
De la
Seine à la
Loire.
Ce sont des balades qui me sont venues à l'esprit en
découvrant au hasard d'une randonnée le GR 32.
En étudiant l'itinéraire, j'ai constaté que je pouvais
réaliser 9 promenades en boucles pour parcourir un itinéraire de 135 km sans
couchage. Cela me donna par la suite l'idée de réaliser des balades de la Seine à la Marne, puis dans le
Nord de la Seine et
Marne. Mais c'est une autre histoire.
Aujourd'hui nous parcourons Pithiviers – Yèvre le Chatel – Escrennes
Départ ; Bondaroy après le château sur la route menant
à St. Grégoire. Nous trouvons un parking au pied d’une zone pavillonnaire. Sur
cette petite route avant la château et l’étang il y a aussi quelques places.
En
agrandissant la carte nous arrivons à la carte Top 25
Le code mobile de cette randonnée est b307166
Pour envoyer le circuit sur votre appareil mobile : Regarder le tutoriel video en
Cliquant ici Carte VisoRando
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sur le rectangle à coté du numéro
Septembre 2014
KM Temps arrêt V/g V/d Dénivelé
36,8 6h49 41mn 5,4 4,9 167+
Nous trouvons le GR 32 sur cette route. La petite pose pour
réaliser mon périple, ma fait réfléchir sur cet itinéraire ; créé en même
temps que le parc du Gâtinais , j’ai du mal à comprendre la raison pour
laquelle le sentier ne passe pas par la forteresse médiévale du 13 ème siècle
de Yèvre le Chatel,
qui depuis le 30 novembre 2002, fait partie du club très fermé des plus
beaux villages de France.
[Les
premières étude du sentier GR 32 date de 2003, le sentier fut ouvert au publique en
2004.] Le projet du GR aurai pu passer par la. En arrivant à Pithiviers par la N 152 nous avons une belle
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| Yèvre le Chatel |
pancarte d’information mais le GR reste dans son oasis de verdure se trouvant autour de l’œuf. En sortant de cette écrin on découvre tout de même l’immensité de la Beauce. Mais si vous avez réalisé les quatre premier parcours vous vous en êtes rendu compte. J’ai l’impression que les GR s’ingénie à nous détourner des sites particuliers
ainsi le GR 2 (vers la Bouille) dans la foret de la Londe-Rouveray, contourne
tous les sites remarquables indiqués sur le panneau d’information implanté à
l’orée de la foret ; sur le GR 128 vers steenvoorde nous évitons 3 moulins
à vent et pourtant le GR fait des détours dans la campagne et l’on se demande
pourquoi…..
Dans cette 5ème étape, je reviens en arrière et me détourne de mon oasis de verdure, pour traverser le désert de Beauce afin de rejoindre Yèvre le Chatel. Le GR 32 n'y passe pas, mais un PR de couleur jaune d'une distance de 18 km le traverse. Je n'aurai pas été aussi obtus à vouloir absolument réaliser le GR dans sa totalité, j'aurai modifié l'étape précédente. Un peu après La Neuville sur Essonne, il faut remonter la rivière La Rimarde [La Rimarde et l’Oeuf prennent tous deux leurs sources en forêt d’Orléans. L’Oeuf est la frontière officieuse entre Beauce et Gâtinais, dont les exploitations agricoles moins étendues jalonnent des villages plus nombreux.]
pour rejoindre Yèvre le Chatel et je serai revenu par les champs et le chateau de Solvin. Partie que

nous allons faire. Je reprends le GR refaisant le parcours en sens inverse de l’étape 4 . Je ne fais pas le détour par la chapelle Saint Grégoire, je suis le cours de l'Œuf [Cette rivière l'Œuf naît peu avant d’alimenter les douves du château de Chamerolles (Chilleurs-aux-Bois) et se faufile vers le bassin de l’Essonne via Pithiviers.]
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| Platanes route de Solvin |
Nous passons devant la grotte chapelle de Saint Grégoire. Nous suivons
le cours de l’œuf, puis j’abandonne les balises et poursuit le sentier
passant le long d’une falaise calcaire et passons devant le refuge de l’ermite
Grégoire. Nous arrivons sur la route goudronnée bordée de magnifiques platanes.
L’œuf ici à des ramifications et les ruisseaux
sont un peu partout. Nous arrivons au château de Solvin [Situé au fond de la
verdoyante vallée de l'Œuf, le château de Solvins, composé d'un corps de
logis rectangulaire encadré de deux imposants pavillons carrés, a été construit
en 1850. On accède à la propriété par une magnifique allée de platanes qui longe la
rivière, plantée par Fougeroux de
Bondaroy, neveu de Duhamel du
Monceau, en 1770. Accotée aux dépendances du château, la ferme de Solvins ordonne ses
remarquables bâtiments autour d'une cour fermée.

(Extrait de Châteaux, Manoirs et Logis, Le Loiret, en vente sur http://patrimoines-et-medias.pagesperso-orange.fr)]
En remontant sur le plateau par le chemin qui conduit à Saint-Martin-le-Seul, on passe à proximité de la « Bonne
Dame ». C'est une minuscule chapelle construite vers 1750 et dédiée à Notre-Dame de Bon Secours. (Propriété privée.)
Texte de B. Valéry

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| L'Œuf |
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| Château de Solvin |
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| Dans la brume Yèvre le Chatel |
Nous prenons à droite après le château une rue puis un
chemin menant à un hangar de « couleur vert » on passe devant et l’on
poursuis notre route en le contournant et rejoignons le chemin à la pointe du bois. Nous y trouvons une pancarte
d’information avec des balises jaune nous informant que nous sommes sur le
circuit de Yèvre le Chatel, promenade de 6h00, pour 18km, mais je vous rassure Yèvre n’est qu’à 45 minutes. Nous sommes dans la
Beauce, Le chemin est droit, à l’horizon
en contre jour et dans la brume les ruines de l'abbaye se montre déjà à nous. Nous
débouchons sur la route et commençons à grimper à l’assaut de la cité. 
[Situé sur un éperon, à la limite du territoire des Carnutes et des Senons, l'oppidum protégeait une voie de communication, puis deux entités romaines après 52 avant J.-C. Le site surplombait la route romaine de Sens au Mans.
Après
la christianisation de la Gaule gallo-romaine la rivière Rimarde fut la
frontière entre les évêchés de Sens, paroisse Saint-Martin de Souville;
et Léproserie Saint-Lazare et l'évêché d'Orléans, paroisse Saint-Gault et Saint-Lubin. Cette division demeura jusqu'au XIXe siècle.
Dès le Xe siècle, Yèvre est une des possessions de l'abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire. On sait qu'à plusieurs reprises les moines de Fleury se plaignirent au roi, Hugues Capet, des exactions du baron Arnoul de Yèvre. C'est sans doute pour faire oublier les excès de son mari que son épouse, Lucinde, fonda dans l'enceinte du château une abbaye sous l'invocation de Saint-Gault, un des Saints de Bretagne dont les reliques avaient été apportées dans la région par des moines fuyant l'invasion des Normands. La chapelle de cette abbaye est aujourd'hui l'église paroissiale de Yèvre-le-Châtel.
Au printemps 1079, une armée venue de Bourgogne se joindre aux forces de Philippe Ier pour assiéger le Puiset fit étape à Yèvre. Les paysans du lieu avaient amassé tous leurs biens et leurs grains dans l'église, espérant qu'ils y seraient respectés. Cependant, avec l'autorisation du jeune évêque d'Auxerre qui était de l'expédition avec son père le comte de Nevers, les chevaliers y prélevèrent de force, l'orge nécessaire au ravitaillement de leurs chevaux. C'est la raison pour laquelle, selon Raoul Tortaire, Philippe Ier fut battu au Puiset, par la volonté de saint Benoît.
Après le décès du baron Arnoul, le roi interviendra plusieurs fois pour soumettre ses successeurs et démanteler leurs châteaux qui ne devaient être que des fortins de bois, construits sur une « motte ». Le rattachement du château à la couronne de France se situe vraisemblablement vers 1112, lorsque Louis VI le Gros contraint le vicomte Foulques à lui céder Yèvre-le-Châtel dont il fit une puissante châtellenie.
La poterne d'entrée du château
Vers 1200, sur ordre de Philippe Auguste, le château fut reconstruit selon les derniers perfectionnements de l'architecture militaire rapportés des croisades, notamment les arcs de décharge augmentant la résistance au travail de sape. C'est semble-t-il à Gilon du Tournel que l'on doit cette ultime reconstruction.(à vérifier) mais surtout Guillaume le Maréchal. Elle était une position stratégique entre les duchés d'Orléans et l'Île-de-France, sur la route entre Paris et Orléans, dans l'œuvre d'unification du Royaume par Philippe Auguste.
Pendant la guerre de cent ans, Yèvre resta, avec Montargis, la seule place forte au nord de la Loire à ne pas tomber entre les mains des Anglais ou des Bourguignons. Le capitaine de la place était Nicolas de Giresme à l'époque de Jeanne d'Arc. À la fin du XVe siècle, du fait de l'extension du domaine royal et des progrès de l'artillerie qui rendirent ses défenses obsolètes, Yèvre-le-Châtel perdit de son importance et son rôle de place forte. Un inventaire indique déjà, en 1610, que le château est en ruine. En 1637, la maréchaussée sera transférée à Pithiviers, mais la justice royale continuera de siéger à Yèvre jusqu'à la Révolution.Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de Yèvre-la-Patriote.

L'église Saint-Lubin d'Yèvre-le-Châtel a été terminée au début du XIIIe siècle et consacrée au culte jusqu'aux guerres de religions, période à laquelle elle fut saccagée et pillée. Par deux fois elle a failli être détruite, au XVIIe siècle et au XIXe siècle. Sa « non finition » tient d'une mauvaise information historique datant du début du XXe siècle, cela est une grossière erreur.
Château fort actuellement en ruines mais ouvert à la visite, il s'agit d'un ensemble castral militaire, dont le donjon forme un quadrilatère flanqué d'une tour ronde à chaque angle et entouré d'un fossé sec. L'entrée dans la basse-cour est protégée par un châtelet d'entrée, cantonné de deux tours, muni d'une herse, et d'une porte a double vantaux. Il existait par ailleurs deux poternes avec herse et portes a vantaux au sud et a l'est de l'enceinte. L'entrée dans le château lui-même se fait en gravissant un escalier du XVIe qui mène a la cour haute du donjon. Lors de l'usage militaire, l'accès se faisait par deux vantaux de bois s'abattant sur une pile, au sud et à l'est de l'édifice, reliés au donjon par une échelle mobile. (wikipédia)
On trouve sur l'une des marches permettant l'assaut de l'ancienne citadelle, une représentation de la coquille. Gravure classique et à coté la nouvelle mouture (stylisée). Mais pas de balisage du chemin de Saint Jacques passant par cette ancienne place forte. Dommage..... Je suis toujours étonnée des tracés de cette route ancestrale, parfois détournée par obligation : villes, bitume, autoroute. Parfois, totalement inventé peut être par simple "snobisme" des créateurs voulant marquer leur empruntes. J'ai tracé ma route... Et je la qualifie d'ancestrale. Il y avait peut être ici une vraie route. Une voie transverse. Après quelques recherche voila ce que je trouve : La route de Saint-Jacques
venant de Moret-sur-Loing
De Moret, les Jacquets désireux
de vénérer les reliques de Saint Mathurin se rendaient à
Grez-sur-Loing, gagnaient rapidement Larchant. De là, ils se dirigeaient
vers Orléans pour rejoindre l'un des grands chemins de Saint-Jacques,
celui de Tours. (http://saintmathurin77.cef.fr/pages/venir.htm) pour ceux voulant quitter l'une des voies soit disant classique de la Seine et de
L'Yonne pour se rendre à Vézelay pour rejoindre la voie encore plus classique appelée contemporaine, de Paris-Orléans-Tours-Poitiers- Saintes-Bordeaux. Le virage pouvait ce faire à Moret sur loing pour passer à Larchant, ou selon la légende, saint Mathurin y naquit IIIe siècle.Il fut ordonné prêtre et acquit une réputation de guérisseur. Sa réputation s’étendit au loin, jusqu’à Rome, où l’empereur Maximien le fit quérir pour guérir sa fille, la princesse Théodora.
Au Moyen Âge, le renom de Larchant attira des foules nombreuses, qui venaient prier saint Mathurin. Le village était l’une des étapes sur le chemin de Compostelle. Plusieurs rois de France vinrent à Larchant (http://www.larchant.com/pdf-site/2015Larchant-eglise-mathurin.pdf)
l'on y trouve une très grande collègiale. D'après ce que j'ai lu, le chemin pouvait varier suivant les lieux ou reposaient les reliques, du ou des Saints avec qui l'on voulait se rapprocher. Je ne suis pas jacqueux, je ne suis qu'un chemineux, mais je suis un peu surpris que les "traceurs" ne recherche pas mieux, les lieux possibles de passage en se repérant lorsqu'il y en a, aux coquilles sculpté dans la pierre. Ici c'est la représentation moderne qui me gêne un peut, mais lorsque l'on regarde une carte, et que l'on voie ses fortifications, on se dit que c'est un passage obligé pour passer la nuit en toute sécurité. Au moyen âge, il n'y avait pas autant de routes qu'aujourd'hui, et beaucoup plus dangereuse, par les bandes de pillards et ancien soldats sans solde en attente d'une guerre. Je pense que
je suis frustré. Frustré pour la simple raison qu'a chaque fois que le sujet arrive sur la marche, soit on me parle de trek à l'autre bout du monde, ou alors des GR5,10,20 et bien sur Compostelle. Je me détourne de ses autoroutes de la marche. Lorsque j'annonce : Thibaut de Champagne, GR 121, 128, 132, 213,ou 32, la conversation s'arrête nous ne faisons pas la même marche. Je préfère resté seule sur mes parcours, que marcher avec des "BOBO" refaisant le monde ou critiquant "tout et tous" à chaque pas. Oui, j'connais les discussions des groupes, j'en ai mené à Fontainebleau durant une bonne vingtaine d'années. Lorsque j'en
croise aujourd'hui non seulement il ne me dise pas bonjours, mais aux bribes des conversations rien n'a changé. Faut dire aussi que je ne parle pas beaucoup, mais je préfère écouté la nature et la regarder.
De ce
coté ce n’est pas difficile. Entrons dans la ville par la rue des tours (piétonne)
, puis à gauche la rue des remparts et nous arrivons au château fort, nous en
faisons le tour ou nous pouvons admirer la belle voute anti sape. Je n’ai pas
vue beaucoup d’ouvrage de ce type sur d’autre fortification, c’est cette rangée
de pierres entre deux tours disposées en ogive et positionnées
perpendiculairement à la construction du mur ce qui permettait de soutenir le
mur du dessus lorsqu’il était « sapé » creusé
pierre par pierre pour
effondrer le mur par l’ennemie. Puis la route de la Basse cours, nous arrivons
au remparts et les escaliers permettant de
descendre la rue de la poterne. Nous
remontons vers les tours et nous prenons la rue du bourg sur la gauche , puis
la rue des tours, puis à droite la grand rue débouchant à l’église en ruine que nous pouvons
visité. Continuons la route et devant le
hangar prendre le chemin sur la droite. Nous retrouvons notre chemin dans les
champs . Il nous faut soit la carte soit le GPS pour suivre l’itinéraire nous prenons le premier chemin à droite, puis le second à gauche (sur
la droite nous apercevons une carrière en activité) nous arrivons sur la route goudronnée D950 que nous prenons à droite puis le second
chemin sur la
gauche . Nous traversons la ferme des
Murger, puis le premier chemin sur la droite jusqu'à la route que nous prenons
à gauche. Nous effleurons le village de Bourgneuf traversons la D D921 prenons
la rue en face et dans le virage le chemin sur la droite. Un petit virage à
gauche et nous rejoignons la route goudronnée que nous prenons à droite puis le second chemin sur la gauche
nous traversons une « ancienne ligne de chemin de fer » A la cote 118
je m’aventure un peut.
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| L'Œuf à Ecrenne |
En effet le socle de la charrue à modifié le chemin que
nous trouvons sur la carte à moins de faire (peut être un grand détour par la
gauche pour rejoindre la cote 116.) Cette année, le champ est planté de maïs et
je ne distingue pas la continuité du chemin sur ma gauche, il semble m’éloigner de ma trace.
Je prends le chemin de droite qui débouche dans un champ de pomme de terre. Je trouve un
chemin pas vraiment tracé, il a peu être été tracé uniquement pour l'exploitation du tubercule. Il en reste sur le sol... Elles sont belles, j'en ramasse un peu et mon sac devient un peu plus lourd. A la maison j'ai pesé "mon glanage" quatre kilos, m'étonne pas que j'avais mal au dos et pourtant il ne faisait que 14kg poids de mon sac lors de mon périple lorsque je fais du camping. Mais il me semblait peser beaucoup plus. Une bande d'herbe me permet de rejoindre un
chemin provisoire me permettant de retrouver un "vrai chemin" que je prends
à gauche, puis je
retrouve ma trace sur un chemin que je prends à droite et
tout de suite à gauche. Je passe devant
la ferme "les vigneaux". Nous trouvons la route goudronnée que nous prenons à
droite. A la rencontre de la route goudronnée menant au village de Laas que
nous prenons à gauche nous traversons le village. A l’église nous prenons à gauche puis la
D833 vers Ecrennes . Traversons la N152 nous arrivons à Ecrennes ou nous
rencontrons le GR 32 après avoir traverse l’Œuf. Nous le suivons par la droite.
Nous quittons les champs pour retrouver l’oasis de verdure en bordure de la
rivière.
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| Thermes Pithiviers le Vieille |
Nous arrivons à Pithiviers le Vieil. Ici encore, je quitte le GR pour
faire le détour par les ruines des thermes anciens. Il est encore dommage que le
balisage ne fasse pas ce détour. Marcher c’est bien, marcher intelligent c’est
mieux. [En effet, le village de
Pithiviers-le-Vieil, situé à la frontière du pays Carnute et Sénon, se trouve
au carrefour des grandes voies romaines Orléans-Reims et Sens-Le Mans. Fleuron
de la culture gallo-romaine avec son sanctuaire composé de huit temples ou fana
de type indigène, ce lieu était fréquenté depuis l'Antiquité à cause de ses
sources curatives du vallon de Segray.
Grâce à des fouilles archéologiques, un sanctuaire, des zones d'habitat et de
remarquables thermes publics ont été mis à jour. Ces édifices étaient
indispensables à la population en pleine extension notamment
au 2ème siècle
après J.-C. sous le règne des empereurs Trajan et Hadrien. La visite du musée
municipal complète ce voyage dans l'Antiquité. Il abrite du matériel
représentatif de cette période : céramiques, monnaies, mobilier funéraire, dédicaces
à Jupiter] Retrouvons notre oasis de verdure que nous quittons rapidement
contrairement à ce qui est indiqué sur la carte. C’est peut être la construction
de la déviation qui a justifié ce changement. C’est un peut moins beau, comme tout chemin en bordure de grande
ville et de zone commerciale. Nous traversons une zone plus ou
moins à l'abandons et jonché de détritus, sacs en plastiques, papiers gras en provenance de la déviation. Nous entrons dans Pithiviers. Je quitte une
nouvelle fois le GR pour faire un tour dans la vieille ville.
Perchée sur un éperon qui domine la vallée, la sous-préfecture du Loiret abrite notamment l'église Saint-Salomon-Saint-Grégoire (XVe-XVIe siècles) dont la flèche pointe à 90m. A la charnière de la Beauce et du Gâtinais, Pithiviers est un important centre marchand. Ses marchés et ses foires attirent les foules. Les marchés hebdomadaires sur les places centrales, sur le mail ouest et à saint-Aignan ont toujours du succès. La foire de la saint Georges, fin avril, anime le centre ville depuis mille ans.
Pithiviers est à une cinquantaine de kilomètres au Nord-Est d'Orléans,
aux confins de la Beauce et du Gâtinais, elle est traversée par la rivière
l'Essonne. (J'ai encore oublié de noté le site ou j'ai copié ce texte. Mais il me semble qu'il y a une erreur : Pithiviers n'est pas traversé par l'Essonne, mais par l'Œuf. L'Essonne se forme un peu plus en aval après la rencontre de la Rimarde, entre La Neuville sur Essonne et le moulin de la Charmille) Pithiviers a une origine remontant aux Gaulois.
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| 83-90 ou 120 mètres |
Le nom de Pithiviers vient du gaulois « quatre », les quatre chemins : la voie d’Orléans à Reims y croisait celle de Sens à Rennes. Les Romains bâtissent un fort sur le promontoire formé par le confluent de la vallée de l’Œuf avec le ru du Val saint Jean. Quand l’insécurité s’installe au IIIe s., la population se regroupe autour.
Au Xe s., dame Héloïse de Champagne fait élever un donjon avec une église dont demeurent encore la tour de la Collégiale saint Georges, une crypte et le bas-côté devenu le
préau de l’école abbé Regnard. Au cours du temps, la ville s'étoffe. L'église paroissiale saint Salomon - saint Grégoire construite à la fin du XIe s., La flèche actuelle (83 mètres), de structure métallique, remplace celle en bois qui brûla en 1853. Mais dans un autre article je trouve ceci : sommet de la flèche atteint les 120 mètres de hauteur. (Encore une incertitude83 - 90 ou 120 m cela dépend des articles trouvés sur internet) Elle a été incendiée pendant la Guerre de Cent Ans, en 1428, il n'en reste que la travée Est du collatéral. devenue trop petite au XVe, est agrandie. L'église a été de nouveau très endommagée pendant les Guerres de Religion. La reconstruction date de la fin du XVIème siècle et achevée au début du XVIIème siècle par la reprise des portails Ouest. L'édifice a trois nefs et son style reste Gothique. Un magnifique grand orgue l'orne à partir du XVIIIe s.
: œuvre du facteur Orléanais Jean-Baptiste Isnard, est achevé en 1789. Il est modifié en 1890 par Cavaillé-Coll puis restauré en 1962 (par l’entreprise Boisseau). Il comporte 50 jeux. ce large registre lui assure une réputation internationale auprès des plus prestigieux musiciens.
La ville conserve des bâtiments de la période médiévale autour des places du
Martroi, des Halles et de l'Etape. A la fin du Moyen-Age (XVème siècle), une
muraille protégeait la ville, le souvenir en est conservé le long d'un mail en
rappelant le tracé.
Avant de faire le tour de l'église nous entrons dans le jardin de la Mairie ou se trouvent les vestiges de l'ancienne Collégiale
Saint Georges.
Les temps modernes :
Le chemin de fer de Malesherbes à Orléans apporte une nouvelle activité après 1870, Pendant la Seconde Guerre Mondiale, un camp de prisonniers était implanté près
de la ville, il a servi de transit pour les départs en déportation.
Depuis 1960, la décentralisation parisienne, les zones industrielle et
commerciale se constituent au nord de la ville. Aujourd’hui, l’autoroute A 19 marque une nouvelle étape de son développement démographique et économique.


J'ai fais un patchwork de commentaires pour résumer l'histoire de la ville. Comme il m'arrive bien souvent je prends deux trois phrases par ci par là, et j'oublie de copier le nom du site avant de passer au suivant. Je m'en excuse auprès des auteurs qui reconnaitrons leur ligne. Je pense que la trame principale provient du site : Pithivier histoire locale.
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