Poursuite de mes promenades autour de la France ; Aujourd’hui nous parcourrons la partie La partie sud du jura de Bellefontaine à Lamoura
par l'ancien tracé du GTJ et GR 509 la carte IGN n'étant pas à jour)
En
agrandissant la carte nous arrivons à la carte Top 25
Carte Open Street Trace GPS & Topo sans Commentaires Trace Randogps
Le code mobile de cette randonnée est b346432
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Carte VisioRando Cliquez
sur le rectangle à coté du numéro
Gros écart de dénivelé entre le GPS et le site de calcul de l'effort qui a analysé la trace.
Dénivelée positive accumulée: 855 m
Dénivelée négative accumulée: 719 m
Altitude maximale: 1278 m
Altitude minimale: 986 m
Pourcentage de montée: 5,8 %
Pourcentage de descente: 5,2 %
Cela commence bien, j'avais oublié que le GR avait été modifié, me voilà tout content les balises sont au pied de mon gîte. Je ne regarde pas le GPS et prends la rue du Crêtet qui descends. Nous trouvons notre premier poteau d'information « chez Bazin » le crêtet, livre d'or du Risoux et la gare de Morez qui se trouve a 6 km. Laissons les rues des Œillets et le chemin du Haut Crêtet, nous arrivons à l'intersection
La toponymie locale renvoie en tout cas
nécessairement à la période des défrichements médiévaux puisque le territoire
des Rousses, comme celui des communes voisines, notamment Lamoura, a fait l'objet d'un peuplement particulièrement
tardif. Jusqu'à la fin du Moyen Âge, la région ne fut qu'une forêt parcourue
par les pasteurs et les pâtres. Terre de pâtures et d'estives, la ville proprement
dite n'a vu le jour qu'au début du xvie siècle lorsque les
techniques agricoles et la vulgarisation de l'utilisation de la faux permirent de récolter suffisamment d'herbe pour nourrir les bêtes au cours des longs mois
d'hiver. Une chapelle apparaît à la fin du xvie siècle et une
paroisse est créée en 1612, tandis qu'une nouvelle communauté, Bois-d'Amont, se constituera par
séparation au milieu du xviiie siècle. Les premiers
habitants se sont installés sur l'axe naturel de communication qui traverse la chaîne
du Jura puis qui, par le col de la Givrine, permet un accès
relativement aisé au bassin lémanique et au Moyen-Pays suisse.
C'est aux Rousses que naquit en 1900, sous l'égide
de Victor Félix Péclet, maire de la commune à l'époque, la pratique du ski en
France. Les Rousses furent le lieu de négociation de quelques traités
internationaux : 8 décembre 1862 : le traité des Dappes rectifie
la frontière entre la France et la
Suisse, modifiant les limites de la commune, notamment au
hameau de La Cure. 18 février 1962 : pourparlers des futurs accords d'Évian signés
le 18 mars. Deux forts furent construits à la fin du xixe siècle pour défendre
la vallée contre le risque d'invasion par une puissance ennemie qui aurait
traversé la Suisse : le fort des Rousses et celui
du Risoux. Ces deux forts, qui devinrent rapidement obsolètes
avec l'évolution du matériel d'artillerie, devinrent alors de
simples casernes ou centres d'entraînement et ne jouèrent jamais de rôle
militaire véritable. L'artisanat s'est
développé très tôt aux Rousses et dans les communes avoisinantes, parallèlement
à l'activité agricole. Il s'agissait initialement de travaux que les paysans réalisaient pendant les mois d'hiver. La fabrication d'horloges comtoises dans un
premier temps, puis la fabrication de lunettes connurent un essor important au xixe siècle et au début
du xxe siècle avec la
création des ateliers et usines Berthet, Mathieu et Lamy qui se déplacèrent par
la suite vers la ville de Morez située en contrebas, sur la Bienne. Le lieu-dit la Doye, situé sur la commune des
Rousses, sur la Bienne en amont de Morez, a gardé une destination industrielle,
essentiellement de la sous-traitance des lunetteries de Morez. Une fabrique
de skis et un atelier de fabrication de lunettes de
ski fonctionnèrent jusqu'au milieu des années 1990.
Au début du xxie siècle, les Rousselands
tirent essentiellement leurs ressources de deux secteurs d'activité :
le tourisme et le travail frontalier en Suisse. De nombreux habitants frontaliers de la commune
traversent la frontière suisse quotidiennement pour aller travailler dans les cantons
de Genève et de Vaud, notamment dans l'industrie horlogère de la vallée de Joux. Wikipedia]. Coupons la route du Genie
poursuivons en face par la route des Rousses en Bas. Nous sommes vraiment en bas
dans le creux de la vallée, levons la tête et apercevons l'église [Église Saint-Pierre : bâtie de 1753 à 1754, le clocher date de
1785-1786. L'église se situe dans le diocèse de Saint-Claude, au sein de la paroisse du Val d'Orbe.
Wikipedia]. Prenons à droite la rue du Préchavin,
longeons un espace vert et prenons sur la gauche le chemin carrossable
permettant de couper le virage de la rue. Nous grimpons vers le vieux village
et débouchons après avoir retrouvé la rue Préchavin, nous débouchons rue Pasteur que nous prenons à
gauche. Je retrouve la civilisation. Le village vie. Faut dire que je le
traverse autour de midi. Les touristes sont de sorties, terrasses, rues, et
boutiques grouillent de monde. La rue Pasteur traverse le village en son centre.
Après le parking nous coupons la Nationale 5 et faisons un esse droite gauche en direction du tremplin, Premanon et le Fort
des Rousses. Longeons en
premier lieu un mini golf, passons sous un tremplin avant de longer le fort de
la porte de France [Le fort des Rousses,
fort Général Henry Martin depuis 1984, est un vaste ouvrage
militaire construit sous le Second Empire, situé sur une position dominante
occidentale de la commune. composé de trois bâtiments (Cavalier, Quitry et
Saint-Germain), parties visibles de plusieurs niveaux souterrains. La commune
des Rousses est
située à la frontière
suisse, et au début du xixe siècle, l’état major français
craint une éventuelle attaque par un belligérant qui aurait violé la neutralité
suisse. Face à la menace d'invasion des armées autrichiennes, le colonel
Christin reçoit l'ordre de fortifier
et d'organiser la défense des positions des Rousses en 1815, sur la frontière
du Jura,
point stratégique. Il fait alors bâtir cinq redoutes. En 1841, le ministère des Finances vote un crédit
pour la construction d'un fort et un terrain de 93 hectares est
acquis au sud-ouest de la commune. Les travaux commencent en 1843 et se
poursuivent durant une vingtaine d'années. L’inscription sur le porche d’entrée
est 1848, mais il est considéré comme véritablement terminé en 1862-1863. À
1 150 m d'altitude, le fort des Rousses est la deuxième
forteresse française par la superficie (après la forteresse du Mont-Valérien) : 21 ha à
l'intérieur du mur d'enceinte, plus de 50 000 m2 de salles voûtées et des kilomètres de
galeries. Il est construit en pierre calcaire extraite localement et largement
recouvert de terre comme protection supplémentaire contre les bombardements. Le
fort possède deux portes d'entrée. Au nord, construite entre deux passages
couverts voûtés, la porte de France. À l'est, la porte de Suisse, protégée par
un pont-levis à la Poncelet et couverte par une importante tenaille, est
considérée comme la porte principale. Le fort des Rousses a été doté de trois
casernes monumentales. Aucune source n'alimente les réserves d'eau et seules
les eaux recueillies sur les terrasses des bâtiments après les pluies ou la
fonte des neiges remplissent les citernes installées sous chaque bâtiment. sa garnison est de 3 500 hommes, chiffres qui seront
maintenus jusqu'en décembre 1874. Des travaux importants de réparations et
d'entretien sont entrepris en 1884-87. C'est également à cette époque qu'est
construite la redoute du Rochat (disparue) et le fort du Risoux. Et pourtant, l’évolution de l’armement de siège le rend
rapidement obsolète. Dès 1899, il est inscrit parmi les ouvrages de 3e classe
et les travaux entrepris pour l'aménagement des nouveaux abris sous-roc sont,
de ce fait, immédiatement arrêtés. Le fort est utilisé par les militaires
jusqu'en 1919 puis abandonné. En 1925, et de 1930 à 1938, le fort abrite des
colonies de vacances. En 1934, les toits couverts de terre sont remplacés par
des toits en tuiles.
Il semble qu’à partir de 1939 le fort retrouve un
usage militaire. Son statut pendant la guerre diverge selon les sources, soit
occupé par les Allemands, soit par la Croix-Rouge. Les unités françaises en
prennent possession en 1944. Après la Seconde Guerre mondiale, le fort des
Rousses devient Centre régional d'entraînement physique militaire et de ski,
puis fut occupé par différents bataillons. Depuis 1966, il abritait le centre d'entraînement commando du 23e régiment
d'infanterie, affectation qu'il conservera jusqu'en juin
1997 date de son abandon par l'armée. Dans les années 1960, il abritait
également aux vacances de Pâques et d'été les stages de la Formation militaire
interarmes pour les étudiants qui avaient opté pour la PMS afin de faire directement le « peloton des ÉOR » lors de leur incorporation. Le fort des Rousses fut
baptisé fort Général Henry Martin en 1984. En 1997, avec la fin de la conscription et la création
d'une armée professionnelle, l'État le vend à la commune des Rousses. Il est
alors restructuré pour abriter l'entreprise de lunetterie Comotec et la
société Fromageries
Arnaud Frères. Cette dernière a fait aménager
les immenses caves voûtées du fort pour affiner les fromages qu'elle
achète aux agriculteurs car celles-ci affichent été comme hiver une température
de 8 °C. Pour cette activité commerciale, plus de
75 000 meules de comté y
sont stockées. Il sert aussi de cadre à un parcours d’aventure et d’exploration
de souterrains. Aucunement isolé du village, les Rousselands et touristes
s'approprient le fort des Rousses pour les activités sociales, ludiques et
sportives sur un parcours plat, facile d'accès bénéficiant d'une bonne
exposition dans un environnement boisé et un cadre architectural militaire. Wikipedia].
Poursuivons
le GR 5, 509, GTJ, et GRP. Je quitte un
instant le balisage pour voir le parcours du combattant adapté pour les civil. Cela me fait sourire, du temps de la
conscription on n'aimait pas ce parcours… aujourd'hui on paie pour le réaliser…
aller comprendre. Revenons sur le balisage, il fait
un esse droite gauche en empruntant la route carrossable du fort, on y trouve
un poteau d'information les portes de France. Poursuivons par un chemin forestier
qui descend légèrement. A la première fourche prenons au poteau des
entrepreneurs 1107m la direction de Sagy haut, Bief de chaille et Premanon situé a 4 km, prenons à droite. A la seconde fourche
après une bosse nous prenons à gauche. Le chemin bordé d'un muret. Nous coupons
une route poursuivons en face par une route carrossable en direction de Bonson,
Bief de la Chaille et Premanon 4 km. Il dessert quelques maisons. Nous passons
deux fourches successives, laissons les chemins de droite conduisant à des
chalets. Au loin nous apercevons des falaises abruptes, peut-être celles des
maquisards. Nous arrivons au Bonzon 1010 m, laissons un balisage jaune sur la
droite se dirigeant vers le belvédère des maquisards. Poursuivons tout droit en
direction de Sous le Saut, le Bief de la Chaille et Premanon, c'est un chemin
forestier. Nous arrivons à
l'intersection de Sous le Saut. Il me semble que c'est ici que je
rencontre le GR 9 et Le Tour de la Haute
Bienne. Je quitte le GR 5, le 509 et la GTJ, pour me rendre à Lamoura, puis à
Saint Claude, pour la fin de cette étape de la semaine. Prenons à droite le GR
9 le GTJ à cheval ainsi que le GTJ-VTT, en direction de la
passerelle et de Premanon. Je me détourne du GR
en empruntant un balisage jaune pour me diriger au pied de la
Cascade de Chaille, qui se trouve à 100 mètres. Cent mètres plus loin au poteau
la cascade, il faut monter un mauvais sentier avec des racines pour ce rendre à
la cascade. [le Bief de la Chaille
(1050m) Le Bief de la Chaille signifie en patois « le ruisseau de la
brèche ».
Un peu d’histoire :
La force motrice des rivières : les nombreuses ruines que vous croiserez
témoignent de l’intense activité qui régnait ici par le passé. En amont du Pont
Perroud vous pouvez voir l’ancien barrage, et en aval la Chaille qui
s’engouffre dans les gorges. Les ruines des barrages et moulins sont les
témoins de la volonté des hommes de réguler la rivière et d’en exploiter
l’énergie. Dès le Haut Moyen-Age, les paysans du Haut-Jura se tournèrent vers
le travail du fer, principalement la clouterie, en tant qu’activité
complémentaire. Ce n’est pourtant qu’au XVIe siècle que cette activité commença
à utiliser la force hydro-motrice des rivières pour développer la production.
La plus ancienne concession de « décours d’eau » archivée par l’Abbaye de Saint
Claude - qui louait les terres aux paysans - remonte à 1597, et mentionne un
moulin situé sur le Bief de la Chaille. Cependant, le débit parfois très
variant des cours d’eau du Haut-Jura, souvent insuffisant pour actionner de
grosses machines, ne permit pas par la suite l’essor d’une véritable industrie
métallurgique comme dans le reste de la Franche-Comté. Sans compter que la
raréfaction du bois due à sa surexploitation, qui semble difficile à imaginer
quand on voit les forêts jurassiennes aujourd’hui, rendait le chauffage des
forges plus difficile.
Géographie & Environnement :
L'eau, en parcourant de longues distances à travers le plateau jurassien, se
charge de calcaire, par dissolution de la roche. Lorsque cette eau réapparaît à
l'air libre, le calcaire dissout compose une nouvelle roche au pied de la
cascade, emprisonnant la mousse dans les minéraux qu’elle contient : le tuf.
Cette roche poreuse et légère servait par le passé à isoler les conduits de
cheminée. Ce ruisseau finira sa course dans la Méditerranée, après s’être jeté
dans la Bienne, l’Ain puis le Rhône. cirkwi.com]. Je rejoins le Gr en descendant par un sentier le long
du ruisseau. Nous retrouvons le Gr 9 au niveau de la passerelle traversons le
ruisseau de Chaille et poursuivons le chemin dans la foret. Après deux routes
que nous laissons sur la droite, nous sortons de la foret et entrons dans Prémanon
Amont par la route d'Amont. Les maisons sont éparses ce qui nous laisse voir la
vallée et ses falaises abruptes les surplombant. Après des prairies, nous
entrons dans le village de Prémanon. Au carrefour du monument aux morts (premanon
centre 1111m) prenons sur la droite la
D25 (rue du Moine Manon) en direction de la patinoire un bâtiment tout en verre,
longeons l'école et poursuivons tout droit vers la place du 19 juin 1962. Par
la rue de la Croix de la Teppe , au niveau de la patinoire la rue fait fourche
prenons à gauche, nous avons quitté le GR 9 et nous sommes sur le GRP jaune et
rouge, de la Haute Bienne. Sortons du village. Nous remontons la vallée des
Rennes, dans le virage de la route, nous avons une fourche et un poteau d’information ;
La violette 1140 m. Nous avons le choix entre Lamoura à 9,9 km et Lamoura à 9
km. Je chipote pour 900 mètres, mais je commence à payer le supplément d'hier. Je
fatigue. Poursuis par le GRP se dirigeant vers la Croix de la Teppe et Lamoura
à 9 km. Quittons le bitume et poursuivons
tout droit un chemin forestier qui grimpe fortement. Nous arrivons au carrefour
de la Croix du Teppe. Je cherche la croix, mais ne la trouve pas. Le carrefour
est mal foutu et peut être en réaménagement, les routes viennent d'être refaites
en stabilisées.
Continuons tout droit par la route goudronnée de la Combe Sambine, ou nous retrouvons au
début du bitume un poteau d'information « haut de la Sambine, 1274 m. Nous
sommes dans la forêt du même nom la route longeant une clôture. Au poteau et au carrefour du Haut de la
Sambine Lamoura est a 7 km. Le GRP a été
une nouvelle fois détourner et la carte
n'est pas à jour. Je ne sais pas si les kilomètres sont avec le nouveau chemin
ou avec l'ancien. Par malchance le secteur est en exploitation, je ne sais, si
ce sont les chemins ou des voies d'exploitations. Nous sommes au carrefour avec
la route forestière carrossable du bois de ban, et au poteau de la haut de la
Sambine. Le GR prend sur la gauche cette large route. Je regarde ma carte
papier et ne vois pas très bien par ou passe le GR dans cet entrelacs de chemins.
Je suis fatigué et je n'ai pas envie de me rallonger. J'ai trois choix, le GR,
mais je ne sais ou il passe, n'y même s'il traverse Lamoura. La route bitumLe, mais
elle me rallonge et l'ancien circuit traversant aujourd'hui une exploitation forestière
en exploitation (étonnant pour un mois de juillet très sec). Aujourd'hui , je
sais que l'ancien GR traverse une grande propriété agricole, d’où certainement son
déplacement. J'opte pour l'ancien GR. Avec les traces du tracteur forestier il
n'est pas facile à trouver, il partait dans la parcelle 100. Les balises ont
été grattées. J'emprunte sur une vingtaine de mètres la route forestière
carrossable du bois de ban, puis prend sur la droite parcelle 100 le chemin
forestier descendant dans la foret, je ne suis pas certain que c'est le départ
d'origines, mais les traces du tracteur me conduise vers ma trace. Le chemin
est herbeux, peu utilisé, quoique par moment subsiste un sentier terreux au
milieu du grand chemin remplie d'herbe. Je ne suis pas rassuré, des arbres sont
en travers du chemin, j'entends le tracteur, et les tronçonneuses, j'ai peur de
me prendre un arbre sur la tête. Ils sont un peu plus haut sur les pentes. Je
traverse la zone de chantier sans encombre. Nous débouchons sur un chemin
formant Té prenons à gauche et au second à droite heureusement que les
tracteurs on fait la trace, les herbes et ronces m'arriverait sous les bras. J'arrive
dans une clairière clôturée. La double porte est fermée au cadenas. Sur le côté
la petite porte permet un passage. Je suis Au Replat dans une prairie en fond
d'un vallon, avec des vaches. Le chemin passe le long de la ferme, se trouvant
sur le haut d'un promontoire, elle semble habitué, mais je ne vois personne. Le
lieu est totalement isolé.
Longue traversée
de cette combe, par endroit on devine les anciennes traces jaune et rouge qui
sont grattées ou disparaissent sous de la peinture. J'espère que je ne vais pas
être surpris par l’agriculteur, et si c'est le cas qu'il sera indulgent, je lui
dirais que je suis perdu, fatigué et que souhaite rejoindre Lamoura par le plus
court chemin. Je suis exténué et je n'ai pas envie d'être expulsé pour
reprendre le nouvel itinéraire. J'arrive en bout de la propriété, passe le
portillon, trouve derrière un large chemin et un balisage jaune. Sauver. J'ai
traversé sans ennuis la propriété. Je suis toujours sur ma trace et maintenant
l'ancien GR est balisé en jaune. J’arrive au lieu dit le Chalet Double 1158 m
ou je trouve une information ; Lamoura 4 km, Lasséra 2,5 km, village de
vacances 1,5 km. Je prends le chemin balisé en jaune sur la gauche qui me fait
revenir sur mes pas, nous entrons en
foret et remonte tout ce que j'ai descendu. Le chemin me semble long dans la
foret de Tresberruy, nous débouchons sur un autre chemin formant Té, et prenons
à droite. Enfin il débouche après une descente dans une vallée, je sors de la
foret et aperçois les premières maisons de Lamoura. Je me crois arriver, cela
me semble bizarre les maisons sont modernes, petits immeubles. Je regarde la
carte je ne suis qu'au village de vacances. [Né en 1970, pendant plus de 40 ans, le VVL de Lamoura (pour Village Vacances Lamoura) a été la structure
touristique la plus importante de Franche-Comté. Situé en face de la Serra et à 4 km du centre du village, le
complexe touristique comptait 962 lits répartis dans 460 chambres et
réalisait 130 000 nuitées à l’année. Appartenant à un syndicat
intercommunal regroupant 12 collectivités, situées
toutes hors du Jura, une tentative de vente en 2013 à
la société privée Geco échouera au terme de deux années de polémiques et
d'actions en justice. Pendant cet intervalle, le Syndicat Intercommunal du
Village Vacances de Lamoura (SIVVL),
structure publique, en confiait l'exploitation, par contrat de
location-gérance, à la société privée Hôtels et Résidences (société présentée
par Geco et actuellement liquidée), les élus décidaient alors, à l'unanimité,
la cessation de l'activité publique de tourisme du syndicat. La société Hôtels
et Résidences, le VVL, a fermé définitivement ses portes faute de
repreneur. Une
vente aux enchères de
l'ensemble immobilier a été votée à l'unanimité par le conseil syndical du
SIVVL. wikipédia] Large
vallée ou l'été nous devinons les pistes de skies sur l'autre versant. Il me
reste toute la Combe D'Arbey à descendre soit deux kilomètres. Nous y retrouvons le
GRP, le VTT-vélo et cheval. Ici aussi je suis tenté de prendre la route, étant
donné que je vois une pharmacie je me dit que le village est derrière le virage
et que je ne le voit pas. En regardant bien la carte, après une pose et un
petit encas vitaminé, le vieux village ou j'ai mon gîte se trouve bien plus à droite,
la route est plus longue que le chemin en foret. Prenons le chemin carrossable
de Fare. Laissons l'accès à la maison. Ces deux kilomètres me semble
interminable, surtout lorsque je trouve une information me disant que Lamoura
se trouve toujours à deux kilomètres alors que je pense les avoir fait. Mais
avec la fatigue tout semble long. Enfin je passe une barrière canadienne et je
suis aux premières maisons de Lamoura. Mon chemin devient rue bitumée du
Bruchet, je descends jusqu'à la D 25 rue Grande. Je suis en centre ville. Mon
gîte n'ouvre qu'a 17h00 j'ai trente minutes de battements. Réflexion faite je
ne suis pas mécontent de ma performance, j'arrive moins tard que prévu.
Malheureusement lors de ma longue pose au Rousses je n'ai pas remis le chrono
en marche, le temps de parcours n'est pas très juste, celui du GPS donnant
approximativement le même temps de marche que de pose.
Montées |
Distance Km |
Km au total en % |
|
||
|
Entre 30 et 55% |
0 |
0 |
|
|
|
Entre 15 et 30% |
0.6 |
1.89 |
|
|
|
Entre 10 et 15% |
1.541 |
4.86 |
|
|
|
Entre 5 et 10% |
4.718 |
14.88 |
|
|
|
Entre 1 et 5% |
7.816 |
24.64 |
|
|
|
Total |
14.674 |
46.27 |
|
|
Terrain plat |
|||||
|
Dénivelées de 1 % |
3.468 |
10.93 |
||
Descentes |
|||||
|
Entre 1 et 5% |
7.649 |
24.12 |
||
|
Entre 5 et 10% |
5.195 |
16.38 |
||
|
Entre 10 et 15% |
0.619 |
1.95 |
||
|
Entre 15 et 30% |
0.242 |
0.76 |
||
|
Entre 30 et 55% |
0.006 |
0.02 |
||
|
Total |
13.712 |
43.23 |
||
|
Total trace: |
31.72 |
100 % |
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