Dio - Bédarieux
30 juin 2017
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km
Temps arret V/d
V/g dénivelé
19,1
3:40 0:10 5,2
5,0
321 +
J'étais une nouvelle
fois seul dans ce magnifique gîte, je me suis levé de bonne heure désirant
partir autour de 7:30. Hier je n'ai pas fais ma vaisselle, et je ne tiens pas à
ce que ce soit l’hôtesse du lieu qui la fasse. Elle doit m'apporter mon casse
croute autour de 7h20. En attendant je retourne à ma baie vitrée pour admirer une dernière fois ce château au soleil levant. Je ne
partirais que vers 8:00 l’Hôtesse est trop sympathique et intarissable sur sa
région d'adoption, il me semble qu'elle est d'origine Picarde. Hier elle ma dit
qu'il ne faut pas plus de 1h30 pour rejoindre Bédarieux. Cela me semble étonnant, j'ai
une vingtaine de kilomètres, il me faut au moins quatre heures. Ce matin je lui
montre mes extraies de carte, elle est stupéfaite par l'itinéraire et le trouve très
touristique, il quitte les terres rouge pour retourner vers le minérale en passant par de beaux villages. En
réalité le GR 7 ne passe pas à Bédarieux il va à Lamalou les Bains.

Il fait
beau, je n'ai plus mal aux jambes, j'ai tout de même pris un dolipane ce matin. Je traverse les terres rouge par un chemin creusé par le ruissellement de l'eau
dans le ruffe.
Nous débouchons dans la plaine d'Oulious avec quelques arpents de
vignes, nous rencontrons la D8 que nous prenons à droite sur quelques
centaine de mètres et
prenons à gauche un chemin nous faisant traverser la
plaine basse ou nous retrouvons les vignes. Traversons le village de
Boubals. Après avoir monté nous redescendons par un chemin vers la rivière
d'Orb. La aussi nous trouvons des vignes, une chapelle et la tombe Saint
Pierre.
[En 1135 le pape Innocent II confirmait l'église paroissiale Saint Pierre
parmi les possessions de l'abbaye bénédictine de Joncels comme
l'avaient fait, avant lui, ses prédécesseurs, les papes Grégoire VII et
Pascal II dans la deuxième
moitié du XIème siècle. L'église restera
affectée au culte jusqu'à la fin du XVIIIème siècle, période au cours de
laquelle le service sera transféré à la nouvelle église paroissiale du
Mas Blanc bâtie à partir de 1692. Construite au XIème siècle, l'église
Saint Pierre offre toutes les caractéristiques des sanctuaires préromans
de notre région : c'est un
édifice orienté, à nef unique et chevet
quadrangulaire légèrement trapézoïdal
dont les chainages d'angle ont été
dressés en carreau et boutisse, autrement dit en blocs alternés. Parmi
les éléments significatifs de cette période il faut signaler la fenêtre
axiale de chevet avec son linteau échancré en demi lune et une assise de
pierres en arête de poisson ou "opus spicatum" visible sur le mur Sud.
L'entrée primitive, à arc plein-cintre, est au Nord,
dissimulée par le
presbytère
construit dans la deuxième moitié du XIIIème siècle lorsque
le vicaire de Caunas reçut obligation de servir l'église. A l'intérieur,
le choeur est couvert d'une voûte en berceau tandis que la nef a reçu
de fausses voûtes d'arêtes en briques au XIXème siècle ; elle était
jusque là couverte d'une charpente apparente. http://www.latoursurorb.fr/boubals__la_plane.htm]
Nous arrivons au grand village de la Tour sur Orb, longeons un instant
la D35 passons sous le viaduc et grimpons par une route peu large comportant de
nombreux virages vers le village de Boussagues. Village fortifié sur une
colline.
D'après ma trace nous contournons le village. Je décide de passer par
le centre pour le photographier et me rend compte que le GR à été détourné et
passe également par là. A la sortie du village nous avons une église en ruine
devant le cimetière. 

[Solidement campée en retrait de la Haute Vallée de l'Orb, elle
apparaît, impressionnante par ses vieilles murailles, ses édifices médiévaux et
autres vestiges, signes de grande puissance et de grande histoire. En 863, la
forteresse de Boussagues est démantelée par le roi Charles II le Chauve... puis
rebâtie aussitôt !

Divers vestiges (table de sacrifice druidique, voies romaines, scène de théâtre
antique, roche Tarpéïenne) permettent de faire remonter l'histoire de
Boussagues à l'invasion romaine ; elle a pu représenter un point stratégique de
l'Empire Romain.
Des ressources minières importantes (plomb, argent) ont permis un essor continu
jusqu'au XIV° siècle. Boussagues comptait alors 3000 âmes et dominait la Haute
Vallée de l'Orb quand la Grande Peste la décima. Néanmoins, seigneurs, consuls,
archiprêtres conservèrent la citadelle.
Ancien village fortifié, Boussagues recèle deux châteaux (du XII° au XVII°
siècle) et deux églises. Notre-Dame de la Pitié, église romane


(choeur du XII°
et nef du XVI° siècle, qui aurait été reconstruite en 1520 après une forte crue
de l'Orb ayant détruit et emporté la nef du XII° siècle), et l'église gothique
de La Trinité, attenante au cimetière du village, dont les ruines sont encore
visibles.
http://www.latoursurorb.fr/boussagues.htm] Poursuivons la route. Face à nous la montagne de L'Espirousse
s'approche de plus en plus. Elle me semble austère, impénétrable de ce coté par ses petits
monts les uns à cotés des autres. Nous redescendons vers "la mare" rivière
parallèle à l'Orb. [ L'Orb
prend sa source dans les monts de l'Escandorgue au mont Bouviala (Aveyron), alt. 884 m., dans la commune du Clapier, proche du village de Roqueredonde. La longueur de son cours est de 136 km. Entre Ceilhes-et-Rocozels et Avène, il remplit le lac du barrage des monts d'Orb, avant de s’écouler dans les gorges de l’Orb jusqu’au Bousquet-d'Orb. À la hauteur de Bédarieux, le fleuve amorce une courbe pour couler vers l’ouest et contourner les monts de Faugères. Après avoir passé la hauteur de la ville thermale de Lamalou-les-Bains, il tourne vers le
sud à hauteur de Tarassac où il est rejoint par le Jaur, et traverse le massif des Faugères par des gorges étroites, en direction de Roquebrun. Quelques kilomètres en amont de Cessenon-sur-Orb, il rejoint la plaine biterroise et atteint Béziers où il croise le canal du Midi. Il est rejoint par le Lirou au pied du pont vieux. Environ 15 km après Béziers, l’Orb se jette dans la mer Méditerranée à la station balnéaire
de Valras-Plage. wikipédia] Le GR à été dévié, nous passons par Clairac on s'approche de
la rivière, la longeons puis remontons pour passer au dessus du pont du Diable
malheureusement les rives de la rivière sont trop pentu et arborées pour
apercevoir l'arche immense de ce pont, pour un si petit cours d'eau. Nous
débouchons sur la D 922. J'étais prêt à poursuivre le GR 7 vers Lamalou les
bains. Une pancarte m'indiquant que cette dernière se situait à 11 km. Comme
je
ne voyais pas la distance de Bédarieux je sorts ma carte et mon GPS.
J'avais déjà oublié qu'il fallait quitter le GR et que normalement c'est un balisage local qui devait m'amener à la gare en passant par Villemagne
l'Argentière. Je quitte le Gr pour descendre la D 22 E5. Juste avant son intersection avec la D922 il
doit ce trouvé un chemin sur la droite. Pas de balisage locale mais le chemin existe. Nous sommes dans les vignes. Je
surveillais mon GPS mais j'ai tout de même loupé le petit chemin me permettant
d'arriver en ville, je poursuis par cette allée cimenté qui doit

également servir d’exutoire pour les eaux de pluie lors des orages. Je dois être dans un ancien
cours d'eau. Je sorts de ce qui devait être l'ancien lit de la rivière et me
retrouve sur la départementale et doit faire un petit retour en arrière pour retrouver ma trace, ce qui
me permet de passer en ville. Le cœur de Villemagne l'Argentière se situe
autour de sont ancienne abbaye.[Situé dans les Hauts cantons de l'Hérault, Villemagne-l'Argentière est bâtie dans la vallée de la Mare. Fin du VIIe siècle : fondation d'une abbaye par Clarinus Lubila qui était un moine de l'ordre de Saint-Benoît du Mont Cassin.
Ce monastère détruit pas les Sarrazins est rétabli au temps de Charlemagne. Il se trouvait dans le diocèse de Béziers.
Au concile d'Aix-la-Chapelle (Aachen) (vers 818), apparaît le nom de Villemagna parmi les dix neuf monastères de Septimanie
qui étaient exemptés de présents et de soldats, mais ne devaient à
l'Empereur que leurs prières. Le nom de Villemagne découle de la
présence d'une villa gallo-romaine dans la vallée de la Mare.
En 893,
l'abbaye, qui était placée sous le vocable de Saint-Martin, y ajoute
celui de Saint-Majan. Deux moines de Villemagne, Sulsani et Centulle,
dérobent à l'abbaye de Lombez les reliques de saint Majan, confesseur d'Antioche.
Au Xe siècle, les seigneurs de Narbonne donnent à l'abbaye de nombreuses reliques. L'abbaye se trouvait sur une des branches du chemin de Saint-Jacques, allant vers Saint-Pons, Castres, etc.
Le nom de l'Argentière vient de l'exploitation de mines de plomb
argentifère qui faisaient la richesse de l'abbaye ainsi que celle des
vicomtes de Narbonne et Béziers.
En 1156, Louis VII
autorise l'abbé de Villemagne à mettre l'abbaye et ses dépendances à
l'abri de fortifications et de fossés. Cette autorisation est renouvelée
en 1212 par Philippe Auguste.
Au XVIe siècle, l'abbaye est pillée et ruinée par les troupes protestantes commandées par Claude de Narbonne, baron de Faugères.
Au XVIIe siècle, l'abbaye est réunie à la congrégation de Saint-Maur. Des travaux de restaurations de l'abbaye et de l'église paroissiale Saint-Martin sont entrepris.
En 1793, l'abbaye et ses dépendances sont vendues comme biens nationaux. Wikipédia] Traversons la rivière "La Mare" sur un pont
métallique dont les planches ne sont pas rassurantes. Il est interdit à tout
véhicule et bientôt même les piétons n'oseront plus passer dessus. L'autre
pont pour rejoindre
Bédarieux est bien plus loin et il faut emprunter la départementale. Ensuite nous n'avons que de
la route, je n'y ai rencontré aucune voiture. C'est une petite route de montagne grimpant de 208 m à 315m ce qui nous donne une belle vue sur
le village et l'abbaye. Au départ la route s'élève en serpentant dans les bois, lorsque le sommet est atteint
et que nous sommes sur le plateau nous marchons entre deux murs de pierres
sèches ressemblant à ceux que l'on trouvent dans les monts du Vaucluse. Ce plateau est parsemé de belles villas. A
l'extrémité du plateau nous redescendons vers Bédarieux. En traversant la ligne
de chemin de fer, je me dis qu'il n'y a pas beaucoup de train qui doivent passer
sur les voies, celles ci étant toute rouillées. En effet il y a deux bus SNCF pour un train. Me voilà avec deux heures
d'attente. Hors mis la déserte local je n'ai vue qu'un bus pour Montpellier.
J'aurais du approfondir les horaires j'aurais peut être pu gagner une nuit
d'hôtel en me rendant à Montpellier mais cela me semblait si loin Montpellier. Le département du Languedoc
doit rétablir la ligne
Bédarieux-Bézier en 2018 et le trajet devrait couter 1€. En attendant je mange un magnifique casse croute. Casse croute moderne avec tout dedans, poulet, salade, tomates. Un régal. Une heure plus
tard mon bus arrive. Je suis inquiet il ne part pas par la route que je
pensais, pour moi j'avais dépassé l'axe de Bézier depuis deux jours donc à la
sortie de la gare il devait prendre à gauche comme le bus de Montpellier, et il
part à droite. Vraiment je situe mal mes villes de transport par rapport à mes
villes étapes. Avec le bus on a une
belle vue sur la montagne de L'Epinouse et les Cévennes.
Nous n'arrivons pas
dans Bézier par le bon coté. Du plateau viticole et la zone artisanale nous descendons directement
dans le centre sans aucune vue sur l'ancienne ville. Je recherche mon hôtel qui normalement n'est pas trop
loin de la gare.
Une fois trouvé, je fais le tour de la ville mais ne
commence pas par le bon coté. Hors mis une église avec ses tuiles vernissées, et les arènes qui ne ressemble absolument pas à ceux de Nîme, nous trouvons quelques façades du siècle dernier. N'étant pas adepte de l'architecture civil, je marche pour ne rien voir. A mon avis la visite de Béziers si l'on est pas un
historien ce situe autour de la cathédrale avec les vielles rues, et le parc
des poètes. La plus belle perspective se situe avec le vieux pont sur l'Orb. De
là on a une vue sur la cathédrale.
En attendant mon train à Béziers
Béziers est une très vieille ville : 2700 ans d'histoire qui commencent
avec l'installation d'une population exogène au début du VIe siècle
av. J.-C. sur une
acropole très anciennement fréquentée
Durant l'âge du fer (VIIIe – IIe siècle
av. J.-C.), Béziers
constitue l'un des principaux oppida de la Celtique méditerranéenne. Dès la
première moitié du VIe siècle av. J.-C.
l'occupation se densifie et se structure selon une trame pérenne. Les
productions locales de céramiques, déjà nombreuses, sont quasi exclusivement
tournées et l'influence très hellénisante. Ce noyau ancien connaît à la fin du VIe siècle
avant notre ère, un important développement aboutissant à l'urbanisation dense
de plus de 35 hectares. la ville s'avère très singulière. De multiples fouilles
archéologiques entreprises depuis

les années 1980 ont révélé que Béziers fut
construite par les Grecs au VIe siècle av. J.-C. Certains archéologues
considèrent qu'il pourrait s'agir de la plus vieille ville de France, devant Marseille.
La renommée contemporaine de Béziers s'est faite à travers la viticulture, sa
feria, qui rassemble chaque été environ un million de participants autour du 15
août.
La ville est située sur un majestueux promontoire dominant l'Orb et le canal
du Midi et qui constitue un dernier contrefort du Massif central dans la plaine
du Bas-Languedoc, au sein de ce qui fut un des plus grands vignobles du monde.


Les arènes de Béziers sont un édifice construit en 1897, à Béziers, à l'architecture calquée sur celle des arènes espagnoles, Construction en 1897
à l'initiative de M. Fayot, ancien directeur des arènes de Nîmes avec
deux constructeurs et financiers biterrois MM. Gleizes et Sautel, en
pleine période de prospérité viticole du Biterrois. Après l'incendie des arènes en bois du terrain Palazy le dimanche 6
septembre 1896 par un nommé Neurisse, M. Fayot, directeur des arènes de
Nimes, en novembre 1896, rencontre le maire de Béziers Alphonse Mas pour
lui faire part d'un projet de construction d'arènes d'une capacité de
12500 voire jusqu'à 15000 spectateurs sur le lieu actuel, le plateau de
Valras.
Un accord de construction est passé avec deux constructeurs et
financiers biterrois MM Gleizes et Sautel. Les travaux débutent le lundi
18 janvier 1897. Si un secteur des arènes sont en bois, l'enceinte et
une grande partie des étagères – pierres, briques, ciment – sont
terminées permettant d'accueillir, avant la corrida d'inauguration fixée
au 11 juillet 1897, « une novillada de muerte » avec 6 toros du
Petit-Badon le 27 juin, et le 4 juillet 6 toros de Viret. La gestion et les difficultés financières pour terminer les arènes de
Béziers, amenèrent le 6 octobre 1898, le Tribunal de commerce à
dissoudre la société Gleizes-Sautel-Fayot. Castelbon et d'autres
actionnaires, dont la ville de Béziers, apportant leurs concours
financiers, permirent dans les années qui suivirent à l'architecte
Carlier d’exécuter les travaux - dont ceux des loges - pour terminer les
arènes en 1901.

Les arènes après 1911 connurent quelques vicissitudes (guerre de
14/18, malfaçons...). Il fût même question en 1912 de les détruire.
Heureusement en 1919, grâce aux actives démarches de la Société
Tauromachique, de MM Azais et Gaillard président de la Chambre de
commerce, fût créée la Société Immobilières des Arènes, permettant de
retrouver à la mi-mai 1921 une plazza remise en état et terminée. Une
seconde inauguration eût lieu le 29 mai 1921 avec les maestros Luis
Freg, Saleri II et Limeno face à 6 toros de Veragua…
Si Castelbon de Beauxhostes, mécène éclairé, aficionado, laic et
homme de gauche, épris de culture d'éducation populaire, permit à
Béziers de devenir un temps « un Bayreuth français », les initiateurs
des arènes permirent aussi que Béziers fût un temps « la Séville
française ».


Béziers se situe à 12 km de la mer Méditerranée et
à 50 km des montagnes moyennement élevées du
Haut-Languedoc telles que le massif abrupt du Caroux
(1 090 mètres d'altitude), l'Espinouse (1 124 m) et les monts de
Lacaune, dans le Tarn (1 267 m). (Dans mon topo je n’ai noté que les monts
de L’Espinouse parce qu’il me semblait le plus proche.) (Je suis également étonné de lire que je suis sur les contreforts du
Massif Central. Je réduisais ce dernier au seul Puy de Dôme, Cantal et la haute
Loire) Pour moi-même les Cévennes ne faisait pas partie du Massif Auvergnat. C’était
les Cévennes. Lacune des courts de géographie, ou oublie !!!)
La ville comprend
deux grands groupements de milieux naturels :
- une grande zone à dominante
cultivée (vignes) tramée ou ponctuée de haies et de petits bois,
- une zone littorale bordée d'un
cordon dunaire, riche en zones humides (La Grande Maïre, Les
Orpellières) abritant de nombreux oiseaux (souvent avec une part
significative de l'effectif national).

À la bordure orientale de la vieille ville, les allées
Paul-Riquet forment une vaste esplanade à l'emplacement des anciens fossés puis
du jeu de Mail. Au nord, elles débouchent sur le théâtre, édifice inauguré en 1844,
typique du style des théâtres dits « à l'italienne » ; au sud,
sur le parc dit plateau des Poètes. Ce parc de cinq hectares, aménagé en 1867,
est planté de nombreuses essences en provenance du monde entier. Béziers
possède en outre sur son territoire, l'œuvre maîtresse du Canal du Midi voulu
par Pierre-Paul Riquet, son inventeur, à savoir les neuf écluses de Fonserannes,
site classé patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco, tout comme le canal
et le Pont-canal de l'Orb. Wikipédia. (A pied et en quelques heures je ne suis
pas allé aussi loin.)




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