grossir la carte
Huitième édition pour ses P.P.F.F toujours basé sur une distance de plus ou moins 10 km.
La Foret de Fontainebleau ce n'est pas qu'Apremont et, Franchard. Ce n'est pas n'ont plus que des sentiers bleu, des GR, des TMF. Je les ai fréquenté, je les fréquente encore, un peu moins souvent aujourd'hui : Il y a trop de vélo à mon gout. Si encore ceux ci étaient respectueux des piétons qui EUX sont sur leur territoire, mais non je fonce, je gueule, avec la phrase devenu célèbre (casse toi pauvre c.. tu gênes ma progression) , je bouscule car je ne maitrise pas mon engin et je veux absolument passé, les ronces c'est bon pour tes molets pas pour mes pneus (j'risque d'crever). Je suis désolé mais c'est du vécu. On a même bousculé mon chien que je tenais en laisse à deux reprises. Mais c'est surtout une superficie de plus de 25 milles hectares, peu fréquenté dans son espace total. J'espère que vous m'accompagnerez dans mon jardin 'secret'. Les itinéraires peuvent être réalisés dans l'après midi. Un GPS n'est pas indispensable mais utile se sera votre seul fil d'ariane, je ne suivrais pas obligatoirement le balisage. Des guides très bien fait sont édités pour cela. Le parcours sera en noir, la partie "histoire locale" en vert. L'histoire provient de divers documents de ma bibliothèque mais surtout d'internet. Une bonne partie de ma doc à été numérisé et se retrouve sur la toile, ce qui me facilite la tâche fastidieuse du clavier en la simplifiant par un copier collé.
Un lien permettra d'obtenir une carte un peu plus grande que celle présente sur ce blog et vous permettra de réaliser la promenade sans mon inséparable GPS
Depart : Carrefour de Vienne :
10,0 2h30 20mn 4,1 3,6 95 +
février 2014. Refais en 2018
Carte IGN Trace GPS et Topo sans commentaires
Trace Randogps Le code mobile de cette randonnée est b143818
Pour envoyer le circuit sur votre appareil mobile : Regarder le tutoriel video en Cliquant ici
Carrefour de Vienne [Il
s'agit, dans cette dénomination, ni de la ville, ni de la rivière, mais de
M. de Vienne, commandant de la vénerie du Roi, inhumé dans le cimetière de
Fontainebleau. L'épitaphe suivante est gravée sur sa tombe :

FRANCOIS-GENEVIEVE-CHARLEMAGNE-CAMILLE
COMTE DE VIENNE
OFFICIER DE LA LEGION D'HONNEUR
Ct DE LA VENERIE DU ROI
OFFICIER DE LA MAISON DE S. M.
DECEDE A FONTAINEBL
AU A L'AGE DE 39 ANS
LE 10 NOVEMBRE 1828
IL FUT BON FILS, BON MARI, BON PERE
AMI SINCERE
________
M. le Dauphin a voulu concourir à l'érection
de ce monument, que vota la vénerie,
afin d'éterniser son attachement pour cet excellent chef.
________
PRIEZ DIEU POUR LUI
________
·
Hommage filial
FLAMINE DE VIENNE, VEUVE DEVAY.
1901
FLAMINE DE VIENNE, VEUVE DEVAY.
1901
Si l’on ne veut pas faire de
Hors piste : poursuivre la route Desquinemare jusqu'à la route de l’homme
fossile que nous prenons à gauche, nous coupons trois routes et prenons la
quatrième sur la droite, Route de la Genevraye.
Reprenons notre itinéraire : Sur le sentier nous passons
devant un gros rocher servent d’escalade (on le voit par les traces
blanches au niveau des prises) nous coupons une route ou passe l’aqueduc du
loing en provenance de la station d’élévation de sorques.
http://damien.jullemier.pagesperso-orange.fr/vsj/aqueduc-vanne.htm

Cet aqueduc alimente la ville de Paris en eau potable. Il complémente l'aqueduc de la Vanne.
Cet aqueduc suit en partie le cours de l'aqueduc de la Vanne. En forêt de Fontainebleau, les deux aqueducs sont parallèles. L'aqueduc du Loing et du Lunain ne comporte pas de belles arches, comme celui de la Vanne. Sa technologie est postérieure à celui de la Vanne, et il est le plus souvent enterré. A Cachan, il traverse la vallée de la Bièvre par un pont-siphon à plusieurs paliers, situé au sud du très célèbre pont-aqueduc de la Vanne.
"Au quartier de la Croix du Grand-Maître [forêt de Fontainebleau], il [l'aqueduc de la Vanne] est rejoint par l'aqueduc du Loing et du Lunain, qui lui amène des eaux hissées jusqu'à lui par l'usine élévatoire de Sorques, laquelle est animée par une chute dudit Loing: ces eaux, montées à la cote 92 m, sont celles des sources de Chaintreauville (236 à 248 l/s) et de la Joie à Saint-Pierre-lès-Nemours, de Villemer (33 à 76 l/s), de Saint-Thomas (60 l/s), des Bignons et du Sel à Bourron: toutes fontaines qui donnent en moyenne, par 24 h, 51 000 m3, soit 390 l/s." [Dictionnaire géographique et administratif de la France, Paul Joanne, Hachette, Paris, 1906]
Notre sentier grimpe à nouveau et serpente entre les rochers. Nous avons coupé trois routes et prenons la quatrième "route de la Genevraye" sur la droite. (La deuxième étant celle de l’aqueduc) Nous coupons la route de l’homme fossile. Je retranscris l’histoire en intégralité de l’ Association de Sauvegarde de Montigny et de son Environnement, dont voici l’adresse : http://www.montigny-asme.com/bulle-2001/bul-10b.htm
http://damien.jullemier.pagesperso-orange.fr/vsj/aqueduc-vanne.htm
Les eaux des aqueducs de la Vanne, du
Loing et de la Voulzie convergent vers la chambre de réunion
de Desquinemare où elles sont
mélangées (figure 2).
Figure 2 : Synoptique
du réseau d’acheminement de l’eau depuis les sources jusqu’au réservoir de
Paris
Montsouris
p. 8 / Qualité de l’eau distribuée à
Paris-centre et incidence des gastro-entérites aiguës / INSTITUT DE VEILLE
SANITAIRE
Lors du mélange, les proportions
d’eaux brutes sont ajustées afin de respecter les normes de
potabilité du mélange final. L’eau de
l’un des aqueducs peut également être renvoyée au milieu
naturel, par exemple si la turbidité
est supérieure à 1 NFU (Nephelometric Formazine Unit). Les eaux
de source ne sont pas admises dans les
aqueducs « amont » si leur turbidité dépasse 2 NFU.
Deux aqueducs, nommés historiquement
Vannes et Loing, sont utilisés en aval de Desquinemare
pour acheminer l’eau jusqu’à Paris.
Les conditions du mélange font que les eaux transportées par ces
deux aqueducs peuvent ne pas être de
qualité identique. L’eau de ces deux aqueducs est chlorée à
Desquinemare à une concentration
voisine de 0,4 mg/l de chlore libre. Dans la suite du rapport, les
deux aqueducs aval, transportant l’eau
chlorée, seront respectivement nommés « A » et « B » pour
Vanne et Loing afin d’éviter toute
confusion avec les aqueducs amont, transportant les eaux brutes
non chlorées.
Le temps de transport entre le poste
de Desquinemare et Paris oscille entre 36 et 48 heures.
À l’arrivée des eaux à Paris, une
partie du chlore est neutralisée à Arceuil pour que la concentration
résiduelle de chlore total soit de
0,15 mg/l. Les eaux sont ensuite stockées dans le réservoir de
Montsouris, d’une capacité totale de
202 000 m3, qui dessert les
quartiers centraux et du sud de la
capitale.
Cet aqueduc alimente la ville de Paris en eau potable. Il complémente l'aqueduc de la Vanne.
Cet aqueduc suit en partie le cours de l'aqueduc de la Vanne. En forêt de Fontainebleau, les deux aqueducs sont parallèles. L'aqueduc du Loing et du Lunain ne comporte pas de belles arches, comme celui de la Vanne. Sa technologie est postérieure à celui de la Vanne, et il est le plus souvent enterré. A Cachan, il traverse la vallée de la Bièvre par un pont-siphon à plusieurs paliers, situé au sud du très célèbre pont-aqueduc de la Vanne.
"Au quartier de la Croix du Grand-Maître [forêt de Fontainebleau], il [l'aqueduc de la Vanne] est rejoint par l'aqueduc du Loing et du Lunain, qui lui amène des eaux hissées jusqu'à lui par l'usine élévatoire de Sorques, laquelle est animée par une chute dudit Loing: ces eaux, montées à la cote 92 m, sont celles des sources de Chaintreauville (236 à 248 l/s) et de la Joie à Saint-Pierre-lès-Nemours, de Villemer (33 à 76 l/s), de Saint-Thomas (60 l/s), des Bignons et du Sel à Bourron: toutes fontaines qui donnent en moyenne, par 24 h, 51 000 m3, soit 390 l/s." [Dictionnaire géographique et administratif de la France, Paul Joanne, Hachette, Paris, 1906]
Notre sentier grimpe à nouveau et serpente entre les rochers. Nous avons coupé trois routes et prenons la quatrième "route de la Genevraye" sur la droite. (La deuxième étant celle de l’aqueduc) Nous coupons la route de l’homme fossile. Je retranscris l’histoire en intégralité de l’ Association de Sauvegarde de Montigny et de son Environnement, dont voici l’adresse : http://www.montigny-asme.com/bulle-2001/bul-10b.htm
[L'homme fossile
Au mois de septembre ou d'octobre 1823, le colonel Junker, en vacances à Moret, et son ami Ganot, médecin de campagne, découvrent, en se promenant ou en chassant près du Long Rocher, une roche en surplomb sous laquelle ils découvrent "un cheval pétrifié ayant à côté de lui son cavalier couché armé d'un casque de fer".
Surpris de cette extraordinaire trouvaille, les deux amis se précipitent pour avertir le Conservateur des Forêts et le Sous-Préfet de Fontainebleau. Ce dernier, entièrement convaincu de l'importance de la découverte, alerte à son tour le Préfet auquel il fait un compte rendu passionné décrivant "la forme d'un bras recourbé au coude… les doigts n'existent plus, mais on reconnaît distinctement les jointures adhérentes à la main… J'ai vu la tête du
Un savant chimiste, propriétaire d'une maison de campagne à Moret, monsieur J. P. Barruel, va vérifier les dires des deux promeneurs. Il est à son tour passionné par la découverte du fossile, il prélève un fragment et y trouve du phosphate de chaux, ce qui, selon lui, est la preuve formelle de la présence d'os : il n'y a plus de doute ! Barruel écrit "La pétrification trouvée dans un des vides du Long-Rocher de Montigny est réellement un fossile humain, et une pétrification des plus rares et des plus étonnantes" .
La légende est née. De partout affluent les visiteurs, artistes, savants, tous éminents "spécialistes ". La
Cependant, dans les laboratoires, les savants travaillaient. Dans les publications, les articles succédaient aux articles. Des contestations s'élevaient. Par jalousie dit-on d'abord.
Un géologue, J.J. Huot, critique les formes exposées où il ne retrouve aucun vestige de forme humaine ou animale. Il rappelle que la forêt de Fontainebleau est pleine de ces formes étranges rappelant serpents, éléphant, chapeau… Selon lui, Fontainebleau est "le pays des chimères, pour M. Barruel".
Cependant les rumeurs circulent encore un bon moment. On dira même que ces roches étaient l'ébauche d'une sculpture équestre entreprise par Serlio sous François I er, pour le château de Fontainebleau, "c'était tout bonnement l'ébauche à peine dégrossie d'un bas-relief équestre… dans le genre des caryatides colossales qu'on admire encore à l'un des bouts du palais, à l'entrée de la grotte des Pins ou des Bains" nous dit encore Félix Herbet.
Le rocher, hélas, a disparu, et nous ne verrons jamais cet "Homme Fossile" qui n'a laissé pour nous qu'un nom et une légende.] Continuons , nous coupons le chemin de Larchant à Moret et rencontrons le GR13 b qui devient
Nous arrivons à la maison forestière de la Garenne de Gros Bois maison ou l’on fait un élevage de chien. Nous prenons à gauche, passons sous la ligne SNCF la route de la plaine rayonnée [C’était me semble t’il une technique de plantation : un léger rayon et on y insérait les graines] Nous coupons la route de Montrichard et prenons la suivante sur la droite route Faluére sur quelques mètres puis à gauche route de l’Aubier puis à gauche la route des Buttes nous arrivons en vue de l’aqueduc de la
Le fils aîné, Jean, suivit la carrière des armes. Le duel célèbre dans lequel il tua le sieur de Vidossang, qui s'était moqué de sa façon de danser la gaillarde, au bal des
filles de la Reine, ne nuisit point à sa carrière. Le roi lui accorda des lettres de rémission; il prit part, comme mestre de camp du régiment de Picardie, au combat des Ponts-de-Cé, où Bassompierre critiqua sa manœuvre, et il était maréchal de camp quand il fut tué au siège de Montpellier, en 1622. De Jeanne de Gost Roilhac, il eut Sébastien II et Marie-Christine, qui fut mariée au marquis d'Antin.
Pour lui donner le nom de Zamet, on a choisi, en 1835, une route qui coupe la route de Vidossang. C'est le souvenir du duel qu'on a voulu rappeler: mais il faut bien remarquer que le premier
et le plus célèbre des Zamet est le père du duelliste.] nous coupons la route de la Plaine du Rosoir et prenons sur la droite la route Faluère nous coupons deux routes et prenons à gauche la route Desquinemare qui est également l’aqueduc secondaire du loing [arpenteur général des Eaux et Forêts de l'Ile de France, est l'auteur d'un plan de la forêt de Fontainebleau en 1727.] nous allons jusqu’au bout de cette route et prenons à droite la route du Long Rocher jusqu'à notre parking.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire