Qu’y a-t-il derrière la Seine
Champeau – Saint Méry
Champeau – Saint Méry
Voilà un peut plus de soixante petites Promenades réalisé
coté rive gauche de la Seine, mais qu’ y a t’il rive droite. Il y a la Brie.
Les betteraviers…… Au boulot j’ai été surnommé ainsi par des collègues
citadins. Pour eux la Seine et Marne ce n’est, à l’automne, qu’un défilé de
camions boueux sur des routes boueuses. J’avais beau leur dirent :
Fontainebleau c’est un désert de sable planté d’arbres entre la Brie et la
Beauce, rien à faire j’étais un betteravier…..
Ado, j’aimais bien
me promener à vélo de l’autre coté de la Seine, Je trouvais ses petits villages
charment, les routes tranquilles. Cela me changeait un peu de la foret, mais je
revenais vite à mes premiers amours ; la foret de Fontainebleau.
Pour si rendre : De Melun, D636-N36 direction Guignes
autoroute A5. Après l’autoroute D57 Fouju puis Champeau.
Le village est, pour la première fois mentionné
: villa Campellis nomine - soit le domaine qui a pour nom les Petits
Champs - en 612, dans le testament de Sainte Fare, sœur de Saint Faron,
évêque de Meaux. Les variations toponymiques sont les suivantes: Campesium,
Campellis in Bria, Champieurs, Champeaus en Brie, Champiaulx, Champeaux en
Brie, Champpeaulx-en-Brie, Champeault et Champaux. Le 22 décembre 1348, Philippe VI de Valois autorisait une première foire qui se tenait annuellement le 6 novembre pour la Saint Léonard.
Une deuxième, se tenant le lundi après l'Assomption, était accordée par autorisation de François 1er, en mai 1544.
Ces deux manifestations commerciales ne semblaient pas avoir duré au delà des troubles de la "Ligue"(1570 à 1599). En 1352, était fondée une léproserie ; il y a tout lieu de penser qu'elle se situait sur Malvoisine, comme la toponymie de ce nom le laisse clairement supposer.
En
mai 1544, François 1er permettait aux habitants de Champeaux: "de
faire clore et fermer ledit lieu, de murailles, tours, canonières, barbacanes,
ponts-levis, portes, poteaux, boulevards, fossés et autres forteresses requises".
Les travaux étaient interrompus par les troubles causés par les Impériaux, et
le manque de ressource.
L'église
paroissiale Notre-Dame, adossée à la collégiale sur son côté nord, était
détruite en 1792, de préférence à la collégiale dont la démolition avait
été envisagée en premier. C'est ainsi que la collégiale devenait église
paroissiale, fin 1791. Le premier acte à y être célébré, était le baptême
de Louis Etienne CONDE, fils de Louis EDME, cordonnier et de Marie Louise
GALLE, le 26 décembre 1791.
Extraie : http://www.champeaux-77.fr/situation/histoire.phpLa première chose que l'on voit de la Collégiale, c'est sa tour clocher. De loin, à l'Ouest, elle signe la présence du village, à son pied, elle écrase de sa présence... Elle seule, extérieurement permet de comprendre la taille de l'édifice. Haute de 28 mètres, accolé au côté nord, elle a été vraisemblablement construite en deux fois. Le bas est parfaitement raccordé à la nef. Le haut, qui contenait les cloches doit dater du chœur.
Le
haut de la tour est muni d'une tourelle en haut de l'escalier. Certaines
gravures anciennes ne montrent pas cette tourelle. La forme du haut du clocher
semble indiquer qu'il devrait avoir une forme différente, avec une flèche en
pierre. Peut-être même qu'il a eu à une époque une telle flèche. Il abritait au
début six cloches (Sainte Martine, Sainte Marie, sainte Fare, Sainte Dôme,
sainte Adélaïde et Saint Pierre - de 1100 à 150 kg). En
octobre 1793, cinq ont été descendue pour être fondue en canon.
La cloche : « Marie » Elle a été classée le 2 octobre 1942 au titre des monuments historique. Elle date de 1730 et a été fondue par Jacques et Louis GADIVEAU. Son diamètre est de 132 cm et sa hauteur de 113 cm. Sa note serait proche d'un Do# 3 et son poids de 1720 Kg . 5 lignes de texte se dégagent tout autour de son cerveau (qui est le haut de la cloche). Il dit ceci :
Ligne 2 : à MORMANT ¨MARIN GUEAU CHANTRE ¨IOSEPH ALEXANDRE
MORISSET ¨ANDRIEN LIEBAULT ¨ FRANCOIS CHARCOT ¨ JEAN ROBERT ¨ CHARLES
Ligne 3 : ¨¨ JGNACE PICON ¨ HENRY CLAUDE GOUBERT
¨SEBASTIEN MARTIN ¨LOUIS FRANCOIS COQUETERRE ¨ PIERRE CLOUET ¨¨
Ligne 5 : à IAY ETE NOMMEE MARIE »
Est écrit sur la pince de nom du fondeur :
« JACQUES ET LOUIS GAUDIUEAU NATIES
DE MORMANT MONT FAIT »
L'intérieur :
En règle générale, l'impression sur les visiteurs est à chaque fois la même... La façade semble assez petite et nue pour qui connait les grandes églises gothiques de la région mais une fois passé la porte, la taille de l'édifice saute aux yeux, surtout avec la lumière du soleil, quand il est à l'ouest, qui fait ressortir la blancheur de la pierre... Enfin aujourd'hui car elle a été peinte comme en témoigne quelques vestiges. On sait qu'un jugement dernier peint existait sur le portail, on peut encore apercevoir des fresques derrière les murs du chœur. Commencé vers 1160, elle est terminé vers 1315. Le transept :
L'influence romane
est si grande qu'on suppose que c'est la première partie construite.
En 1180 il serait terminée.
La nef :
Elle aurait été finie vers 1220.
Le chœur : C'est vers 1270 que les travaux reprennent pour le chœur. Les ventes
d'indulgences semblent avoir contribués à remplir la bourse du chapitre que la
construction de la nef avait mis à plat.
Extraie : http://www.champeaux-77.fr/situation/colegiale.phpLe tableau est posé, nous allons randonnée autour de ce lieu reposant.
Parking : j’aime bien autour du cimetière lors du retour nous serons directement à la voiture. Le cimetière se trouve à l’angle des rues de Sarrazin Desmaraise et la rue du Pourtour des Fossée.
Le code mobile de cette randonnée est b216165
Km
Temps arret V/g
V/d dénivelé
Nous
longeons le parc du château d’Aunoy .
Poursuivons la route passons l’ancien moulin de
Chaunoy nous passons l’Ancoeur
[C'est dans la plaine de Brie, entre Mormant et Nangis, que l'Ancoeur prend sa source. Difficile de dire l'endroit précis puisque le sol a été drainé par l'aménagement de fossés et la pose de drain au XIXème siècle. Pourtant il est admis depuis des siècles que c'est près de la ferme du même nom, près de la RN 19 à Bailly-Carrois, que ce ruisseau prend sa source. D'où vient ce nom d'Ancoeur ? Dans un dictionnaire ancien, on trouve “ ancoeur : s. m. Art. vét. Enflure du fanon des bêtes à cornes. On dit aussi avant-coeur ”. Quel rapport avec ce cours d'eau : la forme ? Ou faut-il trouver une autre explication... http://www.3moulins.net/ancoeur.htm
[C'est dans la plaine de Brie, entre Mormant et Nangis, que l'Ancoeur prend sa source. Difficile de dire l'endroit précis puisque le sol a été drainé par l'aménagement de fossés et la pose de drain au XIXème siècle. Pourtant il est admis depuis des siècles que c'est près de la ferme du même nom, près de la RN 19 à Bailly-Carrois, que ce ruisseau prend sa source. D'où vient ce nom d'Ancoeur ? Dans un dictionnaire ancien, on trouve “ ancoeur : s. m. Art. vét. Enflure du fanon des bêtes à cornes. On dit aussi avant-coeur ”. Quel rapport avec ce cours d'eau : la forme ? Ou faut-il trouver une autre explication... http://www.3moulins.net/ancoeur.htm
C’est
un affluent de la Seine en rive droite. Elle porte le nom de ru de
Courtenain de sa source à Fontenailles,
puis ru d'Ancœur jusqu'en amont de Blandy,
ru d'Ancœuil de Blandy au parc du château de Vaux-le-Vicomte,
pour devenir l’Almont jusqu'à sa confluence avec la Seine à Melun.
Wikipédia. Lorsque l’on regarde la carte on se rend
compte que la ligne bleu de l’Ancoeur débute sous un pont entre les lieux dit
des Grands Carreaux et les Massures (à quelques brasse de la ferme fortifiée
d’Ancoeur.) (qui se trouve sous Nangis.) Le ru de Courtenain prend sa source à
l’Est de Nangis contourne, du moins sur la carte Nangis pour finir sa course
dans les bois au dessus de Fontenailles, proche du ru d’Ancoeur mais ne semble
pas en être la continuité. Soit la carte est fausse…. Soit il y a erreur dans
les écrits de wikipédia. Le site http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?article511
ne parle pas de Nangis mais de Grandpuits et sa localisation se trouve bien à
quelques encablure de la ferme fortifiée d’Ancoeur ]
En
1762, les 25 arpents restants sont vendus à Monsieur Gerbier, écuyer, seigneur
d'Aunoy (Champeaux). Les bâtiments du prieuré sont en si mauvais état, que les
religieux du jard réservent seulement la chapelle avec six pieds de pourtour.
Mr Gerbier devait planter 18 arpents en bois autour de la chapelle et réparer
celle-ci. Mais vers 1788 la chapelle elle-même est très dégradée et le service
négligé de longue date. Restaurée en 1995 par la commune de Saint-Méry, le ruisseau qui vient de la source des Frileux court
toujours devant la chapelle pour rejoindre le ru d'Ancoeur
à moins de
50 m de là. Il ne reste plus que six dalles funéraires, mais une
statue « Vierge de
Rablay » par Michel Lévy très
réussie a été ajoutée. La chapelle contient une plaque rappelant son histoire.
Le 24 juin 1910 un décret a attribué la chapelle à la commune de Saint-Méry. (Extraie
Wikipédia)]
Passons le
pont au dessus de l’ancoeur et le
balisage jaune. Nous longeons ce cours d’eau et débouchons sur une route
goudronnée que nous prenons à droite, passons le pont et prenons le chemin de
gauche pour continuer à suivre le ru d’ancoeur
jusqu’à un pont,
simple dalle de béton sur le cours d’eau. Nous trouvons un chemin qui nous fait remonter le long de
la lisière d’un bois. En haut nous débouchons sur un chemin formant Té nous prenons la branche de droite (face à nous le village de Bombon) puis le premier chemin à gauche (chemin de la chapelle), mais sur le terrain, vous ne trouverez pas de pancarte, un grand virage à gauche nous amène au village de Saint Méry. [Vers la fin du VIIe siècle, saint Médéric, abbé de Saint-Martin d'Autun, partit en pèlerinage sur les tombeaux de saint Denis et saint Germain, à Paris, en compagnie d'un jeune moine du nom de
Frodulphe. La route fut longue car l'abbé, vieillissant et
fatigué, dut souvent s'arrêter pour prendre du repos. C'est ainsi que Médéric
et Frodulphe firent halte en un endroit désert à proximité de Paris,
où fut ensuite élevée une chapelle en souvenir de l'abbé pèlerin, dont la
charité, la piété et les miracles avaient frappé les populations. Bientôt
quelques maisons vinrent se grouper autour de l'édifice placé sous le vocable
de Saint-Médéric dit Saint-Merry,
Saint-Merri ou encore Saint-Méry. wikipédia] Nous passons devant le
cimetière et arrivons rue des mortiers, nous prenons sur la droite la rue du
jeu de paume et à la fourche à droite la rue de Montgimont à une centaine de
mètre plus loin la rue de la grange aux dîmes sur la gauche. Nous débouchons
face au château que l’on ne voit pas derrière ses hauts murs. Nous prenons à
gauche la rue de l’église [Eglise SAINT-MEDERIC
Mentionnée dès le XIIe siècle, l’église du village est inscrite à l’Inventaire
Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1949. Comme de nombreux
édifices religieux, elle a subi de multiples modifications au cours des siècles
passés.
Construite sur une pente à forte déclivité, elle est constituée de deux parties distinctes : une partie basse – la nef – et une partie haute comprenant le chœur, le collatéral sud et le clocher. La sacristie a été construite en 1824. Le clocher à grande flèche octogonale culmine à une vingtaine de mètres et n’abrite qu’une seule cloche, « Hélène Camille », installée en 1892. Les registres paroissiaux mentionnent deux baptêmes de cloches (1702 et 1742). http://www.saint-mery.com/web/?Hier-et-aujourd-hui-Tourisme Dommage elle était fermée et il me semble qu’il y a beaucoup de chose à voir à l’intérieur.]
simple dalle de béton sur le cours d’eau. Nous trouvons un chemin qui nous fait remonter le long de
Saint Méry |
la lisière d’un bois. En haut nous débouchons sur un chemin formant Té nous prenons la branche de droite (face à nous le village de Bombon) puis le premier chemin à gauche (chemin de la chapelle), mais sur le terrain, vous ne trouverez pas de pancarte, un grand virage à gauche nous amène au village de Saint Méry. [Vers la fin du VIIe siècle, saint Médéric, abbé de Saint-Martin d'Autun, partit en pèlerinage sur les tombeaux de saint Denis et saint Germain, à Paris, en compagnie d'un jeune moine du nom de
Eglise de Saint Méry |
Construite sur une pente à forte déclivité, elle est constituée de deux parties distinctes : une partie basse – la nef – et une partie haute comprenant le chœur, le collatéral sud et le clocher. La sacristie a été construite en 1824. Le clocher à grande flèche octogonale culmine à une vingtaine de mètres et n’abrite qu’une seule cloche, « Hélène Camille », installée en 1892. Les registres paroissiaux mentionnent deux baptêmes de cloches (1702 et 1742). http://www.saint-mery.com/web/?Hier-et-aujourd-hui-Tourisme Dommage elle était fermée et il me semble qu’il y a beaucoup de chose à voir à l’intérieur.]
C’est un lavoir à deux rangs construit en 1888 et restauré en
1982. Il est situé dans le bourg, en amont du moulin de Ville sur le bief du ru
de la Prée.]

Mes autres PetitesPromenades
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