Poursuite de mes promenades autour de la France Aujourd’hui nous parcourrons le Cotentin
entre Guettehou et Gouberville
En agrandissant la carte nous arrivons à la carte Top 25
Carte OpenStreet Trace GPS & Topo sans Commentaires Trace Randogps
Le code mobile de cette randonnée est b301539
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Guettehou - Gouberville - GR 223
le résulta est extravagant, sur la carte Randogps on démarre de 0 ou presque. 115 m lors de la création de la trace et 406 m d'après le calcul de ma trace sur le GPS. Je pensais que le GPS se remettait à zéro lors du démarrage sans être réétalonné.
Prévoyez, vos courses au départ ou en cours de route dernier lieu ou l'on trouve un super marcher Barfleur à la sortie sud de la ville. Mon gîte d'un soir est très bien, mais isolé de tout commerces. Barfleur à 5 km par la route avec une belle cote à gravir au retour.
Au sortie de mon gîte d'un soir je prends la D1(rue
du Stade) en direction de Saint Vaast pour rejoindre le GR en bordure de mer.
Je devais prendre le chemin de l'école, ne le trouvant pas je poursuis laD1,
jusqu'au rond-point. Prenons à droite la D1E2 se nommant également Chasse du
Bourg, la route se rétrécie. Dans un virage à gauche nous rencontrons un chemin
carrossable provenant de la droite c'est le chemin de l'école que j'aurais du
prendre. La route longe des prairies et se nomme route de Chasse du Bourg. Nous
débouchons en bord de mer au milieu de l'anse du cul du loup, sur la
route
Carvallons, que nous prenons à gauche. Nous retrouvons le GR 223. Traversons un
ruisseau (peut être le Veupreux), dans le virage nous abandonnons le bitume
pour prendre sur la droite un chemin qui devient ombragé le long de la
digue, peu entretenu lors de mon passage, les branches débordent fortement sur
le chemin au dessus de la digue. Nous longeons la petite zone industrielle
ostréicole coupons la rue des parcs et poursuivons le long des clôtures. Nous débouchons
rue de Morsaline à la fourche nous poursuivons par la rue d'Isamberville,
nous sommes à
Saint Vaast. [Elle a la particularité de présenter sur son territoire
un site majeur de l’œuvre de Vauban : les tours observatoires de Tatihou et
de la Hougue, inscrites en 2008 au patrimoine
mondial de
l'humanité dans le cadre du bien en série « fortifications de Vauban » À environ un kilomètre de la côte, l'île
de Tatihou fait
partie de la commune. Elle est accessible à pied à marée basse et un bateau amphibie assure une liaison régulière avec
le port. Une tour y a été érigée en 1694 par Benjamin de Combes, élève de Vauban. Au sud, le fort de
la Hougue, aussi construit en 1694 par
Benjamin de Combes, est une base militaire ouverte une fois par an au
public
lors des journées
du patrimoine. La commune est traversée
par la Saire. Tout comme les
grands chalutiers amarrés au port, les parcs à huîtres visibles à marée basse
entre Tatihou et la côte témoignent de la prédominance de l'activité maritime à
Saint-Vaast qui est le plus ancien bassin ostréicole de Normandie. Le nom de la
localité est attesté sous la forme Sancto Vedasto de
1159 à 1189 [Ricardus de] Hoga 1216
(personnage) Hougua de Sancto Vedasto au xive siècle La Hougue ou Port la Hougue en 1789; Port la Hougue en 1793, Saint-Vaast en 1801, Saint-Vaast-la-Hougue en 1888. La paroisse est
dédiée à Vaast d'Arras, évêque d'Arras puis de
Cambrai au vie siècle,
religieux vénéré à l'abbaye de Fécamp en pays de Caux et dont
Saint-Vaast constituait un fief. Le déterminant complémentaire la-Hougue représente l'appellatif
toponymique Hougue, commun en Cotentin, et qui
est une variante de Hogue, fréquent
ailleurs en Normandie. Il est issu du vieux norrois haugr et désigne en général un tertre, une
hauteur. Dans le cas présent la Hougue désigne
un promontoire qui domine le port. Au cours de la période révolutionnaire de
la Convention nationale (1792-1795), la commune porte les noms de La Hougue et de Port-la-Hougue. Elle
reprend le nom de Saint-Vaast jusqu'en 1888, date à laquelle elle devient
Saint-Vaast-la-Hougue. En 1001, près de Saint-Vaast-la-Hougue, Néel Ier de Saint-Sauveur repousse un débarquement anglo-saxon du roi Æthelred le Malavisé : l'invasion anglo-saxonne, échoue grâce à
l'énergie de Néel de Saint-Sauveur qui vainc les envahisseurs à la bataille du Val de Saire. Guillaume de Jumièges explique que ce débarquement visait à capturer la
personne du duc de Normandie Richard L'historien François Neveux émet quelques doutes concernant cette affirmation,
constatant l'éloignement de Rouen du champ de
bataille. Pour lui, il s'agit juste d'un raid de pillage en représailles des
expéditions vikings dans le royaume anglo-saxon. Avant la bataille de Crécy en 1346, Édouard III entreprend
une campagne ayant pour but de
prendre Paris.
En 1357, une garnison anglaise commandée par Robert de Ewes s'installe à la
Hougue . En 1360, le traité de Brétigny rend à la France toutes les places fortes du Cotentin, à l'exception de
celle de Saint-Vaast et
de Saint-Sauveur qui restent anglaises. Le fortin sera finalement
évacué qu'en 1361, qu'après un versement d'une rançon de 8000. Le 27 juin 1405, plusieurs vaisseaux
anglais abordent à la Hougue et leurs occupants ravagent et incendient une
trentaine de villages aux alentours. Lors de la cinquième guerre de religion, Montgommery, réfugié en Angleterre après le massacre de la Saint-Barthélemy, débarque à Saint-Vaast avec une armée forte de
5 000 hommes afin de reprendre le Cotentin. En 1692, la bataille de la Hougue voit s'affronter au large de Barfleur la flotte
française menée par l'amiral de
Tourville et la flotte
anglo-hollandaise. Au terme d'une rude bataille, et du fait d'une marée
défavorable, en particulier dans le Raz de Barfleur, puis dans
le raz Blanchard, onze vaisseaux français ne purent regagner Saint-Malo et seront
échoués puis brûlés près de la Hougue et de l'île de Tatihou, ainsi que trois
autres près de Cherbourg. À la suite de cette défaite, deux
tours fortifiées sont construites à
partir de 1694, par Benjamin de Combes, élève de Vauban, sur la butte de la Hougue et sur l'île de Tatihou. Ces
tours permettent de défendre les baies de Saint-Vaast et de Morsalines contre les
agresseurs. En 1756, Antoine
Alexis Perier de
Salvert (1691-1757)
et Antoine Choquet de Lindu (1712-1790) publient, après de longs travaux,
un Mémoire sur l'établissement d'un port et d'un arsenal de la marine
à La Hougue. Les travaux de fortifications se poursuivent
jusqu'au xixe siècle, période à laquelle le port de
Saint-Vaast-la-Hougue est aménagé. La grande jetée est construite de 1828 à
1845 puis les quais de 1846 à 1852. Des brise-lames sont
ensuite ajoutés pour délimiter le port. Le 21 juin 1944, le port de
Saint-Vaast-la-Hougue est le premier port de la Manche libéré par les Alliés.
Comme dans la ville voisine de Barfleur, le port se vide à
marée basse. Une écluse à l'entrée du port est inaugurée en 1982 pour en faire
un bassin à flot, partagé entre un port de pêche et un port de plaisance. Son
activité économique s'est diversifiée du xviiie au xxie siècle.
Dans les années 1700-1800, le port était animé par la pêche professionnelle,
les marins-pêcheurs partaient pendant plusieurs jours en mer et revendaient le
fruit de leur travail sur le quai. Aujourd'hui, la pêche professionnelle est
toujours un axe majeur de l'économie locale, mais elle est concurrencée par le
tourisme qui s'est étendu au cours du xixe siècle.
Le port est majoritairement occupé par des bateaux de plaisance français et
étrangers. Wikipedia]. Nous débouchons au carrefour avec la
- de l'ancien lazaret, construit en 1720, pour éviter la propagation de la peste, qui abrite le musée maritime, un jardin botanique, un atelier de charpente navale et des bâtiments d'hébergement ;
- d'une réserve ornithologique
, implantée dans la plaine derrière la tour Vauban et dans le fort de l'Ilet, corps de garde crénelé n° 1 modèle 1846. La réserve est gérée par le Groupe ornithologique normand.
- d'une maison des douaniers (1805), au-dessus de l'embarcadère.
Après
des occupations multiples du Néolithique,
l'île, alors rattachée à la côte, est densément occupée au cours de l'âge du bronze.
Un réseau parcellaire et plusieurs habitats s'implantent ainsi sur l'île
Tatihou entre 1500 et 1250 avant notre ère. Après cette date, les lieux
semblent désertés jusqu'à la fin de l'âge du fer où
un nouvel établissement agricole s'installe. Durant la Première Guerre
mondiale, le fort était un camp de prisonniers de guerre allemands et
austro-hongrois. De 1926 à 1940,
l'île abrita dans ses locaux un aérium.
De février à juin 1939, l'île accueillit des femmes et des enfants réfugiés de
la guerre civile espagnole. De 1948 à 1984, l'île Tatihou accueille un centre de rééducation
pour adolescents en difficulté. Ces jeunes gens, placés sur l'île par décision
de justice, y recevaient une formation professionnelle : horticulture,
mécanique, ou métiers du bâtiment. Contrairement à une légende répandue, ce
n'est pas ce centre éducatif qui inspira à Jacques Prévert le poème La Chasse à l'enfant dans son recueil de poésies Paroles, mais le centre pénitentiaire de Belle-Ile. Le Centre possédait un bateau pour accéder à l'île à
marée haute. On accédait au Centre à marée basse par une
marche de
2 km à travers les parcs à huîtres. Les jeunes gens qui fuguaient
étaient facilement repris car le Centre sonnait le tocsin et les habitants de
St-Vaast savaient qu'un pensionnaire s'était échappé. Le personnel éducatif et
les jeunes pensionnaires habitaient intra-muros,
c'est-à-dire dans l'ancien lazaret. Pendant l'été, le centre de l'île Tatihou
accueillait une colonie sanitaire pour jeunes gens diabétiques. De 1982 à 1984,
le Centre hébergea des enfants recueillis en mer de Chine méridionale (les boat-people), pour une
formation à la langue française. Après la fermeture du Centre en 1984, les
locaux ont été
dégradés, ses archives dispersées, du fait de l'abandon des
bâtiments durant plusieurs années. Abandonnée à son sort à partir de 1984,
l'île Tatihou est affectée au Conservatoire du littoral en 1989. Ce dernier signe une convention de gestion
avec le conseil
général de la Manche : les travaux
de réhabilitation et de restauration peuvent alors commencer. Dès 1992, pour le
tricentenaire de la bataille de la Hougue, le musée maritime ouvre ses portes, dans une partie de
l'ancien lazaret et présente les vestiges provenant de cette
bataille. De 1990 à 2012, il y a une réhabilitation du site et du musée
maritime. Wikipedia] A
l'extrémité de cette construction
nous traversons la Saire, [La Saire prend sa source au Mesnil-au-Val (Manche) et se jette dans la Manche entre Réville et Saint-Vaast-la-Hougue après un parcours de 31 km dans le bocage
du nord-est de la péninsule du Cotentin (Val de Saire). Les Vikings appelèrent
cette pointe rocheuse Sarnes qui
signifie cap ou pointe de terre en scandinave. Jadis on l'écrivait Val de Cères en
allusion peut-être à Cérès déesse de la moisson. Jadis, il y avait de 52 à
54 moulins et 3 filatures. Wikipedia]. Nous arrivons devant une maison isolé remontons
vers la route, traversons l'embouchure
de la Saire par le pont de la D1 au
carrefour prenons à droite la D 328 (route des Monts) en direction de Jonville,
nous sommes toujours sur le GR. Nous longeons l'embouchure de la Saire qui
n'est qu'un vaste marais. Au début nous avons une piste cyclable ou un parking
tout en long pour marcher, ensuite la route se rétrécie et il n'y a plus de
place pour le piéton. Vers le hameau de l’ermitage nous retrouvons une mer
d'une belle couleur émeraude. Nous arrivons au hameau des Monniers la rue
tourne sur la gauche, au carrefour nous
poursuivons tout droit la route des
Monts. Nous sommes sur la D 10, nous traversons le hameau des Yon ou je perds
le Gr il me semble que c'est par ici que sur le terrain il quitte, la route.
Sur ma carte il poursuit le bitume. Je poursuis ma trace avec 30 km de prévu
aujourd'hui, il n'y a pas de place pour un détour inconnu… Dans le hameau nous
poursuivons la D 10 en direction du Mont Ferey. Les hameaux se touches nous
voilà au Mont au Morin, ou je retrouverai le Gr. (Maintenant je comprends les dénivelés
impressionnant de mon GPS il a
été trompé par les pancartes… Je vous rassure ce ne sont que de petites cotes.) Nous passons un lavoir et arrivons devant une fourche,
nous prenons à droite en direction de la Saline et de la Mare nous quittons la
D10, à la seconde fourche à gauche le chemin des Salines, c'est une route desservant
des maraîchers. Après avoir longé des serres en plastiques, et une ferme, la
route monte un peu, nous quittons le bitume pour prendre sur la droite la piste
cyclable du chemin de la loge, en direction de Barfleur et Cherbourg. Large
route en gros cailloux que les
pneus autres que VTT n’apprécieront pas. Je suis
étonné on donne la direction du Mont Saint Michel en opposé à notre direction,
la piste cyclable ne doit pas passer par la côte. Nous arrivons en bordure de
mer, devant des petites maisons de villégiatures. Le chemin fait fourche prenons
à gauche en direction de la plage de Bret en bas, nous sommes sur le Gr et
toujours sur le chemin de la loge. Derrière les maisons des années 1960, voir
des caravanes, nous apercevons la mer. Nous longeons par un chemin entre les prairies
et la mer plusieurs anses sablonneuses, celle du Hommet juste derrière la
dernière maison ou nous
trouvons le parking de la D 128, nous abandonnons la
piste cylable de Barfleur et poursuivons le sentier carrossable deservant les
maisons puis se succèdent celle de Brévy. Notre chemin devient
carrossable et porte le nom de Maltot, passons la pointe de sly et l'ance de
Landemer notre chemin porte le nom du Cap (Sur le terrain nous ne retrouvons
pas le nom des routes.) Passons un parking avec des conteneurs de tries. Nous
retrouvons la D1 que nous prenons à droite, nous avons un chemin sur le talus
entre mer et route. Au carrefour avec la D 355,
prenons sur la droite la rue
sans issu du Cap, longeons les maisons du cap, nous arrivons à la
pointe de
Landemer. La route se divise en plusieurs chemins donnant accès aux maisons.
Poursuivons sur la gauche de bitume nous passons à chemin et faisons le tour de
l'anse de Query, puis celle des Angues. Il me semble que c’est sur celle-ci que
nous trouvons du moins que j'ai trouvé des personnages en galets collés sur le
rocher. Je suppose qu'au premier coup de vent ou à la première grande marée les
personnages et animaux ne résisteront pas à
l'assaut de la mer. Notre chemin
porte maintenant sur la carte le nom de Moulard, j'ai la chance de faire cette
partie de la cote à marée montante, toute ces criques ses anses principalement
de sable fin sont bordées de petits rochers, c'est très agréable pour la
marche, d'un côté les prairies, de l'autre les anses et leur rocher au loin la
cote avec Barfleur. Au milieu de l'eau nous apercevons une construction :
C'est la tour Moulard [De Wikimanche La pointe du Moulard est un petit cap de la Manche situé à Montfarville. De nombreux naufrages ont lieu
au large, notamment ceux du Voyageur, du Bolivia, de l'Albert et du Gratia. On y
trouve une moulière naturelle. La tour du Moulard construite sur les rochers
proches et balayée lors des grandes marées de
février 1995 est
reconstruite en 1997.
Haute de
sept mètres, elle signale les rochers et sert d'amer. Histoire : [Elle était là,
depuis un peu plus d'un siècle et demi, ayant subit une petite cure d'entretien
vers les années 1930, elle tenait bon contre vents et marées. Souvent très
forts dans cette région. Elle avait souffert de la guerre, les artilleurs
allemands l'ayant prise pour cible, au cours des années 1940-1944, depuis elle
tenait, mais donnait des signes de fatigue. Puis au cours de la
grande marée de Février 1995, elle a succombé, balayée, rayée de la carte par
une mer déchaînée, fort coefficient et violente tempête de vents d'amont. La
commune de Montfarville, décidait d'essayer de la reconstruire. Fin juin 97 la
première pierre était posée, par Monsieur Lecoeur, Maire, Les Amis du Moulard
et J. Valognes. La reconstruction se poursuivait pendant tout
le mois de
juillet. Le mercredi 30, le bouquet était posé sur le haut de la tour, c'est à
dire, environ 7 métrés au dessus de son rocher support, marquant la fin de
l'épopée du Moulard. Vous trouverez des photos sur le site https://www.google.com/url?sa=t&source=web&rct=j&url=http://www.decouvrir-montfarville.fr/montfarville_aujourdhui_chemin_balise7a.html&ved=2ahUKEwjokvbR6OTzAhWy4IUKHeYxAB8QFnoECAsQAQ&usg=AOvVaw2vKN-Umu9Hk0wA-PqgNcJG]
Après avoir contourné un terrain privé, nous voilà à l’anse du
ly et à la pointe Maigret, poursuivons par les anses des Vipérots et de la Sambière,
nous arrivons à Barfleur, par le chemin de la Sambière [Premier port du Royaume Anglo-Normand au Moyen-Âge, Barfleur
reste un port à l'activité de plaisance et de pêche importante. Ses maisons de
granit gris avancent sur la Manche, surveillée par le sémaphore et le phare de
Gatteville. mais à Barfleur, il convient aussi d’orienter son regard
vers les airs ou plus précisément en direction des toits. Perchés au sommets
des toitures et des lucarnes, trônent en effet des éléments remarquables en
poteries : épis de faîtage (ornés de d’oiseaux et
d’autres motifs ornementaux),
« taffêtes » (tuiles de faîtage) à dentelles ou à boutons. Ces éléments
d’architecture étaient autrefois produits par une communauté d’artisans potiers
rassemblés autour de Saussemesnil (Val de Saire) à une vingtaine de kilomètres
de Barfleur. Le nom de la
localité est attesté sous les formes Barbefloth, Barbeflueth en
1066-1077, Barbefluet au xiie siècle, Barbeflet en
1163, Barbeflo en 1175, 1198, Barflue en 1227, Barefleu en
1317 et par une transposition latine du xie siècle Barbatum fluctum[28]. La forme française
actuelle Barfleur apparaît pour la première fois au xviie siècle.
Le r final, non
étymologique, ne se prononce pas. Barfleur se dit donc « Barflleu »
en normand, ce qui s'écrit
en alphabet
phonétique international (selon que
l'on prononce le [l] ou pas : /baʁfljø:/ ou
plus souvent /baʁfjø:/. Les
Barfleurais s'appellent alors les « Barfllotais » (soit /baʁfjote:/). Abri naturel,
le site de Barfleur a dû être utilisé dès la Préhistoire (découverte
d'outillage en silex sur le site de Gatteville-Phare)[39] et
à l'Antiquité par
les marins et les commerçants locaux (commerce maritime notamment
avec la Grande-Bretagne et ses mines de fer et d'étain). Le port du Cotentin
septentrional est sans doute ancien, mais on ne possède aucune trace de son nom
antérieur. Le nom actuel n'est pas antérieur au ixe ou xe siècle (les plus anciennes attestations datent du xie, cf. ci-dessus). Geoffroy de Monmouth,
dans le neuvième livre de son Historia regum Britanniae,
fait partir le roi Arthur de
Barfleur pour combattre les Romains chez les Allobroges. Vers
1042, c'est de Barfleur que s'embarqua Édouard le Confesseur pour
se faire couronner roi d'Angleterre. Richard Cœur de Lion aurait
embarqué à Barfleur pour rejoindre l'Angleterre. Jean sans
Terre y séjourne entre le 5 et
le 10 février 1200, puis entre
le 15 et 17
septembre de la même année, ce qui fait de
Barfleur pendant la période ducale (jusqu'en 1204, date du rattachement
de la Normandie au domaine royal français)
le plus important port normand, une place
forte et
une ville prospère qui acquiert un commerce florissant et atteint une
population de 10 000 habitants. À partir de 1204, le port ducal, est laissé à l'abandon et disparaît.
Sous le règne de Philippe IV le Bel (1285-1314)
la ville compte plusieurs milliers d'habitants. La guerre de Cent Ans,
voit la ville pillée et incendiée à plusieurs reprises, précipitant son déclin.
En 1346, Barfleur est brûlée et son port détruit par les troupes anglaises d'Édouard III et du Prince Noir,
après leurs débarquements à Saint-Vaast-la-Hougue accompagnés
par le seigneur de Saint-Sauveur-le-Vicomte, Geoffroy d'Harcourt,
ayant pris parti pour le roi d'Angleterre. La population passe de 9 000 à 150 habitants.
Alors qu'elle
comptait 1800 feux avant
la guerre, on en dénombre plus que 30 au milieu du xve siècle. En 1405, la ville est ravagée pour la seconde
fois par les Anglais. À la fin du xvie siècle, Henri IV ordonna la destruction des fortifications. Les
dernières fortifications de la ville qui avaient servi de repaires aux ligueurs sont arasées en 1597. Au début du xviie siècle le bourg de Barfleur compte moins
de 500 habitants. Je passe la
bataillede laHougue. Au xixe siècle,
Barfleur est une ville prospère grâce à la construction navale, le commerce de
bois du nord, la pêche ou encore l'ostréiculture.
En 1860, un second naufrage coûteux en vies humaines se produit
sur ce même rocher de Quillebeuf, il s'agit de celui de la Luna, trois-mâts américain commandé par le capitaine
John Schannon, parti du Havre le 15 février 1860, et à destination de la
Louisiane avec 18 hommes d'équipage et 85 passagers français et
allemands. Sur un total de 103 personnes à bord, on dénombre
101 morts, seuls deux hommes d'équipage parvenant à rejoindre vivants la
côte. En 1865, c'est à Barfleur qu'est construite la 2e station
de sauvetage en France, sur le
modèle des stations britanniques, en raison du danger que représente le raz de Barfleur au
large
de la pointe homonyme. Cette année voit la renaissance de la cité avec
l'inauguration d'un port de pêche. Durant
la Seconde Guerre mondiale, des digues en béton sont érigées au fond du port ainsi
que le long de la Grande Grève. Barfleur est libérée sans combat le 24
juin 1944 par les troupes américaines. Le port sera par la suite utilisé
pour débarquer du matériel et des vivres. En 1964, la construction d'une
centrale atomique sur la commune de Barfleur a été envisagée par le haut
commissaire à l'énergie atomique. À l'issue d'une concertation nationale
réalisée en 1974, le site de Flamanville a été finalement retenu pour la
construction d'une
centrale nucléaire. Wikipedia]. Traversons la rue du 24 juin 1944 et le
parking de la jetée remontons sur la gauche vers le phare, prenons la rue Julie
Postel, a la fourche nous retrouvons notre rue du 24 juin, poursuivons tout
droit. Nous longeons de belles maisons en granit. Au carrefour, nous retrouvons
la D 1 rue du pont ou de pierre Salley [Engagé dans
les armées révolutionnaires dès 1793, puis officier de l'état-major général des armées
napoléoniennes en Suisse, en Allemagne et en Pologne, il est maire de Barfleur de 1813 à 1816, puis de 1832 à 1848. Il est détenteur d'une thèse de philosophie et libre
penseur. Il est surtout connu pour s'être opposé à Victor
Hugo en 1836 lors d'une visite de
l'écrivain dans sa commune qui le qualifie de « Jocrisse pacha enguirlandé
d'un chiffon tricolore ». Marié le 17 juin 1817 à Saint-Côme-du-Mont à Aimée Henriette Euvremer (1793-1866),
fille de Jacques Euvremer (1759-1799) et Suzanne Françoise Avril (1769-1806), l'une de ses filles,
Marie Nathalie (1820-1887)
est la mère du penseur Georges Sorel (1847-1922),
qui n'hésitait pas à signer nombre de ses articles du pseudonyme "Pierre
Salley". Il meurt à La Vicomterie à Barfleur. Wikipedia ]. Longeons
l’arrière port, nous entrons dans Barfleur à notre gauche une belle tour, peut
être l'une reconstruite des anciennes fortifications, à coté une petite place
avec des maisons possédant de grandes portes charretières, poursuivons la rue
contournant le port, nous avons une petite place commerçantes. Le jour de mont
passage, les pêcheurs étaient à quai, certain préparaient leur dragues pour la
pêche à la coquille Saint Jacques, d'autres réparaient leur filets. Nous
arrivons à l'église. [L'église romane est détruite
une première fois, en 1346, par les Anglais lors de leurs débarquement.
Restaurée elle est dévastée lors des Guerres de Religion. À son emplacement, Jacques de Sainte-
Marie d'Aigneaux,
gouverneur pour le roi de Barfleur, en 1592 érige un fort, qui sera démantelé
cinq ans plus tard, l'édifice actuel étant la troisième église paroissiale de
la cité. La reconstruction est décidée vers 1626. Les travaux menés de 1629 à
1695 laissent l'édifice inachevé. Le clocher et le transept sont achevés en
1695, et la nef en 1834, sous l'impulsion de l'abbé Pierre Jean Anthouard nommé
à la cure de Barfleur en 1827 ; ils se poursuivent entre 1839 et 1853. L'église
est ornée d'un ensemble de vitraux par Charles Lorin en 1892,
restauré en 1980. Le clocher comporte une balustrade. Il est pavoisé aux
couleurs de la Normandie. Couronnée d'une massive tour carrée, l'église est
couverte d'une toiture de schiste vert. Le transept et
le chœur sont
du xviie siècle,
alors que les collatéraux et
la courte nef de
trois arcades sont du xixe siècle.
À l'intérieur on peut notamment voir un groupe
sculpté et deux pietàs du xvie siècle, ainsi que des statues de saint Romphaire et saint Nicolas du xviiie siècle, ainsi que les statues
de la Vierge du xve siècle en
bois polychrome au-dessus de l'une des extrémités de la perque (poutre de gloire) et à
l'opposé une statue de saint Jean. Sur l'un des piliers de la tour, on peut
voir un bas-relief en bois peint du xviie siècle de saint Roch en pèlerin avec son bourdon, son chapeau, et cousues sur son manteau des coquilles
saint Jacques, et à ses pieds le chien qui lui apportait du pain. La chaire à prêcher (1761) en bois de chêne sculptée a été réalisé par l'artisan
huchier de Morsalines,
Guillaume Godefroy Les fonts baptismaux en
pierre calcaire d'Yvetot-Bocage avec un couvercle en chêne, situés dans le bras
nord du transept, datent du xviiie siècle. C'est ici que fut baptisée Julie
Postel, la future sainte Marie-Madeleine Postel. Parmi les peintures, à noter
une peinture sur toile La Visitation attribuée
à Maerten de Vos le
vieux du xvie siècle.
Wikipedia]. Le GR se
poursuit par le quai Henri Chardon, nous trouvons un passage (rue du
fort) entre le mur du cimetière et l'office de tourisme. Le Gr prend cette
petite rue et débouche sur un quai plus large que l'on prend a gauche et a
l'angle de la maison il se poursuit sur le parapet de la digue. Je n'ai pas osé
passer, il m'a semblé que le passage avec le mur de la maison n'était pas assez
large, qu'il
manquait une lisse de sécurité pour s'embarquer sur ce mur avec un
gros sac a dos. J'ai contourné l'obstacle en faisant demi tour en prenant la rue
du fort passant devant l'église et sur la droite la rue Saint Nicolas, puis
encore a droite la rue Paul placide, cela me permet de voir de belles maisons
en granit avec le toit en schistes . Je retrouve ma petite rue du fort et son
parapet que je prends a gauche et qui me semble beaucoup plus accessible de ce
côté. Poursuivons par le chemin de la masse, sur notre gauche un très beau pigeonnier
[La Carnivière, un pigeonnier séculaire marque
la limite entre Barfleur et Gatteville. le pigeonnier du XVe siècle attribué à
un ancien manoir de la même époque aujourd’hui détruit. cestenfrance.fr je ne
suis pas sur que cette tour ronde soit un pigeonnier, peut être un puits]. Poursuivons soit
en montant sur la digue, soit
en poursuivant la rue. Si l’on choisi la rue,
comme la digue est plus haute que nous, nous n'apercevons pas la petite baie et
le phare de Guatteville. Passons le parking des campings car, le camping et le centre
nautique. Nous poursuivons le chemin de la masse dans les prairies, nous
arrivons à la pointe de la Masse j'en fait le tour, avant de me rendre compte
que je suis dans une propriété privée. Je reviens sur le chemin longeant la petite
crique du Havre de Crabec, nous apercevons un moulin a vent [moulin de CRABEC est
juché sur une roche de granit qui épouse l’anse de CRABET Côté sud, cette
pointe protége l’anse de QUECRESTEY (orthographe approximative). Ce nom est
probablement un dérivé de QUICRETOT, dans lequel on trouve le postfixe : « Tôt
» (village, hameau) .C’est une plage agréable de sable fin, bien que quelques
galets
en haut de la plage soient assez inconfortables lors de l’entrée dans
l’eau Restauré par M. Leblanc, son propriétaire. Sa toiture a été
refaite en ardoise d'Espagne, reconstruite au sol et transportée par convoi
exceptionnel de St Vaast la Hougue pour être posée par une grue sur la tour
restaurée. (Mélange de deux sites dont j'ai oublié de noter les liens.] Passons
le muret en béton au dessus du ruisseau de Cliquemboix, poursuivons dans la
prairie entre route et criques. Longeons le camping, sortons du chemin pour
nous rendre au calvaire planté sur un rocher à l'extrémité de la crique. Longeons
le havre de Flicmare par la petite route en bordure de la crique, nous arrivons
au havre de Houlvi. Contournons un centre d'aquaculture. Laissons les marais et
poursuivons le long de la côte, nous arrivons à la pointe de Barfleur et au
phare de Gatteville [situé
sur la pointe de Barfleur (commune
de Gatteville-le-Phare), dans la Manche. Il signale
les forts courants du raz de
Barfleur. Les courants forts au large de la pointe de Barfleur,
et les nombreux naufrages (dont le plus célèbre est sans doute celui de
la Blanche-Nef)
rendent indispensable l'édification d'un phare. En
1774, sous le règne de Louis XVI, la Chambre
de commerce de Rouen décide donc de
faire construire un premier phare en granite, de 25 mètres. À son sommet,
un feu de bois et de charbon brûlait continuellement. Le charbon (issu
des houillères de Littry) était approvisionné à dos d'homme et laissait peu de
repos aux gardiens. En 1780 le feu à charbon fut remplacé par un système de
réverbères constitué de 16 lampes à huile dans une lanterne vitrée. Ce
phare étant trop petit pour recevoir les lentilles modernes, et trop faible
pour pouvoir être exhaussé de 32 mètres, on décide en 1825 d'ériger une
nouvelle tour . L'architecte et ingénieur des ponts et chaussées Charles-Félix Morice de la Rue, sous le règne de Charles X, qui dessinera ensuite le phare de la Hague, conçoit les plans du plus haut phare de l'époque
(dépassé depuis par le phare de l'Île Vierge). La pose de la pierre centrale a lieu le 14 juin 1828 et les travaux s'étaleront jusqu'en 1835. C'est en
effet le 1er avril 1835 qu'il fut allumé pour la première fois. L'ancien
phare devient sémaphore. Description : tour cylindrique de 9,25 mètres de diamètre
à la base et 6 mètres à la passerelle. Hauteur : 74,85 mètres,
le deuxième plus haut phare d'Europe. Matériau :
11 000 blocs de
granit pesant au total 7 400 tonnes. Nombre de marches : 365. Architecte : Charles-Félix Morice de la Rue. Électrification :
1893. Le phare comporte autant de marches que de jours
dans l'année, autant de fenêtres que de semaines et autant de niveaux
(représentés par le nombre de fenêtres en façade) que de mois. Wikipedia] passons
le phare et dirigeons nous vers la pointe de Couperon, nous sommes en bord de
la falaise et apercevons en contre bas
le petit port de Roubary situé dans le havre du même nom. [En langage maritime, un havre a deux
sens : Une
crique ou une baie donnant sur la mer et constituant un mouillage sûr pour les
bateaux de passage quelles que soient les conditions de mer et de vent ; Un
port côtier naturel plus ou moins refermé présentant par tout temps un abri sûr
pour les bateaux amarrés ; le sens métaphorique d'abri est plus fréquent
aujourd'hui (un havre de paix). Du temps de la marine à voile, les principaux havres ont donné
naissance à des ports de
commerce, comme Le Havre de Grâce ou New Haven. La Côte des Havres sur le rivage ouest du Cotentin regroupe huit
havres. Au sens figuré, un havre est un refuge : Un havre de paix est un endroit tranquille et calme. Étymologie ; Le mot havre serait
issu du moyen néerlandais haven qui signifie
« port », d'après la plupart des dictionnaires étymologiques.
Cependant, cette origine est contestée. En effet les
attestations précoces du mot dans un contexte normand ou anglo-normand ne
militent pas en faveur de l'hypothèse néerlandaise, ainsi que la forme
dialectale hable. Il s'agit plutôt d’un
emprunt à l'ancien scandinave hǫfn (génitif hafnar) ou hafn ou vieux danois hafn (> danois, norvégien havn). Wikipedia ]. Le chemin débouche sur la D10,
nous descendons vers le port que nous contournons. Nous Longeons une maison,
puis un petit parking, poursuivons la route le long des criques se nommant ‘’le
coin du rôle ’’, après les rocher nous avons une longue plage de sable fin ‘’je
suis étonnée ; pas un baigneur. Le Gr passe derrière la dune entre l'étang
et la mer. Je décide de marcher sur la plage, pour obtenir du sable dure,
mauvaise idée, même mouillé le sable est mou. Nous sommes dans l'anse de
Gattemare [Sur la côte du Val de Saire, entre
Cherbourg et
Barfleur, on ne dénombre pas moins d’une dizaine de marais
littoraux, dispersés derrière le cordon dunaire. L’étang de Gattemare est l’un
des principaux. Pour vous y rendre, laissez-vous guider par le phare de
Gatteville. Haut de 75 mètres, cet édifice est plus exactement situé à
l’extrémité de la pointe dite de Barfleur. Il s’agit d’un tour cylindrique en
maçonnerie de pierre de taille au centre d’un soubassement rectangulaire. Longtemps,
les marais étaient asséchés à des fins agricoles et sanitaires. Pour ce faire,
on construisait des tunnels – appelés nocs ou nôs – qui passaient sous la dune,
et permettaient d’évacuer l’eau douce vers la mer. Du fait de sa proximité avec
la mer,
aujourd’hui, ce sont les phénomènes naturels d’érosion qui menace
l’étang de Gattemare et sa ceinture de protection, le cordon dunaire. A
l’arrière de cette dune et dans toute sa longueur, un vaste creux est
l’empreinte d’une ancienne carrière de sable, qui était encore exploitée dans
les années 60. L’étang en lui-même, présente une superficie de l’ordre de 21 ha
et une profondeur moyenne de 1,50 m. Il ne comporte qu’un seul débouché à la
mer constitué par un ouvrage de vidange (noc), situé à son extrémité ouest.
L’alimentation se fait principalement par le ruisseau de la Couplière. L’eau de
l’étang est de mauvaise qualité : l’été, le phytoplancton y prolifère, et
recouvre de son drap vert la surface entière du marais, de sorte que tout y
meurt. Le marais, en périphérie de l’étang, est en eau pendant la période
hivernale. Il est constitué de roselières, drainées par un réseau de fossés,
plus ou moins profonds et salés, et de prairies humides, situées principalement
au sud et au sud-ouest de l’étang, le long du ruisseau. Conservatoire-du-litorale.fr].
Je surveille mon GPS, je dois bientôt bifurquer pour rejoindre mon gîte,, je
remonte vers l'étang, retrouve la trace du Gr, puis la route d'accès à la plage
de Gouberville et un panneau annonce qu'il est interdit de se baigner.
Remontons la route et traversons le hameau
du Bas de la Rue. A la patte d'oie poursuivre tout droit, la rue tourne
sur la droite. Nous passons une ferme avec une belle porte charretière en plein
ceintre doublée d’un portillon, poursuivons jusqu'au carrefour avec la D 216 et
l’église de Gouberville. [Il ne reste
actuellement de l'ancienne église de Gouberville que le pignon ouest avec le
portail et la fenêtre, la base de la tour et les trois fenêtres du chevet. D'après M. du
Moncel, ces ouvertures remontent à la première moitié du xiiie siècle. Depuis, tout a été remanié ou
reconstruit sous les différents
curés qui se sont succédé. L'église est sous le
vocable de Notre Dame. Le droit de présentation appartenait au seigneur de
la paroisse. Suivant le Livre noir (1251-1274), le patron était
Godefroy de Gouberville. Le curé percevait les revenus, possédait un manoir et
environ trois vergées de terre en aumône, recevait trois quartiers de froment
du moulin du Gué, deux autres ailleurs, neuf pains, neuf gelines et quarante
œufs. La cure valait 54 livres. Un siècle plus tard,
le Livre blanc (1347-1370) mentionne Guillaume de Gouberville comme patron. Le
recteur ou curé percevait toutes les dîmes d'église, jouissait d'un presbytère
et touchait 40 sous de
rente. L'église était taxée 54 livres. Le
plus ancien curé de Gouberville, dont le nom soit parvenu jusqu'à nous, est
Nichole de Gouberville, cité en 1360, sous le titre de personnat. Je passe sur les locataires suivant… en 1683. L'église était en piteux état. Le curé en
dirigeait la restauration. En 1688, il fit mettre une porte de chêne à la tour.
En 1689, il fit construire une contretable, établir une sacristie derrière
l'autel et fermer le sanctuaire. En 1699, il fit refondre et augmenter la
cloche. En 1702, deux contretables et une chaire furent placés dans la nef, le
grand autel décoré, des bancs confectionnés et le
chœur clos par une grille.
Le 6 août 1703, Jean Deny mourut, il
fut inhumé dans le chœur de l'église. Nicolas Le Poittevin continue les travaux
de l'église. Il relève le presbytère en 1720, bâtit la sacristie en 1746,
lambrissa et blanchit la nef en 1753. Il fit rétablir la cotière de la nef et
la couverture au midi. De 1767 à 1770, le cimetière fut clos de murs, des
marches en pierre de taille et une grille furent placées à l'entrée. Ce digne
curé s'éteignit à l'âge de 85 ans, le 4 mars 1770. C'est M. Antoine
Bon Nicolas Lescellière de Néville qui lui succéda. Avec l'argent qui restait
de son prédécesseur, il mit en état le presbytère et ses
dépendances et fit
construire un logement pour les domestiques. Toutefois, la tour était restée
inachevée depuis le xiiie siècle, la cloche était à découvert. Le curé
s'engagea à construire un clocher en coupole de 60 pieds. En 1780, l'ouvrage était terminé. Les
lambris de la nef furent peints, le comble refait à neuf et en excellent chêne.
La Révolution arriva, M. Lescellière
et son vicaire Jean Christophe Tison qui était maire de Gouberville furent mis
en demeure de prêter le serment schismatique, ils refusèrent, ainsi que Thomas
Augustin Lebrun, prêtre obitier. Jacques François Boitel vicaire de Maupertus
fut élu curé constitutionnel par le conseil municipal le 5 juin
1791. Wikipedia]
Je
suis arrivé à mon gîte d'un soir.
https://randosacaudos.blogspot.com/p/mon-periple.html
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