
Poursuite de mes promenades autour de la France ; Aujourd’hui nous parcourrons la partie La partie sud du jura entre Monthières et Bellegarde sur Valserine
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Km Temps Arrête V/d V/g dénivelé + dénivelé – ibp classé 4 sur une
Jeudi 1 Septembre
Dénivelée positive accumulée: 743.74 m
Dénivelée négative accumulée: 1501.84 m
Altitude maximale: 1614.44 m
Altitude minimale: 343.8 m
Pourcentage de montée: 11.46 %
Pourcentage de descente: 12.1 %
J’ai
le choix de reprendre en sens inverse le GRP du Tour de la Valserine pour
rejoindre le GTJ au col du sac, ou de poursuivre le GRP jusqu’au Crêt de
l’Eguillon ou l’on retrouve le GR 9 et la GTJ. Je choisi ce dernier itinéraire.
Je rejoins la D16 seul route du village et traverse la station de skie de
Monthières, le village n’étant constitué que de résidences de loisir. A la
sortie du hameau (il n’y a pas d’église) après le télésiège de la Pelat, nous
trouvons un sentier sur la gauche et commençons à grimper. Ce matin il fait
frais et il y a du brouillard, j’ai mis mon gilet, mais aux pieds de la
montagne je le retire. Cette fois ci, je suis vraiment parti, coupons la piste
de skie, puis passons sous le télésiège,
nous retrouvons la piste de skie que
nous prenons et il faut bien faire attention dans le milieu de la pente le
balisage qui se trouve en hauteur tourne sur la droite. Grimpons le talus et
poursuivons plus ou moins la même ligne de niveau, nous débouchons sur un grand
espace pouvant servir de parking ou de stockage de grumes. Traversons le
parking et prenons la route qui descend sur quelque centaine de mètres, puis
nous quittons le bitume pour prendre un sentier sur la gauche grimpant dans la
foret. Nous faisons deux virages en épingles à cheveux dont le premier est à
gauche. La
foret s’éclaircie et nous voilà dans les prairies à 1428 d’altitude
(au parking du télésiège à la sortie de Monthières, nous étions à 1069 m). Le
temps est boucher un brouillard à couper au couteau, cette fois ci les
gouttelettes d’eau sont tellement lourdes que le nuage redescend sur notre
versant. Nous grimpons vers la Pierre à Fromage [Cette
pierre
est le vestige du muret de protection de l'ancien goya, qui empêchait au bétail
d'aller polluer l'eau.]. Nous arrivons au crêt de l’Eguillon, 1508
mètres. Le soleil perse les nuages, nous retrouvons le GTJ, et retrouvons
également les vaches sur ses hautes prairies. Le sentier part sur la droite, le
long de la clôture et nous grimpons dans ce milieu minérale vers le Crêt de la
Goutte point culminant de
notre journée 1621 m. Le ciel s’est ouvert et cette
fois ci dans la brume j’ai une belle vue sur les Alpes et le Massif du Mont
Blanc. Il n’y a pas de doute, je vois bien le Mont Blanc. Poursuivons notre
sentier en crête du Grand Crêt d’Eau, nous commençons à descendre et changeons
de vallée. Le paysage est magnifique, Sur la gauche le pays de Gex, la chaîne du
jura se trouvent coupé par le Rhône passant au pied du Crêt d’eau et derrière
la montagne de Vuache, un peu sur la droite le plateau du retord et le Grand
Colombier et en bas tout en bas Bellegarde coincé entre La Valserine et le
Rhône. Je me trouve un endroit pour manger, j’ai largement le temps Bellegarde
est en bas et je le pense tout proche. Je m’installe au soleil et regarde les
quelques randonneurs grimpant vers l’Eguillon, ou les trekkeurs descendant en
courant. Faut bien être entraîné pour faire du treck par ici. Malgré la brume
mes yeux n’arrivent pas à se détacher du paysage, de ses roches, de cette
nature. Je fais une sieste. Il faut bien repartir. Nous descendons vers Sorgia
d’en Haut, ou nous contournons une ancienne bâtisse, les vaches peuvent venir
boire elle ont un réservoir [LES« GOYAS », réserve
d'eau pour le bétail et milieu de vie pour la faune aquatique. Leau est rare et
précieuse en montagne, notamment dans les
massifs karstiques comme le Jura. Or
une vache peut boire jusqu'à 100 litres d'eau par jour. Alors, les éleveurs et
bergers stockent l’eau qui tombe en abondance l'hiver dans des citernes ou des
goyas. Typiquement jurassienne les goyas sont des marres artificielles creusées
et étanchéifiées par l'homme, souvent située dans des anciennes dolines
(dépression de forme circulaire, spécifiques des reliefs calcaire, comme. le
Jura). Cette eau est ensuite utilisée pour l'abreuvement des animaux d élevage
durant la saison de pâturage. Les goyas tel que conçus aujourd’hui constituent
également le milieu de vie de toute une faune aquatique grenouilles, crapauds,
tritons, couleuvre, libellules... panneau d’information.]. Lorsque l’on
est à Bellegarde et que l’on regarde cette montagne on se demande bien comment
on descend de la. La descente de la
Sorgia est facile, nous sommes encore dans des prairies. A la limite prairie –
foret, au Sorgia d’en bas nous trouvons un chalet d’ébergement en gestion libre.
J’ai
fait quelques photos. Nous poursuivons notre descente qui devient beaucoup
plus raide. Notre GR tourne sur la droite et la descente s’accentue, devient
très raide, difficile à descendre, mais également très difficile à monter. Je
rencontre de vrai randonneurs et il souffre à la monté. Cela me réconforte,
dans les montés je trouve que j’ai beaucoup de mal, je souffre, m’arrête
souvent. Je vois que nous en sommes tous là. Le balisage tourne sur la gauche puis
nous avons une fourche et prenons à droite, Nous sommes encore à flanc de
montagne, il ne faut pas buter sur une racine ou des cailloux la chute est
assurée. Nous arrivons aux prairies et le chemin forment Té prenons à gauche,
le passage le plus difficiles est
passé, nous débouchons sur la route du Credo que
nous prenons à droite. Nous passons des bâtiments agricoles, puis une lignée
habitation. Poursuivons notre descente avec une vue sur le plateau du Rotord et
des montagnes encore un peut plus loin, proche de nous la carrière. Nous
passons un poteau nous indiquant la commune de Bellegarde. La route fait un
esse important, le balisage dans le premier virage prend sur la gauche un petit
sentier dans la foret. Nous descendons. Ayant perdu mes notes, il me semble en
regardant la trace que c’est ici, pour des raisons de sécurité le sentier à été
dévié sur la gauche. Des filets nous empêchent de poursuivre
par le chemin face
à nous. J’ai cru que c’était dut à la carrière, mais non, nous passons au pied
de cette dernière. Nous coupons la route du Crédo et poursuivons notre descente
dans les bois. Nous débouchons sur la route sans issu des peupliers menant aux
maisons portant le même nom. Il me semble que c’est ici que le GR est dévié. Il
me semble qu’il prend à droite. Je suis fatigué et je ne vois pas très bien par
ou il nous fait passer, j’hésite. Après réflexion, je décide de prendre
l’ancien tracé j’ai vu des traces de VTT et de chevaux, donc il débouche
quelque part et surtout il n’est pas coupé. Nous poursuivons la descente en
bordure d’un fossé qui devait au printemps être un ruisseau. Nous débouchons
sur le
bitume proche d’un carrefour. Il me semble qu’ici je retrouve le GR.
Nous sommes à Lancran. Prenons à droite jusqu’au carrefour et prenons sur la gauche
la route de la Molière, nous contournons un quartier résidentiel. Nous arrivons
sur la D 16 route de la Fromagerie. Le chemin se poursuit dans une pelouse le
long d’un bâtiment d’habitation, passons des tables de piques niques. Traversons
le parking. Prenons la Rue Grande sur la droite. Au carrefour, levé la tête,
nous étions là haut. La montagne est reconnaissable par ses antiennes, que nous
avons vu tout à l’heure lors de notre début de descente (un balisage jaune d’une
promenade se dirigeais vers elle). Nous sommes au carrefour de la D 16 et de la
D 991, ma trace me fait prendre à gauche et passer devant l’église, alors que
la direction de Bellegarde se trouve derrière moi. J’ai une seconde hésitation,
il me semble que c’est beaucoup plus court par la départementale. Je suis
fatigué, mon esprit n’est plus à la rando, le but à été atteint
avec le
franchissement de Crêt des Neiges et du Reculet, j’ai eu la chance de voir même
si c’était dans la brume, le jet d’eau du Léman, le Massif du Mont Blanc, et un
chamois. Maintenant ce sont juste des kilomètres de transition, pour atteindre
la suite de mon itinéraire la Vuache et le Massif de la Chartreuse (que je ne
pensais pas faire). Je me force à poursuivre ma trace, passe devant l’église. Après
les maisons nous avons une magnifique vue sur le plateau du rotor, et des
falaises lointaines. Nous arrivons au cimetière, prenons la route de gauche
desservant le parking et, plus bas une école primaire. A l’extrémité nous
trouvons un chemin carrossable descendant dans la foret. Au carrefour nous
prenons à
gauche (La Voie du Tram) [Désaffectée en
1940, la Voie du Tram est réaménagée depuis 1991 entre Bellegarde et Chézery.
Ce sentier en pente douce permet d'accéder à de nombreux sites, en dehors de
toute circulation automobile. https://www.terrevalserine.fr/fiches/Valserhone/Sports-pedestres/La-Voie-du-Tram/158527/]. Nous quittons au carrefour suivant en Forme de
Té la voie du tram pour prendre le chemin sur la droite, nous sommes toujours sur
la GTJ, le 509 et GR 9. Nous arrivons devant une maison isolée avec un bâtiment
de l’autre coté du chemin, et avons l’impression de rentrer dans une cour de
propriété privé, nous trouvons un chemin le long de la clôture de la maison
(balisage blanc et rouge). Le chemin tourne sur la droite, puis redescend sur
la gauche, passons quelques ruines et nous arrivons au Pont des Oules. Un amas
de roche calcaire. Au départ cela n’attire pas l’œil des roches nous venons
d’en voir. Nous débouchons sur un chemin qu’il
faudrait prendre à gauche, face
à nous, une immense bande de roche calcaire tourmenté et une passerelle. Après
la fatigue des jours derniers et sans avoir lu le topo guide, nous tournons à
gauche et poursuivons notre chemin dans une gorge sans eau. J’avais vu sur la
carte que le site comportait une étoile, qu’il était noté Perte de la Valserine.
Il y avait ‘’des touristes’’, des promeneurs, me regardant avec des yeux ronds.
Je dénotais avec mon gros sac à dos et mes chaussures de montagne. Sur la
passerelle métallique des personnes regardaient ses cailloux blancs. Curieux,
je pose mon sac en bordure du chemin et me dirige vers ce pont pour voir ce
qu’il y a de si intéressant. Il n’y a rien. Qu’un gouffre en forme de gorge,
gorge que l’on a sécurisée par cette passerelle. Le spectacle est grandiose,
sur une cinquantaine de mètres de large, peut être plus, et peut être deux ou
trois cent mètres de long, un paysage lunaire. La rivière à creusée la roche et
comme nous sommes en eau très basse dut au manque d’eau de cette été très chaud,
se sont de profondes failles parallèles, à fontainebleau on appellerait cela
des diaclases. Parfois on aperçoit l’eau au fond de la gorge. Elle stagne en
attendant de franchir le rétrécissement. Je ne suis plus fatigué, je vais
chercher mon sac, franchi de nouveau la passerelle et remonte la rivière, enfin
les failles jusqu’à retrouver l’eau libre, pour faire des photos de cette
nature tourmentée. C’est magnifique. Je pense qu’en hautes eaux cela doit être
encore plus impressionnant l’eau devant courir sur les rochers. [la Valserine fut aussi frontière à de multiples reprises
: entre la France et la Savoie (1601-1760), puis zone franche (1815-1923) et
ligne de démarcation pendant la seconde guerre mondiale (zone libre située rive
droite). Dans sa section aval, la rivière a creusé des gorges profondes dans la
roche calcaire donnant lieu à de surprenants étranglements ou sites naturels
parfois impressionnants : pont du Diable, pont des Pierres et pour finir les
pertes de la Valserine. Il s’agit d’une grande dalle calcaire dans laquelle
s’engouffre le cours d’eau avant de disparaître après avoir creusé de profondes
marmites de géant… https://www.ain-tourisme.com/fiches/Valserhone/Espaces-Naturels-Sensibles/Les-Pertes-de-la-Valserine-ENS-de-l-Ain/171367/]. Je reviens sur mes pas, mais j’aurais
bien
poursuivi plus haut. Je poursuis le GR. Je pensais que cette fin de parcours
serait longue et sans intérêt, j’étais prêt à Lancran à couper et à prendre la
départementale, cela aurait été une grossière erreur, notre chemin va de
surprise en surprise, passerelle au dessus de la rivière, passerelle traversant
la rivière, escaliers, grotte, on va de surprise en surprise jusqu’à
Bellegarde. [LES PERTES DE LA VALSERINE la
Valserine prend sa source au Planet d'en Haut, entre Mijoux Let le Tabagnoz à
environ 1200 mètres d'altitude. Elle traverse des zones humides, des forêts et
longe la Réserve Naturelle de la Haute Chaîne du Jura. Curiosité : En
descendant le cours d'eau, des vestiges témoignent du passé industriel de la
ville toute proche, Bellegarde-surValserine, où se trouve sa confluence avec le
Rhône. En remontant le cours, découvrez des marmites aussi appelées «oules»,
dues à l'érosion tourbillonnaire, ainsi que le spectaculaire site des Pertes de
la Valserine :
profond canyon au fond duquel coule la rivière. Panneau
d’information]. Quelques centaine de mètre plus loin nous retrouvons la
rivière, nous arrivons à Métral [Un métral, ou mestral, est le nom
donné autrefois à un fonctionnaire nommé par le seigneur pour le représenter,
responsable d'une mestralie ou métralie (subdivision de la châtellenie).
Étymologiquement, il dérive du mot mestre, du latin magister (le
maître). Dès le XIIe siècle, dans les
comtés de Genève et de Savoie, une partie des portions du domaine relevant des châtelains est confiée à un métral, qui la gère à son
profit, et son appelées « métralies » ou « mestralie ». Au
cours des siècles, les métralies sont peu à peu englobées dans les châtellenies ou
rachetées par le seigneur, de sorte qu'au XVe siècle,
le métral devient plus souvent un subordonné du châtelain. Son rôle se limite
alors à celui d'un fonctionnaire chargé au
sein d'un fief ou d'une paroisse de
la perception de quelques redevances et de l'exécution de décisions comtales ou
ducales et judiciaires. En
1430, lorsque le comte Amédée VIII de Savoie fait refondre, sous le nom de Statuts de Savoie
(Statuta Sabaudiæ), les multiples
lois jusque-là en vigueur d'un bout à l'autre de son duché, on y évoque la fonction de mestral. Dans ce texte, le
métral est l'agent d'exécution du châtelain. Wikipédia]. Est-ce avant ou
après que nous passons sur une passerelle au dessus de l’eau, il me semble que
c’est juste après pour franchir une courbe de la rivière, puis nous arrivons à
un ancien barrage ou moulin une passerelle métallique nous fait franchir la
rivière et changer de rive, nous poursuivons en foret et dans la gorge notre
descente vers le Rhône et Bellegarde. Enfin descente est un bien grand mot, le
sentier est accroché sue le flanc de la gorge et suit les dénivellations du
terrai. Des escaliers
nous fait franchir sans difficultés les passages posant
problèmes. Nous sommes sur un magnifique chemin touristique. Au bout d’un
moment on se demande bien ou se trouve la ville, on marche on marche, et l’on
est toujours dans les gorges à l’abri des bois. Nous arrivons au viaduc,
immense arche traversant la rivière, le sentier grimpe et débouche en ville.
Incroyable je suis pratiquement à la gare, et pas très loin du centre ville. Après avoir trouvé mon gîte d’un
soir, je fais un petit tour en ville et en bordure du Rhône. Je lui trouve une
drôle de couleur, un peu laiteuse. [long de 812 kilomètres (un tiers en Suisse et deux tiers en France). Il prend
sa source dans le glacier du Rhône,
en Suisse, à une altitude de 2 209 m,
à l'extrémité orientale du Valais, dans le massif des Alpes uranaises. Il parcourt 290 km
en Suisse, se jetant dans le Léman pour en sortir à Genève. Il entre ensuite en France, où il parcourt 522 km3, selon l'Encyclopédie Larousse, ou 545 km,
selon le SANDRE, prenant son virage vers le sud à Lyon.
Il termine son cours dans le delta de Camargue pour se jeter dans la mer Méditerranée.
Port-Saint-Louis-du-Rhône
est la dernière ville traversée par le Rhône. En termes de débit, de tous les
fleuves s'écoulant en Méditerranée, le Rhône est deuxième après le Nil,
si l'on ne tient pas compte de la mer Noire, où se jettent en particulier le
Danube et le Don. Finissant son cours dans une mer sans
marée, le fleuve a formé un delta avec
des bras qui se sont déplacés globalement d'ouest en est au cours de la période
historique. Désormais endigué, son delta est figé, hormis lors de crues
exceptionnelles comme en 1993, 1994 et 2003. Il est parfois identifié à l'Éridan, qui
est le nom d'un dieu fleuve de la mythologie grecque,
fils d'Océan et de Téthys.
Le nom du fleuve est
attesté sous les formes Rhodanus en 62 avant J.C. [Jules César, De
bello gallico, Liv I, c. 6], Rodanus fluvius en 869, Rodonus
en 915, Rodeno volvente en 941, Aqua Rodani en 1265, Rozer
au XIIIe siècle,
Aqua Rodagni en 1460, La rivière de Rosne en 1492, Aqua
Rodanni en 1493.
Selon la légende, le nom de ce fleuve remonte à la venue de Grecs en provenance de Rhodes, en effet, ils vinrent faire du commerce avec la bourgade Ligure située sur le haut de la colline de l'Hauture, Thelinée (plus tard Arles) située juste au-dessus d'un fleuve important qui se dirigeait vers la Méditerranée toute proche. Ces grecs de Rhodes lui donnèrent le nom de leur ville, Rhodes d'où par la suite le couloir rhodanien et plus tard les Romains le nommèrent Rhodanus. Pline l'Ancien, dans son Histoire naturelle, estimait que le Rhône tire bien son nom de Rhoda ou Rhodanusia, colonie de Rhodiens bâtie jadis à l’une de ses embouchures, aux environs d'Aigues-Mortes. En réalité, le nom est pré-celtique ou plus probablement celtique, même si les plus anciennes attestations du nom se trouvent chez les auteurs grecs ou romains. Wikipédia]
Bellegarde [La ville, localisée au confluent du Rhône et de la Valserine. Bellegarde-sur-Valserine
est située au pied de la partie jurassienne du département de l'Ain, au fond
d'une vallée délimitée par le plateau de Retord à l'ouest et par le massif
du Grand Crêt d'Eau
et le Vuache à l'est. Le défilé de Fort-l'Ecluse,
passage creusé par le Rhône entre ces deux montagnes est la principale voie
d'accès (en France) au pays de Gex, au pays
genevois et donc au sud du Léman. À Bellegarde, le
Rhône vient buter sur le Massif du Jura et
oblique alors vers le sud en direction de Seyssel, Culoz
et le Lac du Bourget.
Enfin, Bellegarde-sur-Valserine est au débouché est de la cluse de
Nantua, principal axe de
franchissement du Jura sud. Cette situation au sein d'un carrefour de voies
naturelles en Y explique la genèse et le développement de la commune. Le octobre 1956,
Bellegarde devient Bellegarde-sur-Valserine. La commune était autrefois un hameau
de la celle de Musinens.
En 1601, le Bugey avec ce qui deviendra Bellegarde est rattaché à la France.
Le pont sur la Valserine dit de Lavardin — du nom du
maréchal de
Lavardin — devient, peut-être à sa mort en 1614,
le pont de Bellegarde, de Roger de Bellegarde,
gouverneur de Bourgogne dont dépendait le Bugey. Lui-même tire son nom de Bellegarde dans l'actuel Gers. La
ville de Bellegarde
dans le Loiret a la même toponymie. Jusqu'au XIXe siècle,
Bellegarde n'est qu'un hameau faisant partie de la commune de Musinens. Le village se trouve sur les
hauteurs vers le château de Musinens. Le site, inhabité, est mentionné par César dans ses Commentaires
sur la Guerre des Gaules. Le passage sur le Rhône lui donnait alors une certaine
importance stratégique. Les roches surplombant le fleuve furent détruites en
1701 pour compliquer le passage. Ce passage était défendu par une tour qu'un
historien local fait remonter aux Romains et qui a été submergée par la mise en
eau, le 11 janvier 1948, du barrage de Génissiat
quelques kilomètres en aval. Non loin de là, le Fort l'Écluse a pendant longtemps défendu la
voie menant du pays de Gex à
Bellegarde. Le monument peut encore être visité. Au XIXe siècle,
le hameau de Bellegarde-sur-Valserine prend de l'importance et plusieurs usines
s'installent pour utiliser la force du Rhône. En 1858, le conseil municipal de
Musinens décide de changer le nom de la ville en Bellegarde, décision confirmée
par un décret impérial du 6 décembre 1858. L'un des
moteurs de développement de la commune fut la présence de lignes de chemin de
fer : la ligne
Lyon - Genève dès 1858, avec un nouvel axe vers Évian à partir de
1881 et enfin un autre en direction de la Dombes en 1882. La centrale hydraulique de la Jonction de Valserine
est construite à
partir de 1871. En août 1884,
l'usine électrique de Louis Dumont,
avec sa retenue d'eau, fit de Bellegarde-sur-Valserine la première ville électrifiée de France juste avant La Roche-sur-Foron
en 1885 et Bourganeuf
en 1886. Selon les sources, 30 ou 90 lampes ont été
installées pour l'éclairage public et certains particuliers. La concession
caduque fit que l'éclairage fut interrompu jusqu'en 1886. De nos jours,
Musinens n'est plus qu'un quartier de la ville, où sont cependant situés la
majorité des habitants ainsi que la zone industrielle moderne.
Église Notre-Dame de l'Assomption, rue de la République (centre ville) : érigée en 1853 et bénie en 1855. Wikipédia
Montées |
Distance Km |
Km au total en % |
|
||
|
Entre 30 et 55% |
0.14 |
0.71 |
|
|
|
Entre 15 et 30% |
1.656 |
8.39 |
|
|
|
Entre 10 et 15% |
1.244 |
6.31 |
|
|
|
Entre 5 et 10% |
1.864 |
9.45 |
|
|
|
Entre 1 et 5% |
1.586 |
8.04 |
|
|
|
Total |
6.49 |
32.9 |
|
|
Terrain plat |
|||||
|
Dénivelées de 1 % |
0.831 |
4.21 |
||
Descentes |
|||||
|
Entre 1 et 5% |
2.585 |
13.1 |
||
|
Entre 5 et 10% |
3.204 |
16.24 |
||
|
Entre 10 et 15% |
2.549 |
12.92 |
||
|
Entre 15 et 30% |
3.639 |
18.44 |
||
|
Entre 30 et 55% |
0.431 |
2.19 |
||
|
Total |
12.408 |
62.89 |
||
|
Total trace: |
19.73 |
100 % |
Le Plus des Photos
Le Mont Blanc aujourd'hui je l'ai vue et j'en suis sur
Gîte en gestion libre du bas Sorgia
Les pertes de la Valserine
La descente de la rivière jusqu'à Bellegarde

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