abord implantée dans la petite couronne à Montreuil, puis
dans la grande couronne à Bobigny, est venue en 1972 à Chailly-en-Bière. A
cette époque, bon nombre d’agriculteurs cultivaient encore les 900 hectares
environ de terres cultivables de la commune, alors qu’aujourd’hui seuls trois
agriculteurs subsistent, pour 2 horticulteurs et 10 maraîchers, lesquels
cultivent une surface de l’ordre de 700 hectares de terres, 400 environ de
cultures maraîchères.
Chailly-en-Bière, jadis commune exclusivement
agricole, est devenue, depuis une vingtaine d’années, l’une des premières
communes maraîchères de France, à tel point que ces jours derniers, dans une
publicité pour les magasins se prenant pour les mousquetaires de la
distribution, les maraîchers de Chailly ont été cités en exemple.
Les salades et les herbes produites à Chailly,
sont exportées pour une partie vers l’Union Européenne et pour une autre partie
vers le Moyen-Orient (Koweït et Arabie Saoudite) et également en Afrique. C’est
ainsi qu’un maraîcher, lors d’un voyage, a retrouvé les salades qu’il produit,
sur un marché de Libreville au Gabon où le prix de vente était alors de 30
francs ; il faut dire que le coût du transport est important. Les maraîchers de
Chailly-en-Bière, après (C’était peut être des Francs CFA).
Certes, des esprits chagrins trouveront à redire
sur la nature de cette nouvelle renommée, mais il en est ainsi et il n’y a pas
lieu de s’en étonner même si de temps à autre l’attitude de certains de
certains qui par des arrosages intempestifs et un encrassement immodéré de
certaines routes et chemins communaux.
De plus, il convient de rappeler ici que les
maraîchers contribuent chaque année à l’entretien des chemins ruraux (35 000 F
en 1994), ce qui n’est pas négligeable. En conclusion, je vous indiquerai que
pour « prolonger au maximum leur longévité », certains des anciens maraîchers
ont institué le rite sacro-saint de la sieste journalière, en précisant que
cette dernière est naturellement proscrite aux jeunes qui doivent, eux, continuer
à faire fonctionner les exploitations. http://www.mairie-chailly-en-biere.fr/?page_id=1703]
(Ce texte provient du
bulletin municipale de la commune de Chailly. J’y ai apporté quelques modifications
notamment la suppression des noms de familles des maraîchers qui n’apportaient
rien à mon idée de vous faire découvrir un lieu coincé entre la foret, et l’urbaniste,
ainsi que le nom du supermarché. J’espère que l’auteur de ses lignes ne m’en
voudra pas.) (Attention sur la carte subsiste le musée du Père Noël.)
[Créé par un
Finlandais en 1996 qui vient de fêter ses 75 ans. Une passion importée de
leur pays d'origine : la Finlande. « Mon père est venu s'installer
ici car il travaillait avec les correspondants de la télévision finlandaise en
France. La Finlande c'est le pays du Père Noël ; une figure importante qui
remonte aux dieux païens, aux Vikings... Un village entier lui est même dédié
en Laponie. »
Au fil du temps, la collection s'est enrichie d'objets glanés dans des
brocantes ou auprès d'autres aficionados du bedonnant barbu. « On exposait
des automates, des tableaux peints par des artistes finlandais, des affiches du
magazine « La vie des collectionneurs », même la brosse à dent du
Père Noël », relate la fille du propriétaire qui avait pris en charge la
gestion du musée, fréquenté par un public fidèle de scolaires, de passionnés et
de simples curieux. « Ce musée était une idée assez intéressante et il
attirait du monde, juge l'ancien maire de Chailly, qui est aussi le voisin des propriétaires.
C'est dommage qu'il ait dû fermer. Je sais que la famille a traîné avant de
baisser le rideau, ils y étaient très attachés. » « Nous sommes déçus
que le musée n'ait pas pu continuer à vivre ailleurs.
La ville était intéressée
par la collection, mais disait n'avoir pas d'espace pour créer une
structure. » En attendant, une partie de la collection est repartie en
Finlande. Le reste est soigneusement emballé dans des cartons, dans l'attente
d'un passionné qui pourrait lui donner une seconde vie. Le Parisien (extraie de décembre 2014 (j’ai supprimé
les noms de familles cité dans l’article.) http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/qui-veut-prendre-les-renes-du-musee-du-pere-noel-25-12-2014-4398773.php] Dans un virage nous abandonnons la route conduisant à
Perthes pour prendre un très large chemin entre les champs de salades verte et
rouge. Nous arrivons à une fourche j’ai pris à gauche mais je n’ai pas vu la
fourche suivante je suis donc arrivée à la D 637 que j’ai suivi à droite. C’est
une voie de grande circulation menant à l’autoroute, ce n’est pas trop agréable
on y trouve beaucoup de voitures. (A la fourche il vaut peut être mieux prendre
à droite vers le bois jusqu'à la D 50 que l’on suis sur la gauche.) Nous
arrivons à la passerelle ou nous trouvons le chemin de Saint jacques, que nous
abandonnerons tout de suite après la passerelle traversant la départementale.
Nous devons traverser le bois des vieilles Gannes qui se trouve derrière un
grillage afin de protéger la route des animaux. Ce bois n’est pas facile à
traverser il n’y a plus de chemin. Passons le poteau et le grillage nous
trouvons un sentier qui en son début est bien marqué au sol mais qui disparaît
assez vite, le bois n’étant pas entretenu ma marche se détourne de ma trace et
du trait noir présent sur la carte pour éviter ici un tronc barrant la route,
là un bouquet de ronces ou d’orties.
J’arrive malgré tout dans une parcelle de
culture que je longe par la gauche et retrouve le chemin qui se trouve
également sur la carte que je prends à droite. Ce chemin est bien entretenu il
dessert les champs que nous avons entre les bois. Seul la partie du chemin dans
le bois proche de la route à disparu. Nous débouchons sur la route que nous
prenons sur la droite et à l’entrée du village de Fleury en Bière, nous prenons
à droite le chemin derrière la barrière et traversant le Bois du Motet. Nous
arrivons à Cély le chemin devient bitumeux, nous traversons le village. Au
carrefour nous prenons la rue de fleury, puis la rue de la Salle direction St. Germain sur Ecole. Nous
débouchons sur une rue formant Té (chemin de Boigny) nous prenons à gauche sur
quelques mètres pour voir le lavoir en bordure du Rebais [Le Rebais est un affluent de l’école ; le Ru de Rebais, d'une longueur de 9,3 km, qui prend sa source dans les marais d'Arbonne-la-Forêt
et rejoint l'École au lieu-dit du Petit-Moulin à Perthes.] Revenons sur
nos pas et grimpons la rue (chemin de Boigny) traversons la départementale 372
(rue de Melun) et poursuivons en face par le chemin des Glaizes. Nous arrivons
dans l’allée du parc que nous prenons à gauche nous longeons le parc du château
de Cély ; parc devenu golf.
[La construction
du château de Cely remonte aux années 1430 sur l’initiative de Jacques Cœur, un
marchand français connu pour être l'un des premiers français à établir des
relations commerciales avec les pays du Levant.
En 1899, le Tramway Sud
de Seine-et-Marne (TSM) est inauguré et
relie Melun à Barbizon. À partir
de 1910, la ligne
Chailly - Milly lui est adjoint et permet alors aux Célysiens de
bénéficier des services du « Tacot ». Cinq locomotives tirant 2 à 5
voitures « vert wagon » assurent chaque jour 3 voyages dans les deux
sens. Il en coûte alors un franc pour aller jusqu’à Melun en 2e classe.
L’histoire du « Tacot », dont la ligne fut fermée en 1938, est émaillée de nombreuses anecdotes, de plusieurs
incidents et même de quelques accidents. Wikipédia.
Le nom de Cély s’est écrit Celly du XIV e au XV e siècle, quoique le latin de l’époque
fût Céliacus. On a écrit aussi Céli ; mais la terminaison y a fini par
prévaloir. Des vestiges très curieux du séjour des tribus celtiques sur le
territoire de Cély ont été retrouvés en 1856-57 et constatés par Monsieur J.J. Champollion-Figeac,
bibliothécaire au château de Fontainebleau. A
gauche de la grande route de Melun à Milly, à peu de distance du poteau qui
marque la séparation du département de Seine et Marne et de Seine et Oise,
existait un champ de sépultures gauloises très probablement antérieures à la
conquête romaine. Des haches en silex poli, trouvées sur plusieurs parties du
territoire attestent également la présence des tribus gauloises. Seigneurie de
Cély. La seigneurie de Cély était du ressort du bailliage de Melun, elle
relevait féodalement de Dannemois (Seine et Oise). Le territoire ne paraît
avoir comporter que cinq fiefs principaux ; leurs propriétaires appartenaient à
la plus infime noblesse de la contrée : quelques uns même, faisant partie du
Tiers-Etat, tenaient leurs fiefs en roture. Les principaux de ces fiefs étaient
: 1°- Bois Baudoin , le plus important de tous et consistant au XV è siècle
en une maison séant à Celly , les fossez , les jardins , le coulombier. C’est
le château actuel.
Il a appartenu à deux des plus grandes familles nobles de France : les
Harlay et les Thou.
2°- le fief des Granches, avec terres, droits féodaux, justice.
3°- Trois autres fiefs relevant des deux premiers,
Les de Harlay et de Eon se plurent à embellir leur résidence de Cély. Le
parc qui n’était autrefois qu’un bois percé de quelques allées
fut embelli, planté à l’anglaise, orné de statues de plantes rares et d’arbres
exotiques.
Le rû de Rebais, qui le traverse, servit à l’alimentation de
ruisseaux, de cascades et de pièces d’eau qui concouraient à l’agrément du
lieu. Ce parc a été dépouillé, vers 1850,de ses arbres séculaires qui en faisaient la plus grande
beauté.
Le château de Cély est une construction du XVè siècle formant un
parallélogramme flanqué d’une tourelle aux quatre angles ; les murs sont
solidement construits en pierre de taille ou grès. La façade principale est
tournée au levant ; il n’y a point d’ornementation. Jadis, il était entouré de
fossés remplis d’eau-vive ; en avant se trouvait un gros pavillon, servant de
porte d’entrée avec tourellescouvertes en ardoise.
Dans la façade du château, côté de l’ouest, il y
avait une petite chapelle formant saillie construite on ne sait à quelle époque
et supprimée vers 1860. On attribue à Jacques Cœur la
construction du château ;
mais c’est contre toute vraisemblance. Jacques Cœur n’a jamais été seigneur de Cély.
C’est d’ailleurs faire peu d’honneur au célèbre
argentier de Charles VII qui laissa partout, dans les édifices qu’il érigea,
des traces de son goût et de sa magnificence, que de lui attribué la
construction de Cély.
· http://cely.fr/wp-content/uploads/2015/10/monographie-de-la-commune-de-cly-en-bire4.pdf] Face au château nous prenons à
gauche la rue du Bois Beaudouin. Dans le virage nous trouvons un espace
herbeux
bien tondu entre les maisons c’est le chemin de la fontaine Saint –Marc que
nous prenons vers la rue (chemin des carrières) nous trouvons quelques marches
et la fontaine au pied. Dommage que l’aménagement de ce lieu n’a pas été fait,
on a l’impression d’un tuyau d’égout à l’aire libre. Prenons sur la gauche
durant quelques mètres la rue des carrières puis à droite le chemin de la
Noirolle. Coupons la D 372 et poursuivons en face le chemin des Rochettes bitumé
en son départ. Nous grimpons vers l’autoroute que nous longeons un instant puis
l’on prend le chemin perpendiculaire à l’autoroute le chemin des granges. Nous
passons les terrains de sport retrouvons le bitume et au carrefour nous
poursuivons à droite le chemin des Rochettes (Route) Nous sommes dans les
champs à quelques encablures de l’autoroute.
Nous approchons du mur d’enceinte
du château de Fleury et nous reconnaissons la tour que nous avons vu lors de la
rando précédente. Prenons la rue de Rebais sur la gauche et longeons le mur
d’enceinte du château nous passons devant une porte monumentale puis le lavoir
nous entrons dans Fleury. Nous débouchons rue du Cardinal de Richelieu [Armand Jean
du Plessis de Richelieu, dit le cardinal
de Richelieu, cardinal-duc de Richelieu
et duc de Fronsac, est un ecclésiastique et homme d'État, né le 9 septembre 1585 à Paris et mort le 4 décembre 1642 dans cette même ville.
Pair de
France, il a été le principal ministre
du roi Louis XIII. Wikipédia] que nous prenons à droite, puis la route de l’église [L'église Notre-Dame-de-l'Assomption, d'architecture romane, date du XIIe siècle.
Elle est en 1926 inscrite à l'inventaire
du patrimoine culturel de la France. Elle
comporte des pierres tombales des XIIIe et XIVe siècles,
un tableau attribué au peintre espagnol Francisco de Zurbarán (1598-1664), un autel privilégié dédié au prince de
Talmont (la relique du cœur de ce chef
chouan se trouve dans la chapelle sous le clocher) et des fresques du
peintre Dagnan Bouveret (XIXe siècle). À
la suite de l'effondrement d'une partie du toit, de magnifiques peintures ont
été révélées sous le plâtre. Une restauration est en cours. Wikipédia] et la ruelle Comtesse de Béhague [Fille aînée du
comte Octave de Béhague et de la comtesse, née Fanny-Laure
de Haber (petite-fille de Salomon von Haber),
elle épouse, le 3 octobre 1887 à Paris (VIIIe) puis religieusement le lendemain à l'église
Saint-Philippe-du-Roule,
Charles Anne Jean,
marquis de Ganay (1861-1948),
officier de cavalerie, vice-président du conseil général de Seine-et-Oise et
président de la Société d'Encouragement. Durant la Première Guerre
mondiale, elle se consacre à l’aide aux
femmes de soldats mobilisés contraintes de travailler dans les usines et fonda,
avec Mlle Renée de Montmort, l'« Association des Infirmières
Visiteuses ». Elle aide à la création de dispensaires antituberculeux
après avoir fondé l’établissement qui devint plus tard l’École du Comité
national de la tuberculose. Elle donne également beaucoup de son temps à la Croix-Rouge. Elle
possède également le château de Courances dans l'Essonne, acquis en 1870 par son grand-père,
le baron Samuel
de Haber et restauré par Gabriel-Hippolyte
Destailleur, détenu actuellement par ses
descendants, héritiers de leur tante Martine, comtesse de Béarn, morte sans
postérité en 1939. Wikipédia] sur la gauche et enfin à droite la rue Cosme Clausse [Côme Clausse
achète en 1550 la terre de Fleury-en-Bière et fait construire le château (actuel département de Seine-et-Marne)
qui reviendra à son fils aîné Henri. Il achète pour 15 000
livres le 20 février 1552
la terre de Courances (actuel département de l'Essonne), qui échoit après sa mort à son fils cadet Pierre. Il
fait également l'acquisition d'un hôtel urbain à Fontainebleau.
Il épouse Marie Bourgeois, fille de François
Bourgeois (dit Burgensis), premier médecin de François Ier,
dont il a treize enfants parmi lesquels :
- Henri,
seigneur de Fleury-en-Bière, filleul de Henri II, Grand maître des Eaux et
Forêts de France (aîné) ;
- Pierre,
seigneur de Marchaumont (deuxième fils) ;
- Nicolas
(1545-1573), évêque
de Châlons en 1572 (troisième fils) ;
- Côme
(1548-1624), évêque de Châlons en 1575.
Wikipédia] et nous passons
devant le château
[Château de
Fleury-en-Bière, classé à l'inventaire
des monuments historiques pour le parc, les communs et la toiture. Les époques
de construction vont des XIIe et XVIe siècles au XVIIIe
(années 1770-1782). C'est dans ce château que fut créée en 1857 l'Œuvre des campagnes. Le château a été transformé en hôpital militaire
pendant la Première Guerre
mondiale. Le château et le parc qui
l'entoure ont reçu un classement par arrêté du 17 décembre 1947 ; les
façades et toitures des communs par arrêté du 5 octobre 1951. Le parc comporte
un grand canal de près de 800 mètres de long,
d'inspiration vénitienne, prototype du genre en France au XVIe siècle.
Le parc a été réaménagé par Jean-Baptiste
Chaussard en 1769. Côme Clausse
acquiert en 1550 la terre de Fleury (puis celle de Courances en 1552). Il entreprend alors la construction d'un
nouveau château. Il passe par la suite à son fils ainé Henri. Jérôme
d'Argouges, propriétaire du château, le fait remanier en 1770. La comtesse de
Béhague le fait restaurer par
l'architecte Rahir entre 1910 et 1914. Il passe par héritage à la famille de Ganay.
Le monument fait l’objet d’un classement au titre des monuments
historiques par des arrêtés datant des 17 décembre 1947 et 5 octobre 1951. Wikipédia] [Le
château :
Le 6 Septembre 1550, Cosme Clausse, notaire
royal, ancien secrétaire des Dauphins François et Henri (futurs François
1er et Henri II) et secrétaire d’Etat d’Henri II
acquiert le château et devient le nouveau seigneur de Fleury.
Il choisit d’entreprendre de nombreux travaux et
engage des bâtisseurs et des architectes notamment Gilles le Breton, maitre-
maçon, ou Pierre de Lescot, architecte du Louvre qui se sont notamment
illustrés au château de Fontainebleau.
Ainsi le château protégé de son enceinte où
apparaissent régulièrement deux C entrelacés, initiales de Cosme Clausse, fermé
par son pavillon d’entrée où un bas-relief sculpté représente Saint Georges,
agrémenté d’un parc qui comporte un grand canal de près de 800
mètres de long, d'inspiration vénitienne, montre la puissance du maître
des lieux et son désir de suivre la mode du XVIe siècle.
La famille Clausse poursuivra les
travaux d’agrandissement du château et permettra la sécularisation du prieuré,
dotant ainsi la paroisse d’un curé permanent. Dans la première moitié du XVIIIe
siècle, les terres de Fleury échoient par mariage à la famille d'Argouges, qui
règne jusqu'en 1782 et qui veillera à la modernisation et l'achèvement du
château, doublant le corps de logis principal, surélevé d'un attique et flanqué
d'une nouvelle tour cylindrique à l'angle sud-ouest, faisant réaménagé le parc
par Jean-Baptiste Chaussard.
wikipédia]
Nous prenons sur la gauche la rue des Tisserands, puis la rue de la Foret ,
sur la gauche nous trouvons le chemin de la Vallée,
rue bitumée et bordée de maisons d’un coté
nous voici rapidement dans les champs. Au loin ce dessine les buttes de la foret
de Fontainebleau. Nous débouchons sur un chemin formant Té et prenons la
branche de droite, nous débouchons sur une route bitumée que nous prenons à
droite nous nous dirigeons vers le village de Forges puis le chemin sur la gauche ou nous retrouvons une autre route que nous
prenons à gauche coupons une route allant de St. Martin en Bière à Chailly.

Nous arrivons à une fourche abandonnons le bitume et prenons le chemin de
droite coupons la D64 et prenons le petit chemin traversant le Haras des Brûlis
[Roger-Yves Bost, surnommé « Bosty » par
son père dès son plus jeune âge, est né le 21 octobre 1965 en Île-de-France. Il
découvre rapidement les chevaux dans la structure de ses parents : le
Haras de Brulys, à Barbizon, où il est aujourd'hui installé avec sa famille. Il
commence à monter à poney et se montre talentueux en compétition dès l'âge de 8 ans. Il est sacré deux fois Champion de France poney, et
obtient la médaille d'argent aux Championnats d'Europe à 12
ans au Touquet. Roger-Yves commence ensuite sa carrière à cheval et les
succès s'enchainent : Champion d'Europe junior en 1982, puis Champion
d'Europe Jeunes Cavaliers par équipe les trois années suivantes.
Roger-Yves Bost et Nippon
d'Elle en avril 2013.
En 1986, à 21 ans,
Roger-Yves commence sa carrière senior et monte sur la troisième marche du
podium des Championnats de France. Dans les années 1990, il est
sélectionné à de nombreuses reprises au sein de l'équipe de France grâce à Norton
de Rhuys, avec lequel il sera Champion
du monde par équipe en 1990. L'année
suivante, le couple se classe troisième de la Finale Coupe du
monde de Göteborg. L'étalon Souviens Toi III lui permet de participer aux Jeux
olympiques d'Atlanta, où l'équipe de
France termine à la quatrième place.
Depuis près de trente ans, Roger-Yves Bost
continue sa carrière au plus haut-niveau mondial. Il a remporté plus de 3,7 millions d'euros de gain grâce à ses nombreuses victoires en Grands Prix :
neuf Coupes
du monde, la Finale du Global Champions Tour d'Abu-Dhabi avec Ideal
de la Loge en 2011 etc. Son important palmarès lui permet d'être distingué
par le Président Jacques Chirac au titre de chevalier de l'Ordre du Mérite
agricole.
Le style unique de Roger-Yves Bost est célèbre à
travers le monde. Il est également connu pour être un cavalier très rapide, ce
qui lui permet de remporter de très nombreuses épreuves de vitesse. Wikipédia] Longeons
le haras et entrons en foret domaniale par la route très sableuse de la
perspective de Rochefort. Poursuivons cette route en traversant le carrefour
des Ventes Alexandre. Nous débouchons sur la route des gorges aux néfliers que
nous prenons à droite. Nous arrivons à la au carrefour avec la route des ventes
Alexandre que nous prenons à gauche de petit chemin elle passe rapidement à
sentier et disparaît presque au sommet entre les rochers. Nous rencontrons le
sentier bleu et le GR. Suivant la trace que vous avez suivi
vous n’êtes pas en
face du sentier descendant dans les gorges d’apremont. Descente peut facile il
y a quelques temps par un chemin très raviné qui aujourd’hui à été stabilisé par
un affreux escalier en palettes. Il est tellement bien adapté aux pas du
randonneur que des sentiers autour de ce dernier se sont créés. Je n’aime pas
ce genre d’aménagement devenant glissant au bout de quelques mois, on y
installe alors un grillage, qui n’est pas entretenu se déchire sous le
frottement des semelles (chercher photos) et forment ainsi un piège ou avec la
fatigue et le poids d’un sac à dos se transforme en

un formidable chute et ici
il est difficile vue la pente de se rattraper. C’est une histoire qui m’est
arrivé et je déteste ses aménagements peut esthétiques et qui n’ont rien à
faire à Fontainebleau, pays du grès et des carriers. Coupons la route des
gorges d’apremont, puis le chemin fait fourche et nous prenons la branche de
droite à la seconde fourche encore à droite nous suivons toujours le GR 1.

Nous
débouchons sur la route goudronnée menant à Barbizon (allée des vaches) nous prenons à droite le
sentier le long de la route l’allée des vaches balisage bleu – GR1 et TMF. Nous arrivons
au carrefour du bas Bréau passons sur la gauche du restaurant abandonnons le
balisage et prenons la route de Barbizon à Fontainebleau. Au carrefour Félix
Herbet nous prenons à gauche la route de la solitude que nous suivons jusqu’au
carrefour de l’épine.
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