Je
me posais la question suivante : Qu’elles
points d’intérêts pourraient faire parcourir la foret à un randonneur
peu motivé pour une
promenade de la journée ? Personnellement je peux partir un matin sans
but précis, faire et refaire
les mêmes secteurs, avec la même joie, et découvrir ici un arbre avec
une lucarne, là un rocher aux formes bizarres. Parfois de l’amertume
lorsque les
parcelles traversées ne sont pas dans l’état que l’on espérait les
revoir.
C’est en parcourant le Fort des Moulins qu’il m’est venu l’idée de
réaliser des
randos montrant les traces laissées par nos ancêtres. Ce secteur en est
riche. Des traces du style inscriptions sur des rochers (sauf les
rupestres), Monuments, ou fondations de bâtiments, plaques
commémoratives.
Il
y a quelques temps sur un chemin de rando, j’ai croisé un
groupe monstrueux. Il a fallut que je me pousse dans les ronces pour
laisser
passer ce troupeau. Qui m’a vu ? Qui m'a salué ? Peu de monde. La tête
baissée, ils regardaient leurs pieds. Ils papotaient. Fallait
voir leur têtes, lorsque je leurs disais bonjours…….. ! Peu la lève....
la tête. Un peu lourde en ce dimanche matin. Peu ont entendu, ceux qui
me découvre, on des yeux stupéfait, "c’est qui ce C..
"qui nous dérange !!!! Il
n’était
que 10h00, ils n’étaient certainement pas exténués. Je me croyais dans
le métro
à une heure de pointe. A un moment je leur ai crié ne regardez pas vos
pieds mais le paysage......
Cela ma donnée l’envie de rechercher dans mes
souvenirs
les points, ou Denecourt remerciait ses donateurs par une inscription
sur un rocher, une plaque de marbre, ou en fonte d'un jeune sculpteur.
C’est un bon point de départ. Quelques recherches sur internet me font
compléter
ceux que je ne connaissais pas. J’en arrive à réaliser sept circuits de
plus
de 20 km regroupant un bon nombre de ses points. Bien sur, les circuits
restes
ouverts, n’ayant pas la prétention de tout connaître. On pourra me
prévenir
de modifier tel ou tel circuit pour se rendre sur un point inconnu de
moi.
J’ai omis tous ce qui est gravures rupestres, d’une part
parce que j’en connais fort peu. A
l’époque
ou je fréquentais les promenades du GERSARD je ne marquais pas sur la
carte les « trous » ou l'on trouvaient ses marques. Je comptais sur ma
mémoire, qui aujourd’hui est défaillante. Et,
puis les gravures rupestres, elles datent des époques gauloise ou
moyenâgeuse,
il faut les respecter et éviter cela.
Un prénom gravés sur une triple enceintes, emprunte rupestre assez fréquente en foret,
datant je crois du moyenne âge. Je ne souhaite pas être la cause de se ravage.
Par contre des gravures modernes, visages, poissons, noms, phrases vous en
aurez, elles me semblent moderne et plus curieuse qu’historique.
En agrandissant la carte nous arrivons à la carte Top 25
Le fond de carte IGN à disparu. Pour le faire réapparaitre. Cliquer en haut à gauche sur carte puis choisir Carte IGN classique
Le code mobile de cette randonnée est b309648
Pour envoyer le circuit sur votre appareil mobile : Regarder le tutoriel video en
Cliquant ici
Carte VisoRando sans localisations
Cliquez sur le
rectangle à coté du numéro
Hé oui ! je n’ai pas mis non plus les points GPS. On ne joue pas au
géocache.... Avec les points GPS on ne regarde plus autour de soit, mais son
écran. Le tracé passe à coté de ce que l’on doit voir, à vous d’ouvrir les
yeux, d’être curieux, de regardez, autour de vous. Ne soyez pas comme les
moutons décrits plus haut. Si vous ne trouvez pas ce que j’ai vu, ce n’ai pas
grave, vous aurez peut être vu autre chose, la foret rengorge de très beaux
chênes, hêtres, arbres reliés, arbres greffés, champignons aux couleurs
diverses, végétaux plus ou moins rares dans nos contrées.
Une chose encore. Le temps de parcours ne tient
absolument pas compte du temps de recherche. Sur certain point inconnu de moi,
je suis revenu trois, quatre, cinq fois. Parfois après avoir abandonné plusieurs semaines,
je revenais les idées plus clair et trouvais en trois minutes ce que j’avais cherché des heures.
Bonne promenade.
L’un
des circuits les plus difficiles et le plus ‘’dangereux’’.
Difficile : Les inscriptions dans le premier quart du
parcours se trouve en Réserve Biologique Intégrale. Ce sont les secteurs de la foret ou l’ONF
n’intervient pas. Les parcelles sont laissées dans l'état sans intervention de la main de
l’homme. Il est DANGEREUX d’y pénétrer par temps venteux, Vous risquez de prendre
une branche pourrie sur la tête. Il ne faut pas se promener n'importe ou, le piétinement risque de changer l’éco
système du lieu et de fausser l’étude des chercheurs, respecter les allées, évitez le sous bois. Avec toute ses restrictions pourquoi venir dans ce lieu ? Avant la chape de plomb déposée sur plusieurs lieux de la foret, il y avait ici un magnifique sentier réalisé par Denecourt. Il y reste beaucoup de souvenirs, aujourd’hui
presque oublié. Pas tout à fait tout de même. Là ou les ronces n’ont pas repris
le dessus, là ou le houx vous laisse un petit passage vous retrouvé quelques
traces presque invisibles qui prouve que malgré tout quelques amoureux ''des anciens sentiers'' cultives
encore l’idée qu’il ne faut pas oublier ses merveilleux sentiers, envahi par le
houx et les ronces.
Alors nous pénétrerons à l’intérieur des zones interdites le
moins possible mais ce sera suivant la formule consacré à vos risques et
périls.
Dangereux : Comme je viens de l’écrire par le risque de
chute de branches, mais Dangereux également vers la station 14 et le Puits du
Cormier se trouvant dans l'ancien polygone « de tir » zone ou l’on ne tir
plus le canon, mais toujours réservé à la gendarmerie ou l’on trouve des pistes
d’entraînements motos. Le puits du Cormier formant une butte sert de passage aux motos.
Toute cette zone environ 3km de long sur environ 300m de large est terrain militaire et interdit au public. mais le terrain n’est pas clôturé…….. Donc en
semaine respectez l’interdiction, il serait dommage de se faire bousculer par
un groupe de motard. Le samedi & le dimanche ; à pied généralement il n’y a moins de risque,
si une ronde fait son tour, il y aura peut être une réprimande, Mais il y a également le club motos de la gendarmerie qui parfois utilise le lieu. Sans motards les 300 mètres sont vites traversés. Par contre ne vous aventurez pas en vélo et encore moins à moto
sur les pistes d’entraînements, dans ce cas c’est tolérance zéro.
Entre nous ; j'ai longtemps rêvé de voir ce puits sa représentation graphique et sa légende dans le "Loiseau" m'intriguait. Lorsque j'ai osé franchir la pancarte terrain militaire et que j'ai trouvé le puits quelle déception. Reste trois gros arbres sur une butte de terre servant de piste d'entrainement, des ronces tout autour et un escalier difficile d'accès. Il y a encore.......
Dans toute cette partie du Petit Mont Chauvet à la route Ronde ce fut vraiment un terrain militaire pour l’artillerie et malgré un
déminage on rencontre encore de nos jours des obus qui enfouis dans le sable
remonte à la surface, il est donc impératif de ne pas y toucher. Moi je n’en ai
jamais trouvé, mais je n’en ai jamais cherché. Dans l’une de mes balades
j’avais regroupé toute un topo sur le sujet.
[
http://randosacaudos.blogspot.fr/2013/08/15-petites-promenades-en-foret-de.html].
j’ai entendu à la radio cette formule :
« Celui qui à peur, meurt plusieurs fois, celui qui n’a pas peur meurt
qu’une fois. En quarante ans de promenade en foret, je ne me suis jamais pris
une branche sur la tête, mais j’évite de marché les jours de tempête, je dis
tempête, pas vent fort. je n’ai jamais vu
d’obus, et enfin, je ne passe pas mon temps au
milieu du polygone. En semaine je fais le détour, le dimanche si j’entends des
motos je fais un détour tant pis pour le Puits du Cormier. Lorsqu'on la vu une fois plus rien nous attire pour y retourner et c'est dommage........
Très longue préliminaire mais il me semble qu’il fallait
mettre les choses au point.
Bonne promenade.
Circuit 3 Hauteur de la
solle-Long Boyau- Salamandre- Gorges aux Houx- Mont Aigu
27 Stations : Il est préférable d’utiliser un GPS pour suivre l’itinéraire. Nous
utilisons beaucoup de sentiers hors pistes balisées et chemins inscrits sur la
carte.
Km temps
arret V/g V/g
dénivelé
24
5h20
1h30
4,4
3,4
+ 663m
(Attention le temps de
parcours ne tiens pas compte de la recherche des sites notés en vert . J’ai
refais le chemin après avoir retrouvé tous les points. Mais comme vous, certain point que je ne connaissais
pas je les ai cherché, pas trouvé, j’y suis retourné deux ou trois fois. Vous
chercherez certainement moins que moi, puisque le chemin passe à coté.)
Départ : Parking de Belle Croix sur la route ronde D301 entre la Table du Roi et le carrefour de la Croix du Grand Veneur.
Station 01 : Belle Croix

Nous prenons la route des Ligueurs et suivons le balisage
bleu 4-5, qui à un moment quitte le chemin pour bifurquer sur la gauche, nous
suivons le sentier bleu à flanc de colline ou nous avons des vues sur
l’hippodrome et le rocher Saint Germain. Poursuivons le sentier bleu, passons
les mares des Ligueurs (
*) et passons sous la petite folie Denecourt
un passage sinueux surbaissé dont les rochers
supérieurs sont stabilisés par des murs parfaitement alignés de pavées. (Attention
dans ce coin beaucoup de fausses pistes coupent ce passage impossible en VTT.) Nous
arrivons à la station 2. En face de l’autre coté du sentier les ruines de la
buvette.
Station 2 & 2 bis : Fontaine
Sanguinède et fondation de l'ancienne buvette.


Poursuivons le sentier bleu et nous arrivons au carrefour
des Ligueurs.
Avant ce carrefour nous
trouvons sur la gauche une mare.
Sur le guide des AFF édition 1975, on nous dit
qu’elle a des reflets vert, l’ayant vu l’hiver je n’ai trouvé que des reflets
« noir » (*)
face à elle de l’autre coté du sentier (du moins je le
crois) nous trouvons un tas de cailloux calcaire. Ce serait les vestiges des
fondations du Monastère Menpehous. D’après J.Loiseau,P 25 édition 1970, ce serait des
ruines Gallo Rmaine. En cherchant un peut
sous les feuilles on se rend compte que quelques pierres sont encore fichées
dans le sol et pourraient former l’angle d’un mur. Je mets tout cela au
conditionnel. On m’avait montré ce
 |
| Pas convainquent comme preuve......! |
lieu il y a plus de trente ans et je n’avais
pas trouvé cela
visuellement attrayant, alors aujourd’hui …. En regardant cette
ancienne édition j’ai trouvé ce renseignement et ses quelques pierres calcaires
dans un secteur plutôt siliceux. Je me dis ; l’important c’est de ne pas
oublier. Dommage que l’on n’ait pas
 |
| Vraiment pas convainquent........! |
fait comme à la butte Saint Louis une
restauration du site. Nous arrivons au carrefour des ligueurs. Nous prenons à
gauche la route Amélie et entrons dans la réserve biologique intégrale. Nous
descendons et arrivons au carrefour de la Vallée de la Solle, prenons à
droite un sentier dans les fougères parcelle 262 (route Anaïs) on a un beau
rocher sur la droite et au carrefour suivant la route des deux sœurs, nous
grimpons à nouveau. Autour de nous quelques rochers. Nous passons sous un arbre.
Sur la gauche un hêtre formant lucarne (Une branche rejoint le tronc
principal.) Dans cette montée avant un rocher venant presque jusqu’au chemin
envahie de houx passait l’ancien sentier bleu Denecourt, dénommé Le Sentier des
Artistes. Pas facile à le suivre. Alors remontons jusqu'à la route goudronnée
des hauteurs de la solle (sans voiture) que nous prenons à gauche. Cent mètres
plus loin nous trouvons sur la gauche des rochers posés sur un chemin, afin
d’éviter (avant que la route ne soit interdite aux voitures) d’y pénétrer. Nous
prenons ce chemin à gauche (attention nous sommes en réserve biologique) nous
nous dirigeons vers l’arbre pourrissant au sol passons à coté (pas dessus, afin
de ne pas accélérer sa détérioration qui doit être naturel.) nous arrivons en
bordure du plateau. Le chemin s’infléchit sur la droite (bien marqué au sol) descendons
quelques marches et nous sommes à la
Station 03 : Rocher des Deux Sœurs

Revenons sur la route par le même chemin.
(Le sentier des artistes est un peut mieux visible dans
cette partie, mais nous sommes en réserve biologique. Même si je serais pour
une réouverture aux piétons (à condition de ne pas s’éparpiller dans la parcelle)
de ce magnifique parcours (il me semble qu’il n’y a plus d’arbres dangereux, tous tombés et remplacé par du jeune houx. Il
est vrai que je regardais plutôt ou je mettais les pieds. Il n’est pas évident
dans l’état actuel de ne pas se détourner lorsque le houx devient trop touffu.
Et puis si ce dernier s’ouvre aux piétons, les VTT s’y engouffrerons
réaliserons des fausses pistes un peut partout ne voulant pas porter leur vélo
pour respecter le tracé et ce serait la catastrophe pour la réserve.
Nous reprenons la route sur notre gauche arrivons au carrefour du Gros Hêtre, laissons la route
de droite, pour continuer le bitume longeant la

colline (attention à partir d’ici nous pouvons
trouver des voitures.) Faisons un esse avec un premier virage à droite et après
le quatrième virage à une cinquantaine de mètres nous trouvons de petits
rochers pas trop loin de la route nous trouvons la station 4 (Si vous ne
trouvez pas, ce n’est pas grave il n’y a plus grand-chose
a voir à la station 04.
Station 04 : Poéme. Que reste t’il : Sur la face plate du rocher à
l’opposé de la route lorsque l’on prend du champ et que l’on a pas peur de ce
griffer les jambes, on devine une ancienne trace ressemblant à un parchemin
déroulé. Il y avait un poème. Lorsque l’on s’approche en haut à gauche on
aperçois, une tache blanche avec un D noir, ce n’est pas très net. Un peut plus bas une gravure
avec une
date. Je me
souviens, HOoooo !!!! il y a bien longtemps, cette discussion, entre un
membre d’une association et l’un des responsables de cette même association.
Cela concernait la signature de collinet situé dans la réserve biologique du
Cuvier (promenade ouvrir les yeux N°2) L’un voulait repeindre ce souvenir, « l’autre »
lui interdisait. Indépendant et n’en faisant qu’a sa tête, quelques temps plus
tard je cherche cette inscription pour l'immortaliser sur la pellicule, avant sa disparition. (Pour les moins de trente ans c'est l'ancien support photographique avant le numérique.) J'en profitais pour retrouver l'ancien sentier. Au détour du
chemin je trouve mon bonhomme perché sur son échelle, brosses et peinture à la
main retraçant ce souvenir. Aujourd’hui le secteur à changé de statue, nous
pouvons y pénétrer. Peut être que grâce
à lui nous avons conservé ce témoignage. Alors qu'ici nous avons tous perdu. Deux poèmes dans le secteur sont perdu à jamais, alors que la route est ouverte à la circulation qu'il y avait un resto, et que les peinture se trouvaient proche de la route. Les entretenir n'auraient beaucoup dérangé la réserve. Il y avait bien un GR, aujourd'hui balisage jaune, à l'opposer bordant l’hippodrome, je n'ai jamais compris pourquoi ce sentier avait été abandonné en bordure de la route.

Revenons sur notre route et approchons nous de ce qui nous
semble être une clairière. En réalité il y avait un resto à cet endroit. Juste
avant nous trouvons plein de choses à voir. Descendons une dizaine de mètres et
l’on trouve un ancien sentier que l’on prend à gauche et l’on trouve la station
5
Station 05 : Grotte et rocher Paul & Victorine
Face à ce rocher
Station
06 Roche qui Tremble : Qui ne tremble
plus. Elle possède également des gravures.
Revenons sur nos pas
en suivant le sentier. Nous trouvons un rocher au ras du sol entre la
route et le sentier, c’est la station 07
Station
07 : niche 1708 avec des noms gravés. J’ai lu que s’était la date la plus ancienne
que l’on trouve en foret, mais j’ai trouvé 1683 dans les Hautes Plaine (bande
de rocher à gauche du triple huit)
Continuons le sentier vers la surface plane. Sous le lierre
nous trouvons la station 08
Station
08 : Fontaine Mt. Chauvet

Le chemin devient maintenant un peut difficile à
suivre.
En effet nous allons faire un
tour dans la réserve biologique. Revenons légèrement sur nos pas et nous
trouvons un sentier qui descend dans le vallon encombré par endroit de fougère.
Pour ce retrouver descendons vers cet énorme rocher en forme de menhir. Nous
trouvons en contre bas sur notre droite une roche à trous
Station 09 : roche à troues ;Nous y trouvons un immense numéro 77 peint en rouge
« déteint »
Certainement un repère sur
l’ancien sentier Denecourt. Ce qui me semble étonnant c’est qu’on nous dit dans
l’histoire des sentiers ; Les sentiers principaux étaient tracés de bleu
et comportaient des lettres, les sentiers d’extensions étaient en rouge et
comportaient des chiffres. 77 cela en fait des choses à voir en amont pour
une extension ? Dans tous les cas, la roche est jolie.
Continuons de descendre, le chemin devient vraiment
difficile avec les fougères, nous nous dirigeons sur la droite vers un gros
rocher marqué d’un «P» avec un immense trou, niche, grotte,
que l'on appelle chambre à Fontainebleau en partie haute.
Nous trouvons un sentier et un balisage bleu.

Comme il y a intersection
d’anciens sentiers prendre le sentier qui remonte vers la route en laissant cet
immense rocher à notre gauche.
Le
sentier tourne à gauche, et nous arrivons dans un passage entre deux rochers ou
un arbre est tombé, nous devons passer entre le rocher et les branches, nous
trouvons quelques traces bleues. On serpente dans les rochers , nous trouvons
une belle balise bleu, grimpons dans les fougères (sur le rocher avec la balise
en se retournant sur ce grand rocher à face plane on y trouve la station 10
Station 10 : Incendie Mt. Chauvet. Gravure en souvenir d’une
catastrophe.
Sortons par le chemin sur notre gauche et dirigeons nous
vers se rocher avec un auvent noté par un « R » remontons
vers l’ancien "estaminet" (dalle de béton et détritus) le sentier devient un peut plus facile, nous sommes
encore dans les rochers. Remontons vers l’esplanade et le mur de soutènement en
béton. Attention à ne pas glisser, L’ONF à fait détruire le bâtiment,
certainement pour qu’il ne soit pas squatté, mais à oublier de faire nettoyer
en contre bas, et nous y trouvons bouteilles en verre parfois cassées, et reste
de métal fort rouillé. Nous remontons vers la

cave, (ancienne grotte certainement
aménagé en cave par le propriétaire.) Dans le coin il reste un rocher dont je
n’ai pas encore retrouvé la trace. C’était un poème. J'ai lu que l'on ne voit que le fantôme
de ce dernier…… et cela ne m'encourage pas à perdre du temps pour trouver un fragment de peinture. Poursuivons notre route des hauteurs de la solle (goudronnée) par la gauche. Pour trouver le prochain point il faut être attentif.... De la plate forme de l’ancien estaminet,
Nous passons un premier virage à droite, le second à gauche, nous arrivons au
point de vue avec un banc. Un virage assez serré à droite, nous en avons un
autre à gauche
et une route descendant
vers l’hippodrome. Ensuite nous avons un grand virage à droite, puis à gauche,
encore un virage à droite encore un petit virage à gauche
et dans une partie a peu prêt droite nous
trouvons sur la droite des vallons encastrés, avec des
chemins plus ou moins
visible menant aux fronts de carrières. nous trouvons sur la droite mal tracé, un
sentier le long d’une grosse branche tombé au sol. Ce passage est
reconnaissable par un empilement de pavés formant muret de soutènement. Prenons ce sentier dans la bruyère menant à une ancienne carrière de grès. Ce dernier devient
moins bien tracé sur quelques mètres dans les fougères, il grimpe sur le banc
de coupe. Suivons le banc de coupe sur la gauche. On aperçoit
un rocher dénudé au ras du sol, nous y trouvons la station 11
Station 11 : Gravure incendie


Poursuivons un peu le bord du rocher qui s’affaisse un peu,
ce qui nous permet de descendre dans le banc de coupe et de rejoindre la route
goudronnée par un autre chemin. Nous prenons à droite la route goudronnée. Après
une paire de virages nous trouvons un carrefour, une route sur la gauche
descendant vers l’hippodrome et sur la droite deux chemins dont l’un avec des
poteaux électriques, nous ne le prenons pas. Nous prenons l’autre qui ressemble
à un sentier. Le sentier tourne sur la gauche, des rochers forment marches, il
serpente dans le taillis. Coupons la route de la Reine, nous sommes sur la
route de la tête à l’âne. Nous arrivons à la route goudronnée du Gros Fouteau
que long prend à gauche c’est également le sentier bleu 4-5. A la première
rencontre d’une route (Parcelle 276) nous prenons à droite (sentier bleu) pour
un aller et retour à la station 12.
Station 12 : chêne souvenir des forestiers morts en
1914 & 1918 (Il y avait un autre chêne
du souvenir se trouvant à Franchard.
juste devant le rocher au médaillon. Les branches de ce chêne gisent au sol
devant le monument). Je suppose que les forestiers ont cherchés un arbre plus
vigoureux devant durer des siècles. Il est dommage que l’hommage ne soit pas
sur un support plus résistant.)
Revenons sur nos pas et reprenons la route sur la droite. Traversons la route Paul et continuons en face, le chemin du Gros Fouteau (attention pas la route goudronnée.) Nous avons quitté le sentier
bleu.
Nous arrivons sur Fontainebleau,
le chemin est devenu sentier. Nous contournons une clôture par la gauche après
avoir traversé plusieurs routes nous trouvons une seconde clôture que nous contournons par la droite
et nous arrivons au carrefour de la libération que nous traversons au feu
tricolore. (
Attention ; même au rouge sur la D607 les voitures venant du centre de Fontainebleau peuvent franchir ce carrefour.) Nous prenons le sentier sur la gauche de la D 409 sur une cinquantaine
de mètres et trouvons un sentier, un peu plus loin nous rencontrons le balisage
bleu du sentier 6-7 ainsi que le GR.
(Anciennement le GR passait par ce chemin. Il a été détourné suite à la construction du tunnel passant sous la D607 au carrefour de Paris. Nous utiliserons ce tunnel au retour.) Nous nous approchons de la faisanderie.

Nous abandonnons le 6-7 pour prendre sur la gauche le 8 toujours un balisage
bleu. On aperçoit le mur et les grandes portes de la faisanderie comportant des
panneaux métalliques. Une liste des campings en foret totalement fausse est
fixée aux vantaux. Il ne reste que trois campings ou plutôt bivouac en
foret :
Maisons forestière de Bois le Roi,
Hippodrome de la Solle et Bourron Marlotte. Je rappelle que les feux sont
interdits, par contre on y trouve un point d’eau (sauf à la solle, me semble
t’il.) Poursuivons le bleu qui tourne sur la droite et emprunte
l’ancienne route menant aux bâtiments de l’ONF isolé au milieu des pins.
Nous poursuivons par la route interdite à la
circulation. Ne pas prendre celle longeant le mur de l’ONF. Nous abandonnons le
GR. Puis cela se complique un peut, nous sommes au carrefour du Coq face à la
faisanderie avec beaucoup de routes, un parcours sportif, et deux sentiers bleu
le 8-8 et le 8. Nous prenons le 8 qui se trouve entre la route Levraut et
Léonard de Vinci, il emprunte en son début les allées du parcours sportif. Nous
traversons la pleine peuplée de quelques rochers. Nous grimpons le long Boyau
et au sommet nous trouvons un bâtiment qui me semble t’il est militaire. Si la
végétation n’avait pas poussée, nous aurions une belle vue sur le Polygone de
tir.
Station 13 Poste
d’Observation

Poursuivons le sentier bleu qui serpente dans les rochers.
Le sentier coupe une route que nous prenons à gauche, c’est la route du Mont Fessat. Nous débouchons sur la route du long boyau que nous prenons à droite,
puis au carrefour à gauche la route Fenille vers la route du Puits du Cormier. Nous
arrivons sur une route goudronnée desservant le polygone de la gendarmerie
centre d’entraînement des motards. Terrain Militaire entrée interdite. Ce
terrain n’est pas très large un peu plus de trois cent mètres, mais très long.
En son milieu la station 14. Pour se rendre au puits il suffit de suivre le
chemin face à nous sur une centaine de mètres pour arrivée à la :
Station 14 Puits
du Cormier
Je vous en
conjure en semaine ne vous aventurez pas en ce lieu, vous
risquez de vous faire
renverser par les motards, qui « ICI » sont chez eux. Les weeks
end, si vous entendez des motos faite le détour sans aller voir ce puits. Le club moto peut utiliser le terrain. De
toute façon vous serez certainement déçus comme je l’ai été. Avec sa légende sa description je pensais à quelques
chose de grandiose. Genre long tunnel voûté menant à un puits. Malheureusement,
un ou des parcours de la gendarmerie ce servent de la butte et des vieux arbres
qui l’entourent pour leur entraînements. Le dessus du puits comporte une de passage
des motos, les cotés sont dans les ronces. Pas de tunnel, quelques marches à peine la trace d’une
construction grandiose.
Ado, j'avais acheté le guide de Fontainebleau mystérieux. Les guides noires éditions Princesse et je pensais retrouver quelque chose comme l'image à droite (que l'on trouve P162) Mais voilà ce que l'on trouve.....
Reprenons
notre itinéraire : Pour ceux qui ont « la chance de se promener un dimanche » poursuivez cette large route sableuse, et de l’autre coté vous
trouvez la route d’occident. Pour les malchanceux prendre à gauche la route goudronnée
jusqu'à la D 152 que l’on prend sur la droite pour reprendre à droite la route
d’occident. J’ai essayé de couper après le moto club mais ce n’est pas la bonne
solution nous rencontrons des pistes de motos (nous sommes toujours en terrain
militaire), puis nous buttons sur
les grillages du parcours de cross
 |
| 3 circuit motos passent sur le puits. Ne vous y aventurez pas |
(après les chevaux vapeurs ce sont les vrais qui nous font barrage) du grand
parquet. Certain dimanche, il sera plus facile de traverser le terrain
militaire que de suivre le détour notamment lorsqu’il y a compétition au grand
parquet. Un peut avant la route fenille provenant de la zone interdite, sur la
gauche nous trouvons un sentier dans les fougères gravissant le rocher de la
Salamandre.
Légende :
François Ier contre Serpent géant
Alors que la
longueur des plus grands serpents vivant en forêt
n’excède guère
le mètre, il en est un qui d’après la légende atteignait 18 pieds, ce qui fait
quand même plus de 5,80 m, pour un poids qu’on pouvait estimer à un minimum de
160 kg. Pas mal pour un serpent européen, même s’il est bien loin du plus grand
serpent capturé, un python réticulé de 15 m. Bien entendu, ce monstre venimeux
n’échappait pas à la règle de trois : mangeur, tourmenteur et ravisseur de
gens. « L’animal vivait dans les amas de rochers au sein desquels il se
dissimulait. Ils lui offraient également protection, car ainsi il pouvait faire
face à ses adversaires incapables de l’aborder à plusieurs en même temps. Un
beau jour, François 1er décida d’en finir avec l’animal qui semait terreur et
désolation.
Le roi, à qui on
ne la faisait pas, se fit tailler une armure couverte de lames de rasoir, et
partit en forêt. Il débusqua le prodigieux serpent qui aussitôt chercha à
l’étouffer en enroulant ses anneaux autour de lui, selon la bonne vieille
méthode des serpents constricteurs. Mais c’était sans compter avec l’armure
inhabituelle de sa courageuse Majesté. Ce qui devait arriver, arriva : le
serpent se débita de lui-même en morceaux et le roi eut tout le loisir
d’achever la bête sans trop se mouiller. Deux bons coups de dague au travers la
gorge et le tour était joué. Il put ainsi rentrer au château sous un tonnerre
d’applaudissements et d’éloges, s’assurant du même coup d’un ou deux points
supplémentaires aux prochaines élections
»
Je rapproche cette légende qui n'est pas précise
sur le lieux du rocher de la salamandre. Cet amphibien emblématique pouvant
vivre sous l’eau et sur terre et l’emblème de François Premier.
La légende provient : traditions
et légendes en Seine-et-Marne
La monté
n’est pas facile, je n’ai pas trouvé de vrai sentier mais une piste de
chevreuil me permettant de rejoindre la piste de crête qui est plus accessible par l'autre face. Serpentons sur les flancs de cette dune
rocheuse. En partie haute nous y trouverons les restes de bâtiments militaires.
Tout au long d’un sentier de crête nous passerons ; des ruines militaires, aux abris de carriers.
Intéressant ou pas, à vous de juger. Cela
donne un but et justifie le passage
sur ce chemin avant d’atteindre la gravure en
langue Corse. Nous passerons donc aux stations :
Station 15 : Ruine Militaire
Station 16 : Borne
en forme d’ogive sur Rocher
Station 17 : Ruine Militaire
On longe ce premier bâtiment et l’on trouve le sentier de
crête qui est relativement facile à suivre en direction de l’ouest, il est bien

marqué au sol. Nous coupons deux routes, sur la gauche nous apercevons les accès à l’aqueduc de
la vanne passant en souterrain dans cette partie de la foret. Nous arrivons
dans une zone différente
du rocher de la salamandre, nous remarquons des restes
de pavés, nous marchons sur les rebuts des pavés de grès « Les Ecales »
et nous allons passer devant trois fondations, d’abris de carrier. Cela me
semble bien exigu pour être des maisons. Ses restes de constructions de pierres
sèches, commencent à être prises en considération, et font parties du
patrimoine de la foret, comme les rochers et les vieux arbres. Ne pas déplacer
les pavés qui ne sont pas scellé, ne pas surélever les fondations. Laissons le
soin aux archéologues de nous montrer comment on pouvait vivre dans cet espace
exigu.
Station 18 abri de carrier
Station
19 abri de carrier
Station
20 abri de carrier
Après des méandres sur, et autours des écales, après un abri circulaire,
un chemin plus visible descend sur notre gauche, il serait trop simple de prendre
celui-ci. Nous remontons sur la droite et
arrivons face à un front de taille. Après
avoir passé devant un dernier abri, nous arrivons devant le front de taille, ou
nous trouvons la station 21
Station
21 : gravure en Corse et carte de la corse.
Montons
par la gauche sur la platière et traversons se plateau gréseux. Descendons vers
la route d’Occident et remontons en face. Attention suivant la piste suivie
vous pouvez vous retrouver de nouveau dans l'espace du polygone et le circuit de trial de la Gendarmerie. Se diriger sur la gauche jusqu’au panneau
interdisant les motos. On grimpe vers les
gros rochers et l’on passe derrière. Une fois sur le plateau on se dirige nord
–nord –Est, on longe plus ou moins les pancartes interdisant l’accès. Coupons
un premier chemin, continuons de traverser le plateau jusqu'à la route de la
gorge aux merisiers que l’on prend à droite. En bout du plateau nous
rencontrons deux autres chemins. Nous prenons celui de gauche, nous descendons
en formant un demi cercle. (Ne pas
 |
| carte de la Corse |
prendre celui formant un angle aigu et
partant sur l’autre versant des gorges.) Ouf nous nous éloignons du polygone et
du hors piste. Nous arrivons à un carrefour, coupons la route du Renard, nous
rencontrons la route André que nous ne prenons pas et continuons la route du
Renard se trouvant sur la gauche délimitée par les parcelles 127-128, nous arrivons
à la route du long boyau que nous prenons une vingtaine de mètres sur la gauche
puis, le sentier mal marqué au sol dans les fougères sur la droite direction
(Nord) nous apprendrons bien plus loin que nous sommes toujours sur la route du renard. Coupons la route du pin sylvestre et grimpons sur le long boyau. En
haut nous trouvons une sente que nous prenons à droite, coupons une route, nous
sommes toujours sur la route du renard, (les pancartes manques en partie
basse.) Coupons la route du sommet et le sentier bleu, nous descendons vers les
gorges du houx. Nous arrivons à la route des gorges de franchard, que nous prenons
sur la droite, pour reprendre sur la gauche un chemin dans les fougères (route
Germain Pilon) nous arrivons à une fourche que nous prenons sur la gauche. Nous
rencontrons le sentier bleu que nous prenons à droite. Nous arrivons sur un
bloc rocheux marqué (J). et à une intersection de sentiers.
Nous abandonnons le sentier 8 pour prendre sur la gauche le sentier 8-8 Passons
dans l’immense grotte de la station 22
Station 22 : Grotte du Chasse Noir
Poursuivons
le sentier 8 (route de Franchière.) Nous arrivons à un carrefour, nous
abandonnons le sentier 8 pour prendre la route du déboucher sur la droite,
passons le carrefour du déboucher
continuons en face, nous retrouvons la route
des gorges de Franchard que nous prenons sur la gauche sur quelques mètres.
Nous rencontrons le sentier bleu 8-8 que nous prenons à gauche et passons
devant la station 23 un poème gravé sur un rocher au fond d’un espèce de
couloir rocheux.
Station 23 : Poème
des deux sylvains

Continuons le sentier bleu 8-8 jusqu'à l’intersection avec
le 8 que nous prenons à droite. Nous arrivons à la station 24
Station 24 : Dernière Folie Denecourt.

Dans cette immense construction on y trouve
quelques gravures.
Il me semble que la plus ancienne date de 1880 et puis peut être le dessin d'un anthropomorphe utilisant les fissures du rocher. Je dis bien peut être, je ne suis pas assez spécialiste pour vous affirmer que ce dessin était là avant les modifications herculéenne de Denecourt. Il semble que les mains ressembles à des A, ou peut être l'inverse, comment savoir si les noms de chaque coté on utilisés une trace déjà gravé ou bien est-ce le bonhomme qui relie les deux noms......

Poursuivons le sentier bleu jusqu'à la route du Mont Aigu
poursuivons le sentier bleu. Nous arrivons à la lettre « N » se
trouvant pratiquement au sommet, un peut avant le point de vu. Nous trouvons
après ce rocher sur notre droite un sentier dans les bruyères, prenons le, il
tourne sur la droite, fait fourche, prennons à droite, nous serpentons
et passons sous les branches d’un pin, le
sentier tourne à gauche et descend vers des blocs rocheux et la station 25
Station 25 : gravure d’un nom (dont je ne connais
pas la signification)

Continuons de descendre par ce petit sentier et nous
rencontrons le sentier bleu N°8 que nous prenons à droite. Nous passons la
lettre « S ». Poursuivons le sentier bleu jusqu’au carrefour du mont
fessas et nous prenons sur la gauche la route du mont fessas. Coupons le
sentier 7, Passons une clôture effondrée (j’espère qu’elle le restera) sortons
en face par la porte en galva,
(ne pas oublier de la refermer.
il est vrai que cela ne sert à rien le grillage étant effondré de l'autre coté les animaux peuvent entrées et brouter tout ce qu'ils veulent.) Poursuivons notre route, coupons la D 409 (route
de Milly). Nous trouvons une fourche et prenons la branche de gauche coupons la
route goudronnée du château fermé à la circulation. Longeons la clôture de la
parcelle en régénération. Coupons le sentier bleu et un peut plus loin nous
trouvons dans le grillage un passage pour nous rendre à la station 26
Station
26 Roche Sidonie Mertens

Revenons sur nos bas reprenons la route du Mont Fessas. Dans
le haut nous prenons à droite la route de la fosse à râteau et arrivons au
nouveau carrefour de Paris. Pourquoi nouveau ? En 2014 fut crée ce passage
souterrain ce qui désenclave cette partie de la foret.
(Avant le carrefour était devenu infranchissable par la D 607 en deux fois deux voies. il fallait traverser soit au carrefour de la fourche soit au Grand Veneur.) De l’autre coté suivre la route sur une
vingtaine de mètres et revenir sur vos pas en empruntant le sentier au dessus
du talus nous arrivons à la station 27
Station 27 Notre Dame
de la Délivrance

A ce carrefour nous trouvons la route des Ligueurs (Celle se
trouvant le plus proche de la D 607) que nous ne quitterons plus jusqu’à
Belle Croix. Attention nous entrons de nouveau dans la réserve biologique le
chemin risque d’être encombré par des arbres.
[Pour marché en ‘’sécurité’’
revenir sur vos pas continuer la route Paul au carrefour vous retrouverez le
sentier bleu 4/5 que vous prendrez à gauche et suivrez la monotone route
goudronnée du Gros Fouteau, puis à gauche la route des hauteurs de solle et
enfin à droite la route des ligueurs. Passant également en réserve biologique
ce chemin est-il plus sécuritaire que l’autre…… ? , mais ici, pour une ou
des raisons incompréhensibles nous avons le droit de passer.......]
Lexique
Station 01-Belle
Croix :
Erigée vers
1304 par Pierre Tapereau, s'il faut en croire l'inscription placée par .son
descendant, Simon Tapereau :
DEUX CENTS ANS A QUE DANS CE LIEU PIERRE TAPEREAU FIT POSER UNE CROIX EN L'HONNEUR DE DIEU, POUR LA VOIR A TOUS EXPOSEE PUIS NAGUERES A FAIT APPOSER SIMON TAPEREAU CETTE CY PRIEZ DIEU QUE REPOSER PUISSENT LEURS AMES SANS NUL SOUCY LE MOIS D'AOUT MDIIII.
Les Tapereau, seigneurs en partie de Brolles,
existaient encore au XVIIe siecle.Les plans Picard, Boisseau, Scotin, désignent
cette croix sous le nom de Croix Tapreau. Détruite en 1793, elle a été
réédifiée en 1827 sans l'inscription. (Dictionnaire de la foret)
(*)
Route des Ligueurs :
Autrefois,
dit-on, principale route pour se rendre au château de Fontainebleau. Elle se
détachait de la route de Bourgogne à la Table du Roi (aujourd'hui route Ronde
jusqu'au carrefour de Belle Croix), puis du carrefour de Paris arrivait au
carrefour de l'Obélisque en traversant le Grand Parquet, pour aboutir à l'allée
de la Chaussée (avenue de Maintenon), principale et pour ainsi dire seule
entrée du château avant les travaux de François Ier.
La tradition veut que ce soit par cette route qu'en 1562 le duc de Guise, le
maréchal de Saint-André et le connétable de Montmorency aient emmené de force,
de Fontainebleau à Melun, le roi Charles IX : d'où son nom de route des
Ligueurs.
Mais tout cela est problématique. Les anciennes cartes, Picart, Boisseau,
Defer, ne portent aucune indication d'une route de ce genre. Les conjurés de
1562 ont plutôt suivi le chemin de Melun, route nationale n° 5 bis,
lequel ne date pas de 1664, comme le dit Jamin, ou de 1751 à 1758, comme le dit
M. A. Hugues. Il est bien antérieur. (Voir route nationale n° 5 bis.)
Il semble bien que c'est Jamin qui, par suite de cette erreur, a imposé à la
route l'appellation de route des Ligueurs. Elle se nommait auparavant route à
Dimps, du nom d'un marchand de bois qui l'avait réparée, et ce nom rappelait un
fait plus certain que celui d'avoir été le théâtre de l'enlèvement d'un roi.
(Dictionnaire de la foret)
Station
2 : Fontaine Sanguinède :

La fontaine Sanguinède fut construite par
Denecourt en 1852,
«
à l'aide du généreux concours de la personne dont elle porte le nom. Outre ce
bienfait, M. Sanguinède, je le dis avec plaisir, m'a fourni les moyens de créer
sur d'autres points de la forêt diverses belles choses. L'eau de cette
fontaine, quoique blondie par le sol de bruyère d'où elle sort, est bonne à
boire. Il se trouve là, pendant la belle saison, quelqu'un autorisé à vendre de
la bière et divers autres rafraîchissements ». Monsieur Sanguinède
(l’accent aigue n’apparait que dans la 16e édition du guide

Denecourt datée de
1856) était un riche négociant parisien qui versa la somme de 322 francs en
faveur de la souscription ouverte par Denecourt en 1850. La fontaine fut
restaurée en 1884 par Charles Colinet, qui écrit :
« L’eau que donne cette
fontaine étant malsaine, nous renonçons à faire les travaux nécessaires pour
lui rendre son filet d’eau ». Je vous
conseille d’aller visiter le site http://www.fontainebleau-photo.com/2014/09/la-fontaine-sanguinede.html d’où vient cette histoire, il
y a de magnifiques cartes postales anciennes sur cette fontaine et la buvette.
Station 03 : le Rocher des
Deux Sœurs : gravé,
en 1829. En voici l’histoire selon Denecourt :
« Le rocher des deux sœurs, ne doit point son nom
comme on serait tenté de le supposer, à quelques romantiques histoires, mais
tout simplement à une galanterie, à un procédé de courtoisie envers les deux
filles de M. de Larminat, conservateur de la forêt, dont l’une se nommait Anaïs
et l’autre Félicie. C’est à M.de Saint-Venant, capitaine de l’ex-garde royale
qu’est due l’inscription. Disons que cet officier est devenu l’époux de la plus
jeune des deux soeurs ».
Station 05 : Paul
& Victorine : Je ne suis pas sur de ce que j’ai trouvé. La date de
publication peut correspondre, le succès du livre peut également expliquer la
gravure…….. L’Œuvre
est un roman d’Émile Zola publié en 1886, le
quatorzième volume de la série Les
Rougon-Macquart. L’ouvrage nous entraîne dans le monde de l’art
et des artistes, à travers le portrait d’un peintre maudit, Claude Lantier, dont le
personnage évoque Paul Cézanne,
grand ami de Zola.
Station
06 Roche qui Tremble :
Qui ne tremble plus. Elle possède des gravures. Baptisé Char des fées par Denecourt, qui admet qu'on la surnomme Roche qui remue car "elle bouge un peu lorsqu'une personne, montée sur la

base saillante, saute à coups cadencés". Les éditeurs de carte postale la baptisent bien plus souvent "Roche qui tremble", ce qui entraîne parfois quelque confusion avec la roche du même nom au rocher des demoiselles.
http://bleau.hautetfort.com/album/le_mont_chauvet_les_hauteurs_de_la_solle/page1/
Station 08 Fontaine Mt. Chauvet : Une des plus anciennes fontaines de la forêt ; elle est citée dans
des actes de 1638. En mars 1889, le plafond s’étant écroulé, Charles Colinet fut obligé de démolir l’ancienne construction de grès qui entourait le bassin et fit reconstruire un cadre en grèserie. Sur le fronton, il fit graver deux dates : 1624 – 1889. La première date est l’année où la fontaine est citée dans des actes, la seconde, l’année de sa reconstruction qui coûta la somme de 313 francs. Colinet regrette d’avoir dû abattre le vieux chêne dont la ramure protégeait la fontaine et qui fut souvent reproduit par les peintre paysagiste. (Je vous invite à lire le blog
http://www.fontainebleau-photo.com/2015/05/la-fontaine-du-mont-chauvet.html ou vous trouverez toute l’histoire de cette fontaine ainsi que l’histoire des carrières du Mont Chauvet dont le grès a servi à la construction du château.)
Station 11 Incendie Mont Chauvet : Cette gravure se rapporte au même incendie que la gravure

précédente celle-ci à en plus sur la continuité du rocher des noms.
Station
14 Poste d’observation : Champ de Manœuvre. - Le premier a été établi dans la
plaine qui s'étend entre le Rocher de la Salamandre, le Grand Parquet et la
route d'Ury.
Les inconvénients qu'il présentait le firent abandonner pour le second, qui fut
établi dans la Plaine du Mont Morillon. Le champ de courses (hippodrome de la
solle) sert aujourd'hui de champ de
manœuvre. Cette dernière phrase date de la période de l’édition du Félix
Herbet 1093.
Un peu
d’Histoire :
L'histoire de l'école
d'application de l'artillerie à Fontainebleau est étroitement liée aux défaites
françaises devant les armées prussiennes puis allemandes.
Installée à
Metz par Bonaparte alors Premier consul depuis 1802, l'école a été évacuée le
15 août 1870 sur Paris afin de ne pas être enfermée dans la ville menacée de
siège par l'armée prussienne.
Voici un extrait de la
correspondance de Napoléon
Correspondance militaire de Napoléon Ier
Extraite de la correspondance générale et publiée par ordre du ministère de
la guerre, Tome troisième.
Paris - 1876
Dispositions ordonnées pour l’école de Fontainebleau au maréchal Berthier
Saint-Cloud, 12 thermidor an
XIII (31 juillet 1805)
"Mon intention est qu’un polygone soit établi à Fontainebleau. On
choisira, à cet effet, une allée de la forêt où l’on puisse établir une butte à
240 toises. Il y aura à cette batterie une pièce de 6 et une pièce de 12 sur
affût de campagne, un obusier, une pièce de 12 sur affût de côte, une pièce de
12 sur affût de place, une pièce de 24 sur affût de siège, deux mortiers, l’un
de 8 pouces, l’autre de 12. La batterie, les plates-formes, la butte, tout sera
construit par les élèves et sera établi avant le 1er vendémiaire.
Mon intention est que chaque élève aille au polygone trente fois au moins par
an, et tire lui-même de boulets et des bombes.
Il
semble que cette lettre de Napoléon soit bien à l'origine de la création du
polygone d'artillerie de Fontainebleau. Cet espace militaire, affecté au
Ministère de la Guerre par décret de 1875 puis de 1939, sera mis à la
disposition de l'Etat-Major Centre Europe après le second conflit mondial.
L'instruction est très variée ; outre les exercices extérieurs
(écoles à feux, batteries attelées, services en campagne, équitation, etc.)
Station 15 Le puits
du Cormier : Extrait du dictionnaire de Felix Herbet
Le puits du Cormier était situé
enlise le chemin d'Achères et l'Atelier Grandjean; il était autrefois
accompagné d'un grand corps de bâtiment, couvert de pierre en terrasse et qui
naguère a été démoli. C'est en ces termes que le P. Dan en parle, en 1642. Les
ruines en subsistaient encore du temps de Castellan, qui en a laissé une
eau-forte.
Castellan dit avoir trouvé, en marge d'un exemplaire du P. Dan, une note
d'une ancienne écriture qui racontait la légende du Puits du Cormier. Castellan
est bien capable de l'avoir inventée; cependant elle a un caractère de
sincérité qui Manque à ses autres narrations, celle de la Chaise-à-Marie et
celle du Rocher de la Salamandre par exemple. Nous la rapporterons donc, par
exception: Les jeunes gens des villages voisins se fiançaient irrévocablement
en jurant par le Cormier et en buvant, dans la même tasse, de l'eau du puits.
Si les nouveaux époux n'avaient pas d'enfant au tout d'un an et d'un jour, ils
devaient faire une visite au Puits du Cormier, visite dont la procédure compliquée
est indiquée par Castellan: la marche, les bras entrelacés, le repos sur un
rocher déterminé, l'eau puisée par le mari dans la cruche spécialement apportée
par la femme et versée par elle dans une auge voisine, tout cela dans
l'obscurité avant que les premiers rayons du soleil n'aient frappé 'une roche
blanche, point culminant du Mont Aigu. Le bon Castellan ajoute: que se
passait-il encore dans cette nuit de frayeur, de fatigue et de mystère? On sait
qu'il doute du succès du pèlerinage, ou du moins qu'il désire y joindre une
petite formalité.
«
Les jeunes gens se fiançaient en jurant par le Cormier, et en buvant ensemble
dans la même tasse l’eau de ce puits extraordinaire. Cet engagement était
considéré comme irrévocable. Une fois mariés, si les nouveaux époux n’avaient
pas d’enfant au bout d’un an et un jour, il suffisait, pour faire cesser cette
stérilité, d’accomplir les formalités suivantes : après avoir passé les
premières heures de la nuit en prière, le jeune couple, sans avoir parlé à qui
que ce fut de son dessein, partait de chez lui avant une heure du matin, et se
rendait au puits par la ligne la plus directe, marchant du même pied, les bras
entrelacés, la femme portant sur sa tête une cruche vide, le mari, une corde de
crin. Ils prenaient le
chemin le plus direct et quoique le moins praticable, et
traversaient les cantons de la forêt désignés sous le nom de la Fosse au
Râteau, la Tête à l’Ane, laissaient à droite le mont Fessas et le mont Aigu,
traversaient la chaîne de rochers vers l’endroit où s’étendent maintenant les
sinueux murs d’enceinte de la Faisanderie. Arrivés au sommet du coteau où il
existait un rocher creusé en forme de niche avec un banc où ne pouvait
s’asseoir qu’une seule personne, le couple aventureux reposait, en ayant bien soin
de ne pas s’endormir pour être prêt à terminer sa tâche avant l’aurore. Ils
n’avaient plus ensuite qu’à descendre jusqu’au fond de la vallée. Arrivé au but
de sa course, le mari tirait de l’eau, à l’aide du vase attaché à la corde de
crin ; la femme, replaçant celui-ci sur sa tête, allait seule vider le vase
dans une auge située à une assez grande distance, et qui devait être remplie
avant que les premiers rayons du soleil levant n’eussent frappé une pierre
blanche qui formait le point culminant du Mont-Aigu. Le moyen était
infaillible, disait-on, et quand par hasard, il ne réussissait pas, ce ne
pouvait être que par l’omission de l’une de ces formalités, assez compliquées,
que nous venons de décrire »
Antoine
Laurent Castellan : Fontainebleau, Paris 1840, p 19-22. Extrait d'un autre texte dû cette fois à
Laurent CASTELLAN
 |
| l'intérieur d'une niche |
Stations :
18-19-20 les abris de Carriers ; Si je ne pense pas que ce soit la
résidence principale, vu l’étroitesse des bâtisses, elles font peut être partie
de ce que nous appelons aujourd’hui des bivouacs pour se protéger de la grosse
pluie, du vent, on y trouve des cheminées peut être pour ce réchauffé et
réchauffé le maigre repas. L’été être à pied d’œuvre du levé du jour au couché
du soleil. Retournant en ville en fin de semaine, le dimanche étant un jour sacré.
D’après ce que j’ai lu ils couchaient souvent
sur le sable humide et attrapaient « Le rhume de la Saint Roch » (la
silicose de nos mineurs) le dos sur du sable humide, le torse au soleil et le
travail ou ils respirent en coupant les blocs de grès des fines particules de silice. Voici ce que j’ai
trouvé sur ce travail arasant.
les traces de ces
hommes, les « sans noms et sans grades » qui exploitèrent les carrières de grès
pendant près de 600 ans... près de Moret.
Au cours de
l’histoire, le grès permit d’élever des menhirs et des dolmens. Roche abrasive,
le grès est utilisé comme polissoirs pour les haches. Il a également servi de
supports pour l’art rupestre. On notera que le grès est une roche non gélive
(qui ne gèle pas) mais dont la dureté ne permet pas qu’elle soit sculptée,
contrairement au calcaire. Sa principale utilisation est la fabrication de
pavés. En effet, les carriers de la forêt de Fontainebleau ont taillé le grès
pour paver les rues, construire les fondations d’un bon nombre de maisons
anciennes, d’églises, de châteaux et de nombreux ouvrages L’exploitation des
carrières dans la forêt de Fontainebleau a cessé en 1907 ; Il en reste
aujourd’hui des vestiges dont les plus remarquables sont des pierres empilées
ou en vrac recouvertes de végétation En effet,
 |
| cela me fait penser aux loges de berger dans le Limousin |
des alignements grèseux s’étendent sur 120 km, de
Rambouillet à Montargis. Jean explique que le grès est une roche composée de
sable (quartz) cimentée par de la silice dissoute pendant une époque fort longue
et lointaine où le bassin parisien était envahi par la mer. Il nous précise
qu’une platière est une plaque de grès parfois longue de 3 km de long et d’une
épaisseur variant de 3 à 10 mètres. Arrivée devant un front de taille de la
carrière du Rocher de la Combe, Jean nous explique les tâches accomplies par
les carriers, dans un paysage dont il est difficile aujourd’hui d’imaginer
qu’il fut lunaire, où la végétation n’avait pas encore pris place, sous le
soleil écrasant de l’été. Les carriers ne
travaillaient pas l’hiver, mais,
venant de Moret-sur-Loing ou de villages en bordure de forêt, ils partaient de
leur logis, à la levée du jour et ne quittaient la carrière qu’à la tombée de
la nuit. Les carriers, contrairement aux charbonniers, ne dormaient jamais dans
la forêt. Les entrepreneurs occupaient 10 à 15 ouvriers carriers, répartis en
batteries de 4 compagnons. Chaque maître carrier payait un droit de fortage
pour exploiter les carrières de grès de la forêt, ce qui donna lieu à de
nombreux conflits. Les compagnons carriers enlevaient d’abord la végétation au
dessus du front de taille, puis décapaient le sol afin de préparer le plan de
chute. La première phase de l’exploitation consistait à
l’abattage d’un bloc,
le plus important possible. Des coins en fer étaient disposés en ligne dans des
mortaises appelées aussi "boites à coins" sur le dessus de la
platière, permettant de détacher des blocs de 200, 300 voir 400 tonnes. Les
carriers établissaient une distinction entre trois catégories de grès à partir
de coups de marteaux frappés sur la roche. Les sons obtenus « pif, paf ou pouf
» indiquaient la qualité du grès : grès dur ou vif (pif), franc, cohérent, «
bien nourri » exploitable par les carriers (paf), mou et friable (pouf).
Dans une partie de la carrière
appelée « atelier », les carriers débitaient les gros blocs en blocs plus
petits jusqu’à atteindre la dimension d’un pavé. Les écales formées par les
grès sont les déchets restés sur place. Ces écales étaient utilisées pour
former un chemin, créer un quai de chargement des pavés rangés dans des
charrettes tirées par des chevaux.
Le transport des pavés jusqu’aux
charrettes était effectué à dos d’hommes ou de femmes, comme l’illustre une
reproduction présentée par Jean dont le sac à dos contenait une foule de
documents judicieusement sélectionnés pour mieux nous éclairer. rythme de
production était de 6 pavés par carrier et par heure, durant une journée de 12
heures. La rémunération était fixée pour cent pavés. Souvent mal nourris, minés
par la fatigue, parfois l’alcool et surtout la silicose, les carriers ne
vivaient guère plus de 40 à 45 ans. Ils ne se spécialisaient pas et tous
étaient capables de mener les tâches de l’abattage à la de taille des roches. http://www.lesamisdemoret.fr/index.php?option=com_k2&view=item&id=22%3Ales-carriers-de-la-foret-de-fontainebleau&Itemid=1194
Site traitant du sable de
Fontainebleau ; http://photonaturefontainebleau.over-blog.net/article-fontainebleau-sable-et-carrieres-0633-97035369.html
Station
21 : gravure en Corse et carte de la corse. (POGHJU DI VENACU A L’AGROTTU DI U Mte CARDU, MEMORIA NOSTRA)
Pourquoi en langue Corse ? simplement à cause de la
carte. On peut sans trop d'erreur supposer que l'écriture est en corse Le traducteur internet indique AU-DELÀ location Le refuge d'une Le M vous Cardo, MEMORY NOTRE (ce qui ne veut rien dire.) Après réflexion ; Ont peut deviné que Mte voudrait indiqué en abrégé un mont ou une montagne. Que mémory voudrait dire mémoire.
J'ai donc chercher sur internet si un Mont Cardu existait en Corse, et voila ce que j'ai trouvé : Le Monte Cardo (en corse Cardu, littéralement « chardon ») est l'un des plus hauts sommets du massif du Monte Rotondo, après notamment le Monte Rotondo (2 622 m) et la Maniccia (2 496 m). Cet imposant belvédère culmine à 2 453 m d'altitude, au cœur du parc naturel régional de Corse, et est aisément reconnaissable depuis l'ensemble du Cortenais par sa crête très dentelée.
Le Monte Cardo est situé « à cheval » sur les communes de Venaco, dominant le village d'où il n'est pas visible, et de Corte, en Haute-Corse, ou depuis les villages de Riventosa, Poggio di Venaco, Casanova situés à son nord-est
J'en déduit que Poghju (Poggio), Vanacu (Vanaco) sont des villages, Cardu une montagne. Que cette gravure est soit par nostalgie soit un hommage aux Corses certainement morts loin de chez eux..............
Station
22 : Grotte du Chasse Noir :
Ce témoignage met fin à une longue lutte qui opposa le
Sylvain aux artistes de la première moitié du 18ème siècle qui lui
reprochaient de livrer la foret aux « Philistins » (Guide des sentiers AAFF édition 1994 - P62.)

Le Chasseur Noir ou Grand Veneur c'est également une légende :
On raconte qu'en 1598, au cours d'une chasse, Henri IV entendit une meute de
chiens et un cor. Il demanda au comte de Soissons d'aller voir de quoi il
s'agissait mais celui-ci revint bredouille. C'est alors qu'apparut au milieu
des arbres une figure de chasseur qui cria « Vous voulez me voir, me voici !
».
Ce chasseur fantastique, vêtu de noir, serait apparu plusieurs fois dans les
bois, sans jamais faire de mal !
En
1899 un petit garçon de Veneux-Nadon. (Hameaux devenue village proche de
Moret) Ce dernier l’aurait aperçu dans un fourré du Chêne feuillu, à la tombée
de la nuit. Il le décrivit comme un grand homme noir habillé de vêtements très
collants. Il montait un cheval qui galopait sans faire de bruit. La même année,
une jeune Ecossaise aurait rencontré ce fantôme à la Mare d’Episy. Le scénario
est classique : aboiements de chiens, sons de cors qui semblent d’abord
lointains puis se rapprochent rapidement. Quelques précisions : les notes de
l’instrument étaient longues et tristes et les yeux des chiens de la
meute flamboyaient comme des braises dans l’obscurité. Le Grand Veneur qui
était vêtu de noir, d’une sorte de pèlerine flottante et portait un cor de
chasse brillant salua la jeune fille au passage. Détail inédit : les chiens, le
chasseur et le cheval semblaient vaporeux, comme effacés.
-
Historiquement, il serait tout d’abord apparut à Charles VI, mais aussi à Louis
XII en 1499, puis à François 1er, Charles IX, Henri IV et de nouveau à Louis
XIV en 1698. Concernant ce dernier, l’abbé Guilbert nous apprend que sur la
route de Moret Louis XIV rencontra le chasseur noir qui le prévint de certains
faits particuliers dont il ne parla à personne, mais qui furent confirmés plus
tard par un maréchal-ferrant, parent de Nostradamus. On rapporte
également de façon fantaisiste qu’il aurait rendue visite à Napoléon Ier la
veille de son abdication.
- En 1553, dans la Gorge aux loups, il serait apparut à Diane, fille d’Henri
II, et à son époux Horace Farnèse.
- On dit qu’il se rendait visible particulièrement à certaines époques
troublées et présageait des événements tragiques, ou la mort dans l’année pour
celui qui l’avait contemplé de trop près.
- Il aurait annoncé à Louis XVI son décès prématuré et fait de même plus tard
au duc de Berry, son assassinat par Louvel. Dans le même ordre d’idées, il
aurait été aperçu peu de temps avant la mort du duc et de la duchesse de
Bourgogne.
- Touchard-Lafosse va encore plus
loin puisque d’après ce qu’il rapporte l’avertissement du Veneur était adressé
directement à Gabrielle d’Estrées. Comme d’habitude le roi part chasser en
forêt, mais voyez plutôt : « Henri IV courait le cerf dans la forêt de
Fontainebleau ; Gabrielle l'accompagnait. Il existait dans ce temps-là une
vielle tradition populaire sur un prétendu grand-
veneur qui, depuis plusieurs siècles, chassait à grand renfort de meute et
de cors dans cette forêt. Lorsqu’un événement sinistre devait se passer à la
cour. Alors le grand-veneur était bon à consulter : il donnait des avis
salutaires, et prévenait, s'il était écouté, de terribles catastrophes. Or, le
roi, pendant un repos de chasse, déjeunait joyeusement avec Gabrielle et
plusieurs de ses courtisans, lorsqu'un bruit de chiens mêlé de fanfares se fit
entendre assez près.
« Bassompierre, montez à cheval, et voyez ce que c'est ! » ordonna le roi.
Après un quart d'heure d'absence, le compagnon du roi revint: il était pâle et
pensif.
« Eh bien! lui dit Henri, avez-vous vu le grand-veneur ? »
« Non, Sire, mais je l'ai entendu assez près »
« Oh! Par ma barbe, c'est trop fort ! »
« Il m'a parlé, Sire »
« Et que vous a-t’il raconté ? »
« Je ne puis le répéter a Votre Majesté qu'en particulier ».
Et le roi s'étant retiré un peu à l'écart avec son favori, celui-ci reprit : «
Cette voix, humaine ou infernale, m'a crié que si Votre Majesté ne renvoyait
pas dès aujourd'hui Melle Gabrielle, il lui arriverait, à elle, un grand
malheur »
Henri ne parla point de cet étrange avertissement à sa maîtresse, et il n'eut
garde de s'y conformer. A trois jours de la, Gabrielle d'Estrées expirait dans
d'affreuses convulsions »
- On assure également qu’il se montre régulièrement tous les cent ans à la
Croix de Montmorin.
- Divers gens, affirmèrent avoir vu le Chasseur Noir ou entendu son cor, le
soir, vers le Rocher aux Nymphes ou pendant les nuits de tempête. D’autres
l’ont rencontré par certaines nuits sans lune.] extraie de traditions et légendes de seine et marne.
Station
24 : Dernière Folie Denecourt Écoutons
le Sylvain qui

nous raconte l’origine du nom de cette grotte :
« Mais d’où
vient son nom demanderont les personnes qui n’en savent pas l’origine ? — Je
vais en peu de mot en donner l'explication. C’était en 1853, en un beau jour
d’automne, lorsqu’à peine venait d’être achevé mon belvédère, appelé le Fort de
l’Empereur, baptême qui me fut imposé par l’Administration comme je l’ai déjà
dit et écrit bien des fois dans mes Guides, c’était, dis-je, par un beau jour
d’automne de 1853, je faisais ouvrir cette grotte du Serment, à la tête de
quinze ouvriers carriers et terrassiers qui sapaient et fendaient les masses de
grès, de manière à nous faire écraser et ensevelir tous sous les énormes blocs
que leur rustique travail ébranlait et faisait écrouler à tout moment, c’était
alors qu’un groupe de personnes, parmi lesquelles se trouvaient plusieurs de
mes amis, attirés par le bruit de cet étrange travail, et voyant cette
formidable trouée, ils en furent comme effrayés et se mirent à me sermonner, en
ami, bien entendu. — Mais, mon cher Denecourt, vous allez vous ruiner, s’écrièrent-ils
! — C’est mon dernier tour de force, répliquai-je. — Ah bah ! voici longtemps
et bien des fois que vous nous dites cela, et vous recommencez toujours de
nouvelles folies. — Je vous jure que ce sera la dernière, et la preuve, c’est
que je la nommerai la grotte du Serment, et qu’à son entrée comme à sa sortie,
seront gravées les initiales D.F.D. ce qui voudra dire : dernière folie
Denecourt, puisque folie il ya, dites-vous. — Hé bien ! nous prenons acte
de ce serment et pour le sceller complètement, nous viendrons ensemble ici, à
la fin de cet hardi travail, inaugurer la grotte du Serment. Voilà tout
bonnement l’histoire de
l’origine du nom de cette grotte, nom qui frapperait
davantage, s’il avait pour cause quelque fait dramatique, quelque scène plus ou
moins émouvantes. » « Ne quittons
pas ce sombre et terrible lieu sans en contempler, néanmoins, les énormes
masses de grès qui surplombent au-dessus de nos têtes et les quartiers de grès
que les efforts de mes ouvriers sont parvenus à loger comme clefs de voûte ou
comme cales pour maintenir en l’air ces pierres géantes, indépendamment des
murs de soutènement qui les supportent. Contemplons aussi, après avoir passé
sous un banc de grès très épais et haut à pic, un véritable portique druidique,
taillé et sculpté par la main de la nature à l’entrée de la partie la plus
vaste du souterrain. C’est alors seulement que nous pénétrons dans la grotte du
Serment, dont la voûte d’une seule pierre pèse peut-être plus d’un million de
kilogrammes !!! » Denecourt, 1873.
http://www.fontainebleau-photo.com/2013/04/sentier-denecourt-n8-le-mont-aigu.html
- Femme
savante et criminelle : les « crimes » de Mathilde Frigard

Le 13 mai 1867, un cocher découvre le corps partiellement décomposé de
Sidonie Mertens était découvert dans la forêt de Fontainebleau. Les soupçons se
portèrent sur Mathilde Frigard, qui seule est revenue à Paris. Cette dernière,
commerçante, a laissé à Caen, mari et enfants pour tenter fortune à Paris. Les
médecins n’ayant pas réussi à se prononcer sur les causes de la mort de Mme
Mertens, et le crime supposé n’ayant pas eu de témoin direct, le juge
d’instruction partit en quête de preuves indirectes de la culpabilité de Mme
Frigard. Il ne choisit pas de suivre l’argument classique des mauvaises mœurs
de l’inculpée – qui pourtant aurait pu aisément être mis en avant – mais il
privilégia la piste d’un crime d’argent. Pour l’étayer, il s’efforça de
construire la figure monstrueuse d’une « femme virile », opposée à des
personnages de victimes plus conformes à l’image que l’époque se faisait de la
féminité. Femme d’affaires prête à tout pour s’enrichir, aventurière qui
possédait des armes, Mme Frigard fut aussi, et peut-être avant tout, présentée
par l’accusation comme une fille de médecin ayant glané en autodidacte des
bribes de savoirs réservés aux hommes.
Ainsi, le fait qu’elle lisait des livres de médecine, qu’elle était
magnétiseuse (et non pas seulement

somnambule magnétique) et qu’elle pratiquait
l’archéologie fut utilisé contre elle comme une preuve de sa monstruosité. Elle
aurait ainsi dévié de leurs pratiques légitimes des savoirs (masculins)
utilisés à des fins malhonnêtes. Aux yeux de l’historien pourtant, les
pratiques savantes de Mme Frigard apparaissent conformes à celles de beaucoup
d’amateurs contemporains d’archéologie ou de magnétisme. Nous avancerons
l’argument que c’était bien parce qu’elle était une femme, et parce qu’elle
s’était engagée dans des domaines réservés aux hommes, que ses recherches
furent mises en avant comme preuve de sa culpabilité dans le meurtre.]
Station 27 Notre dame de la délivrance
Extraie de La république de Seine
et Marne 2001
C'est de 1954, année mariale que date le pèlerinage aux Madones de
la forêt dont l'une d'elles : "Notre Dame de l'année mariale" au Mont
Ussy, représentant la vierge et l'enfant, perpétue le souvenir depuis
maintenant 47 ans, chaque premier dimanche d'octobre. Le pèlerinage se rendant
aux Madones emprunte chaque année un itinéraire différent.
Actuellement, il existe sept madones en forêt :
La Bonne-Dame, à la sortie de
Fontainebleau RN 606.
Notre Dame de la médaille
miraculeuse, au carrefour des Huit-Routes, sur un chêne au départ de la route
Léopold, remise en place dans un abri neuf, le 19 avril 2000 par I'ONF.
Notre-Dame de I'ermitage de Franchard.
Notre-Dame de la route de Paris ou de la
délivrance en haut de la route de Paris, au départ de la route des Ligueurs -
Notre-Dame de Grâces à Arbonne qui domine depuis une petite tour, la plaine de
Chanfroy en haut du rocher de Corne-Biche.
Trois vierges sont peintes sur rocher :
Notre-Dame de l'année mariale au
Mont-Ussy,
Notre-Dame du perpétuel secours au
rocher Saint-Germain,
Notre-Dame du Cuvier Châtillon,
peinte au début du XXe siècle par Pierre l'Ermite (Mgr Loutil),
Deux statuettes ont disparu :
Notre-Dame du Gros-Fouteau, au
carrefour du même nom, victime de vandalisme et qui avait été mise en place par
les religieuses de Cluny en '1952 à l'origine.
Notre-Dame du petit rocher, non loin de la
maison forestière de Bois-le-Roi, et qu'il conviendrait de remettre en place I
‘une et I’ autre.
Rappelons aussi que la chapelle de la Bonne-Dame était très visitée tous les
ans au 15 août et encore ces dernières années.
Vous trouverez toute mes randos de la journée en cliquant sur le lien ; https://randosacaudos.blogspot.com/p/blog-page_3.htm
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