mardi 2 septembre 2014

32 - Petite Promenade en Foret de Fontainebleau - Le Long Rocher - Escargot

32 - Long  Rocher - Escargot

  grossir la carte

Huitième édition pour ses P.P.F.F toujours basé sur une distance de plus ou moins 10 km.
 La Foret de Fontainebleau ce n'est pas qu'Apremont et, Franchard. Ce n'est pas n'ont plus que des sentiers bleu, des GR, des TMF. Je les ai fréquenté, je les fréquente encore, un peu moins souvent aujourd'hui : Il y a trop de vélo à mon gout. Si encore ceux ci étaient respectueux des piétons qui EUX sont sur leur territoire, mais non je fonce, je gueule, avec la phrase devenu célèbre (casse toi pauvre c.. tu gênes ma progression) , je bouscule car je ne maitrise pas mon engin et je veux absolument passé, les ronces c'est bon pour tes molets pas pour mes pneus (j'risque d'crever). Je suis désolé mais c'est du vécu. On a même bousculé mon chien que je tenais en laisse à deux reprises. Mais c'est surtout une superficie de plus de 25 milles hectares, peu fréquenté dans son espace total. J'espère que vous m'accompagnerez dans mon jardin 'secret'. Les itinéraires peuvent être réalisés dans l'après midi. Un GPS n'est pas indispensable mais utile se sera votre seul fil d'ariane, je ne suivrais pas obligatoirement le balisage. Des guides très bien fait sont édités pour cela. Le parcours sera en noir, la partie "histoire locale" en vert. L'histoire provient de divers documents de ma bibliothèque mais surtout d'internet. Une bonne partie de ma doc à été numérisé et se retrouve sur la toile, ce qui me facilite la tâche fastidieuse du clavier en la simplifiant par un copier collé.
Un lien permettra d'obtenir une carte un peu plus grande que celle présente sur ce blog et vous permettra de réaliser la promenade sans mon inséparable GPS 


 
 Pour une carte plus lisible                     Trace GPS et Topo sans commentaires


Trace Randogps              Le code mobile de cette randonnée est b143756 

  Pour envoyer le circuit sur votre appareil mobile : Regarder le tutoriel video en Cliquant ici

 KM       Temps          Arret        V/d          V/g      Dénivelé
 10,4       2h30           20mn        4,1           3,6         121 +

Départ : Parking carrefour de Vienne (refait en 2018 sans changement)
Pour si rendre : En venant de Montereau par la D 606 : au rond point de Montmorin prendre la D 301 direction Bourron Marlotte Montigny, passer sous l’aqueduc au carrefour suivant à gauche D 148 direction Sorques, Episy. Passer de nouveau sous l’aqueduc, le parking se trouve au pied de la cote.
En venant de Fontainebeau : A la pyramide prendre la D 58 direction Episy, Montigny Bourron que l’on suit jusqu'à la route ronde D 301. Laisser sur la droite la première route, continuer tout droit la D 148 direction, Sorques, Episy passer sous l’aqueduc. Le carrefour se trouve au pied de la côte. Carrefour de Vienne [Il ne s'agit, dans cette dénomination, ni de la capitale de l'Autriche, ni de la ville dans le Sud Est de la France, encore moins de la rivière, mais bien de M. de Vienne, commandant de la vénerie du Roi, inhumé dans le cimetière de Fontainebleau.
L'épitaphe suivante est gravée sur sa tombe :
·        CI GIT
FRANCOIS-GENEVIEVE-CHARLEMAGNE-CAMILLE
COMTE DE VIENNE
OFFICIER DE LA LEGION D'HONNEUR
Ct DE LA VENERIE DU ROI
OFFICIER DE LA MAISON DE S. M.
DECEDE A FONTAINEBLEAU
AU A L'AGE DE 39 ANS
LE 10 NOVEMBRE 1828
IL FUT BON FILS, BON MARI, BON PERE
AMI SINCERE
________
M. le Dauphin a voulu concourir à l'érection
de ce monument, que vota la vénerie,
afin d'éterniser son attachement pour cet excellent chef.
________

PRIEZ DIEU POUR LUI
________
·        Hommage filial
                                                           FLAMINE DE VIENNE, VEUVE DEVAY.
                                                            1901
Table du roi à Montigny
Nous partons par la route du Long Rocher (du coté de la parcelle 457 et 467) la route forestière se trouvant coté gauche du carrefour lorsque l’on a la côte devant nous. Au premier carrefour nous prenons à droite la route d‘Estondart, nous traversons le rocher de l’escargot, de l’autre coté nous prenons à gauche, la route de l’homme fossile [Bien des paysans de Montigny disaient : "Route de l'Homme-Faucille..."
Au mois de septembre 1823, le colonel Juncker et le docteur Ganot découvrirent dans le Long Rocher une roche aux formes bizarres, qui pouvait donner l'illusion d'un homme couché sur son cheval. Un savant chimiste, M. Barruel, qui passait par là, s'enflamma à la pensée qu'il s'agissait bien d'un fossile. Il analysa des fragments du rocher où il trouva ce qu'il voulut, c'est-à-dire du phosphate de chaux, preuve de la présence d'os. MM. d'Hermilly et Saint-Clair s'empressèrent de procéder à l'extraction de la roche, de la transporter à Paris boulevard des Capucines, dans un salon d'exposition. Le succès fut grand, et tout de suite se présenta l'Anglais traditionnel qui offrit 300,000 francs du bloc. On rejeta ces offres.
 
Cependant le monde savant commençait à s'émouvoir : les brochures succédaient aux brochures ; le caractère fossile de la roche était contesté ; il n'y fallait voir, disait-on, qu'un jeu de la nature. La forêt de Fontainebleau contenait par milliers ces grès qui représentaient des serpents, des éléphants, des bilboquets, des champignons, des chapeaux. L'intervention de cuvier, à l'Académie des Sciences, se déclarant nettement contre la théorie de M. Barruel mit fin au débat. On ne parla plus du fossile jusqu'en 1849, où Auguste Luchet, dans l'Eventail d'ivoire, émit à son tour son avis sur l'affaire en faisant connaître la destinée de ce trop célèbre morceau :"Il m'a dit le vrai mot du fameux fossile humain découvert en 1823 au Long Rocher par le colonel Juncker et le docteur Ganot, qui le vendirent dix mille

  francs, et c'était bien, à un brave et honnête citoyen à qui des savants ou soi-disant tels firent ensuite perdre la tête ; le cavalier pétrifié chanté par Odry, mis en roman, mis au théâtre, exposé avec embellissement de M. Lebas, membre de l'Institut, et de par toutes les notabilités géologiques et archéogéologiques du monde, au rez-de-chaussée d'un quasi-palais du boulevard des Capucines, fièrement refusé au duc de Northunberland qui n'en offrait que trois cent mille francs, une fortune, par Jupiter ! et à présent hélas, honteusement enfoui dans une cave, à Rouen, où le salpêtre achève, sans doute, d'effacer l'empreinte vague qui le rendit si dangereusement précieux à son infortuné possesseur... C'était tout bonnement l'ébauche à peine dégrossie d'un bas-relief équestre, entrepris pour François Ier par Serlio, dans le genre des caryatides colossales qu'on admire encore à l'un des bouts du Palais, à l'entrée de la Grotte des Pins ou des Bains, comme vous voudrez. Quelle chute!"]
Sur la droite nous trouvons un pin greffé [http://randosacaudos.blogspot.fr/2013/02/2-petite-promenade-en-foret-de.html?view=magazine] (l'explication se trouve en début de page sous le château de Bellefontaine) Coupons la route Lefoin, [Lefouin était lieutenant de la maîtrise particulière de Fontainebleau (Domet).] au carrefour suivant à gauche une route sans nom sur le terrain et sur la carte, au sommet nous apercevons une construction de l’aqueduc de la vanne. au carrefour suivant prenons sur la droite la route Lefoin. Puis à droite la route Tourzelle [M. de Tourzelle, mestre de camp et colonel du régiment de Royal-Cravate, y fit, en 1788, une chute de cheval, dont il mourut.] coupons les routes, Marion des roches et Zamet, c’est une partie plate sans rochers,et prenons à droite la route de Cartigny (sans pancarte sur le terrain) [De 1652 à1668, M. le marquis de Cartigny fut grand maître alternatif des Eaux et Forêts de I'lle-de-France avec M. de Candé. - Leur administration fut déplorable et ne justifie guère l'honneur que l'on a fait à l'un d'eux de donner son nom à une route. Par jugement de M. Paul Barillon d'Amoncourt, commissaire départi par le Roi pour la réformation générale des Eaux et Forêts, les sieurs Jean Brodeau de Candé, François de Gouy de Cartigny, conseillers du roi, grands maîtres et ci-devant contrôleurs généraux des Eaux et Forêts, accusés d'abus, négligences, malversations et exactions, sont condamnés chacun à 10000 livres t. d'amende et en 70000 livres t. de restitution avec injonction de se défaire de leurs charges.]  nous arrivons à un nœud de chemins, continuons notre route après avoir coupé la route Raffé [je n'est pas trouvé d'explication dans le dictionnaire de la foret. Dans wiktionnaire: raffe nom  féminin
    Clôture, Porte d'une propriété ? 
  1. (Désuet) Rare variante de rafle, en parlant de la grappe de raisin. J'ai mi cette explication étant donné que Thomery n'est pas loin et était célèbre pour son Chasselas. Mais cela n'a certainement rien a voir, nous n'avons aucun noms de routes liés à la vigne dans le secteur
et la route du long rocher, en  bout de la route de Cartigny nous prenons à droite, la route du Moulin puis sur la gauche la route Raffé (la carte à cette endroit ne semble pas très juste) puis à droite le chemin de Moret à Montigny. Après avoir suivi la ligne de chemin de fer Paris - Montargis, encore à droite la route de l’homme fossille. Nous coupons la route Zamet [La famille Zamet est d'origine italienne. Le premier qui vint en France, non, comme le disent les Dictionnaires, à la suite de Catherine de Médicis, mariée depuis plus de trente ans, mais avec l'espoir de se placer sous sa protection. Sébastien, né à Lucques vers 1549, était, dit-on, ouvrier cordonnier. Il abandonna son état pour prendre celui de financier. Profitant des troubles du temps et des besoins d'argent occasionnés par la guerre, il acquit rapidement une fortune immense. Lui-même se qualifiait de seigneur de dix sept cent mille écus ; ce titre, qui semblait un mépris de la richesse foncière, ne lui suffit pas ; il se mit à acheter des fiefs et devint ainsi baron de Murat et de Billy, seigneur de Beauvoir et de Casabelle; il possédait en outre les charges de capitaine et surintendant des Bâtiments de Fontainebleau et de surintendante de la maison de la Reine. En épousant Madeleine Leclerc du Tremblay, il légitima les enfants qu'il avait eus d'elle, Jean et Sébastien.
Sébastien entra dans les ordres et devint évêque et duc de Langres: ce fut lui qui éleva à son père et à son frère un somptueux tombeau dans l'église des Célestins de Paris.
Le fils aîné, Jean, suivit la carrière des armes. Le duel célèbre dans lequel il tua le sieur de Vidossang, qui s'était moqué de sa façon de danser la gaillarde, au bal des filles de la Reine, ne nuisit point à sa carrière. Le roi lui accorda des lettres de rémission; il prit part, comme mestre de camp du régiment de Picardie, au combat des Ponts-de-Cé, où Bassompierre critiqua sa manœuvre, et il était maréchal de camp quand il fut tué au siège de Montpellier, en 1622. De Jeanne de Gost Roilhac, il eut Sébastien II et Marie-Christine, qui fut mariée au marquis d'Antin.
Jean avait succédé à son père, en 1614, comme capitaine et surintendant du château de Fontainebleau. Après sa mort, sa veuve fut investie des mêmes charges jusqu'à ce que son fils eût l'âge compétent pour les tenir. Sébastien II est mort à Fontainebleau le 1er novembre 1632.
Pour lui donner le nom de Zamet, on a choisi, en 1835, une route qui coupe la route de Vidossang. C'est le souvenir du duel qu'on a voulu rappeler: mais il faut bien remarquer que le premier et le plus célèbre des Zamet est le père du duelliste.]
puis la route de la Genevray, et nous prendrons sur la gauche la route Marion des Roches, [topo topic nous dit
: Dès la fin du XIXe siècle, les premiers passionnés d'archéologie explorent le village et découvrent, dans des sites tels que Croc-Marin, Haut-le-Roc, Mont-Aiveu ou Marion-des-Roches, de nombreux vestiges préhistoriques : silex taillés du paléolithique supérieur, pierres polies, ossements et dents de cervidés. et Félix Herbet nous site un poème
Porte de la chapelle
Nous étions perdus, Dieu merci,
Dans la forêt, bien loin des hommes,
Et des femmes certes aussi !
Elle sourit; nous en sommes
Venus, sans en être priés,
Aux suprêmes approches -
Et nous nous sommes mariés
Au Marion des Roches.
JACQUES MADELEINE.
(Brunettes ou Petits airs tendres.)]
nous arrivons au bornage que nous prenons à droite le chemin de Larchant à Moret. Nous trouvons d’anciens poteaux délimitant la foret communale ou d’anciennes propriétés privées. Nous prenons sur la droite, la route du triangle, nous coupons de nouveau la route Lefoin et nous arrivons sur la D 148 que nous prenons sur notre gauche pour ce rendre à la chapelle souterraine de KOSCIUZKO.  Il ne reste que la porte. La chapelle derrière la porte est maintenant à ciel effondré. Voici l’histoire de ce héros. [Générale polonais (1746-1817). Thadeus Kosciuszko, héros national en Pologne, né en Lituanie en 1746, combattant de la Guerre d’Indépendance américaine, se distingua à Saratoga (1777) et à Yorktown (1781). Il construisit la célèbre fortification de West-Point pour défendre l’Hudson et protéger New York. Il fut l’ami de La 
Fayette et de George Washington. Après une vie vagabonde et aventureuse, mais toujours guidée par des idées de liberté, il est venu au Château de Berville, commune de La Genevraye. Au retour de sa campagne américaine, il participa à la guerre d’Indépendance de la Pologne en livrant la bataille de Dubienka, mais ne put empêcher le partage de son pays. Exilé en France il est nommé «Citoyen d’honneur de la République Française» le 26 août 1792. L’insurrection de Kosciuszko en mars 1794, la victoire de Raclawice le 4 avril 1794, redonnent espoir aux Polonais et à leur armée, mais l’écrasement futtotal à Maciejowice en octobre 1794. kosciuszko y fut blessé et emmené prisonnier à St-Petersbourg. Libéré à la mort de Catherine II, il est à nouveau en France après un rapide séjour en Amérique. En 1798, il fut le chef spirituel des légions polonaises qui brillèrent dans les campagnes au Directoire et au Consulat. Il serait arrivé à Berville en 1799 où il fut accueilli par son ami Pierre Zeltner, ministre de la Suisse en France. Il introduisit dans cette région l’élevage du mouton mérinos, le peuplier de Caroline et y installa des tuileries. Enfin il sauva les villages de cette contrée de la dévastation et des pillages par les armées russes de l’invasion de 1814. Sollicité par le Tsar Alexandre 1er, il quitta la France en 1815 pour participer au Congrès de Vienne. Sa mort, le 16 octobre 1817, à Soleure, en Suisse, créa une vive émotion dans le monde entier A la mort de Kosciuszko, de nombreuses commémorations ont lieu dans le monde entier. En France, les habitants 
de notre région qui n’avaient pas oublié ses bienfaits, voulurent lui adresser un témoignage très surprenant. A l’initiative de Frantz Zeltner, fils de celui qui l’avait accueilli à Berville, ils décidèrent de lui édifier comme à Cracovie, un tertre : La montagne de Kosciuszko. Elle comprenait une chapelle dédiée à Saint-Thadée. Elle fut construite en 1834-1835 à Sorques sur un terrain appartenant à Frantz Zeltner, à l’aide d’une souscription à laquelle de nombreux habitants du village participèrent. Elle devait être recouverte de terre afin de former la Montagne. L’érection de ce tertre devint le but des commémorations qui eurent lieu en 1836-1837. Ces manifestations furent ensuite interdites sous la pression du gouvernement russe de l’époque et à la fi n du XIXème siècle ce qui restait de ce monument dut être rasé pour cause de vétusté. En 1924, grâce à l’appui de Comité France- Pologne, de la municipalité de Montigny et des Amis de la Forêt, le monument actuel, conçu par l’architecte Lucas de Fontainebleau, a été édifié.
Les Polonais de France et les habitants de nos villages sont toujours attachés à ce monument
qui est le seul témoignage dans notre pays du souvenir de ce héros et de l’amitié franco-polonaise qui se maintient en ces lieux depuis près de deux siècles. Depuis une dizaine
d’années, au mois de septembre, une cérémonie est dédiée à kosciuszko] (http://montignysurloing.pagesperso-orange.fr/village/parcours/pages_interieures.pdf)
Point de vue à la table du Roi
Revenons sur nos pas en suivant la route. Laissons le premier fossé sur la gauche bien trop encombré pour servir de chemin qu'il pourrait former, et prenons un petit sentier face au chemin d’où nous étions sortie avant de suivre la route pour aller à la chapelle. Ce chemin est emprunté par les chevaux. Après un détour il monte sur un petit tertre, suit le fossé vue tout à l'heure. Le sentier devient plus large, nous débouchons sur la route des Grandes Vallées que nous prenons à gauche (nous débouchons derrière les restes d’un ancien mur (peut être la limite de la propriété Zeltner), nous prenons sur la gauche passons devant une ancienne carrière. Coupons la route Desquinemare, [arpenteur général des Eaux et Forêts de l'Ile de France, est l'auteur d'un plan de la forêt de Fontainebleau en 1727.] Continuons notre chemin de la grande vallée. Nous trouvons des bornes délimitant la foret des bois communaux ou privés. Elles sont d’un autre genre plus petite et sur un promontoire en pierre, au lieu d'être d'un seul bloc de grès. Nous arrivons à un grillage, derrière se trouve les roches à boules indiquées sur la carte mais la végétation les caches. Sur la gauche à l’angle de la clôture nous trouvons un sentier que nous prenons. Dans cette partie il vaut mieux un GPS. Malgré tout, nous avons une trace au sol, ne pas prendre le sentier qui longe au plus prêt la clôture, mais celui légèrement en biais. Prendre le sentier de gauche qui longe plus ou moins la route des longues vallées le sentier retrouve un chemin sans nom sur la carte et sans pancarte, que nous prenons à droite. Nous arrivons sur une route goudronnée qui relie les hauts de Sorques à Montigny que
Ancienne loge de carrier ?
nous prenons à droite sur environs 200m. Nous trouvons un chemin sur la droite que nous prenons c’est d’après la carte le chemin de cro marin (attention entre ses deux points se trouve un sentier de débardage de bois. Ne pas le prendre il est sans issu) Nous passons une mare artificiel long creux en ciment et nous trouvons sur la droite un sentier bien marqué au sol que nous prenons, il serpente dans les taillis tout en grimpant. Prendre ensuite la branche de gauche, qui grimpe plus fortement vers le point de vue et la table du roi (ancien site archéologique). En bas nous apercevons de l’eau : soit le loing, le canal ou les nombreux étangs de l’espace naturel. Sur la gauche le village d’écuelle, au loin la colline de la montagne de trin (traversé dans l’étape .. du grp de l’orvanne http://randosacaudos.blogspot.fr/2013_07_01_archive.html?view=magazine)  Nous sommes en bout de la foret j’aime bien de temps en temps arrivée sur un site comme celui-ci, après une journée de marche avec devant les yeux, plus de verticalité que d’horizontalité, cela repose les yeux de voir des champs. Nous prenons le sentier des crêtes débouchons sur le sentier de tout à l’heure (croc marin) que nous prenons à droite, puis nous prenons la route de gauche, passons devant des parcelles plus ou moins privées, certaine entretenue en prairie ou en verger, d’autre non. Nous prenons un chemin sur la droite qui n’existe pas sur la carte et nous surplombons une ancienne carrière. Nous y trouvons plusieurs chemins tracés par des motos cross nous en prenons un sur la gauche en forte pente qui descend dans la carrière, et tout de suite à droite un autre chemin en pente plus faible permettant de sortir de celle-ci. 
Nous débouchons sur le chemin de la vallée aux Chatons (sur la carte ce n'est pas le chemin qui est marqué, mais une trace que j'ai suivi dans les feuilles. (Etant difficile à suivre j'ai choisi lors de la mise en page de prendre le chemin.) (le GPS rassure) que nous prenons à droite. Puis le premier chemin sur la droite qui entame un large virage sur la gauche nous arrivons à une intersection de chemin laissons celui en face de nous, et prenons celui de gauche formant un large virage. Nous arrivons au bornage, quittons la foret communale pour la foret domanial ou nous retrouvons le noms des routes. Coupons la route de la Grande Vallée et prenons le chemin en face de nous. Route de croc marin. Puis à droite la route de Varsovie  (le noms des routes du secteur honore le pays d’origine de tadeuse Kosciuzko) Ce chemin ressemble plus à un sentier, il grimpe dans les rochers, arrivons sur une platière moussue, prenons à droite la route de Trêve qui n’est qu’un sentier, passons devant des carrières et des mares de platière. Pas facile de suivre ce sentier.
Si vous ne voulez pas vous aventurer sur ce sentier perdu au milieu des bois, continuer la route de Varsovie jusqu'à la route de la Gravine que nous prenons à droite puis à gauche la route des carrières.

Nous sommes dans un secteur ou se trouve une caverne avec des peintures rupestre il me semble que ce sont les seules de la région nous ne la verrons pas, ne vous désolez pas ce n’est pas Lascaux. Que quelques traces tracées avec les doigts me semble t’il et encore difficile à voir car noircie par la fumée de bivouac. voila le souvenir que j’en ai.    
Croc Marin, [Lieudit au XVIIIème siècle. Grotte ouverte vers 1830 ou l'on a trouvé des outils 1890 et une peinture préhistorique1940] (j'ai été emmené à cette grotte mon souvenir en est flou. Je ne pense pas qu'elle se trouve par ici, mais plutôt "autour" de la rando 32. Je ne suis pas tombé dessus lors de mes repérages mais je n’ai pas beaucoup cherché.  Voici tout de même le topo.
Ici on voit bien les marques des coins


Caverne du Croc Marin. - Au sud du Long Rocher, hors la forêt.
Denecourt la signalait comme digne d'être rendue plus abordable : elle consistait en deux ou trois chambres spacieuses contiguës et communiquant entre elles par d'étroits passages. Vers 1830, M. Frantz Zeltner, qui dirigeait une exploitation de grès, remarqua cette grotte, en fit dégager, et agrandir l'ouverture ; elle avait alors 25 ou 30 mètres de profondeur ; une troupe assez nombreuse pouvait s'y réfugier. Les carriers, échappant en 1870 à la surveillance de l'administration, la détruisirent ; le plafond et les parois effondrés couvrent le sol de leurs débris ; il ne reste en place qu'une saillie de 2 à 3 mètres sur 5 à 6 mètres. C'est en cet état que M. Doigneau l'a vue, l'a explorée ; il a rendu compte de ses recherches et de ses trouvailles à la Société d'archéologie de Seine-et-Marne. (Bulletin, 1875.) Déblayée à nouveau en 1890 par M. Thomas-Marancourt, elle a fourni encore de nombreux objets en silex, en bronze, en terre cuite, envoyés au Musée de Saint-Germain. M. Thomas-Marancourt a rendu compte de ses fouilles dans l'Abeille du 24 juin 1892. M. de Mortillet les appréciait ainsi : "Gisement fort intéressant, nettement magdalénien. Tous les débris se rapportent au renne, cervus taraudus .] M. Thomas-Marancourt a rendu compte de ses fouilles dans l'Abeille du 24 juin 1892. M. de Mortillet les appréciait ainsi : "Gisement fort intéressant, nettement magdalénien. Tous les débris se rapportent au renne, cervus taraudus .] Janvier 2016- Cet abri m'intriguait tout de
Trace de ce que j'ai retrouvé
Publi. 1960 par Baudet (GERSAR 1988)
 même, et, en cherchant tout autre chose sur internet j'ai trouvé les coordonnées GPS de cette grotte classée Monument Historique. Cela ma beaucoup surpris et intrigué. J'ai donc pris mon appareil et je me suis rendu sur place....... Ouf les coordonnées sont fausses. Ou alors cette grotte est encore souterraine comme Lascaux et j'étais juste au dessus..... , je n'ai pas trouvé l'entrée. A moins que je me soit trompé en recopiant les coordonnées. Il ne me restait que mes souvenirs et les dessins que l'on trouve dans les carnets du GERSAR . Pour cette journée, il me restait du temps, beaucoup de temps et après un long, très long moment j'ai réussi à retrouver ce que je cherchais. Et ce que j'ai trouvé correspond à ce que je me souvenais : Une roche noir et une trace qui à résisté on se demande bien comment au feu des bivouaqueurs.    

Pour ouvrir l'image On retrouve l'explication au parking



Nous tournons sur la gauche, débouchons sur la route de la Carrière, coupons la route de la Gravine [M. Frantz de Zeltner avait obtenu successivement, en 1823, la permission provisoire d'exploiter le Long Rocher ; en 1827, un bail de neuf années ; le 20 septembre 1832, une ordonnance royale lui permettant de procéder aux travaux nécessaires pour rendre le Loing navigable depuis le port de la Gravine jusqu'au canal du loing et à la construction d'une écluse moyennant la perception d'un droit de péage ; une loi d'avril 1832 sanctionnant la concession de l'exploitation du long Rocher pendant 99 ans. M. de Zeltner mit cette entreprise en actions. Mais la Société fit de mauvaises affaires : sa liquidation fit entrer l'Etat en possession des terrains en question.
Bibl. - Prospectus pour l'exploitation d'une carrière de grès appelée Le Long-Rocher, concédée pour 99 années à M. Frantz de Zeltner. Paris, 1832, avec une carte.] poursuivons par la route des carrières (les pancartes ne semble pas 
correspondent à la carte) que nous prenons à droite gravissons le dernier mamelons du  long rocher et de l’autre coté nous  prenons à droite le rocher du long rocher jusqu'au carrefour de vienne notre point de départ.

3 commentaires:

  1. Bonjour, Tout nouveau parmi vous et novice je m'intéresse aux abris ornés. ancien enseignant d'EPS, nous avons fait hier une marche de 6 h sur Franchard. Mon objectif princpal (outre le plaisir de marcher sous le soleil) était de trouver la grotte de la cuisinière en Parcelle 764. Par manque d'expérience et de méthode, nous avons beaucoup évolué sur les hauteurs du massif de la cuisinière mais sans trouver cette fameuse grotte. Quelqu'un peut-il nous y aider car je souhaite faire mes premières photos d'un abri orné ? En tout cas merci pour votre aide.

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  2. Bonjour, Tout nouveau parmi vous et novice je m'intéresse aux abris ornés. ancien enseignant d'EPS, nous avons fait hier une marche de 6 h sur Franchard. Mon objectif princpal (outre le plaisir de marcher sous le soleil) était de trouver la grotte de la cuisinière en Parcelle 764. Par manque d'expérience et de méthode, nous avons beaucoup évolué sur les hauteurs du massif de la cuisinière mais sans trouver cette fameuse grotte. Quelqu'un peut-il nous y aider car je souhaite faire mes premières photos d'un abri orné ? En tout cas merci pour votre aide.

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  3. Bonjour,
    Bienvenue parmi nous. Les abris ornés heureusement pour eux ne sont pas faciles à trouver. Soit on à du nez,de l’intuition et l'on se dit en voyant un "trou" dans un rocher il y a quelque chose. Soit on visite rocher par rocher tout les trous, grottes, auvents de la foret. 25000 ha cela en fait des trous. Moi je me suis vite lassé de la seconde solution.
    J'ai recherché dans ma mémoire et ma documentation et je n'ai rien trouvé. Et puis un simple numéro de parcelle n'est pas suffisant. Chaque grotte ornées à un nom. Dans une même parcelle, nous pouvons trouver plusieurs abris avec des gravures différentes.
    Si vous désirez photographier des abris ornés je vous conseille de vous rapprocher du GERSAR http://perso.numericable.fr/gersar/
    Ce sont les "spécialistes" de l'art rupestre. Dans les années 80, j'ai suivi leurs promenades durant quelques années, à l'époque n'ayant pas de GPS je n'ai pas noté l'emplacement des abris. Je ne les ai malheureusement pas notés approximativement sur une carte et aujourd'hui je le regrette ayant oublié pas mal de site. Mais je ne me souvient pas avoir été sur Franchard et la cuisinière.
    Je suis désolé de ne pouvoir vous donner plus de renseignements. Même dans mes futures promenades à paraitre je n'ai rien dans la parcelle 764. Peut être avec un nom..... cela me dirait quelques chose.

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