Son but, décrire les difficultés, l'histoire du lieu que je traverse. les temps & la vitesse. Des photos. 3 types de randos. 1) la familiale, 9 à 12 km la 1/2 journée. 2) La Randonnée d’une journée (20 à 30 km) en boucle, ou de gare en gare. 3) L'itinérante de 5 jours. Une carte aérienne de présentation. L'accès à une carte IGN. L'accès à la trace GPS et au topo sans commentaires. La possibilité de copier la trace sur votre mobile. Bonne Promenade
Pour envoyer le circuit sur votre appareil mobile : Regarder le tutoriel video en Cliquant ici
Carte VisoRando Cliquez
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lundi 25
juillet 53
km temps arrêt V/d V/g dénivelé IBP
27 5:06
1:00 5,4 4,6 235+ 77
Une nouvelle fois pour des raisons d’horaires de transport il ma semblé préférable de débuter par la fin.
Les derniers kilomètres sont bien longs. Debout depuis 4h30 ce matin, la fatigue commence à ce faire sentir.
Départ de Charleville Mézière [ Charleville-Mézières, une ville, deux histoires. Charleville-Mézières est la préfecture du département des
Ardennes. Elle est formée des deux villes contiguës Charleville et
Mézières qui ont fusionné le 1er octobre 1966, auxquelles se sont
ajoutés plusieurs villages : Etion, Le Theux, Mohon,
Montcy-Saint-Pierre. La ville s'étend le long de trois méandres successifs de la Meuse qui
s'encaisse et butte ici contre le massif de l'Ardenne. Le fleuve marque
la topographie et l'histoire de la ville : rupture entre les
quartiers, passage obligé sur les ponts, autrefois utilisée comme
barrière défensive contre les envahisseurs, la Meuse est très vite
devenue une voie de communication privilégiée pour le commerce et les
échanges. La Meuse a inspiré à notre poète bohème Arthur Rimbaud, son célèbre
"Bateau Ivre" ; longer ou traverser le fleuve en ville nous fait
découvrir un patrimoine pluriel : baroque, médiéval, urbain ou rural,
métissage architectural résultant d'une histoire à
rebondissements. Sortir de la ville nous amène dans la "Vallée de la
Meuse" massif forestier encaissé aux multiples légendes, avec ses
villages au riche passé lié à l'industrie du fer, aux coutumes locales
encore vives, aux habitants attachés à leur terroir : patrimoine
industriel et nombreux éco-musées en sont le témoignage.
Autrefois dédiée au commerce et à l’artisanat, décrétée terre d'asile
au XVIIe siècle, la ville a su perpétuer ses valeurs fondatrices de
tolérance et d'ouverture. http://www.charleville-tourisme.com/decouvrir/charleville-mezieres] je suis un peu surpris, je m'attendais à une ville sur un éperon rocheux, avec la Meuse dans une gorge profonde, rien de tout cela. En réalité c'est un peut plus en aval que le fleuve entre dans des gorges. Malheureusement, je n'irai pas, j'ai fais l'impasse sur cette partie de la carte. Peut être que cela ne rentrait plus dans 5 ou 6 jours de rando, peut être que je n'ai pas trouvé à couché, peut être que je me suis dit pourquoi grimper si haut. Aujourd’hui, je leregrette, je n'aurai pas dû suivre cette idée et chercher un peu plus un itinéraire dans ce coin. Mon GPS a du mal à trouver les trois satellites nécessaire afin
de trianguler ma position. je suis obligé de sortir ma carte papier,
bien entendu je me trompe de rue, ce qui perturbe l’itinéraire prévu. J'ai du
voir le principale, de la ville ; la place Ducale ( la petite place des Vosges) transformé
pour les vacances en "Charleville plage". La BasiliqueNotre Dame de l’Espéranceest en piteux état, on ne peut qu’espérer des subventions. [Cette église de style gothique, bâtie à partir de 1499, est éclairée par une étonnante parure de vitraux modernes réalisés entre 1954 et 1979 sur les cartons du peintre René Dürrbach.
Le nom « Notre-Dame de l'Espérance » a été donné à l'église au début du XIXe siècle lorsqu'elle reçut la statue de la Vierge Noire vénérée auparavant dans une chapelle située à
proximité.
Elle fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le . Le 26 novembre 1570, l'archevêque de Trèves célèbre dans l'église le mariage du roi de France Charles IX avec Élisabeth d'Autriche. Au cours du siège de 1870, les 27 heures de bombardements vont
provoquer la destruction des trois-quarts des toitures. L'église a été
restaurée à l'identique. Il ne reste plus dans l'église qu'un vitrail
ancien.
De même, en 1914, 1940 et 1944, les bombardements ont entraîné des
destructions. Le bombardement qui eut lieu la veille de la signature de
l'armistice, le 10 novembre 1918, détruisit les vitraux. Les Allemands enlevèrent les cloches et brisèrent les orgues. En main 1944, les bombardements de l'USAF font des victimes devant l’église et détruisent des maisons dans les environs. L'église est érigée en basilique en 1946. Après 1950 l'église est entièrement reconstruite. wikipédia] La tour
du roi, [tour édifiée par François Ier en 1544, après le
siège de Mézières, pour défendre le royaume de France. La tour du
Roy est l'un des vestiges des fortifications de Mézières. https://www.francebleu.fr/infos/culture-loisirs/la-tour-du-roy-s-ouvre-bientot-aux-visiteurs-charleville-mezieres-1458929096] le musée Rimbaud,[La ville rend hommage à son poète en lui dédiant deux sites. Le moulin
du XVII ème siècle, campé sur un bras de la Meuse, abrite aujourd'hui le
musée Rimbaud, et la maison où il a grandi est devenue la maison des
Ailleurs. http://www.charleville-mezieres.fr/Culture-patrimoine-et-jumelages/Rimbaud-et-Charleville-Mezieres/Les-musees]le bâtiment du Conseille Générale, enfin j'y suis resté deux heures. [En août 843, le traité de Verdun redéfinit la cartographie de
l’empire carolingien. Au décès de leur père Louis le Pieux, cet immense
territoire est partagé entre les trois petits-fils de Charlemagne.
Située à la jonction de la France médiane (Lothaire 1er) et occidentale
(Charles le Chauve), la Meuse sert de frontière naturelle, comme
l'Escaut, le Rhône et le Rhin.
Vers 899, Erlebalde, comte de Castrice, premier seigneur des lieux,
utilise la pointe d'un promontoire rocheux dans un méandre du fleuve
pour y implanter sa forteresse (aujourd’hui la Place du Château) près
d'une des deux voies romaines impériales reliant Reims à Cologne
(aujourd’hui rue Monge). Cette forteresse est longtemps revendiquée par
l'archevêque de Reims, puis passe aux mains de comtes de Rethel.
L'essor économique de la cité commence au XIe siècle
grâce à l'utilisation de la Meuse comme voie navigable pour le commerce
avec les Pays Bas.Vins et alcools, céréales et toiles sont acheminés
vers le nord ; bois, ardoises, draps, charbon, poissons salés etc.
descendent vers le sud. Toutes ces marchandises taxées enrichissent la
cité. Auberges, commerces et ateliers d'artisans se multiplient ; un
afflux de marchands venus de Liège aux XIIIe et XVe siècles accélère le
développement de la ville. Maceriae (Mézières) va connaître près 400 ans
de prospérité. A la fin du XVe siècle, la ville compte plus de 6000 habitants. L'église paroissiale romane est devenue trop petite pour recevoir la population. Décision est prise de la restaurer et de l'agrandir : le
chantier de la nouvelle église (actuelle Basilique N-D d’Espérance) est
lancé en 1499. Au cours de cette "restauration", l'église est complètement transformée. Les fondations de l'ancienne église sont
réutilisées, et une partie des colonnes ; les voûtes sont rehaussées, la
nef est prolongée en optant pour le style gothique flamboyant. Le culte
n'est jamais interrompu pendant la durée des travaux. Le clocher ne
sera achevé qu'en 1626.
Le Chevalier Bayard Mézières connait un XVIe siècle très troublé : en 1521 les
délégations armées de Charles Quint assiègent la ville. Ce siège était
au départ dirigé contre le château de Sedan dont le seigneur, Robert de
la Marck convoitait quelques baronnies en terre Germanique. La
forteresse de Sedan étant imprenable, les armées impériales la
délaissent, s'emparent de Bouillon, puis Mouzon et enfin assiègent
Mézières. Face à l'ennemi beaucoup plus fort, après un mois de siège, le
Chevalier Bayard, fin stratège militaire et conseiller du Roi François
Ier, utilise la ruse pour faire fuir les assiégeants. Il évite ainsi l'invasion du royaume, mais la victoire a couté cher à
la cité ; pour l'aider à relever ses ruines, François 1er, en visite à
Mézières, accorde l'exemption de la taille pour une durée de dix
ans. Il ordonne aussi le relèvement des remparts et renforcement des
tours car la ville est «une des clés du royaume» pour la défense des
frontières :
Tour du Roy : tour en U de 32 m de long, avec des murs de 7 m d'épaisseur
Tour Milard : tour circulaire de 27 m de diamètre qui vient
renforcer et englober la Tour Bobresse construite eu XIIe siècle, seul
vestige de l'enceinte primitive.En 1590, il entreprend la construction d'une citadelle et pour cela
ordonne de raser un quartier entier : 400 maisons. 2000 habitants sont
chassés, c'est le début du déclin de Mézières qui devient ville de
garnison : l'activité marchande et artisanale se déplace vers
Charleville qui se développe juste à côté et offre des avantages aux
nouveaux habitants.Une Ecole Royale du Génie est fondée à Mézières en 1753, elle verra
passer de célèbres officiers (Gaspar Monge, Rouget de Lisle, Lazare
Carnot...). Le 3eme Régiment du génie y réside toujours aujourd'hui.
En 1815, après le désastre de Waterloo, l'armée prussienne déferle
sur la région. Défendue par une armée hétéroclite de 2500 hommes,
subissant incendies et destructions, Mézières résiste 6 semaines, mais
doit se rendre faute de munitions. Par décision du traité de Paris (20
novembre 1815), la ville est occupée durant 3 ans par l'armée prussienne
, entretenue aux frais des habitants.1870 : De nouveau, les Prussiens déferlent sur Mézières, la ville est
bombardée sans interruption durant trois jours et trois nuits, 75% des
maisons sont détruites. 1890 : Profitant des terrains libérés par la déconstruction des
remparts devenus inutiles, des industriels s'installent à Mézières :
Adolphe Clément y fonde son entreprise « La Macérienne » : La "Clément
Bayard", l’une des premières voitures du marché y est construite à
partir de 1897. Démantelée pendant le conflit 1914-18, l'entreprise
renait en 1919 et se tourne vers la fonderie, les cycles et engins
mécaniques.http://www.charleville-tourisme.com/decouvrir/charleville-mezieres/mezieres-la-medievale]
J'ai même
entendu le carillon joué " Le Champ du Départ" Une sacrée surprise surtout en cette période troublée [En 1843, le pavillon sud-ouest est réaménagé pour laisser place à
l’actuelle mairie de Charleville-Mézière. Celle-ci est pourvue d’un
beffroi dont le carillon sonne «Le chant du départ» mais qui ne fût
installé qu’en 1947 après de nombreuses discussions houleuses sur la
sonnerie.http://www.monnuage.fr/point-d-interet/le-palais-ducal-a122841#modal-15100 ].
Créateur de Charleville
Fontaine Charles de Gonsague [Charleville, le nouveau trait d'union entre les Mosans.
A partir de 1565, les commerçants de Mézières font
pression sur leurs nouveaux seigneurs, comtes de Rethel : les Gonzaga,
originaires de Mantoue en Lombardie. Ni Louis de Gonzague, ni son épouse
Henriette de Clèves n'auront le temps de fonder une ville de commerce
ex nihilo (sortie de rien). Mais leur fils Charles de Gonzague en 1606
pose la première pierre de sa ville : Charles - ville. La neuve cité,
élevée selon un plan en damier, construite en ardoises bleues, pierres
de taille ocres, briques rouges, devient très vite le nouveau centre
économique de l'Ardenne. Ces trois couleurs forment l'étendard de la
ville. Charleville, capitale de la principauté souveraine
d'Arches, cité monacale, va permettre aux Gonzague d'étendre leur
influence dans le nord de l'Europe, à deux pas de deux régions riches :
la Flandre et la Hollande. Malgré les invasions et les destructions de 1815, 1870, 1914 et 1940, Charleville-Mézières a su préserver ses atouts. http://www.charleville-mezieres.fr/Culture-patrimoine-et-jumelages/Le-patrimoine/Histoire-de-la-Ville]
warcq
Ensuite je n'ai fais
que du bitume pour cette premièreétape, Mais avant il a fallut que je retrouve mon chemin . Ma trace ne partait pas de la bonne gare c'est bien pour cela que tout a l'heure en prenant la carte papier je n'ai pas pris la bonne rue. Par ici, je n'ai pas beaucoup de choix, Les GR que l'on trouve sur la carte ne sont pas vraiment en transversale, soit l'on passe par la Belgique avec le chemin Eiffel, et le GR 12 pour retrouver le 14 en Belgique. Soit l'on descend jusqu'à Rethel, Reims puis Saint Dizier part le Chemin Jacquaire, le GR 122 puis le 14b et remonté par le 14. Mais tout ce détour par la montagne de Reims nous fait remonter en Belgique. Rien sur la carte coté Français me fait avancer vers l'Est. Je vais de toute façon être obligé de sortir des traces Rouge et Blanche pour aller chercher des GR de Pays. Aujourd’hui je regrette qu'une chose c'est de ne pas avoir suivi la Meuse par Braux et Monthermé. Cela devait rajouter une journée peut deux jours mais j'aurais approfondi ma connaissance des Ardennes et je n'aurais peut être pas fait autant de bitume en ce premier jour. Il me semble être descendu déjà bien bas, puisque je ne suis qu'a quatre vingt kilomètres de Reims. Je me
suis dit qu'il était temps de refaire un cap un peu plus à l'Est. Malgré tout j'ai
bien aimé ce bout de chemin. La sortie de Charleville est un peu longue puis on
arrive à Warcq, un tout petit village avec une drôled’église [La première travée, correspondant au portail et à la tour-porche, semble remonter à l'époque romane. L'extérieur de la tour-porche a été aménagé et défiguré. À l'intérieur, toutefois, l'architecture romane a été conservée avec de puissants arcs à impostes tendus entre les murs massifs portant la tour] et un beau
lavoir. Malgré le bitume, je ne me suis pas ennuyé. Nous passons les beaux
village de This et Neuville, j'aime ces maisons en pierre calcaire ou de grès un peu mordore. Mon hôtesse ma dit qu'elles étaient blanche,
mais avec le temps elles deviennent terre de sienne. (Sur internet dans le documentaire sur Charleville il parle de pierre dorées) Après, nous prenons la cote Saint Nicolas et l'on domine tout le secteur. les vallons sont soit en
céréales, soit en élevage. On trouve des fermes un peu partout. Le dernier bout
de chemin n'est pas facile, un bout de départementale avec des camions. Mon hôte ma expliqué un autre chemin que j'ai pris le lendemain, mais j'ai du
tourner trop tôt, je me suis à nouveau retrouve sur cette route trèsfréquentée. J'arrive à Aubigny la Pothée ma chambre d’hôte avec accueil pour les pèlerins et randonneurs est en haut de la colline. La différence.....?
entre une chambre d’hôte classique et celle ci? Capital. Diner et petit déjeuner copieux, très copieux avec charcuterie et
fromage, comme je n'ai pas l'habitude du petit déjeunerà l'anglaise, l'hôte me propose de faite un
casse croute pour midi. On vous propose de laver votre linge. Ils prennent les pèlerins même s'il n'ont plus de place et les couche sur des matelas la ou il peuvent (la maison est grande.) et on lui donne à manger. Les hôtes font en sorte que le pèlerin n'abandonne pas son chemin à cause d'un problème de couchage. Tout cela pour la modique sommes de trente
cinq euros. J'ai vraiment senti un dévouement et une sollicitude envers le marcheur. Le soir un vrai repas avec un vrai morceau de viande, un beau romsteck bien tendre, deux types de
légumes, fromage et dessert. Des gens charmant imprégner du service que l'on
doit rendre au Jacquaire. L'un en perdition a téléphoné un peu tard, ils ont
été le chercher en voiture. La classe non......
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